Des bars pour jouer

Tout pour trinquer en s'amusant

Jeux de société, jeux de cartes, jeux d'impro, blind-tests, tournois de tarot, flipper, babyfoot... Voici une panoplie de bars parisiens pour boire une bière en épatant la galerie au Trivial Pursuit, se remémorer ses années collège en organisant une compétition de flipper entre potes, participer à quelques concours d'improvisation bien tordus, ou se faire une bonne session de belote coinchée.

Restaurants

L'Epicerie Musicale

Un rayon de soleil méditerranéen qui vient réconforter l’arrière-saison, un endroit hybride comme on les aime (et comme on aimerait en voir pousser partout dans Paris).

La note de Time Out
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Bars

Bar Ourcq

Si s'affaler sur une chaise longue au bord du canal ou jouer à la pétanque vous tente, rendez-vous au Bar Ourcq, qui prête gracieusement son matériel à une clientèle en tongs et lunettes.Les jours d'été, on vient grattouiller la guitare ou pique-niquer au bord de ce canal, et on se ravitaille au Bar Ourcq en bières fraîches...

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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Bars

Les Niçois

Les mots du proprio: «Ça grouille tous les soirs. En salle, debout, assis au bar ou sous la table d’hôte» LUI // "Les vrais goûts de la Baie des Anges» VOGUE

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Bars

La Recyclerie

Voilà le genre de lieu que l’on aimerait voir pousser partout à Paris. Un restaurant, un bar, un café, une ferme, des potagers, des ateliers DIY organisés tous les jours, des valeurs simples, une atmosphère détendue et conviviale… Le tout dans une ancienne gare de la Petite Ceinture, réhabilitée après de longues années d’errance et d’abandon. Aux manettes du projet, une poignée d’associés au flair bien aiguisé, déjà en charge du Comptoir Général, du Glazart, du Divan du Monde ou de la Machine du Moulin Rouge. Des spécialistes de la seconde main, habitués à ressusciter ce type de bâtiments désaffectés, inspirés entre autres par les Petersham Nurseries de Londres. En s’échappant de la bouche du métro pour retrouver l’air frais, on remarque à peine l’étrange bâtisse. L’agitation qui règne sur ce carrefour, à mi-chemin entre Montmartre et les Puces de Clignancourt, n’y est sans doute pas pour rien. C’est donc en poussant la porte que l’on prend toute la mesure du caractère de ce lieu. Du volume, une charpente en fer forgé, une immense verrière, une vue plongeante sur les anciens rails désormais entourés d’une longue terrasse, d’un bar extérieur mobile et des jardins partagés du quartier. Un espace habillé tout en végétation et en récup', occupé par des chaises de couleur, un énorme bar, une cuisine ouverte, des grandes cuves de vins naturels (qui viennent de chez En Vrac), des plantes grimpantes, et dans un coin abrité par un mur de fenêtre : l'atelier de René, le bricoleur de la

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Bars

Le Fantôme

Les bars branchés n’ont visiblement plus besoin d’enseigne pour attirer le chaland. Seul le carrelage noir laqué qui recouvre la façade atteste de l’identité du lieu. Nous sommes bien au Fantôme, nouvelle adresse des patrons du Baron. Un vaste bar de 200 m2 au croisement de la rue d'Hauteville et de la rue de Paradis où l’on bavarde entre deux parties de 'Street Fighter'. Dédié aux adulescents et autres amateurs de retrogaming, le Fantôme propose ainsi entre ses chaises en formica et ses banquettes en skaï une poignée de bornes d’arcade, une table Pacman (souvent réservée) et un superbe babyfoot. De quoi s’occuper entre chaque gorgée de sirop à l’eau. Bon, et si la grenadine n’est pas votre fort et que vous avez une petite dizaine d’euros à dépenser en liqueur, sachez que le maître en mixologie n’est autre qu’un Californien inspiré. Point de liste exhaustive et de mojito raté, David West ne vous propose que cinq cocktails, pas plus. De fins élixirs à accompagner de délicieuses parts de pizza bien grasses (porcini, pancetta et cèpes, buffala et cœur d’artichaut pour la modique somme de 6 €) ou d’une salade à 12 €, pour les plus sages. Malgré le parquet crépitant, les beaux origamis au plafond et les cris de joie autour du babyfoot, l’ambiance reste cependant bien froide. Si l’Antarctique ne vous fait pas peur, et que vous espérez vous asseoir pour boire, pensez à arriver avant 20h ou à réserver votre table. Il y a foule dans ce coin de paradis.

La note de Time Out
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Bars

Gossima ping-pong bar

« Houla, ça fait au moins quatre ans que je n'ai pas joué au ping-pong ! » Voici sans doute la phrase de mauvaise foi que vous direz en entrant au Gossima, premier bar dédié au tennis de table à Paris. Oui, incroyable mais vrai, il n'existait jusqu'alors aucun établissement où bière et ping-pong allaient de pair.

La note de Time Out
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Bars

L'Isolé

C'est dans le SoPi (oui, c'est comme ça qu'on dit maintenant, comprenez le « South Pigalle ») que l'Isolé a vu le jour. Enfin, pour ce qui est de voir le jour, c'est une façon de parler, car on ne peut pas dire que cet antre, anciennement bar à... hôtesses (on reste poli, merci), soit inondé de lumière naturelle. En découvrant son espace, jalousement gardé par une lourde porte et son cerbère, on en prend plein les mirettes. Le design du lieu, confié aux talentueux artistes du Creative Sweatshop en collaboration avec Ines Longevial et Julien Drapier (en charge de l’identité visuelle), tient largement ses promesses. Soit un savant mélange d'élégance, de modernisme et de cubo-futurisme à base de couleurs primaires, de projections géométriques et de modules qui ne sont pas sans évoquer les œuvres suprématistes de Malévitch. Ainsi, si le zinc placé à l'angle et sa carte de boissons (qui affiche les grands classiques du genre, à des prix un poil élévés) ne venait pas nous rappeler à son bon souvenir, nous pourrions presque nous imaginer déambulant dans un espace d'exposition. Sur fond de hip-hop. Car c’est là toute la particularité du lieu : une programmation musicale qui détonne dans le paysage des bars voisins, convoquant en son sein tous les pontes du hip-hop, de la Chicago house, voire de l’électro. Ainsi, après un gin tonic basique et un peu cher (comptez une douzaine d'euros, peut-être le prix de la rondelle de concombre), nous avons pris la direction d'un étroit couloir me

La note de Time Out
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Bars

Les Triplettes

Quand on dit « Triplettes de Belleville », on pense au film d’animation de Sylvain Chomet qui met en scène une grand-mère à la recherche de son petit-fils kidnappé, aidée par trois chanteuses de cabaret. Mais depuis l’été 2014, les Parisiens ont plutôt en tête ce troquet branché, collé à la Cantine. Voilà maintenant plusieurs mois que la marmaille du 20e arrondissement s’engouffre tous les jours de la semaine dans ce lieu vivant et plein de charme. Qui justifie désormais son nom par trois atouts. D'abord son cadre agréable, dans l’air du temps : miroirs aux murs, briques rouges, mobilier chiné, grosses ampoules au plafond, babyfoot en libre accès et grande terrasse chauffée. Ensuite, sa carte. Au programme, boissons aux tarifs largement abordables (coupe de champagne et cocktail à 5 euros, pinte à 4,50 euros de 17 à 21h, verre de vin entre 3,50 et 5 euros), et cuisine fine et créative avec une ardoise qui change tous les jours (ce soir-là on teste le ceviche de bar aux mûres, à tomber). Plus accessible, le menu permanent propose un fish & chips et un burger à 12 euros, et des tacos à 9 euros. Niveau bande-son, ça varie entre hip-hop, soul ou funk, et ça vire vers la house quand les températures montent. Aux commandes ? Les serveurs et barmen, qui sont d’ailleurs la troisième source du succès de l’établissement : beaux, agréables, et pas contre un échange de numéros. Banco !

La note de Time Out
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Le Ballon FC

Il n’y a pas que les serpents qui muent. L’ancien Inconnu de la rue Mazagran, cool et branché, s’est en effet recyclé habilement en « sport bar » dédié au football, une idée dans la continuité de la Coupe du monde 2014, durant laquelle l’établissement s’était doté d’écrans et d’un babyfoot. Finis les DJ sets, la cave pour danser et les hipsters en goguette, voici venu le temps des footeux. Mais pas n’importe lesquels. Plutôt jeunes, branchés culture, médias et sorties, ils ne veulent pas voir les matches dans un énième pub sans âme comme on en croise un peu trop souvent. Dans cette veine, le Ballon FC prouve qu’on peut mater un Chelsea-PSG ou un Arsenal-Tottenham dans un cadre différent, plus simple, plus amical. Souvent, les sports bars dégagent une impression de grosse machine à sous où viennent s’entasser les supporters en costumes trois pièces pendant l’after work. Rien de tout ça ici. Pourtant, on parle bien de foot : les écrans (discrets mais bien là) diffusent Canal + ou Beinsport, les clients jouent au babyfoot et les curieux bouquinent So Foot dans un coin. Les dirigeants du bar ont même créé une vraie ligue de vrai football. Quant à ceux qui n’apprécient que moyennement les hors-jeux, les coups francs et les passements de jambes, ils se replieront sur la terrasse avec un autre ballon, de rouge cette fois. Côté bar, on retrouve les bières habituelles (Kro, Carlsberg, Guinness), les alcools forts, les shots et les verres de vin. Possibilité de se restaurer durant la

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Bars

Chez Bouboule

Il s’en est fallu d’un cheveu pour que le jeune Auvergnat Alexis Robert puisse s’enorgueillir d’avoir ouvert le premier bar à pétanque de Paris. Seulement voilà, les Niçois l’ont précédé de quelques mois et ont déjà raflé le titre. Pas grave, il y a de la place pour deux bars à pétanque dans la ville. Ce n’est pas tout : aux Niçois, vous jouez sur du gazon synthétique dans la cave, alors qu’ici vous tirez et pointez dans le sable et les graviers, à la traditionnelle ! Il faut dire qu’Alexis connaît son sujet : il a créé Chez Bouboule en hommage à son grand-père, ancien dentiste d’un petit village du Cantal et grand passionné de pétanque.Sur une étroite bande de terre derrière un filet, les aficionados de la boule Obut s’en donnent donc à cœur joie, après avoir réservé (gratuitement) le terrain pour une demi-heure. Casquette vissée à l’envers sur la tête, petite moustache qui sent le Ricard, le barman Raphaël accueille pendant ce temps la clientèle chaleureusement. A l’angle de l’avenue Trudaine et de la rue Rochechouart, Chez Bouboule a remplacé un ancien rade à couscous, un peu glauque et pas toujours bien famé. Hormis un ou deux mécontents, tout le monde semble ravi du changement, une femme passe même la tête par la porte d’entrée juste pour lancer au serveur : « Bravo ! C’est super ce que vous faites. » Raphaël confirme : « Ca marche du feu de dieu. Les gens du quartier sont très contents de nous voir arriver, ils ont enfin un bar pour sortir dans le coin. » Mieux, la mair

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Bars

Baby-foot : les meilleurs bars à Paris

Baby-revanche et baby-belle Un bar, un match de Coupe du monde sur grand écran, une bière, un baby-foot à moins de deux mètres... Les bars ont bien compris tout l'attrait de ce foot pour feignasses, un temps disparu de nos troquets sans qu'on sache bien pourquoi, et qui revient enfin sur le devant du zinc.

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