Dernières critiques • Cinéma, théâtre, danse, expos, restos

Le point de vue de la rédaction

Cinéma

Liv & Ingmar

  • Note: 2/5

Actrice-fétiche d’Ingmar Bergman – sous la direction duquel elle tourna entre autres le génial ‘Persona’ (1966) et ‘Cris et chuchotements’ (1972) –, Liv Ullmann revient ici sur sa relation de plusieurs décennies avec le cinéaste, qui fut également son compagnon de quelques années et le père de sa fille, Linn. On y apprend donc (si l’on ne le savait pas

Trance

  • Note: 3/5

Commissaire-priseur influent, Simon (James McAvoy) travaille de mèche avec Franck (Vincent Cassel), un machiavélique trafiquant de tableaux. Mais au moment où il s’apprête à doubler celui-ci lors du vol d’un Goya, Simon perd la mémoire… et ne parvient plus à se souvenir de l’endroit où il a planqué le fameux tableau. Il fait alors appel à une

The Hit Girls

  • Note: 3/5

Si certains de vos plaisirs coupables incluent la Nouvelle Star, Miley Cyrus et le karaoké, ne cherchez pas plus loin. Après ‘Les Misérables’, moins comédie musicale que tragédie désaccordée, on commençait sérieusement à se désintéresser du genre. Fort heureusement, Jason Moore, metteur en scène à Broadway, a retenu la leçon : mieux vaut un musical

Post Tenebras Lux

  • Note: 4/5
  • notre sélection

Caricatural, pénible, prétentieux, confus, gratuit, exaspérant, grotesque, escroc, attardé : comme rarement, la critique sut rivaliser d’agacement, d’ironie ou de mauvaise foi pour qualifier le dernier Reygadas. Sans doute Bonaparte avait raison, déclarant : "Du sublime au ridicule, il n’y a qu’un pas" - et inversement. A première vue, ‘Post Tenebras Lux’

+ de critiques des films de la semaine

Expositions

Vanessa Winship

  • Note: 4/5
  • notre sélection

Sous l’objectif de Vanessa Winship, l’Amérique soupire. Vieilles bagnoles des sixties, buildings art déco, ponts rouillés, étendues désertiques, routes à n’en plus finir... Fruit de plus d’un an de voyage aux Etats-Unis, la dernière série de la photographe britannique, très belle, respire le classicisme et la sobriété. Du Montana à la Californie et du Mississippi à l’Illinois, la lauréate du prix Henri Cartier-Bresson... La suite

  1. Fondation Henri Cartier-Bresson 2 impasse Lebouis, 14e
  2. Jusqu'au dimanche 28 juillet
Plus d'infos

Tamara de Lempicka

  • Note: 2/5

Tamara de Lempicka, c'est le parfum d'une époque. Celle de l'entre-deux-guerres, soucieuse d'oublier – dans les excès, la superficialité, le plaisir et le divertissement – l'horreur de la Première Guerre mondiale. Mondaine, ambitieuse, riche, extravagante, bisexuelle, Tamara de Lempitzki la Polonaise, débarquée en France peu après la Révolution d’Octobre, devient rapidement une icône... La suite

  1. Pinacothèque 8, rue Vignon, 75008
  2. Jusqu'au dimanche 8 septembre
Réservez

Winshluss

  • Note: 3/5
  • notre sélection

Winshluss dans la Galerie des jouets du musée des Arts décoratifs, une intrusion qui sonne comme une évidence. Tout, chez l'auteur de 'Pinocchio', renvoie à l'univers de l'enfance : sa manière de se référer aux contes, aux fables, aux classiques de la littérature jeunesse et de la bande dessinée, ou de détourner l'imaginaire de Walt Disney dans un mélange d'admiration et de rage iconoclaste...   La suite

  1. Musée des Arts décoratifs 107 rue de Rivoli, 1er
  2. Jusqu'au dimanche 15 septembre
Réservez
Mannequins de chez Patou. Paris, 1927.

Mannequins de chez Patou. Paris, 1927. Boris Lipnitzki

Mannequin - le corps de la mode

  • Note: 3/5

Remplacer l'homme par la machine. Etancher la sueur des fronts en optant, à la place, pour l'usure lente, rentable et constante de l'objet. Le mécanisme de la modernité en aura englouti, des métiers. Mais pas celui-ci : au contraire, à l'aube du XXe siècle, le progrès pousse la porte du mannequinat à contre-sens. Autrefois exercée par des modèles en bois, condamnés à monter la garde... La suite

  1. Cité de la Mode et du Design 34 quai d'Austerlitz, 13e
  2. Jusqu'au dimanche 23 juin
Plus d'infos
+ de critiques d'expositions

Restaurants, bars et cafés

Coltrane

  • Note: 4/5
  • prix: 2/4
  • notre sélection

Ne pensez pas trouver un club de jazz derrière cette nouvelle adresse du Marais. Le Coltrane est en fait un bar trendy qui mise sur un éclectisme musical démocratique et sur sa terrasse, plantée au pied d’une fontaine Wallace dans une étroite rue piétonne pavée. Un spot des plus agréables qui a des airs de place de village, et promet des apéros ensoleillés,

  1. 38 rue Notre-Dame de Nazareth, 3e
Plus d'infos

© Time Out / DR

Les Routiers

  • Note: 3/5
  • prix: 2/4
  • notre sélection

Entre les bazars et les kebabs de la rue Marx Dormoy, subsiste un petit restaurant, l’un des derniers authentiques relais routiers de la capitale. Comptoir en zinc et affiches publicitaires pour apéritifs de grand-père : le décor ne semble pas avoir beaucoup changé en 45 ans d'existence. Et si le côté bric-à-brac a du charme, notez que le lieu convient sans

  1. 50 bis rue Marx Dormoy, 18e
Plus d'infos

La Fine Mousse

  • Note: 4/5
  • prix: 2/4

Pour l’amateur de bière, Paris n’est pas une terre promise. Litote. On s’y délecte au mieux d’une Leffe, d’une Hoegaarden ou, plus rarement, d’une Guinness. Souvent, on se contente d’une Stella Artois, que les Anglais appellent élégamment wife beater, ou de notre « Kro » nationale — coupée à l’eau dans les bars de nuit un peu cheaps de la capitale. A

  1. 6 avenue Jean Aicard, 11e
Plus d'infos

DR / © La Rallonge

La Rallonge

  • Note: 4/5
  • prix: 2/4
  • notre sélection

Après la fameuse Table d'Eugène, le chef Geoffroy Maillard récidive dans la même rue, avec une annexe en forme de bar à tapas.Une fois devant, ne prenez pas peur du monde qui fourmille à l'intérieur. A la Rallonge, on ne réserve pas et on attend patiemment son tour, en admirant la décoration à la fois brute et soignée : tables et tabourets tout en hauteur,

  1. 16 rue Eugène Sue, 18e
Plus d'infos
Partagez votre avis
  1. * Champs obligatoires