Les bistrots historiques

Des lieux où manger et profiter d'un cadre authentique

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Café de la Paix

Café de la Paix

Peu de villes au monde peuvent se targuer d'un héritage gastronomique aussi imposant et toujours d'actualité. Choisissez votre quartier et vos mets de prédilection dans notre sélection de lieux authentiques qui, aujourd'hui comme hier, font honneur aux plaisirs gustatifs.

Soul Kitchen

  • Note: 4/5
  • prix: 1/4
  • notre sélection

Un coffee-shop tout doux, pour boire un excellent café, manger une pâtisserie ou déguster un bon petit plat maison.C’est une petite cantine accrochée aux escaliers de la butte, une buvette couleur café, habitée par trois drôles de dames, inspirées, coquettes et gourmandes. Le genre d’endroit que l’on aimerait avoir en bas de chez soi. Pour venir boire un latte crémeux le matin avec les petits vieux du quartier, et lire les premières nouvelles de la journée par-dessus leurs épaules fatiguées. Pour manger le midi en douce compagnie, se régaler des délicieuses recettes maison, réinventées chaque jour, fricotées avec des produits bio ou locaux. Pour passer l’après-midi au chaud, entre un ordinateur et une belle pâtisserie, ou simplement pour boire un petit noir de classe Marzocco avant de filer ailleurs. Il y a une cage à oiseaux qui laisse s’échapper des dizaines de papillons en papier, une vieille machine à écrire, une grande baie vitrée, des cagettes pleines de victuailles, des jolis meubles patinés et une large ardoise qui promet bien des plaisirs. Ce midi-là, quelques croûtons se baignaient joyeusement dans un réconfortant velouté de potimarron, saupoudré d’oignons frits et accompagné d’une tartine de rillettes d’oie. En face, une pichade « comme chez mimi » (une épaisse pissaladière à la tomate, généreusement arrosée de pistou) se laissait déguster avec joie. Puis deux bols remplis d’une belle salade de pâtes et de couleurs faisaient leur entrée, avant de laisser la place a

  1. 33 rue Lamarck, 18e
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Black Market Café

  • Note: 4/5
  • prix: 2/4
  • notre sélection

Depuis l’été dernier, à l’ombre du Sacré-Cœur, deux amoureux du café réécrivent l’histoire d’un vieux cabinet d’assurance pantouflard. Quatre murs retapés qui accueillent désormais une jolie buvette, toute dédiée à la boisson noire. Et si Youssef Loudnjli et Baptiste Gély n’avaient pas vraiment fait leurs armes de baristas avant cette belle expérience, ils avaient depuis longtemps chopé le virus du café.Alors, peu importe. Immersion totale pendant 1 mois, nuits blanches et éducation caféinée. Les deux compères apprennent tout – les 10 étapes essentielles pour réussir un expresso parfait, la subtilité des arômes, la délicatesse des crus – et font des allers-retours chez Coutume pour déguster et choisir leurs grains. Black Market peut donc voir le jour. Une demi-douzaine de tables en bois, une vitrine remplie de plantes vertes, un vieux comptoir… Le lieu, brut, beau et décontracté, attire tout de suite la foule, entre bohèmes du quartier et touristes égarés. Dans l’air, pas mal de musique des années 1970 qui s’échappe d’un beau tourne-disque et au centre de toutes les attentions, une élégante Mirage, machine à café néerlandaise capable de mijoter de précieux expressos, des latté, des filtrés, mais aussi d’impeccables cortado (sorte de maxi-machiato ou de mini-capuccino, réalisé avec du lait frais livré directement de la ferme). Niveau grains de cafés, le choix est certes limités – deux mélanges seulement –, mais change tous les dix jours. Se succèdent alors sur l’ardoise des pa

  1. 27 rue Ramey, 18e
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Comme à Lisbonne

  • Note: 4/5
  • prix: 1/4
  • notre sélection

« C’est dans les plus petites boîtes que l’on range les plus fines épices »… Et ce n’est pas ce coffee-shop, ouvert par le joyeux barista Victor Silveira, qui viendra contredire le proverbe. Installé dans un recoin chic du Marais, Comme à Lisbonne a beau être minuscule, il ne désemplit pas depuis son ouverture, fort d’un succès bien mérité, à la hauteur de ses délicieuses pâtisseries, les pastéis de nata, et de son excellent café.Les pastéis, succulents petits flans, sont préparés selon la recette secrète de la mère du patron ; quant au café, il est préparé dans les règles de l’art lisboète. D’ailleurs, Victor Silveira aime dire à qui veut l’entendre que les Portugais sont encore plus barjots de la cafetière que les Italiens. Et même si la machine qu’il utilise vient de la Botte (la seule suffisamment petite pour rentrer dans sa buvette), ses grains, eux, sont commandés directement au Portugal. Un mélange de grains tanzaniens et brésiliens, signé Delta et choisi pour « son goût, suave et crémeux, et sa mousse délicate, qui vient recouvrir l’expresso – détail très important pour les buveurs de café portugais ».Et si, le matin, vous avez besoin de plus d’un expresso pour vous réveiller, optez pour le galeo – littéralement « un gallon » –, sorte de café au lait français croisé avec un cappuccino italien, et servi dans un grand mug. Ici, pas de siège, juste un petit comptoir pour vider sa tasse en grignotant un précieux pastéis. Et derrière, une épicerie fine, pour emporter avec

  1. 37 rue du Roi de Sicile, 4e
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Le Coutume Café

  • Note: 3/5
  • prix: 2/4

Si les Français aiment le café, ils sont loin de comprendre cette boisson. Voici le principe de ce lieu lumineux ouvert par un Australien et un Français qui a appris l’art de la torréfaction à Melbourne, une ville où l’on prend le café très au sérieux. Les patrons sélectionnent eux-mêmes les grains dans les meilleurs pays producteurs avant de les torréfier dans les règles de l’art. Ensuite, des baristas soigneusement formés vous préparent un espresso bien serré, un cappuccino presque trop beau pour être bu ou un café siphon qui vous rappellera les cours de chimie. On vous conseille d’éviter le sucre afin de mieux apprécier le goût puissant, bien qu'un peu amer, du café bien préparé. Fréquenté surtout par des anglophones et autres étrangers, le Coutume Café sert aussi des plats simples avec une touche d’originalité. Pendant les fêtes, on y trouvait des huîtres au vinaigre balsamique 20 ans d’âge ou à la fourme d’ambert, un sandwich de foie gras poêlé à la confiture d’oignons rouges et aux figues, et pour les végétariens un délicieux vol-au-vent aux champignons mélangés. Mais misez plutôt sur une soupe si vous voulez garder de la place pour les gâteaux très riches de la Pâtisserie des Rêves proposés en dessert, ou peut-être un cupcake aux carottes préparé sur place.

  1. 47 rue de Babylone, 7e
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La Prune folle

  • Note: 4/5
  • prix: 1/4

Voici les 100 meilleurs bars de Paris sélectionnés par Time Out Paris - cliquez ici pour voir la liste complète.C’est avec le sourire que Sol et Victor accueillent le chaland. Quelques tables en formica, des lampes chinées au hasard des brocantes, des photos de famille et du papier peint d’époque : la Prune folle surfe élégamment avec la tendance vintage. Ce café-resto ouvert en avril 2012 a tout pour plaire. Et si la déco est assurément un des points forts de l’adresse (pensez à jeter un coup d'oeil au sous-sol), l’ambiance décontractée et la carte gourmande y jouent aussi pour beaucoup. « Nous voulions créer un lieu où l’on se sente vraiment chez soi » raconte Sol, ancienne prof de sport et pâtissière de talent. Dans ce salon de thé rétro, les serveurs sont sympas et les gâteaux trônent sur le zinc, comme un irrésistible appel à l’hyperglycémie. Une envie de tapas à 11h du mat ou d’un brunch à l’heure du goûter ? Pas de problème, ici, on n’est pas psychorigide avec les horaires.Si le menu ne manque pas de notes sucrées, carrotcake épicé et cheesecake fondant en tête de cortège, il n’oublie pas de se prêter aux règles de l’apéro et propose dignement son régiment de tapas. Essayez donc le  « Vin gourmand », quelques décilitres de vin accompagnés de trois mini tapas pour 8 euros. Evidemment, ABBA en fond sonore peut lasser les moins nostalgiques, mais on ne saurait résister à la formule du midi : pour un euro supplémentaire, votre plat du jour s’accompagne d’un dessert. Il fai

  1. 33 rue de Crussol, 11e
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