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Les bars à vins

Guide des meilleures adresses pour boire une bonne bouteille entre amis

© Time Out

Ah, la France. Son terroir, ses crus exceptionnels... Vous cherchez les meilleurs bars de Paris pour boire un verre ou une bonne bouteille entre amis à tous les prix ? Des grands vignobles de Bordeaux aux petits vignerons indépendants, vins blancs, rouges, rosés, bio, biodynamiques, vins du monde, vins de garde, vins charpentés, tanniques, corsés, légers, fruités, secs, doux, pétillants... Votre palais aime la diversité ? Voici une sélection des bars qui célèbrent Bacchus tous les soirs et chouchoutent leurs clients avec une carte pléthorique de bonnes bouteilles originales.

Notre Top 10

Bars

La Cave de Belleville

Attrapez par le coude votre ami le plus distingué – celui qui boit son thé l’auriculaire en l’air, façon reine mère – et dirigez-vous, en sa charmante compagnie, à la Cave de Belleville. De hautes vitrines élégantes, des rangées de bouteilles bien ordonnées, des saucissons et des jambons suspendus comme dans une petite boutique de Cagliari... Non, vous ne rêvez pas, vous êtes bien à Paris. Et même en plein cœur du 19e arrondissement, au 51 de la rue de Belleville, entre un kebab et une alimentation générale. C'est là que s’est installée cette cave à vin à l'allure digne et racée, avec sa façade bleu nuit et sa ribambelle de fromages et charcuteries. Vous pouvez vous délecter sur place ou, comme dans une épicerie fine, vous contenter d'emporter vos petits caprices. La serveuse, souriante et amicale, vous installe et vous détaille avec son bel accent chilien la carte et les vins. Nous optons, après un long moment d'hésitation, pour une planche de fromages et de charcuteries (19 €), regrettant de ne pouvoir également goûter aux tapas de couteaux, de pétoncles ou de poulpes (10,50 €). Le roquefort, le morbier et la tomme de brebis, servis en premier, ont sans conteste été bien choisis. Pour les accompagner ? Un vin blanc, tiens pour changer ! Arrive ensuite la charcuterie, qui a tranquillement laissé le fromage se faire déguster avant de s'offrir tout entière à nos papilles. Saucisson, pâté maison parfumé et jambon de salaison pour baguette fraîche et pain aux figues : le parad

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Bars

La Cave du Paul Bert

Tout bon resto parigot qui se respecte se doit désormais d’avoir sa cave attenante, sa petite table un peu plus crapuleuse que l’adresse mère. Après Septime, Le Comptoir du Relais ou Romain Tischenko et sa Cave à Michel, c’est au tour du fameux bistrot Paul Bert, dans le 11e arrondissement, d’ouvrir son annexe avinée. C'est dans un tout petit espace donc (comptoir en bois, bouteilles aux murs et plats notés à la craie), dans la même rue que ses trois grandes sœurs (Le Bistrot Paul Bert , Le 6 Paul Bert et L'Ecailler du Bistrot), que l’on vient siroter l’apéro. Mieux vaut arriver tôt si l’on veut avoir la chance de s’asseoir à l’une des dix places, mais on peut tout aussi bien rester debout, après tout c’est l’esprit de ce nouveau repaire. A la carte ? Des plats canailles comme on les aime : une terrine de campagne (6 €) à se damner, des œufs mayo à la truffe que l’on sauce jusqu’à la dernière goutte, une  escabèche de maquereaux surmontée de boutargue (un vrai shot iodé), des huîtres bretonnes dodues… Et aussi : des ris de veau ou des oreilles de cochon. Et à boire ? Evidemment, une superbe sélection de quilles. On se laisse conseiller par le spécialiste des lieux avec un verre de rouge du Gard, Colonel M de 2013 puissant et parfumé, et on tombe d’amour pour le chenin blanc, Magic of Ju-Ju, 2012 fruité, minéral et gras, un petit bonheur. Pas la peine d’aller au resto après un tel gueuleton. Par contre, si vous voulez continuer la soirée, faites-vous conseiller une bouteille

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Bars

Etna

Galeries d'art, trottoirs impeccables et beaux immeubles. Autour d'Odéon, pas évident de trouver un troquet sympa qui ne soit ni un attrape-touristes, ni hors de prix. Du coup, quand tout le monde s'est mis à parler de l'Etna, ce bar à vins un peu perdu au milieu de la rue Mazarine, ça nous a mis la puce à l'oreille. Devanture noire très classe, petite salle tout de bois et pierres apparentes, musique funk en fond sonore, on a très envie de s'installer. Les amateurs de vin naturel vont se réjouir : ici, on ne boit que ça. Pour mémoire, il s'agit de vin conçu à partir de raisin bio, vendangé à la main et qu'on laisse vinifier tranquillement sans rien ajouter. Ca donne des vins rustiques avec une grande palette de saveurs. David, le patron, possède 350 références, de quoi faire le tour de la question. En revanche, pas de carte. Il faudra lui faire confiance. Après lui avoir décrit ce qu'on aime, c'est lui qui nous fait goûter. Mauvaise pioche pour le premier verre de rouge, qu'on juge trop acide. Pas de problèmes, il le remplace par un autre plus rond. Avec ça, on peut aussi grignoter et cette fois-ci, il y a une carte. Bellota, chorizo ibérique, pâté maison : à chaque tapas son type de vin, inscrit en dessous. Un vrai régal. La petite salle peut se remplir très vite. C'est pour ça que, de prime abord, on trouve que c'est une drôle d'idée d'avoir placé en plein milieu de la pièce ce bar massif en forme de bateau. Puis on comprend : en venant de l'arrière-salle où se trouve la

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Restaurants

L'Avant Comptoir de la Mer

Yves Camdeborde a toujours un coup d’avance, il le prouve une fois encore avec L'Avant Comptoir de la Mer. Créatif, le chef propose un nouveau lieu de dégustation qui suit les traces de son très populaire Avant Comptoir, mais cette fois-ci en version fruits de mer. Comme chez l’aîné, on y mange debout et tout se passe au comptoir : la commande comme la dégustation. Vins de qualité, hors-d'œuvre revisités façon tapas et assiettes créatives, le tout dans une ambiance folklo et décontractée. Tellement décontractée qu’on se croirait à la maison, un peu comme Hugo (oui, ici, on se fait des copains en cinq minutes) qui laisse son smartphone charger à l'autre bout de la salle sans surveillance. Pour commander, il faut y aller franco, on joue des coudes, on pousse même quelques gueulantes mais toujours tout sourire et avec l’accent du Sud. En attendant d’être servis on saisit un panier de pain de campagne avec une plaque de beurre Bordier, histoire de tartiner un peu. Et Dieu que c’est bon. A tel point qu’on pourrait venir ici juste pour déguster quelques tartines. Mais après tout, on est quand même venus ici pour les tapas. Pour les trouver, c'est vers le plafond qu’il faut regarder. Des photos des mets y sont suspendues avec la composition et le prix. Là aussi, on rougit presque de plaisir. Ceviche de poisson, granny smith, concombre ; tartare de thon, framboise, sarrazin, coriandre ; carpaccio de gambas blanche de Palamos et bien d'autres pépites (4 à 20 euros l'assiette). Jouiss

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Bars à vins par arrondissement

Bars

Bars à vins par arrondissement

Du 1er au 20e : notre selection des bars parisiens par arrondissement.

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Bars à vins natures

Bars

La Cave de Belleville

Attrapez par le coude votre ami le plus distingué – celui qui boit son thé l’auriculaire en l’air, façon reine mère – et dirigez-vous, en sa charmante compagnie, à la Cave de Belleville. De hautes vitrines élégantes, des rangées de bouteilles bien ordonnées, des saucissons et des jambons suspendus comme dans une petite boutique de Cagliari... Non, vous ne rêvez pas, vous êtes bien à Paris. Et même en plein cœur du 19e arrondissement, au 51 de la rue de Belleville, entre un kebab et une alimentation générale. C'est là que s’est installée cette cave à vin à l'allure digne et racée, avec sa façade bleu nuit et sa ribambelle de fromages et charcuteries. Vous pouvez vous délecter sur place ou, comme dans une épicerie fine, vous contenter d'emporter vos petits caprices. La serveuse, souriante et amicale, vous installe et vous détaille avec son bel accent chilien la carte et les vins. Nous optons, après un long moment d'hésitation, pour une planche de fromages et de charcuteries (19 €), regrettant de ne pouvoir également goûter aux tapas de couteaux, de pétoncles ou de poulpes (10,50 €). Le roquefort, le morbier et la tomme de brebis, servis en premier, ont sans conteste été bien choisis. Pour les accompagner ? Un vin blanc, tiens pour changer ! Arrive ensuite la charcuterie, qui a tranquillement laissé le fromage se faire déguster avant de s'offrir tout entière à nos papilles. Saucisson, pâté maison parfumé et jambon de salaison pour baguette fraîche et pain aux figues : le parad

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Bars

Café de la Nouvelle Mairie

Le film mettrait en scène un étudiant bouclé, grand, bandoulière posée sur la table en train de boire un chocolat chaud, un couple de vieilles amies, 70 ans, chic, les cheveux gris, le foulard en soie bien noué autour du cou, occupées à souffler sur leur thé, un professeur, la cinquantaine, qui aurait gardé son imperméable et qui lirait son journal froissé et deux copains thésards, pantalon en velours élimé, gavroche en tweed sur la tête, occupés à parler politique à grands renforts de vin rouge. Il se passerait rive gauche évidemment, dans le quartier latin même tiens. Dans un café, un vieux café avec son zinc, ses tables en bois, ses ardoises où seraient inscrits à la craie les plats et les vins, avec du jazz en bande son, et un serveur qui ressemblerait étrangement à Denis Lavant. Ce serait le début de la soirée, un soir vers la fin de l’hiver, une fille s’y refugierait pour attendre un ami, elle boirait un verre de vin, un rouge de Loire, par exemple. Oh et puis elle commanderait aussi la terrine du jour, foie de volaille fruits secs pour patienter. Elle penserait : « C’est drôle, j’ai l’impression d’être dans un vieux film français, dans une chanson de Christophe, dans un roman de Modiano. » En fait, elle serait juste au Café de la Nouvelle Mairie, avec sa carte de bons vins, ses plats de bistrot et cette atmosphère un peu surannée très parisienne, qui rend ce genre de lieux où l’on va rarement, pourtant très familiers.

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Bars

La Cave Marcadet

C'est au cours d’une chaude soirée, entre Lamarck-Caulaincourt et Jules Joffrin, que l'on a déniché la Cave Marcadet. Assoiffés, affamés, on franchit la porte de cette petite adresse les yeux humides d'espoir. A l'intérieur, on découvre avec joie un décor rustique, quelques grandes tables en bois, des récoltes de petits propriétaires et des produits triés sur le volet. Le lieu séduit aussitôt les amateurs de bonnes bouteilles et de charcuterie fine que nous sommes.   Les murs de la Cave Marcadet transpirent l'amour du vin. Une grande frise dessinée au Posca représente diverses personnalités, des bons vivants, comme Gainsbourg, Coluche, Dali. Cette œuvre réjouissante est signée Lulu d'Ardis, dessinatrice de BD et amie du patron. Parmi les citations également inscrites sur la façade, celle de Socrate nous parle particulièrement : "Le bonheur vient aux hommes qui naissent là où l'on trouve le bon vin". A l’exception d’un fond musical un peu faible, l'endroit a tout pour nous plaire.    C'est donc une planche Marcadet (22 €) que nous commandons d'abord, composée de burrata, Lou Bren, rillettes fondantes, bœuf Wagyu séché et autres douceurs. Du pur bonheur ! Par gourmandise, on se laisse aussi tenter par le chèvre au miel à la truffe (8,5 €), également délicieux. Pour accompagner ces mets délicats, la caviste, aux petits soins, sonde nos goûts et nous conseille un Saumur Champigny, Domaine des Roches Neuves (20 €). Un cru issu d'une culture biodynamique, servi frais. Avec cett

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Shopping

La Cave des Papilles

Au beau milieu de la pétulante rue Daguerre, il est bien difficile de rater la devanture jaune citron de La Cave des Papilles. La pimpante enseigne ouverte en 2001 a su, au fil des années, se tailler un joli nom dans le paysage des caves parisiennes. C’est que le patron n’en est pas à son coup d’essai, cet amoureux du vin naturel opère en effet sur Paris depuis seize ans déjà. Sur 1 200 références proposées, 80 % sont des vins naturels élaborés en biodynamie, sans produits chimiques, ni additifs utilisés pendant le processus de vinification. Cave de quartier, elle ne prône pas pour autant l’intégrisme naturel, et les plus frileux pourront aussi y trouver quelques appellations plus classiques. Ici, tous les crus sont goûtés et approuvés par les papilles du gérant, qui connaît ses fournisseurs personnellement : pour la plupart des vignerons indépendants français (Frédéric Cossard en Bourgogne, la Maison Pierre Overnoy dans le Jura ou Jean-Yves Perron en Savoie pour ne citer qu’eux). Le reste de la gamme large et éclectique fait miroiter les noms de domaines étrangers, ainsi que d’autres noms rares et cultes. Les amoureux de petites bulles et autres breuvages ne sont pas en reste puisqu'une belle sélection de champagnes (Emmanuel Lassaigne, un Vincent Laval très recherché), de magnums et de spiritueux (whiskys, cognacs, armagnacs) finissent de mettre l’eau (de vie) à la bouche. Qui plus est, les Papilles participent eux-mêmes à l’élaboration de certaines cuvées, notamment au m

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Bars à vins et à miam

Restaurants

Sauvage

« Tu devrais vraiment aller chez Sauvage, ils ont du super vin. Puis leurs assiettes c’est fou. Niveau d’un étoilé j’te dis. Y a toujours des vignerons qui viennent déjeuner. C’est bon signe ça. Les produits sont incroyables. Non vraiment. Moi j’y vais. Deux fois par semaine. Au moins. » La lubie de notre ami Hugo devenant quasi obsessionnelle, nous finissons par franchir, un soir, la porte de Sauvage, cave-restaurant de la rue du Cherche-Midi. Des bouteilles de vin au mur, une quinzaine de couverts, une minuscule cuisine dans le fond et d’entrée un sentiment de familiarité et l'intuition que nous allons bien manger. Sur la courte carte du jour les plats s’inscrivent comme des promesses de découvertes gastro intenses : palourdes / citron / cidre – foie gras / rhubarbe / céleri – Saint-Jacques / mélilot / brioche – merlu / betterave / poire – ris de veau / carotte / flouve. Impossible de choisir, ce sera le serveur qui s’en chargera pour nous, comme pour le vin : un blanc nature de l’Hérault 2012, La Sorga, minéral et beurré, voyage liquide, dont les notes ne cesseront de se déployer tout au long de la soirée. Les assiettes sont parfois tranchantes comme ce beau morceau de foie gras parfaitement fondant, vivifié par un assaisonnement rhubarbe-céleri, parfois étonnantes comme ces Saint-Jacques trois noix dodues, cuites au chalumeau (pas de four ici) dans un beurre au mélilot (trèfle jaune) et accompagnées d’une émulsion de brioche aux spéculoos, quasi un dessert. Toujours fran

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Bars

Inaro

La rue René Boulanger est devenue en quelques années un bon filon en matière de restaurants, bars et bistrots. A l’écart de la place de la République, on y trouve notamment Inaro, un bar à vin de petite taille, à la déco boisée et aux bouteilles alléchantes. « Vous avez réservé ? » demande Johan, l’un des gérants, qui malgré notre réponse négative nous propose tout de suite une table du fond, avec ses tabourets et son fauteuil en cuir presque trop cosy – si vous êtes nombreux, pensez toutefois à réserver ! Pour se mettre en bouche, on commande la cuvée locale, un Corbières de chez Inaro qui se révèle excellent. Tout de suite, Johan nous explique le concept du lieu qu’il a ouvert avec son associé Pierre-Alexandre : un bar à vivre, pour refaire le monde autour de produits de qualité selon les arrivages, les envies, la disponibilité des petits producteurs. Pas de carte fixe, plutôt des « indications » en fonction du prix. Les planches sont à panacher entre charcuterie, fromage et fruits de mer, avec quatre choix : 6 € (« Je passe dire bonjour »), 10 € (« Promis, je reste qu’une heure »), 15 € (« Ce soir, je refais le monde »), 27 € (« D’accord, je partage tout »). Côté vin, idem avec trois prix pour « du bon », « du meilleur » et « de la balle », chaque catégorie se déclinant pour un verre, un pichet ou une bouteille. Si vous n’êtes pas au top financièrement, le premier prix suffit largement à boire du très bon vin avec une bouteille à 22 €. Mais là où vous serez sans doute bluf

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Bars

La Cave du Paul Bert

Tout bon resto parigot qui se respecte se doit désormais d’avoir sa cave attenante, sa petite table un peu plus crapuleuse que l’adresse mère. Après Septime, Le Comptoir du Relais ou Romain Tischenko et sa Cave à Michel, c’est au tour du fameux bistrot Paul Bert, dans le 11e arrondissement, d’ouvrir son annexe avinée. C'est dans un tout petit espace donc (comptoir en bois, bouteilles aux murs et plats notés à la craie), dans la même rue que ses trois grandes sœurs (Le Bistrot Paul Bert , Le 6 Paul Bert et L'Ecailler du Bistrot), que l’on vient siroter l’apéro. Mieux vaut arriver tôt si l’on veut avoir la chance de s’asseoir à l’une des dix places, mais on peut tout aussi bien rester debout, après tout c’est l’esprit de ce nouveau repaire. A la carte ? Des plats canailles comme on les aime : une terrine de campagne (6 €) à se damner, des œufs mayo à la truffe que l’on sauce jusqu’à la dernière goutte, une  escabèche de maquereaux surmontée de boutargue (un vrai shot iodé), des huîtres bretonnes dodues… Et aussi : des ris de veau ou des oreilles de cochon. Et à boire ? Evidemment, une superbe sélection de quilles. On se laisse conseiller par le spécialiste des lieux avec un verre de rouge du Gard, Colonel M de 2013 puissant et parfumé, et on tombe d’amour pour le chenin blanc, Magic of Ju-Ju, 2012 fruité, minéral et gras, un petit bonheur. Pas la peine d’aller au resto après un tel gueuleton. Par contre, si vous voulez continuer la soirée, faites-vous conseiller une bouteille

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Restaurants

L'Avant Comptoir de la Mer

Yves Camdeborde a toujours un coup d’avance, il le prouve une fois encore avec L'Avant Comptoir de la Mer. Créatif, le chef propose un nouveau lieu de dégustation qui suit les traces de son très populaire Avant Comptoir, mais cette fois-ci en version fruits de mer. Comme chez l’aîné, on y mange debout et tout se passe au comptoir : la commande comme la dégustation. Vins de qualité, hors-d'œuvre revisités façon tapas et assiettes créatives, le tout dans une ambiance folklo et décontractée. Tellement décontractée qu’on se croirait à la maison, un peu comme Hugo (oui, ici, on se fait des copains en cinq minutes) qui laisse son smartphone charger à l'autre bout de la salle sans surveillance. Pour commander, il faut y aller franco, on joue des coudes, on pousse même quelques gueulantes mais toujours tout sourire et avec l’accent du Sud. En attendant d’être servis on saisit un panier de pain de campagne avec une plaque de beurre Bordier, histoire de tartiner un peu. Et Dieu que c’est bon. A tel point qu’on pourrait venir ici juste pour déguster quelques tartines. Mais après tout, on est quand même venus ici pour les tapas. Pour les trouver, c'est vers le plafond qu’il faut regarder. Des photos des mets y sont suspendues avec la composition et le prix. Là aussi, on rougit presque de plaisir. Ceviche de poisson, granny smith, concombre ; tartare de thon, framboise, sarrazin, coriandre ; carpaccio de gambas blanche de Palamos et bien d'autres pépites (4 à 20 euros l'assiette). Jouiss

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Bars à vins sur place et à emporter

Bars

Le Siffleur de Ballons

Si l'on vous invite à boire un verre au Siffleur de Ballons, c'est qu'on vous veut du bien. Voire plus si affinités... Située à deux pas du marché d'Aligre dans le 12e arrondissement, cette charmante cave « à boire et à manger », à la déco tendance et épurée, ne peut pas manquer de vous charmer.Le lieu n'est pas grand. A 19h30, il n'y a déjà plus de place sur les tables hautes – ce qui est plutôt bon signe. Qu'à cela ne tienne ! Nous nous asseyons au comptoir sur des tabourets. Un grand bar en bois clair, avec une vitrine ornée d'alléchants fromages... Et, derrière, le plan de travail où les barmans préparent minutieusement les planches et autres mets délectables.Pour commencer, le propriétaire des lieux (un grand gaillard rieur) nous propose un rouge léger, délicat et fruité – Zito, de son petit nom – à 6 € le ballon. Parfait pour se dérider après une journée de travail. Auzito dit, aussitôt bu ! Nous voilà de bonne humeur pour la soirée, qui se poursuit dans une ambiance conviviale et bon enfant.Une petite faim ? On craque pour une planche mixte (16 €), parce qu'entre la charcuterie et le fromage, notre cœur balance. Le Saint Nectaire se révèle à tomber par terre, la tome de brebis forte en caractère, la coppa et le San Daniel finement tranchés. Ici pas de doute, on déguste des produits de qualité et bien choisis. Amoureux des bonnes choses de la vie, nous voilà conquis.La cerise sur le gâteau : l’Ivresse des Sens, un cru du domaine Sol-Payré, recommandé par le barman pour

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Bars

Le Barav

Ils sont rares, les bars à vins capables de faire l’unanimité comme Le Barav. Caché au sud de la place de la République, à une encablure des bureaux de Libé, l’endroit jouit d’une situation privilégiée, face à une rue si calme que la terrasse peut déborder dessus. A priori, rien ne le distingue pourtant d’autres bars/restaurants similaires : clientèle un rien bourgeoise qui se presse en masse dès qu’elle a fini son dernier power point, tables hautes d’un côté, tables basses de l’autre, menu de brasserie ordinaire et sélection de vins de petits producteurs à prix abordable. Alors pourquoi un tel engouement ? L’isolement relatif du Barav joue en sa faveur, c’est certain, mais pas seulement. Les prix de la carte, très attractifs, en font une adresse au fort bon rapport qualité/prix. Exemple ? 12,50 € le steak tartare, 10 € l'assiette de pâtes, le parmentier de canard confit à 14 € constituant le plat le plus cher. En entrée, on opte pour une terrine de porc au piment d’Espelette à 5,50 € qui permet de patienter en attendant d’avoir une table. Qu’on se le dise, à moins d’arriver à 18h, il faut réserver si l’on souhaite dîner, quel que soit le jour de la semaine. Le choix de la bouteille se fait dans la cave du Barav, située juste à côté. Ici, le gérant connaît ses crus par cœur et nous recommande finalement un Château de la Selve Serre de Berty 2009, un Coteaux-de-l’Ardèche aux tannins complexes et puissants. Avec sa robe couleur cerise et sa bouche gourmande, il accompagnera pa

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Bars

En Vrac

Dans un décor néo-nature du plus bel effet, quelques tables font face à un comptoir massif sur fond de cuves en inox emplies de délicieux breuvages. Arbois le Guinguet, Côtes-du-Rhône domaine Gramenon, vins du domaine Rochebin. La liste est exhaustive et de qualité. Ici, on remplit sa bouteille à l'une de ces fontaines de jouvence. Malin et pas cher : entre 3 et 4 euros le verre de vin en vrac, 10,50 euros le demi et 14 euros le litre.On y boit bien, et côté cuisine, on est servis : sardines, poulpes fumés (en boîte de Chez Tricana, 6 euros), frais et léger. En hiver, on fonce volontiers sur la jolie soupe de brocolis (4,50 euros) ou la très bonne part de tarte à la ratatouille. Les  belles assiettes fermières de charcuterie ou de fromages (10,50 euros) complètent parfaitement la dégustation aussi, avec un pain frais et savoureux pour un copieux apéro. Les côtes ne sont pas en reste avec l'assiette marine, qui vient accompagnée de patates chaudes (18,50 euros). Voilà une petite maison d'épicuriens, chaleureuse, où le bon et l'accessible se marient parfaitement. Fortement recommandée pour une réunion entre bons vivants.

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Restaurants

L'Epicerie Musicale

De la Botte dans l’assiette, et de la musique dans l’air. Idéalement installée au bord d’un canal Saint-Martin qui prend doucement les couleurs de l’automne, l’Epicerie Musicale détonne. C’est un rayon de soleil méditerranéen qui vient réconforter l’arrière-saison, un endroit hybride comme on les aime (et comme on aimerait en voir pousser partout dans Paris). Rétro dans le choix du mobilier, avec des allures de vieille cantine sicilienne. Et ce qu'il faut de fraîcheur : des tableaux street art vissés aux murs et des centaines de disques vinyles déposés au milieu d'un beau choix de charcuterie et de fromages frais, directement importés d’Italie. A l’apéro, on les déguste en planche, arrosés d’un bon vin italien, en se laissant bercer par la très bonne bande-son du lieu (jazz, soul et funk, tropical, rétro-latino).A l'heure du déjeuner, ça envoie du carpaccio de bœuf au beurre fondu, accompagné de sauge et de carmine (12 euros), de très belles assiettes mixtes – prosciutto, speck, pancetta, gorgonzola, asiago, etc. –, des salades bien garnies (de 12 à 15 euros) et des paninis, à la soppressa filetée, aux champignons et au pecorino, par exemple (8 euros). Alors on s’assoit et on attend langoureusement. Et puis les plats arrivent, servis par la main chaleureuse des hôtes, dont les accents calabrais régalent autant que la cuisine. C'est savoureux, frais, et suffisamment copieux pour ravir tous les appétits. Accompagné d’un honnête verre de rouge du Haut-Adige à 3,50 euros, c’est p

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Les 100 meilleurs bars

Time Out a sélectionné les 100 meilleurs bars de Paris, séparés en dix catégories : bars à bières, bars à vins, bars à manger, bars à cocktails, bar à musique, bars de nuit, cafés, bars ludiques, bars en terrasse et bars pas chers.

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