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Fête des mères : idées cadeaux

Douze idées de cadeaux pour ne pas débarquer les mains vides

On n'échappe pas aux traditions. Il va falloir penser à la fête des mères. Pas de panique, il vous reste encore quelques jours avant la date fatidique. Mais entre la peur de se tromper, la procrastination maladive et le manque d’inspiration, l’épreuve peut sembler à certains profondément redoutable... C’était sans compter sur Time Out, qui pour l’occasion s’est plié en douze. Voici donc quelques adresses où, à coup sûr, vous trouverez de quoi faire sourire votre chère maman. Ou, tout au moins, soulager votre conscience.

Une blouse à pois • Vanina Escoubet

Un dimanche de flânerie vous avait mis sur la piste : le 9e arrondissement se mue en véritable repaire de petites boutiques sympathiques. Celles que votre banquier déteste. Celles qui donnent envie de dépoussiérer son intérieur ou sa garde-robe. Un exemple ? Vanina Escoubet. Voilà trois ans que la créatrice y a installé sa boutique-atelier et sa marque éponyme. Un lieu cosy aux murs de pierre, à la déco récup' et vintage. Ici, l'oscilloscope affiche « rétro tendance femme moderne ». Depuis dix ans maintenant, la styliste-alchimiste s'ingénie à allier le sophistiqué au confortable. Pour ce faire, elle use de belles matières et de coupes travaillées. A chaque pièce son petit détail qui fait mouche. Dentelle sur soie, cuir sur coton... rien que des « alliages » solides. Diplômée en arts appliqués, la créatrice dessine la plupart de ses motifs. Des collections (deux par an) toujours fraîches, féminines voire délicates... Comme cette blouse à pois, toute en soie (95 €) dont la découpe laisse une mousseline dévoiler le haut du dos. Sur les portants, robes, jupes et vestes se disputent la gourmandise des curieuses. Il y a ce pantalon aussi : le « Raoul » (105 €). Un basique de la marque aux jambes retroussées qui conduit vers un registre plus masculin et que l'on s'amusera à détourner avec une belle paire d'escarpins. Ça tombe bien, car la boutique fait dans l'accessoire. Vanina picore dans la jeune création pour proposer une sélection de belles pièces : de la bottine à paillettes s

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9e arrondissement

Une minaudière • Brontibay

Rendez-vous dans le bas Marais – à deux pas du métro Saint-Paul pour les non-initiés aux joutes verbales parisiennes – dans cette boutique chic et décontractée spécialisée en maroquinerie. Tendance « bobo » typique du quartier : le cuir le plus classique côtoie des couleurs flashy et un design moderne. En un mot, le cocktail type de la faune parisienne branchée au revenu confortable dans une ambiance très années 1970 chic. Mais pas de panique, car contrairement à d'autres boutiques du même genre, personne ne vous prendra de haut ici. Les vendeuses sont gentilles et prêtes à vous aider – sans pourtant être constamment sur votre dos – si vous hésitez entre une minaudière et un sac à bandoulière. Et si votre porte-monnaie ne vous permet pas de vous offrir un cuir, alors la collection nylon – voire la petite maroquinerie – devrait vous convenir (de 30 € à 270 €). Pour celles qui voudraient jouer les Julia Roberts en mode shopping, un showroom vous attend au premier étage pour une séance « pretty woman » personnalisée.

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4e arrondissement

Une broche déjantée • Les Vignoles

Parigot ? Ouais ! Et fier de l’être ! Qu’on se le dise, Les Vignoles se joue – en finesse – de l’image de Paris, de ses habitants et parfois même de l’identité française. Dans ce concept-store du Haut-Marais, Yann et Yannick, maîtres des lieux, convoquent stylistes, designers et autres artistes contemporains inspirés par la Ville Lumière. Ici, pas de souvenirs ringards pour touristes en goguette. La créativité et l’originalité tiennent le haut du pavé… parisien. Le macaron se porte en bracelet. Les space invaders qui égayent les murs de la capitale squattent le plastron des tee-shirts (32 euros). La tête de veau (du Parigot) se porte en broche ou en écusson (de 8 à 10 euros). Des accessoires, du prêt-à-porter, des objets usuels travaillés et toujours audacieux peuplent les sélections des Vignoles. A l’image du Bestiaire, pièces uniques qui propose, entre autres, des sweats parés de plumes de cuir (135-165 euros). Ou encore Kobja et ces dépouilles d’amphibiens qu’elle récupère pour les transformer en accessoires de mode (maroquinerie, bijoux, etc.) en utilisant les mêmes procédés que la taxidermie. Tenté par un porte-monnaie (en vraie) grenouille ?

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3e arrondissement

Une paire d'escarpins • Ysasu

Il y a des boutiques dont on sort avec le sourire quoiqu’il arrive. Ysasu est assurément de celles-là. Plusieurs explications à cela : des couleurs flashy, des coupes originales et John, le maître des lieux. Un personnage à l’enthousiasme débordant qui a ouvert sa boutique il y a presque dix ans dans un petit coin de Montmartre. Ce fut d’abord un corner-shop où il s’est ingénié à mixer de jeunes « griffes » dénichées entre New York, Tokyo et Londres avant de créer ses propres collections. Des jupes chatoyantes aux trenchs bien coupés, le maître des lieux et sa styliste s’échinaient à habiller les femmes avec style et un goût assumé pour les couleurs. Si depuis début 2013 le textile a déserté les cintres de cette belle boutique, on y retrouve toujours bottine à son pied. Escarpins bleu marine et liseré blanc (185 €), peep toe pastels à petit talon, compensés turquoise (145 €)… Des chaussures confortables et féminines (on y a croisé des petits nœuds, c’est dire) à décliner en plusieurs coloris selon sa penderie et, bien sûr, son portefeuille.

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18e arrondissement

Une belle plante • Les Mauvaises Graines

C’est à quelques pas de la bouillonnante station de métro Château Rouge, et derrière la non moins affairée butte Montmartre, que les Mauvaises Graines ont planté le décor de leur jardinerie concept. Dans une mise en scène mi-rock mi-baroque, les végétaux côtoient insectes, animaux empaillés, poissons rouges et chats mignons. Un cabinet de curiosité dont l’esthétique dépaysante et magique a été pensée par son créateur, David Jeannerot, ancien styliste. Sa patte « mode » se ressent dans l’espace et s’exhibe sur certaines plantes monogrammées façon objets de luxe. Ouverte en 2010, l’enseigne prône un « jardin décomplexé et décalé », offrant un large panel de plantes adaptées à l’environnement parisien. De quoi mettre des touches émeraude dans vos salons, balcons ou jardins pour les plus veinards. Il y flotte comme un air de campagne, et quoi de plus normal quand on sait qu’une grande partie des plantes exposées proviennent de leur pépinière privée, où poussent entre autres de charmantes graminées. Rockers en herbe et fainéants de nature trouveront leur bonheur grâce à de petits « jardins rock » (de 25 à 50 €) prêts à photosynthétiser, surnommés ‘Aerosmith’ ou encore ‘Madness’ (au gré de l’inspiration de David). Pour les amoureux d’entomologie, de nombreux insectes (papillons, tarentules, scolopendres, etc.) se déploient – à l’instar d’un magnifique paon empaillé qui trône derrière la caisse – dans une splendeur immobile et fatale, à l’intérieur de cadres ou de globes. Toujours d

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18e arrondissement

Un foulard coloré • Hazar and co

Des murs immaculés au milieu desquels trois pétillantes trentenaires proposent toute l’étendue de leur fantaisie. Bienvenue chez Hazar and Co ! Cette boutique, c’est d’abord l’idée d’Anne-Cécile. La créatrice avait envie de partager son univers ethnique et poétique. Son créneau : bijoux et accessoires. Bagues, colliers, bracelets, serre-tête – et bien plus encore – qu’elle mélange savamment au cuir, au textile ou au papier. Tout cela côtoie les matières nobles et les coupes confortables de la griffe Ekicé, derrière laquelle se cache Cécile. Un style résolument tourné vers le Japon. C’est d’ailleurs là-bas qu’elle déniche la plupart de ses tissus. Des petites pointes de couleur façon origami qui viennent pimenter une jupe, une blouse… Mention spéciale pour la jupe culotte remise au goût du jour par la créatrice, également costumière. Changement de cap avec Audrey, la troisième drôle de dame. Ause, c’est du haut de gamme qui s’invite au rayon du prêt-à-porter. Couturière hors pair, elle propose des basiques qu’elle revisite volontiers. Vestes et manteaux façon années 1920, du sportswear d’un genre nouveau (un sweat avec des touches de dentelle pour un résultat bluffant). Ause, c’est aussi l’art de la maille, du tricot chic. Ce bon gros gilet que l’on porte en toutes circonstances. A découvrir également, sa ligne de cabas. Hazar & Co, c’est le lieu idéal pour se faire plaisir ou dénicher un petit cadeau et faire mouche à coup sûr. Et il y en a pour toutes les bourses. Les grosse

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14e arrondissement

Une demi-douzaine de petits choux • Popelini

Ne nous voilons pas la face, le choix de cette boutique répond sans aucun doute à un effet de mode. Cette même tendance qui tend à rendre tout ce qui est sucré et rose bonbon tendance. Après les cookies, les macarons, les cupcakes, voilà donc que la fashion se pique de choux à la crème. Et plus précisément de ceux de Lauren Koumetz. L’élève de Christophe Michalak, excusez du peu, a ouvert en 2011 sa pâtisserie monomaniaque en plein haut Marais : Popelini, en hommage au créateur italien de la pâte à choux. De petites douceurs garnies à la griotte, coiffées au citron, au caramel, à la pistache et à la texture crémeuse. Ladurée n’a qu’à bien se tenir ! Cette friandise céleste se dévore en une bouchée. Pour ce qui est du prix, comptez 1,85 € le chou ; 11 € la réglette de 6 et 21 € les 12.

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3e arrondissement

Une BD féministe • Violette & Co

Voici une librairie pas tout à fait comme les autres. Installée sur plus de 80 m2, Violette and Co ne vend pas des livres pour le seul plaisir de la lecture, mais dans un but militant. Sur ses étalages, point de romans à l’eau de rose ni d’essais distraitement misogynes, mais des textes qui mettent en valeur les femmes et l’homosexualité. Féministe, donc ? Absolument, mais surtout sociétale. On y trouve dès lors des essais sur le viol (‘Viol(s) comme arme de guerre’ de Vanessa Fargnoli), sur l’homophobie (‘Lettre à une amie hétéro : propos sur l'homophobie ordinaire’ de Paula Dumont) sur l’adoption, la religion, les relations homme/femme ou encore la déportation. De quoi affoler sérieusement quelques synapses. Mais rassurez-vous, les rayons ne débordent pas uniquement de lectures idéologiques, on y trouve aussi des polars, de la poésie, de la BD et un très bel espace jeunesse. Des rencontres littéraires, des lectures, des débats ainsi que des expositions viennent également dérider le lieu. L’occasion de partager dans la bonne humeur expériences et savoirs : une adresse comme on les aime.

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Un bouquin d'art • Artazart

Sur les bords du canal Saint-Martin, les jolies boutiques et les galeries pointues sont légion. Pas étonnant donc, que l’on y trouve, quasiment les pieds dans l’eau, une librairie spécialisée dans l’art. Des beaux livres de photographie, de design, de graphisme, de cinéma soigneusement rangés dans un vaste espace (n’hésitez pas à aller jusqu’au fond du magasin) qui répond tant aux exigences des amateurs que des professionnels. Artazart propose, en plus de livres, des Polaroids et des appareils photo Lomo ainsi que tout un merchandising autour de l’art. La librairie, décidément très polyvalente, fait également office de galerie et organise de nombreuses rencontres avec des artistes. A conseiller aux portefeuilles bien garnis et aux réels connaisseurs. Pour les autres, l’endroit vaut quand même le coup d’œil.

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10e arrondissement

Un millésimé • La Cave de l'Insolite

Ce n’est pas parce qu’on s’appelle ‘Cave de l’insolite’ qu’on est obligé de faire n’importe quoi. Ils ont beau être placés rue de la Folie Méricourt, les frères Baraquin, (Arnaud et Axel, respectivement anciens de Thierry Faucher, à la ‘Cave de l’Os à Moelle’, et de Thierry — Blanqui, cette fois — , au ‘Beurre Noisette’) sont loin d’être fous. Un brin toqués certes, de bonne chère et de produits frais, mais qui les en blâmerait ? Le concept resto et cave de cette chaumière accueillante a, depuis son lancement en 2011, très vite su séduire et s’adapter dans le quartier d’Oberkampf. On peut festoyer sur place, dans la grande salle néo-rustique en commandant parmi les 4 à 6 entrées, plats et desserts crayonnés sur l’ardoise, et aller choisir directement son vin sur les étagères du coin cave. Peut-être l’un des deux frangins lui-même vous préconisera-t-il l’une des 120 appellations, à prix abordable (8 à 60 euros) qu’il possède. Ses coups de cœurs ces temps-ci ? Un Sainte Epine d’Ardèche, produit par Hervé Souhaut ; le Pressoir de Saint Pierre de Renaud Guettier en Touraine ; un Terre des Chardons ‘Bien Luné’ de Nîmes... Une sélection personnelle de vignobles à taille humaine — pas plus de 6 hectares — procédant par vendanges manuelles, et en permanence amenée à se réinventer.

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11e arrondissement
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Petit guide des librairies

Dans les pavés, des pages Le podium Le Monte-en-l'air En face de l'église Notre-Dame-de-la-Croix, le Monte-en-l'air trône sur une petite place cernée d’arbres et de bancs. Les rayons délicieusement chaotiques de cette librairie éclectique débordent de livres en tous genres. Lire la suite La Hune La Hune est un grand classique de l'histoire du quartier de Saint-Germain-des-Prés : des artistes comme André Breton et Max Ernst venaient découvrir les ouvrages de la librairie, entre deux verres de vins au Café de Flore ou au Deux Magots. Lire la suite Gibert Joseph Tous les étudiants parisiens connaissent cette enseigne, située au numéro 30 du boulevard Saint-Michel dans le Quartier latin. Lire la suite Fanzines introuvables, ouvrages rares, sélection soignée, gérants passionnés, ambiance feutrée, chaotique ou libertaire... Quand on aime les livres, trouver une bonne librairie, c'est un peu comme mettre la main sur un trésor caché. Pourtant, la ville de Paris possède encore, malgré l'uniformisation culturelle et la concurrence numérique, de très belles adresses, encore bien vivantes et parfois mythiques. Qu'elles soient défricheuses de nouveaux talents, spécialisées en bandes dessinées, en art ou encore en littérature pour enfants, voici une liste non exhaustive des librairies phares de la capitale, celles qui ont gardé une âme, un truc en plus. Carnet d'adresses Shakespeare & Company Bienvenue dans le lieu de prédilection des passionnés d'écriture et d’écrivains en tous genres.

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Des caves aux doux cépages

L'art de voir la vie en double 5 caves aux doux cépages La Cave des Papilles Au beau milieu de la pétulante rue Daguerre, il est bien difficile de rater la devanture jaune citron de La Cave des Papilles. La pimpante enseigne ouverte en 2001 a su, au fil des années, se tailler un joli nom dans le paysage des caves parisiennes. C’est que le patron n’en est pas à son coup d’essai, cet amoureux du vin naturel opère en effet sur Paris depuis seize ans déjà. Sur 1 200 références proposées, 80 % sont des vins naturels élaborés en biodynamie, sans produits chimiques, ni additifs utilisés pendant le processus de vinification. Cave de quartier, elle ne prône pas pour autant l’intégrisme naturel, et les plus frileux pourront aussi y trouver quelques appellations plus classiques. Lire la suite Wine by One Voilà un bar à vins futuriste et ludique ! Pas moins de 100 bouteilles sont exposées dans des distributeurs en self-service, avec pour chacune une fiche détaillée consultable sur écran tactile. Plus besoin d’être un fin œnologue pour entraîner son palais, et plus besoin de boire à outrance pour déguster, car trois doses au choix sont proposées pour chaque vin. Ils sont classés du vin blanc le plus léger aux vins liquoreux, en passant par les rouges fruités et les vins tanniques, en fonction de leur robustesse en bouche. Il suffit donc de suivre le « sens de dégustation » en jetant son dévolu sur les crus qui nous ont tapé dans l’œil, soit pour son terroir, sa bouteille, sa fiche de pr

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