Bars et cafés - Montmartre

Guide des meilleurs bars pour trinquer sur la butte et dans le quartier rouge

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La Renaissance

Notre sélection

Ce bar vous est certainement inconnu si vous n’habitez pas près de la porte de Clignancourt. Pourtant la Renaissance est un joyau de bistrot qui mérite un détour sur la route du marché aux puces. D’abord parce que Michel Deville a fait jouer Jean-Pierre Cassel ici même dans Le Mouton enragé, que M. Tarantino a choisi d’y tourner plusieurs scènes d’Inglourious Basterds, et surtout parce que ce décor des années 1930 est miraculeusement conservé. Un zinc en cuivre forme un arrondi magnifique dans le coin droit du bar. Remarquez les néons en vitraux d’époque tout comme les paravents entre les tables, le sol en mosaïque, les belles boiseries et les immenses miroirs ternis par le temps. Dans la grande salle on s’assied sur des banquettes défoncées ou des tables en bois, on choisit un plat appétissant d'une carte de cuisine française traditionnelle et abordable. Pour accompagner un ballon de rouge, on dévore des planches de charcuterie/fromage de qualité. Et si on veut profiter de l’extérieur, la terrasse est ensoleillée à toute heure, bâchée et chauffée en hiver. Les serveurs sont sympas, drôles et attentionnés envers les habitués. Demandez le 'Bunga Bunga' à Val, le patron, un cocktail maison aux fruits rouges délicieux.

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Mairie du 18e

Chez Ahmmad

Le Grand Hôtel de Clermont est un rade « dans son jus » comme on n'en fait plus, fidèle à lui-même depuis au moins cinquante ans, également appelé "Chez Ahmmad". Et pour cause, une équipe familiale – Ahmmad et son fils – réservent un accueil très chaleureux à leurs clients : une faune locale très « folklo » constituée de petits vieux du quartier pleins de gouaille, des excentriques et quelques habitués qui connaissent cette perle. Sous son plafond bas, on découvre un zinc à l’ancienne avec des fresques et des tableaux sans âge au mur. On ne s’ennuie jamais ici, la conversation est toujours animée, les consos données et la musique brésilienne/funk/jazz invite souvent à danser après quelques verres. Les toilettes sont à l’ancienne, dans la cour, pas très propres donc, avec des dessins rigolos sur les murs.

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18e arrondissement

Chez Camille

Notre sélection

Voilà un bar haut perché sur la face nord de Montmartre qui pourrait devenir votre nouveau QG si vous habitez vers Abbesses. Encore faut-il aller le trouver, à l’écart de la place de l’église, dans la montée qui mène à la place du Tertre au pied d’une petite place plantée de vieux arbres. On se croirait dans un village tant les voitures qui y passent sont rares et l’ambiance relaxante. L’ancienne tenancière Madame Camille a cédé la place à une équipe de jeunes sympas toujours de bonne humeur. Une micro-terrasse sur un ponton de bois s’étale sur les pavés en été, où on profite du soleil qui chauffe très longtemps sur ce spot en altitude. Et on profite de la vue sur la banlieue nord de Paris, quelque part à l’horizon. Les prix des consos sont raisonnables, un vrai miracle à Montmartre. A l’intérieur, ce bar est très chaleureux, avec sa grande horloge de gare accrochée derrière un minuscule comptoir à l’ancienne où l'on peut commander un verre de vin ou le cocktail maison Capt'n. Pendant l'happy hour de 18h à 21h, l'Amstel est à 2€ et les cocktails à 5€. Des DJs viennent y mixer leurs sets régulièrement, plutôt hip-hop mais également électro, surtout les soirs de grande fête comme la Nuit blanche ou la Fête de la musique. La rue est alors noire de monde, et charrie une foule attirée par le son puissant mixé depuis une fenêtre à l’étage.

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Montmartre

Le Mansart

Une terrasse qui s’étire et beaucoup trop de jeunes hommes à moustache-bonnet-chemise à carreaux au mètre carré pour ne pas le préciser : bienvenue au Mansart. Et étant donné son emplacement, en plein cœur de « South-Pigalle », à deux pas du vieux Bus Palladium, on ne s’étonne pas qu’il soit devenu le nouveau repère branché du coin.A l’intérieur, ça grouille de monde, ça se bouscule au bar, ça gueule pour tenter de s’entendre tant la musique est forte. Pourtant, les prix ne méritent pas un tel engouement, puisqu’on paye ici au minimum 3,60 euros son demi, ce qui fait grimper plutôt vite le prix de la cuite qu’on prévoyait de se prendre ce soir-là. Non, si on va au Mansart, c’est d’abord parce qu’on a lu çà et là qu’il y avait matière à regarder les jolis garçons et filles du quartier. Et effectivement, la rumeur disait vrai, la concentration de belles gens y est plus forte qu’ailleurs. Les aborder et leur parler relève après d’un tout autre débat !Mais ce qui nous séduit peut-être encore plus, c’est son babyfoot, d’autant plus précieux qu’il se fait rare dans les bars de la capitale. Prévoyez de faire la queue et n’espérez pas pouvoir jouer très longtemps avec vos amis, puisqu’ici celui qui attend « prend la gagne », et ne se laisse pas convaincre facilement. On vous aura prévenu, ceux qui ont la trentaine, de belles fringues, un bon porte-monnaie et un sacré coup de manette y passeront sans aucun doute une excellente soirée. Les autres profiteront quand même du beau décor, t

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9e arrondissement

Le Supercoin

Notre sélection

Le 18e arrondissement entretiendrait-il une passion secrète pour la bière ? Oui et non : la passion est bien là, mais qu’on se le dise, pas de place ici pour le secret. Entre Bières Cultes, la Brasserie de la Goutte d’Or et ce très chaleureux Supercoin, l’orge et le houblon sont à la fête. Il faut dire qu’après des années à siroter ces sempiternels demis au goût fané, les Parisiens méritaient bien que quelques adresses se penchent sur la question. Ici on aime concilier bière de caractère, rock et bonne humeur communicative, comme l’annonce la devise « Bière artisanale et pop culture ». Pas sûr qu’une soirée vous suffira à tester toute la carte, régulièrement renouvelée et riche de plusieurs dizaines de bières en bouteille et de belles surprises à la pression, comme une Agent Provocateur de Craig Allan ou des blondes, ambrées et brunes de Franche-Comté. De belles découvertes en perspective, et une sélection assez friande d’amertume, même s’il y en a pour tous les palais. On a essayé de tout goûter, sans succès ; on y est revenu avec plaisir.Pas tape-à-l’œil pour un sou, le Supercoin mise sur la qualité de son bar et son ambiance, des prix tout à fait raisonnables (3,50 € pour une pression ou une bouteille de 33 cl, 8 € pour une 75cl) et une cuisine simple et abordable (spécialement l’assiette de tartines saucisse de Morteau/Reblochon à 5 €). De quoi passer un moment bien agréable. Si la déco manque encore un peu de charme (le bar a ouvert en avril 2012) et que la pièce d’envir

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Mairie du 18e

Les 36 Corneil

Notre sélection

Retenez bien l’adresse, car ce bar à tapas ouvert fin 2010 par un certain Cornélius (d’où le nom) ne signale sa présence par aucune enseigne. En revanche, difficile de ne pas se laisser tenter quand on aperçoit à travers les larges vitres l’atmosphère chaleureuse du lieu. Pas de population m’as-tu-vu ici, mais plutôt des habitués du quartier qui viennent boire un verre de vin ou une bouteille à la ficelle, choisie sur les bons conseils du patron. On y mange également, et très bien, des « Canailles », c’est-à-dire des tapas à la française, dont la carte change régulièrement. Trois canailles pour 12 euros, ou cinq pour 15, les prix sont vraiment bon marché compte tenu de la qualité des plats. Sous le regard d’un immense épouvantail planté derrière le bar, vous pourrez aussi danser le week-end sur de la disco et du rock. Bref, une excellente adresse du 9e arrondissement.

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9e arrondissement

Le Glass

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Ouvert par l’équipe de la Candelaria dans le désormais branché So-Pi (« South Pigalle »), le Glass est le nouveau bar à découvrir dans le quartier rouge. Le lieu propose des concepts un peu fous venus des U.S. : des bières spéciales et des cocktails à la pression, d’autres mixtures à base d’alcools d’Amérique du Sud comme le Pisco ou le Mezcal, des « boilermakers » (un shot suivi d’une bière), et un large choix de bières bouteilles importées, le tout accompagné de hot-dogs et de délicieux pickles. En bon caméléon, le Glass a gardé le charme clandestin de l’ancien « bar américain » qui occupait les lieux - comprenez bar à hôtesses – du moins sa discrète façade, sa porte insonorisée et ses carreaux opaques. A l’intérieur, pas de banquette porno-chic velours et capitons, mais une déco sobre en partie d’origine : miroirs brisés, boule à facette, lumière tamisée… et ça sent le sapin – celui qui constitue les banquettes posées il y a peu. Ici, on a plus l’impression de débarquer dans un club que dans un bar, et l’endroit, assez exigu, se remplit vite au fil de la soirée. Vers 22h, des DJs poussent le volume ,l'ambiance chauffe et on finit la soirée en s'agitant sur du rock le plus souvent. La clientèle est forcément belle et branchée ; on s’y attendait un peu dans ce nouveau repère de hipsters confidentiel. Les cocktails et le bières ne sont pas donnés mais l'originalité et la qualité se payent. On vous recommande le Tattoo You (mezcal, gingembre, pamplemousse, citron vert et bière

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Pigalle

Le Rosie

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Ce bar discret niché dans une petite rue de Montmartre, ouvert il y a quelques mois, est déjà la seconde maison de certains habitués du quartier. Et pour cause ! Il ressemble à s'y méprendre à un appartement de fille, pimpant, joliment aménagé avec des fauteuils et coussins imprimés et colorés, des tables basses et des lumières tamisées. Tous les meubles sont dépareillés mais assortis, dans un esprit vintage imaginé par Laura Léonard, architecte d'intérieur-scénographe. Une alcôve avec des banquettes a été aménagée pour les petits groupes. Commodes, bibelots, miroirs, livres et autres détails donnent vraiment l'impression d'être invité chez tante Rosie, lorsqu'elle avait 20 ans. Même les tables et des chaises en bon vieux formica sont là, celles dont chaque ménagère rêvait de se débarrasser pour passer à la modernité, et qui reviennent en force dans les lieux branchés. Un magnifique comptoir en bois clair, éclairé de lustres design est visible depuis la rue.On apprécie cet espace confortable et intimiste, les serveurs jeunes et décontractés. Tous sont des potes de Nicolas Ullmann, activiste des nuits parisiennes qui a eu l'idée d'ouvrir ce lieu convivial juste en face de la Maison Muller, où il organise barbecues, fêtes, projections de courts métrages, vide-greniers, mini-concerts... Le Rosie vient s'ajouter aux bars animés de ce coin du 18e : Le Blue Note, le Soleil de la Butte, le Clair de Lune, la Chope... mais se distingue de ces lieux agités à la clientèle bigarrée par u

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Goutte d'Or

Le Refuge

Perché sur la butte Montmartre, Le Refuge doit son nom à sa terrasse ensoleillée jusqu’aux dernières heures de la journée, nichée entre deux escaliers face à la station Lamarck-Caulaincourt. On s’assoit le nez au soleil et on observe les Parisiens pressés et quelques touristes paumés sortir de la bouche de métro. L’hiver, des champignons chauffants et des couvertures permettent de continuer cette activité distrayante par grand froid. A l’intérieur, ce café Belle Epoque, avec ses boiseries, ses mosaïques et ses grands miroirs a gardé tout son cachet d’antan. Les lustres dorés ternis s’accordent avec le vaste comptoir en zinc rutilant tout arrondi et les banquettes rouges. Les serveuses très sympathiques sont efficaces, et connaissent les habitués montmartrois pur jus, souvent accoudés au comptoir pour s’envoyer un petit noir à 1 euro. Avec leur gouaille joyeuse, ils palabrent toute la journée sur la pluie et le beau temps (mais surtout la pluie), et sur la vie du quartier. Le Refuge est un bistrot où l'on mange à la bonne franquette entre 11h et 23h30. Au menu, un vaste choix de salades, des plats classiques – tartare de saumon, gigot d'agneau au romarin tendre et parfumé avec son gratin de pâtes ou burger accompagné de frites maison – ou l'une des nombreuses recettes de saison, comme les joues de porc à l’écrasé de potiron en hiver ou un feuilleté de fruits de mer en été. Une formule déjeuner à 12 euros avec entrée, plat ou plat, dessert est très appétissante, et si on ajoute une pincée de soleil et un bon verre de vin choisi parmi une liste honorable de crus français, l’alchimie est parfaite. Wifi gratuit.

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Mairie du 18e

Le Progrès

Trouver un bar authentique à Montmartre est un véritable chemin de croix, surtout sur la route du pèlerinage touristique de Pigalle à la place du Tertre. Pourtant, le Progrès est une brasserie à l’ancienne qui a conservé son charme d’antan et qui est fréquentée surtout par des bobos habitués du quartier, et par quelques inévitables touristes bien contents d’avoir déniché un bar typiquement parisien. On apprécie ses immenses baies vitrées boisées à l’ancienne à travers lesquelles on observe la rue en contrebas et une petite place animée.  Les consommations sont raisonnables, et l’ambiance conviviale à l’heure de l’apéro. En revanche, les serveurs ne sont pas toujours sympas, et vous refuseront une table pour privilégier ceux qui mangent ; la carte propose d'ailleurs des plats très basiques qui s’adressent davantage aux touristes. Préférez venir à une autre haure que celle des repas, donc. Dehors quelques tables chauffées en hiver sont destinées aux privilégiés qui auront pu y trouver de la place.

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18e arrondissement
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