Le meilleur du moment
Films, concerts, expos, pièces, restos : la crème de l'actu vue par la rédaction • • •
Film • Only God Forgives
Pour beaucoup (trop ?) de spectateurs, Nicolas Winding Refn est d’abord le réalisateur de ‘Drive’, son premier film hollywoodien sorti en 2011 avec pour acteur principal Ryan Gosling. D’où la probable déconvenue d’une partie du public devant cet ambitieux ‘Only God Forgives’, plus qu’appréciable si l’on s’intéresse de près à la filmographie du Danois, difficile d’accès dans le cas contraire. Car
Cirque • Blast
Rassurez-vous, le chapiteau du Cirque électrique n’est pas à l’autre bout du monde, seulement à quelques pas de la Porte des Lilas. Un cône de toile entouré de caravanes et de manège, où les enfants sautent de flaque en flaque. Après une dizaine de minutes bercées par l’odeur des crêpes chaudes et le tintement des pintes de bière, la gardine se lève sur ‘Blast’. Une création toute en acrobaties
- Cirque électrique Place du Maquis du Vercors, 20e
- Jusqu'à Dim mai 26
Festival • Jazz à Saint-Germain-des-Prés
Du 16 mai au 3 juin 2013, célébrez le printemps sur des notes de jazz Le jazz et Saint-Germain-des-Prés : une histoire d'amour qui perdure. Bien sûr, on ne peut plus écouter dans les caves du Quartier latin Miles Davis, Bud Powell, Kenny Clarke et autres monuments du jazz. Aussi, les murs de l'hôtel La Louisiane, où se retrouvaient tous les jazzmen du monde entier pour des nuits de bœufs, ne
Théâtre • Le Porteur d'histoire
La leçon à retenir en sortant du ‘Porteur d’histoire’ ? Une affiche ratée peut cacher une très belle pièce. Car s’il ne fallait se fier qu’au blanc faussement vieilli de son fond, à sa police bleue démodée ou encore à son visuel franchement raté d’une main tenant une pile de bouquins, il est certain qu’elle se verrait condamnée à l’oubli. C’est donc avec appréhension que l’on s’installe dans la
- Théâtre des Champs-Elysées 15 avenue Montaigne, 8e
- Jusqu'au dimanche 30 juin
Expo • Vanessa Winship
Sous l’objectif de Vanessa Winship, l’Amérique soupire. Vieilles bagnoles des sixties, buildings art déco, ponts rouillés, étendues désertiques, routes à n’en plus finir... Fruit de plus d’un an de voyage aux Etats-Unis, la dernière série de la photographe britannique, très belle, respire le classicisme et la sobriété. Du Montana à la Californie et du Mississippi à l’Illinois, la lauréate du prix
- Fondation Henri Cartier-Bresson 2 impasse Lebouis, 14e
- Jusqu'à Dim juil 28
Film • Post Tenebras Lux
Caricatural, pénible, prétentieux, confus, gratuit, exaspérant, grotesque, escroc, attardé : comme rarement, la critique sut rivaliser d’agacement, d’ironie ou de mauvaise foi pour qualifier le dernier Reygadas. Sans doute Bonaparte avait raison, déclarant : "Du sublime au ridicule, il n’y a qu’un pas" - et inversement. A première vue, ‘Post Tenebras Lux’ suit Juan (Adolfo Jiménez Castro) et
Shopping • Joy
- prix: 3/4
Petite boutique perdue dans le quartier des fripes, Joy s'efforce, depuis sept ans, de mettre à l'honneur les créateurs français avec des grands noms comme See by Chloé, Sonia By Sonia Rykiel, ou encore Cacharel, pour les vêtements, Velvetine côté maroquinerie, et Les Délices de Candice pour les bijoux. Dans cet espace très cosy s’alignent belles robes et jolis hauts soignés, classés par couleur.
- 38 rue du Roi de Sicile, 4e
Expo • Musique et Cinéma
« Qu’est-ce qu’une bonne musique de film ? Doit-on l’entendre où l’oublier ? » C’est sur cette interrogation que s’ouvre l’exposition ‘Musique et Cinéma’ à la Cité de la musique. Ne cherchez pas la réponse, les jugements esthétiques sont écartés d’un revers de la main. Une idée semble néanmoins se dégager assez distinctement : la musique a structuré le cinéma bien plus que le film n’a bouleversé
- Cité de la musique 221 avenue Jean Jaurès, 19e
- Jusqu'à Dim août 18
Film • Mud
Pour son troisième long métrage – tourné comme les précédents dans le Sud des Etats-Unis, dont il est originaire – Jeff Nichols délaisse l’angoisse et la névrose rampante de l’excellent ‘Take Shelter’ pour un récit initiatique plus lumineux et vif. Sur les rives du Mississippi, la vie n’est pas pour autant un long fleuve tranquille, surtout lorsque, comme le jeune Ellis, on se retrouve à devoir
Expo • La Valise mexicaine
C'est presque étonnant qu'Hollywood n'en ait pas encore fait un film. En attendant, l'histoire rocambolesque de cette légendaire « valise mexicaine » tient du miracle. Après soixante-dix années de pérégrinations, elle est finalement réapparue en 2008 dans les mains d’un cinéaste mexicain qui l’avait héritée de sa tante défunte, elle-même l’ayant reçue de son parent, un général, ancien ambassadeur
- Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme 71 rue du Temple, 3e
- Jusqu'à Dim juin 30
Film • Paradis : espoir
Dernier volet de la truculente trilogie de l’Autrichien Ulrich Seidl, ‘Paradis : espoir’ suit Melanie (Melanie Lenz), adolescente rondelette, dans un centre d’amaigrissement très strict pour jeunes obèses. Fille de la quinqua libidineuse de ‘Paradis : amour’ et nièce de la catho fanatique de ‘Paradis : foi’, Melanie apparaît ici clairement comme l’héroïne la plus émouvante de cette trilogie. A 13
- En salles
Expo • Jesper Just
- Gratuit
Jesper Just maîtrise le langage du cinéma comme s’il avait tourné son premier court en couche-culotte. Sauf qu’à la construction de phrases pourvues d’un début, d’un développement et d’une fin, le Danois préfère jongler follement avec la grammaire, les codes et les références du septième art. A la manière d’un réalisateur qui aurait appris à parler la langue de Bergman sans ouvrir un Bescherelle,
- Galerie Emmanuel Perrotin 10 impasse Saint-Claude, 3e
- Jusqu'à Sam juin 15
Expo • De l'Allemagne, 1800-1939
En braquant son regard outre-Rhin, le Louvre se penche sur une question aussi complexe que fascinante : l'affirmation du sentiment national en Europe, entre le XIXe et le XXe siècle. Dans une Allemagne géographiquement, politiquement et religieusement morcelée, c'est la notion de « Kultur », avec Goethe dans le rôle du phare, qui cimente les peuples. De l'occupation napoléonienne à l'avènement du
Film • The Grandmaster
S’il fallait concevoir un dictionnaire des idées reçues sur le cinéma, l’une des plus récurrentes serait sans doute l’opposition, artificielle mais généralement admise, entre films d’auteurs et cinéma de genre. Pourtant, loin de s’exclure, les deux catégories se complètent à merveille : du ‘Vampyr’ de Dreyer à ‘Pulp Fiction’ de Tarantino, en passant par ‘Il était une fois dans l’Ouest’, ‘A bout
- En salles
Expo • Winshluss
Winshluss dans la Galerie des jouets du musée des Arts décoratifs, une intrusion qui sonne comme une évidence. Tout, chez l'auteur de 'Pinocchio', renvoie à l'univers de l'enfance : sa manière de se référer aux contes, aux fables, aux classiques de la littérature jeunesse et de la bande dessinée, ou de détourner l'imaginaire de Walt Disney dans un mélange d'admiration et de rage iconoclaste.
- Musée des Arts décoratifs 107 rue de Rivoli, 1er
- Jusqu'à Dim sep 15
Librairie • Les Cousins d'Alice
- prix: 2/4
Voilà près de trente-cinq ans que les Cousins d’Alice font lire les bambins. Trente-cinq ans que leur devanture colorée hantée par Alice (aux pays des merveilles) attire l’œil des petits curieux. Mi-magasin de jouets, mi-librairie jeunesse, cette boutique installée à l’angle de la rue Daguerre sauvera plus d’un parent de la torpeur. Et pour cause, ses étagères sont remplies de trouvailles : fusée
- 36 rue Daguerre, 14e
Expo • Dynamo
Eblouissant. Monstrueux. Sur près de 4 000 m2, ‘Dynamo’ rugit, vibre, scintille dans tous les sens. Plein à craquer d’œuvres abstraites et hypnotiques, le Grand Palais vient encore taper dans l’œil de son public (après MONUMENTA, Helmut Newton, Hopper et autres blockbusters) avec cette exposition spectaculaire aux airs de jungle électrique. Décollant vers des ailleurs vertigineux, les deux étages
- Grand Palais 3 avenue du Général Eisenhower, 8e
- Jusqu'à Lun juil 22
Film • Berberian Sound Studio
Entre hommage au giallo, expérimentations sonores, métadiscours teinté de nostalgie et épouvante au second degré, ce puissant ‘Berberian Sound Studio’ rappelle le ‘Blow Out’ de Brian de Palma (et, par ricochet, le génial ‘Blow-Up’ d’Antonioni qui l’inspira) avec de vrais bouts de schizophrénie lynchienne dedans… Bluffant. L’action se déroule en 1976, en Italie, dans un studio d’enregistrement où
- En salles
Expo • Chagall
Il était russe, de confession juive, et français d'adoption dès l'entre-deux-guerres. Au fil de ses pérégrinations, Marc Chagall a été marqué dans sa chair par la Révolution de 1917, par l'Occupation et par l'antisémitisme nazi qui le force à s'exiler à New York en 1941 – lui dont certains tableaux avaient été exposés à Munich avec d'autres représentants de « l'art dégénéré ». Et sa peinture s'en
- Musée du Luxembourg 19 rue de Vaugirard, 6e
- Jusqu'au dimanche 21 juillet
Film • Spring Breakers
Dès l’ouverture du film – et son ralenti figurant d’hystériques bitchasses allongées topless sur une plage, devant un tas de bourrins faisant mine de leur uriner dans la bouche, une canette de bière entre les jambes – le spectateur est clairement prévenu : ‘Spring Breakers’ sera excessif, vulgaire, sarcastique… mais aussi d’une beauté étrangement paradoxale. Simplissime, le synopsis tient sur une
- En salles
Expo • Keith Haring
Anti-apartheid, anti-guerre-atomique, anti-homophobie, anti-capitalisme, anti-destruction-de-l’environnement, Keith Haring (1958-1990) a milité contre à peu près tous les tords de sa société, prônant les causes qui lui tenaient à cœur et produisant tout au long de sa carrière une œuvre avant tout engagée et critique. C’est moins l’héritage artistique du peintre new-yorkais, tiraillé entre street
- Musée d'Art moderne 11 avenue du Président Wilson, 16e
- Jusqu'à Dim août 18
Musique • Incredible Drum Show
Vous avez deux options : soit vous arrivez vingt minutes en avance et attendez gelé l’ouverture des portes pour vous asseoir aux premiers rangs, soit vous êtes du genre frileux et vous vous pointez comme une fleur à heure dite en risquant de ne voir que la tête de votre voisin de devant. Car si une chose n’est pas pratique au Sentier des Halles, c’est bien cette salle voûtée où l’on ne voit guère
- Le Sentier des Halles 50 rue d'Aboukir, 2e
- Jusqu'à Mar juin 25
Expo • HEY! Part II
Quand on a croqué la pomme en poussant un grand « heeey ! » satisfait, on a envie que d'une chose : que ça recommence. C'est en 2011 qu'Anne et Julien, fondateurs de la revue Hey! dédiée à l'art « outsider », ont ouvert la boîte de Pandore en libérant une nuée d’artistes de leur magazine pour les voir s’accrocher aux murs de la Halle Saint-Pierre. Un an et demi plus tard, on jubile :
- Halle Saint-Pierre 2 rue Ronsard, 18e
- Jusqu'au vendredi 23 août
Film • No
- Note: 4/5
- notre sélection
‘No’ pourrait presque se résumer en un nom : Gael Garcia Bernal. Gael ému, Gael avec son fils, Gael sur un skateboard, Gael effrayé. Une belle gueule, ça vous fait marcher un film, c’est certain. Pourtant, on ferait preuve de mauvaise foi si l’on s’arrêtait là. Car ce film historique a le mérite de poser de bonnes questions, et il est si rare de trouver une réflexion intelligente qu’il importe de
- En salles
Concert • Rone présente Module
Rone jouera 'Module', un live audiovisuel inédit de son dernier album ‘Tohu Bohu’ au Trianon, un nouvel album d’IDM rêveuse et onirique, émotionnelle et vaporeuse, lumineuse et inquiétante à la fois, un « chaos apprivoisé, organisé et fixé sur un disque » dixit l'artiste. ‘Tohu Bohu’ est à écouter au casque par une après-midi lascive, entre averses et rayons de soleil. Rone aime les expériences,
- Trianon 80 boulevard de Rochechouart, 18e
- Jusqu'à Sam fév 16
Fripe • Episode
- prix: 2/4
Le quartier Etienne Marcel n’est pas connu pour ses boutiques bon marché, loin de là. Créateurs branchés et adresses pointues ysont légion, au grand dam des modeux fauchés. Ce coin de Paris reste pourtant la destination idéale pour faire du lèche-vitrine et fuir la maigre imagination des grandes enseignes. L’ouverture de l’indécente friperie Kiliwatch avait, il y a quelques années, enfoncer le
- 12-16 rue Tiquetonne, 2e
Bar • Les Idiots
- prix: 1/4
Ce minuscule bar sur le boulevard Ménilmontant est difficile à trouver, mais une fois essayé on y revient souvent pour prendre un dernier verre. Les Idiots est un repère pour les habitués du quartier, attirés par son joli cadre vintage, son équipe relax, ses petits prix et son ambiance conviviale. Aux Idiots on croise d’ailleurs plutôt des bobos cultivés que des ignares, et des cerveaux endurcis
- 115 boulevard de Ménilmontant, 11e
Resto • Le Réveil du 10e
- prix: 2/4
Un sympathique bistrot de quartier qui sert une cuisine de terroir arrosée de très bons crus.Il y a des restaurants où l'on se rend pour être émerveillés, pour goûter une cuisine inventive, folle ou millimétrée. Et il y en a d'autres où l'on va et où l'on revient simplement parce qu'on s'y sent bien. C'est un peu l'histoire du Réveil du 10e. A quelques mètres de l'agitation des grands boulevards,
- 35 rue du Château d'Eau, 10e
Expo • L'Ange du bizarre
Ancêtres des zombies de ‘Walking Dead’, des apocalypses de Cormac McCarthy et autres vampires-lovers-vikings-louisians de ‘True Blood’, des hordes de monstres, démons et sorcières envahissent le musée d’Orsay pour faire renaître le « romantisme noir » de ses cendres. Ils viennent presque tous du même endroit : d’un recoin obscur des XVIIIe et XIXe siècles qui, après quelques lueurs de Raison et
- Musée d'Orsay 62 rue de Lille, 7e
- Jusqu'à Dim juin 9
Shopping • Milk on the Rocks
- prix: 2/4
Elles ont du chien les stylistes de 'Milk on the Rocks' ! La marque américaine de vêtements pour enfants a inauguré en 2005 à Paris son unique boutique. Habillant les enfants de 0 à 14 ans, les sept créatrices et mamans ramènent du peps et des couleurs dans les armoires. Jouant beaucoup sur l’humour et l’originalité avec de très jolis dessins, les habits se voient agrémentés de relief avec du
- 7 Rue Mézières, 6e
Resto • Ma Kitchen
- prix: 1/4
Derrière le comptoir de cette toute petite cantine franco-coréenne, une farandole de couleurs, de plats, de saveurs. Et trois jeunes filles qui attrapent des boîtes en carton pour les remplir avec minutie et sérénité malgré la file qui semble ne jamais diminuer. De l'autre côté, tout le quartier qui patiente en rang d'oignon à l'heure du déjeuner pour mettre la main sur le fameux butin. Au menu,
- 85 rue d’Hauteville, 10e
Café • Suédois
- prix: 3/4
Le Café Suédois est partie intégrante de l'Institut culturel suédois niché dans l'Hôtel de Marle, un magnifique hôtel particulier du Marais construit entre le XVe et le XVIIIe siècle. Sa jolie cour pavée est un havre de paix pour bouquiner l’après-midi, par beau temps. Les jours de pluie et de froid, on entre dans le joli café installé dans une aile de la bâtisse. Ici on mange et on boit comme
- 11 rue Payenne, 3e
Shopping • Les Oiseaux
- prix: 2/4
Elles – Alexandra et Karen – disent de leur univers qu’il est « doux comme une plume » et qu’il invite volontiers à l’onirisme. Et qu’ici, la Parisienne « pétillante, élégante et un brin gouailleuse » trouvera de quoi satisfaire son appétit vestimentaire. Nichés dans la très fréquentée rue Oberkampf, Les Oiseaux donnent à voir sur près de 30 m2 des collections à l’image des deux créatrices et
- 24 rue Oberkampf, 11e
Café • Craft
- prix: 2/4
Ils sont de plus en plus nombreux, ces Parisiens créatifs et freelance qui veulent fuir leur studio ou leurs bureaux, à la recherche d’un café sympa pour poser leur ordinateur portable. Faute de lieux adéquats, ils se rabattent souvent sur le bar du coin, bruyant, peu confortable et inadapté à leurs besoins. Voici le constat d’où est parti Augustin Blanchard, trentenaire actif qui a lancé la
- 24, rue des Vinaigriers, 75010
Bar • Le Mizmiz
- prix: 1/4
Le Mizmiz est assurément un bon plan : l'entrée est quasiment toujours gratuite. Dans ce lieu hybride entre restaurant marocain et bar musical, le spectacle est aussi important que l’assiette. Sa carte orientale propose des plats généreux et savoureux, concoctés avec des épices authentiques du bled. On peut y découvrir le "saffa", un délicieux poulet sucré-salé aux amandes et à la cannelle, et le
- 6 rue Moret, 11e
Resto • Les Montagnards
- prix: 1/4
Refuge savoyard en plein Paris, belles fondues et prix raisonnables. De quoi réchauffer les cœurs. Point culminant du quartier : l’église Saint-Eustache, 33 mètres sous voûte. Pas de panique donc, le mal des montagnes ne vous saisira pas à l’approche de ce restaurant savoyard. Une fois à l’intérieur, c’est une toute autre histoire : la vitrine de la mini-épicerie fine nous (ac)cueille avec ses
- 58 rue Jean-Jacques Rousseau, 1er
Shopping • Les Mauvaises Graines
- prix: 2/4
C’est à quelques pas de la bouillonnante station de métro Château Rouge, et derrière la non moins affairée butte Montmartre, que les Mauvaises Graines ont planté le décor de leur jardinerie concept. Dans une mise en scène mi-rock mi-baroque, les végétaux côtoient insectes, animaux empaillés, poissons rouges et chats mignons. Un cabinet de curiosité dont l’esthétique dépaysante et magique a été
- 25 rue Custine, 18e
Resto • Les Enfants Perdus
- prix: 2/4
Un excellent restaurant, peut-être l'un des meilleurs du Canal.On ne sait pas si le nom de ce restaurant situé près du canal Saint Martin est une référence au film de Caro et Jeunet, mais il fait certainement allusion au pain perdu à se damner qu’on y goûte en dessert. Avant d’en arriver à l’extase finale, il vous faudra toutefois patienter et trouver une table, que ce soit dans la première
- 9 rue des Récollets, 10e
Bar • Comptoir Général
- prix: 2/4
Voici un lieu alternatif et vaste comme on en trouve souvent à Barcelone ou à Berlin, mais rarement à Paris. Ce bar militant et décalé à la déco faussement coloniale a été aménagé dans une ancienne étable de 600 m2 en pierres apparentes, avec un sol en damier, un mobilier shabby chic et des curiosités d'Afrique entassées dans tous les coins, donnant un côté mystique à l'endroit. Seuls les initiés
- 80 quai de Jemmapes, 10e
Resto • Le Petit Bleu
- prix: 1/4
Paris doit regorger de petits restaurants dans le genre. De ceux qui ne payent pas de mine mais qui ne radinent pas en sourire. De ces endroits où l'on est toujours bien reçu, où la nourriture est bonne et réconfortante, de ces adresses un peu confidentielles que l'on aime faire découvrir aux amis de passage. Le Petit Bleu fait assurément partie de ces coins-là. C'est une cantine marocaine
- 23 rue Muller, 18e
Shopping • Bis Boutique Solidaire
- prix: 2/4
Lorsque, de loin, on aperçoit le néon blanc de Bis, on croit d’abord être tombé sur un énième showroom hype. De ceux qui vendent à prix d’or les frusques les plus basiques, et se félicitent d’offrir un accueil aussi étroit que les vêtements en vente. Mais rassurez-vous, ici, point de moue blasée, ni d’ailleurs de débardeur à 80€. Installée boulevard du Temple depuis début 2012, cette boutique au
- 7 boulevard du Temple, 3e
Shopping • La Boutique de Louise
- prix: 1/4
Louise c’est la grand-mère d’Ariane, qui a ouvert la boutique en 2009 en compagnie de son amie Florence. Autant dire que c’est une histoire de filles, et les rayonnages aux motifs et aux couleurs girly viennent corroborer la légende. Si vous n’avez pas pris peur à la vue des coussins gourmands aux imprimés macarons ou cupcakes (25 à 42€), et si c’est même ça qui vous a fait entrer, alors vous
- 32 rue du Dragon, 6e
Bar • Le Sherry Butt
- prix: 3/4
Encore un nouveau bar trendy à Paris ? Oui, mais le Sherry Butt a trouvé un bon compromis entre bar à cocktails guindé de Saint-Germain et bar à hipsters déchaînés de Bastille. Derrière une façade discrète d'une petite rue du Marais, on découvre deux belles salles en longueur, avec canapés en cuir capitonné, lustres design, grands miroirs et lumière tamisée qui rappellent les bars new-yorkais, à
- 20 rue Beautreillis, Paris 4e
Resto • Pirouette
- prix: 2/4
Perchée dans la poche d’une ruelle presque secrète, au beau milieu de la forêt des Halles, une grande salle, toute vêtue de bois et de bouteilles, parade derrière son immense verrière. La virevolte a du chien, jusqu’au bout des couverts. Le menu fait des bonds. Pirouette, salto piqué. Pour 36 euros, en entier. Œuf parfait (parfait), châtaignes et champignons en velouté. Alouette sans tête, clin
- 5 rue Mondétour, 1er
Resto • L'Ilot
- prix: 1/4
Voilà une jolie bicoque à bulots où l’on vient casser du tourteau, gober des fines de claire ou déshabiller des crevettes roses, sans pour autant se coincer les bras dans une addition aussi salée que du beurre à tartiner.Vous êtes bien à Paris, oui, oui. Mais à l’Ilot, pas besoin de passer par la case plateau (et les 70 euros, au bas mot, qui vont avec) pour déguster, tout frais pêchés,
- 4 rue de la Corderie, 3e
Bar • L'Entre Potes
- prix: 2/4
Ce bar discret situé rue de Charonne, juste à côté des bars Les Abeilles et Les Disquaires, réserve bien des surprises. Au rez-de-chaussée, sur un grand mur en brique, on découvre une réclame à l’ancienne vantant les mérites de Ripolin, chaudement éclairée d’une lumière orangée du plus bel effet. Au fond, des poutres apparentes soutiennent un très haut plafond de cet ancien atelier de matériaux
- 14 rue de Charonne, 11e
Resto • L'Epicerie Musicale
- prix: 2/4
De la Botte dans l’assiette, et de la musique dans l’air. Idéalement installée au bord d’un canal Saint-Martin qui prend doucement les couleurs de l’automne, l’Epicerie Musicale détonne. C’est un rayon de soleil méditerranéen qui vient réconforter l’arrière-saison, un endroit hybride comme on les aime (et comme on aimerait en voir pousser partout dans Paris). Rétro dans le choix du mobilier, avec
- 55 bis quai de Valmy, 10e
