Les bars pas chers

Où boire un verre quand on est fauché ? Guide des meilleurs bars pour sortir sans se ruiner

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© Chloé Chester
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Chez Camille / © Emmanuel Chirache
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© Chloé Chester
Karambole Café
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Mama Kin
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© Chloé Chester
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© Alexandre Marillat

Tiens, c'est la fin du mois ? Ah non, c'est le début... mais vous n'avez que quelques euros en poche, en collections de centimes en plus. Sortir à Paris sans débourser beaucoup d'argent est une illusion, surtout pour un fêtard invétéré. Pourtant, d'irréductibles petits bars militants continuent de pratiquer des prix démocratiques, pour le bonheur des étudiants, artistes fauchés, chômeurs de longue durée, pochards récidivistes, petits vieux solitaires et nouveaux venus victimes de la crise, heureux d'avoir trouvé une source de bière intarissable à 2,50 euros. Ces rades rassurants drainent une faune d'habitués qui perpétuent ces ambiances de bistrots de quartier si authentiques, sans fioriture shabby chic, posh british, baroco-design ou autre déclinaison parisiano-conceptuelle à la mode. La plupart sont situés dans le Nord-Est de la capitale, là où des quartiers populaires subsistent encore intra-muros. Pour tous ceux qui ont du mal à boucler leurs fins de mois, voici un guide des bars sympas les moins chers de la capitale !

Bars

Le Dude

The Dude. Ou His Dudeness. Ou The Duder. Ou El Duderino. Comme il vous plaira, mais certainement pas Lebowski, ça colle la poisse... On l’avait un peu fantasmé, ce bar rue Saint-Maur, ce rade qui s’annonçait comme le repère du super-lazy, méga-cool Dude des frères Coen. Pour commencer, on s’attendait à un tapis étalé là, sur le sol, et puis on avait aussi imaginé (oui, on est très optimiste) une piste de bowling, des quilles et des boules. Alors forcément, en arrivant on est un peu déçu par la décoration simplette du lieu. Hormis quelques accessoires de bowling posés sur une étagère et quelques affiches à la gloire du Dude, rien de très percutant. Rien qui ne reflète vraiment la quintessence de l’homme au peignoir, aux cheveux gras et aux lunettes de soleil. Mais qu’importe. Ce bar n’a pas besoin de colifichets : il y règne une atmosphère si relax que vous avez immédiatement envie de vous crasher dans l’un des fauteuils disponibles pour vous gratter le ventre en bâillant, un verre de russe blanc à la main. Dans un premier temps, on se demande s'il est possible – temps difficiles obligent – de payer nos breuvages avec des chèques en bois. Heureusement, le début de l’happy hour retentit (18h-21h). Sauvés par le gong, on réalise soudain que d’une, les verres sont moins chers et que de deux, les verres ne sont vraiment pas chers. Des pintes à 2,50 €, des verres de pastis et de vin à 1,50 €, tous les cocktails à 4 €… On ne sait plus où donner de la tête, mais l'on sait désormais

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Clubbing

Chez Marie

C’est en l’honneur de sa charmante propriétaire que le bar O’Kubi a pris, depuis fin 2014, le nom de Chez Marie. Situé rue Saint-Maur, tout près de la place Sainte-Marthe, le lieu attire bon nombre d’habitués du mardi au samedi. Les raisons de son succès : un personnel adorable, des tarifs imbattables (en happy hour de 18h à 21h : 2,50 € la pinte, 5 € les cocktails et 2,50 € le verre de vin), et des événements dès le mercredi. Le jeudi en période hivernale, c’est « Be My Oyster » : on déguste des huîtres (16 € la douzaine, 10 € la demi-douzaine avec un verre de sauvignon) sur fond de musique électro. Les autres jours, artistes et collectifs underground (Nico 100coins d’OTTO10 par exemple) viennent animer le bar jusqu’à 2h. Marie est ouverte à tout : à la house et à la techno, mais aussi au hip-hop, à la soul et au funk. Et cela se ressent aussi dans la fréquentation du rade : ici, gays, hétéros, roots et branchés partagent volontiers une partie de babyfoot. En bas, la salle est privatisable à la condition d'être au moins 40 personnes et de dépenser 600 euros en consommations, et il vous est permis de ramener votre gâteau fait maison. 

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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  • 4 sur 5 étoiles
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Bars

Le Lock Groove

Encore relativement confidentiel, le Lock Groove représente depuis son ouverture en septembre (2013) une bien sympathique alternative au désormais désuet Café Tournesol – qui soit dit en passant est devenu quasiment insupportable. Mais n’aie crainte Montparnasse, te voici parée d’une adresse digne des meilleurs bars de la rue Oberkampf. Un lieu plein de caractère où l’on boit de bonnes bières pas chères en écoutant des disques. Car comme son nom l’indique, le Lock Groove est un bar à galettes (non, pas de celles que l’on retrouve le dimanche matin à l’aube sur les trottoirs parisiens). Un endroit où l’on écoute des vrais vinyles dans une ambiance résolument rock’n’roll. Pour preuve cet immense poster de Frank Zappa collé sur la porte des toilettes. Conçu par trois férus de rock : Alexis Cavala, sa sœur Milena et Emmanuel Urrutia, le Lock Groove jouit d’un décor sixties authentique (entendez par là qu’aucun architecture d’intérieur n’est venue y coller du mobilier hors de prix). On sirote donc sa pinte (3,50 € en happy hour de 18 à 21h) bien installé entre un vieux téléphone à cadran, un gigantesque panneau publicitaire vintage siglé Orangina et un papier peint fleuri, comme chez grand-mère. Une ambiance de brocante qui donne tout son charme à bar de quartier déjà bien squatté le week-end. Côté resto, la carte surfe sans grande originalité sur la tendance américaine : nachos, hot dog, burger (entre 8 et 12 € avec des frites) et cobb salade sont au menu. On vous déconseille de

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Bars

Charlie

Que peut-on bien faire avec deux balles ? Jongler ? Trop compliqué. Charlie a trouvé un jeu bien plus plaisant : avec deux « balles », on paye des bières à ses copains. Imaginez-vous à cinq sur une table, dans la capitale, votre banquier a tenté de vous joindre cinq fois, et tout le monde a soif. Les règles, on les connaît bien mais on ne peut les appliquer tant qu’il n’y a pas le terrain. Après prospection, on a peut-être une solution. Et c’est Charlotte qui nous donne la réponse. Pour tenir le pari d’une bière accessible, elle contacte ses fournisseurs qui la conseillent sur une bière allemande, la Leeft. La biérologie n’en ferait pas son emblème mais elle est d’une qualité tout à fait convenable. En juillet 2014 ouvre « Charlie et sa bière à deux balles », slogan qui prête son nom à la devanture ainsi qu’à la nouvelle tireuse. Cette découverte nous fait pousser de petits bonds d’excitation. Enfin ! Enfin un endroit où notre porte-monnaie peut se mettre à l’aise et s’étaler dans un large canapé en cuir en sympathisant avec une bière ou un cocktail. La règle du 2 € le demi et 4 € la pinte à toute heure, fait de la tournée d’amis notre jeu favori. Les guitares laissées à disposition donnent le ton sur lequel le lieu a envie de jouer : grattons, buvons et sympathisons. Le houblon, bien que chouchouté, n’est pas l’enfant unique de la maison. L’autre curiosité se trouve sur la liste au-dessus du bar : les cocktails. On en trouve deux sortes, d’une part, les classiques (tels q

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Bars

Au Clair de Lune

Entre Château Rouge et Montmartre, au pied de la butte, le Clair de Lune est un bar sans prétention, toujours très animé en soirée, où les habitants du quartier aiment se retrouver à l'heure de l'apéro pour papoter. On profite de la longue happy hour de 18h à 22h, pendant laquelle on sirote des pintes de Stella à 3,5 €, des pintes de Leffe, de bière blanche à 4,70 € ou des cocktails à 5 €. Quelques vieilles affiches d’époque ont échappé à la rénovation du lieu il y a quelques années, tandis que les poufs orange et les tables seventies sont toujours là. On aime le néon rose au-dessus du comptoir à l’ancienne donne bonne mine,  les serveurs adorables qui connaissent tout le monde, la clientèle de bobos et de vieux habitués et les prix plancher. Dans ce coin de la salle, des petits groupes se produisent de temps en temps. Devant, une véranda donnant sur la rue propose des tables hautes et devient un coin fumeur en été, quand elle est entièrement ouverte. Les soirs de match, un écran attire une foule plus masculine qu’à l’ordinaire. Quand les télés sont éteintes, la programmation musicale funk/soul/reggae est vitaminée. 

La note de Time Out
  • 3 sur 5 étoiles
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  • 5 sur 5 étoiles
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Bars

La Folie en Tête

La Folie en Tête est un bar agréablement situé sur une petite placette sur les hauteurs de la butte-aux-Cailles, très "musique du monde". On a envie d'essayer tous les instruments de musique accrochés aux murs, amassés aux quatre coins du globe avant d'être exposé ici. Son ambiance décontractée, ses verres pas cher, sa musique world, rock et jazz agréable et la gentillesse des serveurs attirent des habitués du quartier à toute heure. L’après-midi on s’y sent comme chez soi, tant l'endroit est paisible pour feuiller son journal ou jouer à des jeux de société à disposition. Le soir le volume monte à l'heure de l’happy-hour (18h-20h), on en profite pour goûter des rhums arrangés et le ti-punch maison (sirop de coco, gingembre, bissap-fleur d'oranger-tamarin). On peut quelquefois assister à des concerts mais ce bar est assez petit. Concert ou pas, on a vite chaud et le soir, trouver une place assise relève du miracle.

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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  • 4 sur 5 étoiles
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Bars

Café Babel

Dès l’entrée du Café Babel, on se sent embarqué dans un rêve de Miró ou de Matisse : tout rappelle la rencontre artistique entre l’Afrique et l’Europe. Les murs sont recouverts de peintures stylisés, de vers poétiques et de couleurs débordantes. Des libellules en fil de fer sont accrochées au plafond. On aime y boire un petit café noir en levant le nez en l’air pour profiter du cadre. Ce café de quartier dépeint les cultures qui font vibrer Ménilmontant à travers sa musique. Raï, zouk, jazz manouche, swing, chanson française : de nombreux styles musicaux se croisent sur scène du jeudi au dimanche. Le Café Babel est une véritable institution dans le quartier. Il a vu passer les époques sans perdre son identité populaire, apprécié par des personnalités comme Manu Chao ou Zebda. Pour cet accueil chaleureux et ces prix très démocratiques, d’anciens habitués se mêlent aux gens branchés dans un brouhaha de rires.

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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Bars

Le Charlus

Depuis quelques années, le Charlus est devenu le secret le moins bien gardé de Paris. A tel point qu’on hésite presque à vous le confier. En effet, une foule de plus en plus nombreuse se presse dans ce petit café au charme irrésistible, dont l’enseigne est à peine visible quand on passe dans la rue Albert Thomas près de République. Mais une fois à l’intérieur, vous découvrirez un endroit à la déco soignée, ampoules colorées au plafond, murs en pierre, rideaux rouges qui ouvrent sur un coin de scène. Sur cette scène, des improvisateurs surdoués viennent se relayer tous les jeudis soirs pour un spectacle animé par Farid Rezgui. Les jeux s’enchaînent alors avec l’aide du public qui souffle aux candidats des sujets particulièrement pervers, comme faire une comédie musicale à partir du thème « le poulpe laser » ! A chaque fois, les comédiens réussissent des pirouettes hilarantes pour se tirer d’affaire et la salle rit d’autant plus qu’elle est bluffée par la performance. Ouvert par Julie, une ancienne étudiante en lettres, le Charlus fait évidemment référence au nom du fameux personnage de 'La Recherche' de Marcel Proust. Une allusion fine et lettrée qui rappelle qu’on peut aussi assister à des dictées chaque mardi soir dans ce bar décidément pas comme les autres. Au milieu des planches de charcuterie et des verres de vin rouge à prix très raisonnables, vous aurez donc le choix entre regarder des comédiens improviser sur « le sèche-cheveux de la mort » par exemple, ou vous échiner sur la conjugaison des participes passés avec le verbe avoir. L’entrée est gratuite, que demande le peuple ?

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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Bars

Chez Camille

Voilà un bar haut perché sur la face nord de Montmartre qui pourrait devenir votre nouveau QG si vous habitez vers Abbesses. Encore faut-il aller le trouver, à l’écart de la place de l’église, dans la montée qui mène à la place du Tertre au pied d’une petite place plantée de vieux arbres. On se croirait dans un village tant les voitures qui y passent sont rares et l’ambiance relaxante. L’ancienne tenancière Madame Camille a cédé la place à une équipe de jeunes sympas toujours de bonne humeur. Une micro-terrasse sur un ponton de bois s’étale sur les pavés en été, où on profite du soleil qui chauffe très longtemps sur ce spot en altitude. Et on profite de la vue sur la banlieue nord de Paris, quelque part à l’horizon. Les prix des consos sont raisonnables, un vrai miracle à Montmartre. A l’intérieur, ce bar est très chaleureux, avec sa grande horloge de gare accrochée derrière un minuscule comptoir à l’ancienne où l'on peut commander un verre de vin ou le cocktail maison Capt'n. Pendant l'happy hour de 18h à 21h, l'Amstel est à 2€ et les cocktails à 5€. Des DJs viennent y mixer leurs sets régulièrement, plutôt hip-hop mais également électro, surtout les soirs de grande fête comme la Nuit blanche ou la Fête de la musique. La rue est alors noire de monde, et charrie une foule attirée par le son puissant mixé depuis une fenêtre à l’étage.

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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Bars

Karambole Café

Cosy par sa taille mais minimal dans sa déco, le Karambole est un bar-restaurant qui accorde autant de soin à la musique qu’aux tapas. Donc prêtez vos papilles pour des petits plats tendances à partager comme les croquetas au chorizo ou des rouleaux d’aubergine au chèvre frais et au romarin (3 euros la portion). Les grandes faims seront apaisées par le plat du jour ou un copieux hamburger. On nous émoustille également les oreilles avec un programme de musique groovy. House, minimale, électro, dubstep : des DJ’s ou des compositeurs électroniques issus des labels indépendants et underground nous livrent des beats pointus et des basses lourdes. Le Karambole réserve aussi une grande place aux sons funk, soul et hip hop. Le Karambole Café fait un grand effort dans la promotion des cultures actuelles à travers des expos photo (vernissages le premier mercredi du mois), des conférences sur la musique et des projections de courts métrages (infos sur la page myspace).

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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  • 5 sur 5 étoiles
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Le Café du Marché

Au pied de la Tour Eiffel, le Café du Marché est planté au milieu d'une rue piétonne très vivante, réputée pour ses primeurs, poissonneries et boucheries qui font le bonheur des mamies du quartier. On les regarde passer avec leur chariot de courses et on profite de l'animation qui y règne, attablé à la grande terrasse avec les habitués. Sachez que ce bar-restaurant sert de copieuses salades et des plats du jour préparés avec des ingrédients ultra frais directement achetés sur le marché, à prix très raisonnables. Un miracle dans le quartier. On peut par exemple s'offrir une merveilleuse « salade de la maison » avec foie gras et jambon de pays (9 euros) ou des brochettes de saumon croquantes, grillées à la sauce balsamique et gingembre (10 euros). Carte des vins recommandable également. En prime, l’accueil est très sympathique.

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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Bars

Carbone 14

Si certains ont déploré la fermeture du dernier café-charbon de bougnat auvergnat à Paris, les nouveaux gérants ont réussi à garder les aspects de son passé, comme l’antique poêle à charbon et des outils anciens au coin de la salle à manger, tout en balayant les cendres accumulées pendant plusieurs décades. La carte est aussi rustique et traditionnelle que le cadre : on peut y dévorer un confit de canard, une planche campagnarde, un fromage Mont d'Or à la cuillière et d'autres bons produits du terroir. Coté bar, le formica rouge vintage a le charme des Trente Glorieuses, tout comme les prix démocratiques pratiqués ici – demi à 2,20 euros, verre de vin de 2,5 à 4,5 euros. On s'envoie volontiers un petit blanc de Gascogne ou un anis de Pontarlier au comptoir comme à l'époque. La chanson française berce les habitués, des concerts et des animations y sont organisés certains soirs le week-end.

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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Bars

Le Bloc

Dans le XVIIe arrondissement, on peut vite être lassé par les restaurants au service hautain et les bars hors de prix à l’ambiance pincée. Le quartier des Batignolles vers les voies ferrées a conservé quelques lieux en friche artistique comme le bar restaurant le Bloc, une oasis post-industrielle avenante. La façade en béton est dominée par une vaste vitrine exposant un intérieur contemporain au design minimaliste aux murs blancs et aux tables noires recouvertes de gribouillages enfantins. Sur plusieurs niveaux, des clients détendus et bavards s’installent dans une salle flottante sur la mezzanine du bar, sur une grande terrasse ou sur des canapés installés dans des recoins intimistes. Ouvert dès 8h30, le café et la viennoiserie à 1 euros mettent les habitués de bonne humeur. Pour le déjeuner et le dîner, une carte classique offre des petits plats réconfortants comme un rustique fish’n’chips, de basiques coquillettes au jambon ou les plats du jour à moins de 10 euros. On vous recommande le délicieux suprême de volaille au gingembre ou le filet de rascasse relevé par une crème au basilic et des aubergines rôties. De vrais délices ! En soirée, le son est assez éclectique : rock, hip hop et électro s’enchaînent. Le volume monte à l’heure où la jeunesse hype du quartier investit les lieux. Ici, on se laisse porter par l’ambiance bon enfant, des prix raisonnables, des shooters arc-en-ciel et des cocktails goûteux décorés de bâtonnets fluorescents. Une bonne adresse de quartier.

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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Bars

Au Bon Coin

Le Bon Coin, à force de s’étendre de vitrine en vitrine, n’est plus tout à fait au coin de la rue. Ce restaurant-bar à vins de caractère situé près de Jules Joffrin s’adresse à ceux qui savent apprécier la bonne chère. La maison propose une carte pléthorique de crus du terroir bien choisis dans toutes les gammes de prix, et pour tous les goûts : léger, charpenté, rond, fruité, sec, doux... il n’y a qu’à demander conseil si vous n’y connaissez rien. Le week-end, la maison de sert pas à dîner, mais le reste du temps, cette cantine de quartier propose des spécialités du Sud-Ouest abordables et cuisinées avec des ingrédients du terroir. Les propriétaires aveyronnais, arrivés dans la capitale dans les années 1930, ont su conserver les bons filons pour s’approvisionner en viande du pays. Méfiez-vous des entrées géantes suivies de plats pantagruéliques, il va falloir honorer votre assiette ! Pour les petites faims, les salades sont délicieuses et les planches mixtes fromages-saucissons méritent le détour, accompagnées d’un bon rouge corsé. En été, quelques tables s'installent sur la terrasse pour vous permettre d'observer les passants ou les rares véhicules.

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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  • 2 sur 5 étoiles
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Bars

Onze Bar

Le Onze Bar est un petit bar bobo comme on les aime. Il fourmille de gens, de jour comme de nuit. Populaire et branché à la fois, la salle est meublée façon shabby chic. Le grand fauteuil crachant son garnissage témoigne à lui seul le nombre de fêtes passées dans ce lieu. L’ambiance est assurée par les concerts quotidiens allant du Balkan folk au rock’n’roll, en passant par du jazz, du blues, de la funk ou de l’afrobeat. La musique ne manque jamais de chauffer l’ambiance. Les gens dansent tout serrés là où ils trouvent de la place autour des tables et des canapés très prisés. Même en semaine, le zinc grouille d’habitués qui s’abreuvent de bières très bon marché ou de rhums arrangés fait maison. Le Onze Bar propose de quoi casser la graine entre potes. On peut hésiter entre un camembert rôti à l’ail, un parmentier de canard, des brochettes de bœuf aux herbes ou encore un cheesecake à des prix très raisonnables.

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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  • 1 sur 5 étoiles
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Restaurants

Mama Kin

Le plus récent des bars installé dans le quartier du canal de l’Ourcq, le Mama Kin s’est jeté sans retenue dans un programme de musique live et soirées DJ dès son ouverture en mai 2011. Dévouée, l’équipe se charge d’organiser des concerts acoustiques réguliers en invitant des groupes de jazz manouche, rock, funk, blues et folk ou des DJ’s mixant hip hop, reggae, groove et soul. Séparé en deux salles, le bar est peint couleur sable. On se croirait sur une plage où des bibelots ethniques auraient étés rejetés par la mer. Une belle fresque à la bombe de l’artiste Da Cruz s’étale sur les murs de l’autre pièce où se jouent les concerts. Ce cadre unique et vibrant vaut la visite à lui-seul. Une fois sur place, on peut se laisser tenter par un large choix de bières belges. Ouvert aussi pendant la journée, on peut y boire un café ou manger sur le pouce une tarte ou un « welsh » ; une version galloise du croque-monsieur.

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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Bars

L'Orange Mécanique

Rue Jean-Pierre Timbaud à Paris, les bars agréables et bon marché se suivent et ne se ressemblent pas. Parmi eux, on conseillera aux assoiffés l’Orange Mécanique, endroit dédié au rock sixties/seventies et au cinéma. Si des films sont projetés sur un écran (sans le son) certains soirs, on se déplace là-bas surtout pour l’ambiance psychédélique à souhait, les prix attractifs de la bière et des cocktails, et la musique sélectionnée par des DJs fans de pop, soul, funk, ou rock garage. Tirant son nom du film bien connu de Stanley Kubrick, le bar offrait autrefois l’happy-hour toute la soirée à ceux qui débarquaient déguisés en « droogies », les personnages principaux du film qui arborent une combinaison blanche, un chapeau melon et des docs montantes… Aujourd'hui, l'happy est scrupuleusemennt limitée de 18 à 20h mais les prix sont toujours immbattables : le ballon de rouge ou de blanc ou de Pastis est à 1,5 € et la pinte à 2,5€. La carte des cocktails classiques est allongée d'une carte créative. Pour se lâcher, on goûtera le "sex toy" (rhum, gin, framboise, pamplemousse) ou un "GHB". Aujourd’hui le lieu n’a plus besoin de publicité et croule sous l’affluence des habitués ou des amateurs d’absinthe. Autant venir tôt.

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  • 5 sur 5 étoiles
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  • 4 sur 5 étoiles
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Bars

Les Disquaires

Dans son nouveau décor (sans le poteau du milieu) les Disquaires a fait peau neuve : habillé de béton brut ciré et de rouge, sa petit scène fait face au dance-floor et aux platines. Autour du bar, des expo temporaires d'artistes parisiens décorent les murs. Dans le quartier de Bastille ce café-concert est un bon plan pour profiter d'un bon concert autour d'un demi ou d'un cocktail. Il propose une programmation live où chacun peut trouver son bonheur entre jazz, funk, hip-hop, soul et autres variantes de la black music. Et pour ceux qui ne veulent pas rentrer trop tôt, les programmateurs ont toujours dans la manche un DJ set pour les soirées clubbing jusqu'à 2h. Il fait toujours bon y jeter une oreille pour entendre ce qui se passe dans le Paris groovy.

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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  • 3 sur 5 étoiles
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Bars

Le Teddy's Bar

Vous l’avez sans doute remarqué, les bars font souvent preuve d’instinct grégaire : ils se rassemblent tous au même endroit. C’est le cas dans le quartier de la rue Mouffetard, grouillante d’étudiants sorbonnards, de lycéens, de touristes et de curieux, qui se ruent sur la moindre bière entre deux cours ou à la fin de la journée. Parmi les nombreux bars qui jonchent la rue et ses environs, on apprécie tout particulièrement le Teddy’s, pour son choix de bières et de cocktails, ses happy-hours interminables (de 15h30 à 20h) mais aussi pour son ambiance feutrée et chaleureuse. Il fait bon s’y lover dans les canapés et chatouiller avec son dos les murs recouverts de peau de léopard, tout en sirotant sa bière du mois, que ce soit une bavaroise à fermentation basse, ou une trappiste belge. Pendant ce temps, les étudiantes habituées du lieu cherchent le chat. Il s’appelle René (si, si) et il possède sa propre page Facebook, René Miaou, qui recense 230 amis. René provient du bar d’à côté, le Descartes, mais il a élu domicile au Teddy’s et on sait pourquoi : se faire caresser et dorloter par de jolies filles, difficile de trouver mieux ailleurs. Vous pouvez toujours essayer de lui faire de la concurrence.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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  • 1 sur 5 étoiles
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Bars

La Caravane

Les chiens aboient, la Caravane chante ! Ce petit bar de quartier à deux pas de République très vivant propose des soirées diapos, des jams de jazz ou des DJ sets dans un univers de brocante coloré et confortable, avec ses poufs et banquettes. Ici, on vient profiter des animations, siroter quelques caïpi' ou bières à prix raisonnables pour le quartier (4 euros la pinte). On vient aussi y manger une cuisine fusion asiatique,française ou italienne. La carte change régulièrement, les salles en enfilade sont toujours bondées pour déjeuner et dîner. Le staff est sympa, décontracté, à l’image de l’ambiance et de la clientèle de quartier qui y traîne. Le week-end, le bar est blindé.

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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Bars

Marlusse et Lapin

A deux pas des sex shops de Pigalle et des bars à touristes de Montmartre, Marlusse et Lapin est un ovni. C’est plus extactement le surnom du couple qui tient ce petit bar totalement déjanté rue Germain Pilon. Ils rigolent tout le temps, avec les vieilles figures montmartroises qui viennent ici jacter avec les bobo habitués du coin. Ici les fermetures sont ultra festives, arrosées d’absynthe et de shooters fous qui vous donneront envie de revenir très vite, surtout au prix des consos, pour discuter avec cette faune locale. Nénanmois, évitez les heures de grande aflluence si vous imaginez trouver une table car elles sont rares. Le comptoir est microscopique, mais dans la salle de derrière, on découvre une surprise de taille : la chambre de mémé. Avec ce papier peint fleuri sans âge, des photos noir et blanc d’arrières-grandes-tantes et oncles qui n’ont pas l’air de plaisanter, un lit ancien transformé en double banquette, un vieux téléphone de l’époque du 22 à Asnières, une machine à coudre et une armoire normande, on s’attend presque à voir débouler mamy en chemise de nuit. Les propriétaires n’organisent pas des cours de tricot et des tournois de rami pour autant : on y organise des projection de vieux films le dimanche après-midi.

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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  • 3 sur 5 étoiles
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Chez Georges

Ne comptez pas ressortir d'ici sans tache de vin sur vos habits ! Le soir, dans cette cave à vin voûtée toute en pierre, cachée au cœur du quartier huppé de Saint-Germain-des-Prés, des étudiants branchés s'encanaillent comme des ouvriers. Ils dansent collés à la sueur de leurs voisins ou même sur les tables quand le sol est déjà trop densément occupé, et ils boivent, ils trinquent, ils chantent à tue-tête des chansons françaises, comme un hymne à la gloire de Bacchus, à fond les ballons de rouge ! Georges, qui tenait cette authentique taverne française depuis toujours, ne patine aujourd’hui son zinc qu'avec son coude, qu'il soulève allègrement à la moindre occasion. Chez Georges est une institution « depuis 1952 », lit-on sur sa façade. Une cave à vins comme il en reste peu, qui a gardé son charme d'antan avec ses photos de célébrités oubliées jaunies par la nicotine et son horloge Raphaël Quinquina, aussi désuète que cet apéritif qui était à la mode au siècle dernier. Dans la torpeur de l'après-midi, on entend encore son « tic-tac » qui ponctue le silence des parties d'échecs auxquelles s'adonnent certains habitués l'après-midi. Le soir venu, ne vous laissez pas décourager par le monde, il faut parfois attendre avant de descendre à la cave.

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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Bars

Les Pères Populaires

Vous vous rappelez le foyer des jeunes de votre adolescence avec un baby-foot, des jeux de société et des vieux bouquins ? Ne cherchez plus, il a été récréé ici, aux Pères Populaires, pour combler tous les nostalgiques des années lycée. Ce bar, l’un des moins chers de la capitale, est une cantine de quartier avec des tables qui collent aux manches et une odeur de bière tenace, témoignage de soirées follement arrosées. La déco est un mélange incohérent de meubles de récup’, de mobilier de classe, de porte-manteaux et papier peint défraîchis. On s’assoit (mal) sur des chaises ou sur un vieux canapé déglingué, on commande des pichets de bière ou un rhum arrangé et une planche de charcuterie-fromage à prix microscopique (5 à 8 euros). La journée, l’endroit est calme, paisible et lumineux grâce à une grande baie vitrée, drainant les étudiants du coin avec son accès wifi gratuit. Le soir, le bar est souvent plein, surtout à l’heure des concerts les vendredis à 20h, de groupes locaux plutôt jazz ou chanson française. Une adresse franchouillarde très recommandable.

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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Pop In

Le temple de l’indie pop à Paris, c’est le Pop In. Comme un îlot londonien dans la très vivante rue Amelot, ce bar pub exigu concentre une foule de jeunes à mèche branchés rock indé, habillés en chemise à carreaux et blousons en cuir. La musique est pop-rock bien sûr, des Beatles aux groupes indé actuels. Le premier étage, un salon british avec un piano et des vieux canap’ de récup', est l’endroit idéal pour se boire une mousse entre amis. Depuis ce salon, un escalier mène à la cave (quelle logique !), où tous les soirs de petits groupes viennent faire leur show, toujours dans un pur british style folk/pop-rock. C’est gratuit, inégal en qualité, mais toujours intéressant de découvrir une scène alternative parisienne et internationale sans prétention. Le week-end arrivez tôt pour y entrer, ce bar est plein à craquer dès l’happy-hour.

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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  • 4 sur 5 étoiles
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Bars

Le Requin Chagrin

« Vieille prostituée » est le nom louphoque de ce bar en créole réunionnais. Au Requin Chagrin donc, on ricane volontiers entre étudiants fauchés, car ici, contrairement aux bars alentour hors de prix, on ne se ruine pas. On s’installe sur de hautes tables rondes dans une salle aux boiseries chaleureuses façon pub pour siroter une bière Guinness brune, une Hoegaarden blanche ou une Grim ambrée (avis aux connaisseurs) parmi un vaste choix de bières. On peut aussi opter pour un whisky, des cocktails maison ou des rhums arrangés (autre héritage antillais ?). Les soirs de matchs, les grands téléviseurs sont allumés et l’ambiance est ponctuée par les « hooo » et « haaa » des spectateurs. Au sous-sol se trouve une seconde salle avec un bar en U propice aux conversations croisées. La déco change au fil des soirées à thèmes qui sont programmées ici : événements sportifs, fêtes… Le week-end, l’endroit concentre tous les habitués qui n’ont pas envie d’aller au lit, et qui s’entassent debout ici jusqu’à 4h du matin. L’été, la petite terrasse extérieure est très plaisante, à côté des glouglous de la fontaine de la charmante place piétonne de la Contre-Escarpe.

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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  • 1 sur 5 étoiles
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Bars

La Mer à Boire

La mer à boire, c’est ce qu’on aimerait demander au serveur une fois l’ascension du parc de Belleville achevée un jour d’été caniculaire. Car ici, ça grimpe. Sur les hauteurs de Paris, préservé du stress de la fourmilière humaine qui s’agite à ses pieds, ce bar étale sa terrasse sur une placette pavée. On profite du soleil, du calme sans le bruit des voitures, et surtout de la vue, avec la Tour Eiffel à l’horizon. Au milieu des vieux qui feuillettent le journal, et des enfants du quartier qui courent partout, on s’y sent bien. Les journées froides d’hiver, on se réfugie à l’intérieur, assez vaste et chaleureux. Chaque mois, une nouvelle expo vient décorer les murs orange et distraire les habitués ; Marika et Zayed, les patrons du lieu, ont voulu dédier leur bar aux arts graphiques. Des livres et des BD sont là pour accompagner les dimanches après-midis pluvieux. Le café (2 euros) est ici servi avec du sucre roux à l’ancienne et du sirop de noix de macadamia, délicieux. Les habitués viennent volontiers casser la graine simplement avec une assiette orientale (caviar d’aubergine, houmous, salade rouge), des tartines chaudes, des planches de charcuterie/fromage, et en hiver, de délicieuses soupes dont la traditionnelle shorba (viande, légumes, épices, menthe, coriandre). Côté dessert, on peut distraire ses papilles avec une soupe de prunes aux épices.

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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  • 3 sur 5 étoiles
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Mizmiz

Le Mizmiz est assurément un bon plan : l'entrée est quasiment toujours gratuite. Dans ce lieu hybride entre restaurant marocain et bar musical, le spectacle est aussi important que l’assiette. Sa carte orientale propose des plats généreux et savoureux, concoctés avec des épices authentiques du bled. On peut y découvrir le "saffa", un délicieux poulet sucré-salé aux amandes et à la cannelle, et le couscous maison finement épicé pour 7 petits euros. Une grande scène s’impose au milieu des tables tandis que le bar se fait discret dans un coin de la salle. Du jeudi au samedi, des DJ et des concerts live de black music : roots, reggae, soul, folk, hip hop, R’n’B ou afrobeat. En fin de soirée, le son bascule vers dudubstep, drum’n’bass, house et techno. Les patrons très sysmpathiques organisent des expositions et des soirées de soutien pour des ONG défendant des causes humanitaires. Jetez un coup d’œil sur le site web pour vous tenir informé de la programmation.

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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  • 3 sur 5 étoiles
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Restaurants

Chez Prosper

Amateurs de diététique macrobiotique, fuyez ! Chez Prosper est un bar-restaurant pour épicuriens aimant croquer la viande saignante à pleines dents, engloutir des frites maison, s’enfiler des salades campagnardes consistantes et autres spécialités du terroir. On accompagne naturellement son plat par du vin rouge, choisi dans une liste de crus de qualité, tout comme les ingrédients cuisinés ici. La carte des desserts n’est pas très light non plus, puisque la spécialité de la maison est un tiramisu au Nutella, à se damner. Grandes baies vitrées, immenses miroirs, meubles en bois, le décor de cette brasserie parisienne typique est agréable. Les serveurs sont de bonne humeur, décontractés et rapides, même lorsqu’une foule d’habitués se presse en terrasse les jours ensoleillés, et à l’intérieur à l’heure du dîner. Si vous n’aimez pas attendre debout qu’une table se libère, réservez dans la salle du fond, moins bruyante.

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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Bars

La Cordonnerie

Il y a quelques années, ce petit rade dans l’ombre des peep-shows et des sex-shops était le refuge des habitants du quartier à la recherche de plaisirs moins charnels, mais plus alcoolisés. Avec ses happy hours proposant la pinte probablement la moins chère de tout Paris, des cocktails et des rhums arrangés à prix plancher, des bières importées et ses couscous gratos le jeudi et le samedi, cette vieille taverne populaire a commencé à attirer une clientèle jeune en quête de bons plans. La Cordonnerie est aujourd’hui l’adresse incontournable de l’apéro : la terrasse est remplie d’étudiants et d’artys dès 18h à l’happy hour, puis le bar reste animé jusqu’à 2h des rires et des bavardages des clients et des sons soul, rock et reggae.

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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Bars

Le Zéro Zéro

L’être humain est hautement compressible : si vous en doutez, l’expérience est validée chaque week-end au Zéro Zéro. Dans ce bar qui attire une foule démesurée dans quelques mètres carrés, ouvrir la porte est déjà une bataille. La seule solution pour avancer est de danser en renversant le moins possible sa bière. Mais ici on n'a pas peur de mouiller sa chemise, on se lâche vite dans cette ambiance survoltée et festive. La raison d’un tel succès ? Le son d’abord. Tous les jours, les platines posées ici sont maniées par des DJs pointus, souvent house, minimale et hip-hop/funk. Le décor aussi : une tapisserie à fleurs orange seventies qui disparaît derrière les graffitis du sol au plafond. On n’est plus tellement habitué à autant de liberté à Paris. L’équipe surtout : des jeunes patrons qui mettent le feu tous les soirs à la boutique. Les cocktails aussi : daïkiri fraise et autres créations savoureuses sont à prix plancher (6,5 à 7,5 €). Mais la botte secrète du lieu, c’est le Zéro Zéro, un breuvage à base de rhum-gingembre dont la formule est gardée jalousement secrète, et dont le cours a évolué de 2,80 à 3 euros en 15 ans.

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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  • 4 sur 5 étoiles
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Bars

Bar Ourcq

Si s'affaler dans une chaise longue au bord du canal de l'Ourcq ou jouer à la pétanque vous tente, rendez-vous au Bar Ourcq, qui prête gracieusement son matériel aux bobos venus imiter les sudistes l'espace d'une après-midi ensoleillée. Une clientèle en tongs et lunettes noires vient jouer de la musique ou pique-niquer au bord du canal, et se ravitaille au Bar Ourcq en bières fraîches servies dans des gobelets en plastique « à emporter » et des bouteilles de vin. Ici on est beaucoup moins serrés qu'au bord du canal Saint-Martin, et pas une voiture ne vient polluer notre tranquillité. En été, on entendrait presque les cigales, coquin de sort ! En fin de journée, l'ambiance est assez alcoolisée, à tel point que vous devrez fermer un œil pour bien viser le cochonnet. Chaque tir sera ponctué d'un « ahh ! » ou « ohh ! » de vos voisins, car ici tout le monde se parle. Les prix sont très raisonnables, aussi bien pour boire (2,5 euros la bière) que pour manger des tapas savoureux. La terrasse devant le bar est souvent pleine en été, tandis que l'hiver on reste à l'intérieur, confortablement installés sur des poufs orientaux. On se croirait chez des amis. D'ailleurs, des jeux de société et du wifi gratuit sont à disposition des habitués qui viennent y passer l'après-midi. L'été, des sessions électro sont mixées par des DJs qui s'installent à partir de 17h, pile pour l’apéro festif devant le coucher du soleil, jusqu’à minuit en semaine et 2h le week-end.

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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  • 4 sur 5 étoiles
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Bars

Lou Pascalou

Lou Pascalou est un café culturel de Ménilmontant que l’on s’approprie volontiers comme cantine de quartier, car on ne s’y ennuie jamais. Rien de branché ici, mais plutôt un endroit gentiment bobo avec sa terrasse sur une placette à l’abri des pots d’échappement et sa clientèle jeune du quartier. Les verres sont à prix plancher (2,50 euros), les plats aussi (hachis parmentier à 6,50 euros) et les animations proposées sont variées. Ainsi le premier mercredi du mois se tient une projection de courts métrages et le troisième, un match d’improvisation théâtrale organisé par la Ligue d’improvisation de Paris. Tous les dimanches, vous pouvez assister à des concerts de swing manouche, musique brésilienne, chanson française, flamenco, rock, fanfare, variété underground… pourvu que ce soit festif ! Dans ce bar sympathique, on peut aussi profiter des expos temporaires qui changent tous les mois, participer à un débat citoyen ou jouer à des jeux de société à disposition. Le week-end le bar est bondé, n'arrivez pas trop tard si vous voulez une place assise.

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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  • 1 sur 5 étoiles
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Bars

L'Entracte

Dans le quartier huppé du Palais Royal à Paris, trouver un bar où l’on peut boire à prix raisonnable, sans se faire servir par des serveurs en costume relève du miracle. On s’installe volontiers à l’Entr’acte en sortant d’un spectacle de la Comédie Française. Ce bar minuscule qui existe depuis 1734 (imaginez !) est tenu par Marcel, une figure locale brut de décoffrage, qui fait lui aussi un drôle de spectacle derrière son zinc, avec sa fine équipe de vieux amis plein de gouaille à qui il remet des ballons de rouge. Marcel est de ces irréductibles qui ne change pas ses habitudes d’un pouce. A l’entracte, on fredonne des chansons françaises oubliées et pour accompagner son Bourgeuil, on peut y casser la graine avec une planches de charcuterie-fromage ou des pâtes préparées par la pizzeria sicilienne voisine. Sur une micro terrasse chauffée en hiver, on est collé à ses voisins de table, l’ambiance est très festive, juste devant le Palais Royal, dans le calme, à l’abri de l’agitation des voitures.

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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  • 1 sur 5 étoiles
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Bars

Les Taulières

« Bienvenue chez les Totos ! Un bar où la vie est moins chiante », vous diront les taulières, Catherine et Nathalie, un couple de lesbiennes qui tient ce micro-bar branché sur la face nord de la butte Montmartre. La clientèle d’habitués hétéros et gay est aussi rock ’n’ roll que les cocktails proposés : la « Femme fontaine » (vodka-cranberry-fraise-cointreau), et n’ayez pas peur de le crier, la « Raymonde de Saint-Véran, qu’elle est bonne ! » (vodka-fraise-caramel au beurre salé-liqueur de noix), la « Clothilde de la Brigade mondaine » (rhum-gingembre frais-citron vert-mangue), chaude très chaude, ou l’inattendu Vladivostock (vodka-crème de spéculos-liqueur de noisette), plus sage que ses copines. La déco est aussi déjantée que les taulières : feuilles de nénuphars en plastoc au plafond, chaises en fourrure et tabourets fifties orange vinyle, dessins de BD sur les murs, feu projeté dans la salle du fond… cet endroit est improbable. Le clou du spectacle est réservé aux hommes, dans les toilettes, mais c’est une surprise ! Des DJs passent derrière la commode qui fait office de comptoir tous les jeudis et le week-end jusqu'à 1h30, pour mixer de l’électro, mais aussi du rock de la funk et du hip-hop.

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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  • 4 sur 5 étoiles
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Bars

Le Cinquante

A 50 mètres du Canal Saint-Martin, au numéro 50 de la rue de Lancry, une décoration 50’s travaillée, le 50 compte 50 raisons de venir y boire un verre. Derrière sa façade vert anis se cache une petite salle et son comptoir avec des tables en formica. Les initiés connaissent les deux salles côté cour avec pierres apparentes, tables d’hôtes en bois, bougies, piano et vieux tableaux. Le dimanche est leur jour préféré. Ils se retrouvent ici pour la "reprise party". Marcello à la guitare accompagne ceux qui poussent la chansonnette (un livre vous souffle les paroles). Ambiance bon enfant. Avis aux adeptes du café aromatisé (caramel, châtaigne, noisette ou vanille) et des cocktails maisons comme le Fantomette (fraise, kiwi, tequila arrosés de limonade). On peut aussi y boire un ballon de rouge en grignotant une assiette de charcuteries, de fromages ou de poissons marinés.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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  • 5 sur 5 étoiles
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Bars

UFO

La rue Jean-Pierre Timbaud est comme la petite soeur rebelle de la rue Oberkampf, avec des petits bars alternatifs remplis de jeunes rockeurs et des groupes de potes tapageurs. L’UFO (OVNI en anglais) accueille ces noctambules les bras ouverts avec des caïpirinhas révolutionnaires à 3,50 euros pendant l’happy-hour, que l’on alterne de shooters arc-en-ciel délirants quand l’ambiance devient festive. Ce bar avant tout rock, garage et punk, envoie aussi de la northern soul, du ska ou du funk dans les oreilles des habitués, et le week-end des DJs au sous-sol font danser la foule en délire. L’expérience est festive et parfois moite, car il y fait très chaud et les gens s'entassent à l’intérieur. L’équipe franco-américaine qui tient le bar est très sympathique et se mêle volontiers à ses clients pour faire la fête.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Bars

Le Cyrano

Plutôt difficile de trouver un rade sympa place Clichy. Pourtant, dans une petite rue à deux pas du métro se cache un minuscule bar, bistrot d’époque qui au XIXe s’appelait les Porcherons, et dont la déco est intacte depuis 1914 ! On ne se lasse pas de contempler les hauts plafonds, les vitraux en mosaïque, son beau miroir ovale derrière le zinc, les peintures d’artistes du coin exposées là depuis mille ans… Même la clientèle est un spectacle, un mélange de bobos et de personnages excentriques, punks, hurluberlus, vieux fous, alcooliques, travestis qui font des va-et-vient la journée entre leur travail, leur chez eux et leur quartier général. Des excentriques, le Cyrano en a connu à toutes les époques, puisque c’est ici que se tenaient au début du XXe siècle les séances des surréalistes, sous la présidence d’André Breton, avec Aragon, Man Ray, René Crevel, Max Ernst, Dali, un vrai paradis pour artistes. Dans cet antre, on peut boire un rhum arrangé choisi dans une petite collection, un bon verre de vin et grignoter des tartines et des tapas à l’heure de l’apéro. Seul défaut du Cyrano, mis à part ses toilettes insalubres : le manque de place assise.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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  • 5 sur 5 étoiles
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Bars

Le Dix Bar

Ce rade de quartier est miraculeusement conservé dans son jus (de sangria) depuis 1955. Difficile de faire plus authentique que ce micro-bar et sa cave qui sentent le renfermé, couverts d’affiches patinées par la nicotine. Les clients glissent quelques euros dans la fente, et un jukebox de collection se réveille pour jouer des tubes d’un autre temps, du Goldman, Brassens, Ferré... Les barmans moustachus, bourrus mais sympathiques sont là pour recadrer ceux qui braillent trop fort sur la musique, et pour essuyer la sangria maison qu'on renverse sur les tables après quelques tournées. La carte n'est pas des plus élaborées : à part quelques bières en bouteille et des tartines au chorizo ou fromage, ça sera sangria et sangria ! Elle est bonne, fruitée, pas chère, et on en redemande toute la soirée.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Bars

Chez Adel

Le patron Adel est un sacré personnage dans le cercle des cafés à chansons parisiens, et de nombreux  admirateurs se retrouvent dans sa tanière kitsch aux guirlandes lumineuses, remplie d’un bric-à-brac d’objets franco-syriens. Des musiciens viennent à l’improviste animer le bar avec de la chanson française, du jazz manouche, folk et musiques du monde – tout dépend de qui se présente le soir même. Peu importe l'heure, peu importe le jour, la musique est toujours présente dans ce petit bar ! Des groupes d’amis papotent avec des figures du quartier autour du bar, un rhum arrangé au gingembre à la main – la spécialité de la maison qui connaît un grand succès. Adel sert aussi des plats traditionnels français ou syriens comme une délicieuse soupe aux lentilles à 4 euros et une bière artisanale prix doux. A l'extérieur, une petit terrasse offre quelques tables au soleil l'après-midi.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Le Dellys

Ce bar coincé entre la gare du Nord et la gare de l’Est est une oasis au milieu des bars-brasseries sans âme qui pullulent dans ce no man's land urbain. En entrant on sent tout de suite la convivialité méditerranéenne des patrons du lieu qui vous accueillent les bras ouverts, des frères kabyles menés par le chef de famille Kamel. Quelle bonne humeur, ça change des serveurs désagréables et hautains. Ils ont choisi de baptiser le lieu le Delyss, comme le village kabyle algérien près de Boumerdès, et comme leur couscous royal maison, délicieux ! Vous pouvez aussi opter pour d’autres plats berbères à la carte comme la chakchouka, pour des prix très modiques et des assiettes qui débordent. Dans ce bar connu des habitués du quartier, on écoute les vieux tubes de la Mano et des chansons françaises/rock engagé, et on finit souvent assez alcoolisé si on se laisse aller dans cette ambiance ultra festive. Beaucoup de tracts militants et d’intéressantes expos photos décorent les murs. L’étage vous accueille quand la salle du bas est pleine à craquer. Terrasse tranquille à l’extérieur.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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  • 5 sur 5 étoiles
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Le Merle Moqueur

Ce petit bar de la Butte aux Cailles est le plus animé et le plus populaire du coin. C’est aussi l’un des moins chers, où l’on vient s’envoyer au fond du gosier une mousse ou l’un ou l’une des vingt rhums et vodkas arrangés maison, accoudé au zinc. Après quelques verres, on refait facilement le monde avec son voisin, encore inconnu il y a quelques minutes. L’ambiance est franchouillarde et chaleureuse, la musique un mélange de chansons françaises et étrangères pas toutes récentes. Les serveurs sont au top de la gentillesse, les consommations abordables. L’endroit est bondé le week-end, la foule déborde largement sur le trottoir. Les filles, sachez qu’aller aux toilettes est un véritable parcours du combattant dans cet établissement.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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  • 2 sur 5 étoiles
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Bars

Le Crocodile

Préparez-vous à hésitez au moment de commander votre cocktail : la carte en propose près de 300, tous plus fous les uns que les autres : Galéjade, Tartempion, Va nu pied, Traîne-savate, Rond de cuir… de quoi expérimenter des potions inédites. On vous conseille l’happy-hour (18h-20h) pour ne pas vous ruiner. Enfin, si une place se libère (le bar est toujours bondé), il faut jouer des coudes avec son voisin pour récupérer son verre, mais c’est aussi pour cela que l’ambiance est conviviale. Dans cette taverne exiguë on aime bien les vieilles affiches, les tables qui collent et tant pis si on est pas très bien installé, la musique est bonne, les serveurs sympas et les rires fusent. La population est très mélangée, des étudiants aux bobos en passant par les touristes, tout le monde vient tester les cocktails du Crocodile.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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  • 4 sur 5 étoiles
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Bars

Le Mauri7

Souvent opposé à son rival d’en face, le très branchouille Chez Jeannette, le bar Mauri7 en est le parfait inverse : quand le premier ne désemplit pas, le second offre toujours une petite place, quand le premier présente une clientèle guindée dans un cadre précieux, le second accueille un public varié dans un environnement plutôt kitsch et tendrement moche. Aux murs, des pochettes de disques ringards entourent des affiches de cinéma, tandis que derrière le comptoir, un néon rouge pas très glamour déroule le nom du bar. Et pourtant, on aime le Mauri7. Car l’endroit respire davantage la chaleur humaine que chez ses voisins. Les prix sont abordables, les serveurs toujours disponibles et serviables (ce qui n’est pas un pléonasme à Paris), le coin idéal en somme pour finir une soirée arrosée à la bonne franquette.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Le Rock'n'Roll Circus

On ne change pas une formule qui gagne. Ouvert par les mêmes propriétaires que l’UFO et l’Orange Mécanique, le Rock’n’Roll Circus décline à Pigalle les ingrédients qui ont fait le succès des bars précédents à Oberkampf : alcool à prix défiant toute concurrence, DJs qui passent de la musique rock, soul et garage, une sélection pointue et dansante, le tout dans une ambiance très conviviale. Contrairement à l’UFO, aucun sous-sol n’est dédié à la danse, mais quelques audacieux n’hésitent pas à faire chalouper leur bassin en plein milieu de la salle quand la musique s’y prête. L’endroit tire son nom d’une fameuse émission de télé organisée par les Rolling Stones en 1968 et présente une déco en adéquation avec l’époque, où se mêlent pochettes de Led Zeppelin, photos de Frank Zappa et affiches de film. Bref, même si Pigalle regorge de bars sympathiques, vous n’avez pas d’excuse pour ne pas faire un saut du côté du Rock’n’Roll Circus si vous passez dans le coin.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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La Fourmi

En été les cigalons de Pigalle viennent chanter fleurette aux filles à franges et robe légère sur la terrasse de la Fourmi. Lorsque la bise arrive, ils s’installent à une table derrière les grandes baies vitrées de ce bar, sous le haut plafond d’une grande salle décorée de boiseries à l’ancienne et d'objets de design industriel. L’après-midi on croise à la Fourmi les arty du coin et des touristes en pèlerinage vers la butte Montmartre. Le soir, on y grignote des tartines et sirote des mojitos à prix raisonnable entre Parisiens bobos ou branchés. Attendez-vous à jouer des coudes pour atteindre le zinc et attirer l’attention de serveurs sympas, mais débordés. Après un concert à La Cigale, la Boule Noire ou au Divan du Monde juste à côté, on aime aussi s’arrêter boire un verre à la Fourmi entre potes avant de rentrer. A l’entrée, flyers de soirées et magazines culturels sont disponibles pour s’informer des concerts à venir.

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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  • 3 sur 5 étoiles
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Péniche El Alamein

Ah Paris ! Les bords de seine, le clapotis de l’eau… Un tableau de carte postale ? Juste le panorama qu’offre la Péniche El Alamein à ses visiteurs. Amarrée près de la Bibliothèque nationale de France (BNF) dans un quartier moderne et excentré, cette charmante péniche violette offre un vrai bol d’air pur et de détente. Sur la terrasse, un café est aménagé en été au milieu de plantes : vous savez désormais où prendre vos bains de soleil ! Mais ce bateau en a aussi dans le ventre. La calle est une superbe salle de concert avec une décoration ethnique. La programmation est très éclectique : du jazz à la chanson française en passant par du rock et des spectacles mêlant performances et musique. N’hésitez pas à y faire une escale pour vous reposer du stress parisien.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Restaurants

Les Trois Arts

Marre des bars à cocktails branchés et froids ? Voilà un bar de quartier authentique, bourdonnant d’activités et au fort accent campagnard. Les arts vivants se mêlent à l’art de vivre dans cette taverne bretonne qui se consacre aux divertissements traditionnels. On peut y entendre des concerts folk, jazz, klezmer ou classique ou assister à des soirées de contes de France, d’Irlande, de Méditerrané ou encore de l’Europe de l’Est. A l’occasion, il est également possible de tomber sur des pièces de théâtre, des improvisations et des humoristes. Tandis que tout cela se joue dans la cave, à l’étage, le bar propose, lui aussi, des animations. Non seulement, on peut emprunter des jeux de société et piocher dans la bibliothèque, mais on vous prête aussi les œuvres d’art exposés dans le cadre de l’initiative « De l’art chez soi ». A la carte, de bons plats copieux qui rappellent une visite chez mamie : un pot-au-feu, une soupière de 2 litres à partager, une planche de fromage et tous les vendredis, le kig ha farz, plat traditionnel du Léon (Finistère). Réservation recommandée. Quoi d’autre pour accompagner ces mets qu’une cervoise à pression, un verre de cidre, de l’hypocras, une des spécialités de la maison (un apéritif à la mode au moyen âge) ou un chouchen, un apéritif breton à base de miel.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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  • 2 sur 5 étoiles
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Bars

Péniche Antipode

En 2002, la compagnie de théâtre Abricadabra transforme cette péniche amarrée sur le canal de l'Ourcq en café flottant. Elle organise des spectacles pour les petits la journée et des pièces de théâtre ou des concerts le soir pour les plus grands. Dans ce bateau enchanteur, de jeunes compagnies jouent des spectacles pour amuser et éveiller les 3-8 ans : projections, mimes, chansons, comédies, marionnettes, théâtre d’ombre, etc. Les mercredis à l’Antipode sont drôles pour les enfants et reposants pour les parents à qui les comédiens font des clins d’œil appuyés dans leurs spectacles. Le soir, l’Antipode alterne concerts de jazz manouche, chanson, rock, reggae, blues ou funk avec des soirées d’improvisation et de sketches. Des DJs viennent quelquefois poser du son roots, dub, électro ou breakbeat. La buvette est bien fournie mais ici, vous ne trouverez pas de coca ! Les produits sont artisanaux et issus du commerce équitable.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Bars

La Pétanque

En sortant au métro Ménilmontant, on se sent agressé par la circulation des voitures et par les enseignes McDo et KFC qui se font face. Pourtant, à deux pas de là se trouve une placette piétonne charmante avec des grands arbres et quelques bars et restos tous plus sympas les uns que les autres. La Pétanque est celui qui profite d’une exposition très ensoleillée et qui propose de nombreuses tables au pied du grand escalier menant à la jolie église Notre-Dame de la Croix. On se sent dans un village du Sud de la France à l’heure où les cloches se mettent à sonner, on profite de la sérénité du lieu sans être dérangé par les voitures. Les petits vieux qui tiennent la Pétanque sont adorables, proposent différentes bières pressions à petit prix et font tout pour arranger les groupes qui s’agrandissent au fil des heures en dégotant tables et chaises.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Restaurants

Le Baroc'

Le Baroc’, c’est chic et pas cher. Comme son nom le laisse entendre, ce café-concert – restaurant est décoré de voluptueux tourbillons de rouges baroques : velours capitonnés, papiers peints coquelicot, banquettes en cuir, etc. Les lampes suspendues et son bar zébré lui donnent un côté branché. Au Baroc’, on peut débouler sans réserver et grignoter des tapas entre amis sans se ruiner tout en écoutant un concert live programmé chaque soir. L’entrée est gratuite et selon le jour, des groupes jazz, klezmer, swing ou de chansons françaises se produisent sur la petite scène. Le mardi et jeudi, elle est ouverte aux musiciens du quartier. La carte propose d’excellents tapas (pinchos, calamares, croquetas, patatas aïoli) pas trop chers (10,5 euros les 4), des planches de jambon ibérique, du fromage manchezo, de plus classiques paellas et de bourratives brochettes de viande et pommes de terre (entre 10 et 15 euros).

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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  • 1 sur 5 étoiles
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Musique

Caveau des Oubliettes

La scène des Oubliettes se trouve dans un cachot médiéval, les instruments de torture et même une guillotine y ont été oubliés… Heureusement que d’autres instruments – plus gais ceux-là – jouent du jazz décliné sous toutes les formes de "black music" : soul jazz, jazz funk, afro jazz, soul funk... dans les catacombes. Le mercredi c’est la jam Soul Connexion, le jeudi jam funk, et le dimanche on se ralentit un peu pour une jam blues : le tout en entrée libre. Les formations de jazz modernes entraînantes et frénétiques occupent la scène le week-end quand le bar reste ouvert jusqu’à 4h du matin, réunissant le public varié du Quartier latin. Dans sont cadre moyenâgeux, ce petit caveau est bien chaleureux et les scènes ouvertes réservent de belles surprises.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
Les utilisateurs disent
  • 3 sur 5 étoiles
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Bars

Le Mange Disc

Avec le Marché aux Puces, vous avez désormais une seconde raison de vous déplacer jusqu’à Montreuil : un délicieux bar de quartier s’y est ouvert il y a peu. On s’y rend pour profiter de la terrasse au soleil, mais surtout pour l’ambiance rock’n’roll désuète et charmante, digne du revival rockab’ des années 80. Sur le comptoir, un pick-up diffuse du doo-wop, du teenage rock et du rhythm’n’blues de bon aloi, pendant que le patron à la banane gominée vous interpelle chaleureusement : « Qu’est-ce que je te sers, mon p’tit loup ? » La question est rituelle et engageante. Pour pas cher, vous dégusterez des bières originales (Rince-cochon ou Montreuilloise par exemple), mais soyez vigilants car le degré d’alcool élevé de ces boissons peut vite vous enivrer. C’est donc probablement un peu saouls que vous pourrez défier les professionnels du baby-foot qui fréquentent le bar et rivalisent de prouesses pour vous mettre "fanny". Des expos y sont organisées et certains soirs des concerts et des DJs sets animent le quartier, même si le voisinage ne semble pas toujours réceptif à ce type de soirées… Qu’à cela ne tienne, au Mange Disc, tout est propice aux discussions et aux rencontres sympathiques, un bien suffisamment rare pour être souligné.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Bars

Downtown Café

La rue Jean-Pierre Timbaud est surtout réputée pour ses bars où l’on boit de la bière en causant, voire ses quelques caves pour danser sans complexe sur une programmation de qualité. En revanche, ce n’est pas vraiment un haut lieu du bar pour sportifs… et pourtant, on y trouve quelques bons exemples en la matière, notamment le Downtown Café, qui ne paie pas de mine au départ mais finit par dévoiler ses atouts au fil du temps. A l’intérieur, la déco ne correspond ni aux ambiances plus à l’arrache du quartier, ni aux bars lounge ou pub qu’on s’attendrait à trouver. L’atmosphère est feutrée tout en restant chaleureuse, d’autant plus qu’on peut y siroter une pinte à 3 € ou un cocktail à 5 € durant les happy hours. Ce n’est pas tout, un projecteur diffuse du foot sur un grand écran blanc qui permet d’apprécier les exploits de Messi, Benzema, Robben ou Drogba avec une qualité supérieure aux écrans de télé plasma. Peu de gens semblent connaître le tuyau et vous ne serez pas écrasés par une foule compacte venu crier sa haine de l’arbitre. Pour éponger vos cinq Leffe, vous pourrez même commander un plat du jour à 7 €, servi dans une boîte en carton à la new-yorkaise, histoire de retrouver des forces avant d’aller danser au sous-sol. Un bon plan pour le sport et le reste.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
Les utilisateurs disent
  • 4 sur 5 étoiles
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Bars

Le Zorba

Le Zorba est un bistroquet parisien en plein Belleville qui ouvre tôt, très tôt : à 5h du mat’, attirant les fêtards qui veulent s'envoyer un dernier verre et les commerçants du coin qui vont ouvrir leurs stores. Plus tard, les vieux du quartier se racontent les derniers potins, coude à coude avec les jeunes qui apprécient cette petite terrasse pour sa couleur locale. Le Zorba a gardé sa gouaille populaire à la babelvilloise, grâce à des prix crevant le plancher, et des alcools de qualité. Ici, l'odeur est un peu douteuse, vaguement alcoolisée, le formica des tables usées, mais l'ambiance est toujours festive, grâce à une équipe de barmans toujours de bonne humeur et à des habitués un peu excentriques qui font la causette aux petits nouveaux. Ici on peut toujours s’envoyer un petit calva des familles sans craquer son portefeuille déjà dépouillé par une soirée arrosée. Certains soirs, des DJs posent leurs platines en haut ou dans le cave voûtée au sous-sol.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
Les utilisateurs disent
  • 4 sur 5 étoiles
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Bars

Apérock Café

Bien placé juste à côté du Bataclan, l’Apérock Café est un bon endroit pour retrouver des amis avant le concert, ou pour attendre que la queue diminue le temps d’une mousse. Il accueille beaucoup d’habitués ainsi que des badauds séduits par sa terrasse et ses petits prix. A l’intérieur, la musique pop-rock est déclinée en live – des groupes sont programmés régulièrement – et en « rocktails ». Des cocktails créatifs comme le « John Lemon » (rhum blanc, liqueur de pêche, citron, grenadine et coca) ou le « Pink Fluyd » (tequila, citron et jus de fraise). Parmi les vinyles et les pochettes qui recouvrent les murs se trouvent d’autres objets inattendus comme une planche de surf et une guitare suspendue. La décoration encourage l’esprit de fête que sème l’équipe de l’Apérock. Les drapeaux internationaux accrochés témoignent du démon sportif qui habite les lieux. Les jours de match, il est plein à craquer de supporters en maillot, prêt à se serrer contre leurs voisins pour suivre leur équipe sur un écran géant déroulé pour l’occasion. De temps en temps, de petites formations acoustiques donnent des concerts rock, pop ou folk. D’occasionnels tournois de belote ou de simple blind test peuvent aussi s’organiser. Petit bémol : n’attendez pas que le serveur passe, il faut commander au bar.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
Les utilisateurs disent
  • 2 sur 5 étoiles
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Bars

Stolly's

Vous ne savez pas quoi faire le jour de la Saint-Patrick ? Allez donc faire un tour au Stolly’s, un pub irlandais pur jus en plein Marais. Enfin, frayez-vous un passage à l’intérieur car la petite salle de ce bar un jour de fête nationale sera aussi bondé qu’un soir de match de rugby Angleterre/Irlande. Ici, on fraternise entre étrangers d’outre-Manche, on rigole, on trinque : l’ambiance est bon enfant, mais bien alcoolisée. "Hangovers Installed here!"est la devise de la maison, et à la manière anglo-saxonne, la blonde est servie massivement en pichet de 1,5 litres et les blondes titubent très tôt dans la soirée. Si vous vous lassez de la bière, testez un cocktail ou un whisky, la carte propose de bons scotchs écossais de 10 ans d’âge. Les clients, anglophones pour la plupart, apprécient la musique rock qui passe dans le bar. Mention spéciale pour la terrasse ensoleillée parfaite en été comme en hiver, car elle est chauffée.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Bars

Le 9b

Ce nom vous rappelle quelque chose ? Le 9 Billards bien sûr ! Ce bar qui a précédé les Disquaires rue Jean-Pierre Timbaud vient de renaître boulevard de la Villette, non loin du Café Chéri(e). A peine ouvert, il est déjà blindé tous les soirs, sans doute parce que la même tribu de jeunes Parisiens branchés fréquente ce lieu pour sa programmation de musiques alternatives éclectiques : électro, hip-hop, funk ou rock. Mais le concept du bar a quelque peu changé puisqu’au nouveau 9b, on peut manger... du couscous ! Au plafond, une rampe de boules de billards géantes vient d’être installée, au-dessus d’un vaste comptoir. Au sous-sol, une autre salle a hérité de la cabine de DJ de l’ancien bar qui a gardé ses vieux autocollants. En terrasse, les tables sont décorées de vieux vinyles qui font office de dessous de plats. Les prix sont raisonnables, et c’est tant mieux.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
Les utilisateurs disent
  • 4 sur 5 étoiles
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Bars

Le Zorba

Le Zorba est un bistroquet parisien en plein Belleville qui ouvre tôt, très tôt : à 5h du mat’, attirant les fêtards qui veulent s'envoyer un dernier verre et les commerçants du coin qui vont ouvrir leurs stores. Plus tard, les vieux du quartier se racontent les derniers potins, coude à coude avec les jeunes qui apprécient cette petite terrasse pour sa couleur locale. Le Zorba a gardé sa gouaille populaire à la babelvilloise, grâce à des prix crevant le plancher, et des alcools de qualité. Ici, l'odeur est un peu douteuse, vaguement alcoolisée, le formica des tables usées, mais l'ambiance est toujours festive, grâce à une équipe de barmans toujours de bonne humeur et à des habitués un peu excentriques qui font la causette aux petits nouveaux. Ici on peut toujours s’envoyer un petit calva des familles sans craquer son portefeuille déjà dépouillé par une soirée arrosée. Certains soirs, des DJs posent leurs platines en haut ou dans le cave voûtée au sous-sol.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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  • 4 sur 5 étoiles
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Bars

Pili Pili

Les mots du proprio: 18 juin 20h Soirée David Lynch vs. Jim Jarmusch!Projection de (re)découvertes de l'univers musicale de ces deux réalisateurs incontournables

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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  • 5 sur 5 étoiles
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Le Merle Moqueur

Ce petit bar de la Butte aux Cailles est le plus animé et le plus populaire du coin. C’est aussi l’un des moins chers, où l’on vient s’envoyer au fond du gosier une mousse ou l’un ou l’une des vingt rhums et vodkas arrangés maison, accoudé au zinc. Après quelques verres, on refait facilement le monde avec son voisin, encore inconnu il y a quelques minutes. L’ambiance est franchouillarde et chaleureuse, la musique un mélange de chansons françaises et étrangères pas toutes récentes. Les serveurs sont au top de la gentillesse, les consommations abordables. L’endroit est bondé le week-end, la foule déborde largement sur le trottoir. Les filles, sachez qu’aller aux toilettes est un véritable parcours du combattant dans cet établissement.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
Les utilisateurs disent
  • 2 sur 5 étoiles
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Commentaires

2 comments
Blah B
Blah B

Les chaises ! (dans le 20e, à côté de Gambetta)

boom
boom

je connais un super bar sympa calme tres bien et pas cher ; LE NEW MARBEUF metro goncourt au 137 av PARMENTIER 75010 Paris