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Notre sélection de concerts

Guide des concerts à ne pas manquer !

Bleached

Un bon son garage bien foutu qui tire par endroits sur le punk, des guitares saturées tout sauf timides, et trois meufs qui prouvent que le punk de L.A. n'est pas si moribond que ça, voilà de quoi nous ravir. Leur premier album 'Ride my Heart' nous avait surpris rappelant par moments le meilleur des Runaways avec un côté définitivement plus teenage-bubblegum. Avec 'Welcome the Worms', fini les décolo fluo, les filles sortent l'artillerie lourde convoquant ici Hole et Blondie. Jouissif.  

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Jagwar Ma

Ils vont sorti un premier album hallucinant qui leur a ouvert les portes du succès en 2013. Prenez un blender et mettez-y le groove des Stone Roses, les entêtantes mélodies des Kinks, les meilleures boucles des Chemical Brothers mêlées à des batteries sixties et des clappements de mains hippies, les hypnoses du krautrock, les chœurs sous acide des Beatles, la coolitude crossover du ‘Screamadelica’ de Primal Scream et un paquet de synthés vintage : peut-être aurez-vous alors une petite idée de ce qui vous attend avec  ‘Howlin'’  de Jagwar Ma. Ultra-référencé, il n’en oublie pas pour autant d’être extrêmement dansant. Et sexy comme tout, on a pu le constater en allant les voir à la plusieurs reprises à Paris, où le trio a mis en transe un public venu nombreux. Ils viendront défendre leur 2ème album au Point Éphémère le 30 mai prochain. 

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Tortoise

Une chose est sûre, Tortoise sait entretenir le désir : bien que toujours actif, notamment avec un dernier album (‘The Catastrophist’) sorti en début d’année, le groupe de post-rock américain se fait plutôt rare du côté de la capitale. Autant dire que leur prochaine date à Paris, dans le cadre de la Villette Sonique, est particulièrement attendue : Tortoise ne ressemble à aucun autre groupe, et ne fait jamais deux fois le même concert. Ces parrains du post-rock n’ont en effet plus rien à prouver depuis longtemps, trop occupés à nourrir leurs différents projets et sans cesse travailler leurs instruments respectifs. Ce 31 mai, au Trabendo, les Chicagoans risquent bien d'illuminer la fin du printemps de leur sublime rock aux reflets jazz.

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GONZAI NIGHT : TUXEDOMOON – DR(DR)ONE

Groupe de no wave mythique, qu'on pourrait qualifier de post-punk si ça n'était clairement pas aussi chronologiquement débile, Tuxedomoon déverse dans l'urgence ses mélodies glaciales, bardées de synthés depuis la fin des années 1970. Des titres comme "No Tears" ou "In a Manner of Speaking" reposent dans les vinylothèques de tout bon initié qui se respecte, au même titre que ceux de Bauhaus ou Devo. Mais en près de quarante années d'existence, Tuxedomoon n'a pas cloisonné ses expérimentations à la seule cold/new wave, on découvre ainsi des percées indus, jazzy, glissant même sur le tango. Les Américains partageront la scène avec les Français de DR(DR)ONE et leurs compositions instrumentales, proches du free jazz, planantes à souhait. Encore une sacrée belle affiche.    

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Musique

Kamasi Washington

Kamasi Washington est-il la nouvelle superstar du jazz ? Récemment, un quotidien britannique s’est posé la question après que le bonhomme a entamé une tournée avec le fumeur de weed le plus célèbre du monde : Snoop Dogg. Et la question est légitime tant le virtuose a surpris, l’an dernier, avec la sortie de son triple album ‘The Epic’. Cent mille ventes rien qu’en Europe : un score un peu léger pour n’importe quel autre genre populaire, un exploit pour un disque de jazz. Pourtant, contrairement à ses collègues de Brainfeeder, notamment Flying Lotus ou Thundercat qui ont collaboré comme lui sur le formidable ‘To Pimp a Butterfly’ de Kendrick Lamar, le saxophoniste de L.A. révolutionne moins le genre, mais n’en est pas moins talentueux dans son registre. Dès les premières notes de son album, on ressent les influences classiques de ses aînés, type Coltrane, alors que la suite de l’album se permet plus de libertés avec des tendances gospel, du hip-hop, du classique voire parfois du reggae. Et croyez-nous, son album n’est pas loin du chef d’œuvre. Si l’an dernier, le concert de Kamasi avait dû être annulé à la suite des attentats, il sera cette fois-ci bel et bien présent pour un show à la Philharmonie de Paris. Un moment à ne pas louper. Et comme on dit si bien en Scat : « Boop-boop-a-doo. »

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Lords Of The Underground

Si dans les années 1990, les membres du mythique groupe de hip-hop Lords Of The Underground arpentaient les rues de Newark avec leurs flows aigus et leurs hoodies trop larges, c'est les planches de la Java que les trois MC sillonneront le 1er juin prochain. Avec des titres féroces comme le suprême "Chief Rocka", le sombre "Tic Toc" ou encore l'intemporel "Here Come The Lords", nul doute que le trio saura faire oublier ses cruelles années d'absence sur la scène rap (leur dernier album date de 2007). LOTUG avait enflammé le Macki Music Festival il y a deux ans, et on espère qu'il donnera un tout aussi bon show dans l'une des plus anciennes salles de Paris. 

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Freddie Gibbs

Freddie Gibbs alias Gangsta Gibbs va débarquer pour le Paris Hip Hop Festival cette année. L'occasion de découvrir l'univers de ce rappeur à la punchline acide, - originaire de Gary dans l'Indiana -, qui viendra défendre son dernier album sur la scène du Trabendo, 'Shadow Of A Doubt' . 

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Pat Thomas & Kwashibu Area Band

Chef de file du highlife, mouvement précurseur de l’afrobeat né au Ghana dans les années 1920, Pat Thomas et sa voix d’or reviennent sur scène avec le Kwashibu Area Band. Une excellente occasion d’aller écouter en live le fruit de leur collaboration : un album éponyme sorti le 16 juin dernier chez Strut Records, où l’on retrouve Ebo Tylor et Tony Allen. Rendez-vous au New Morning pour un concert qui s’annonce chaud et authentique.   Pat Thomas & Kwashibu Area Band - Accra studio sessions from Strut Records on Vimeo.

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Clubbing

Agar Agar + Waldo & Marsha + Cracki Records

Chouette, la date du premier jour de l’été est avancée au 2 juin, jour d'ouverture de LaPlage de Glazart ! La haute saison démarrera pour la deuxième année consécutive par un opening en entrée libre orchestré par l’équipe de Cracki Records. Un plateau frais comme un citron pressé nous attend, grace au passage de leur dernière signature, Agar Agar, groupe français de slow disco (ou de pop très eighties) porté par la chanteuse Clara Cappagli (également membre du groupe Cannery Terror) ainsi que par Armand aux machines. Également sur scène ce jour-là, le live du groupe danois Waldo & Marsha, et le set de LeonxLeon. On terminera avec la Cracki DJ team qui régalera nos oreilles avec sa sélection de galettes. Bobs, lunettes de soleil et chemises hawaïennes de rigueur. Miam !

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AFROPUNK

Pour briser les stéréotypes, une bande de 50 jeunes ont créé à Brooklyn en l'an 2000 Afropunk, un festival qui célèbre la communauté afro-américaine comme une avant-garde musicale et artistique. En faisant monter sur scène des groupes de différents horizons, rock indé, garage, soul, R&B ou pop, le festival met en lumière sa qualité inspirante et rebelle de la contreculture. Amis parisiens, estimez-vous heureux : pour son exportation à l’étranger, la manifestation a choisi la capitale française depuis l'an dernier. Au mois de juin, vous pourrez donc en prendre plein les oreilles au Trianon pendant deux jours, en allant écouter la folk de Michael Kiwanuka, le slam de Saul Williams, le rap énervé d'Angel Haze, mais aussi Féfé, Cakes Da Killa, Lizzo, The Suffers, Carving, Samm Henshaw, Karol Conka, The Obgm’s, ou encore Ghost Nebula. Et n'hésitez pas à vous teindre les cheveux et à porter des fringues excentriques, puis qu'AFROPUNK, c'est aussi un festival de looks. Pour connaître la programmation complète, c’est par ici.

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Musique

Playin' 4 the City + Flabaire + Betino

Légende française, Playin’ 4 The City est un groupe qui n’a pas perdu un cheveu depuis les années 1990. Orchestrée par le Français Olivier Portal, la musique de P4TC s’inspire de Chicago, très soul-jazz, parfois chantée. Basse, saxo, trompette, le groupe continue de prouver que la house est aussi organique. Également sur scène ce soir-là, le poulain talentueux de l'écurie D.KO Flabaire, qui nous présentera un live spécialement conçu pour l'occasion. On prendra l'apéro avec un set de La Mamie's, et un digestif avec le disquaire aux mille ressources Betino. Histoire de vous prévenir, en rentrant vous risquez de continuer à danser sur votre oreiller. 

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Soirées

Zab'O + Cotonete + Mawimbi

Le jeudi 9 juin, Time Out Paris débarque à LaPlage de Glazart pour une nuit de fête les pieds dans le sable. Pour l'occasion, le média parisien spécialiste des sorties vous a concocté un line-up de choix, avec une sélection de concerts et de DJ sets pour vous faire danser jusqu’au bout de la nuit. De l’afrobeat déjanté de Zab'O aux DJ sets fracassants de Mawimbi et Swobody, en passant par le groove frénétique de Cotonete, on promet de remuer vos fesses jusqu’au petit matin. Alors, pas le choix, cette année encore, Come on beach !   ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬ LINE UP ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬   ♦ Zab'O (live) [19:30-20:30] Combo de 11 musiciens aux percu ébouriffantes, Zab’O vous entraine dans une trance hallucinée, aux confins des cultures africaines, indiennes et brésiliennes. Une bête sommeille en chacun de nous, Zab’O la réveille.   ♦ Cotonete (live) [21:00-22:00] Est-ce du groove psychédélique, de la transe hypnotique, du folklore berbère électrique, de la samba, ou du disco féerique ? A vous de choisir. Une chose est sûre : le groupe enflamme les foules à grands coups de groove bouillonnant.   ♦ POUVOIR MAGIQUE + SSCK (Mawimbi Crew) (DJ set) [22:00-02:00] Amoureux d’afro-beat, de kwaito, de disco et de techno, les disciples de Mawimbi tissent les liens entre musiques electroniques actuelles et musiques du continent noir. Une cérémonie rituelle, mouvante et surtout…festive. 4h de live, vous pouvez déjà prendre rendez-vous chez le kiné…   ♦ Swobody présente Bengalore (DJ set)

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Beach House

Pour ceux qui auraient vécu dans un abri anti-atomique ces dernières années, il sera grand temps de découvrir Beach House. Le duo de Baltimore, emmené avec grâce par Victoria Legrand, nous a ouvert les portes de sa cabine de plage en 2008 avec son discret second album 'Devotion' (et le sublime titre "Heart of Chambers"), puis en 2010, avec l'ultratubesque 'Teen Dream' (marquant le début de sa collaboration avec Sub Pop). Cet automne, Beach House viendra présenter sa dernière petite merveille, 'Depression Cherry', cinquième opus de la plus délicate dream pop de ces dix dernières années, rien que ça. Des mélodies douces et lancinantes, une voix à la caresse grave et des titres portés à des années-lumière de la terre par un synthé supersidéral.

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Louise Attaque

Il y a des moments comme ça, où les astres sont tous alignés. En 1997, c'est ce qui est arrivé à Louise Attaque, sympathique groupe dont le succès fulgurant a dépassé l'entendement. Dans les cours de récré ou à la fac, il n'était soudain plus question que d'invitation acceptée par erreur, de soirées belles à Sienne, de « je voudrais que tu te rappelles notre amour est éternel et pas... artificiel », de « elle est pas jolie, elle est pas belle non plus » et tutti quanti. Matraqué sur toutes les antennes radio (mais mieux vaut ça que Maître Gims), le premier album de Gaëtan Roussel et ses copains se vend à 2,8 millions d'exemplaires. Est-ce que c'est bien ? Il s'agit de la cinquième meilleure vente d'albums français de tous les temps.Entre hiatus et projets parallèles (on pense à Tarmac de Gaëtan Roussel), le groupe connaîtra ensuite une activité plus erratique, même si les fidèles suivent toujours et les ventes restent bonnes. En 2007, tout s'arrête naturellement. C'est un peu le paradoxe de Louise Attaque, ils resteront à jamais identifiés à une époque et chacun se remémore toujours une partie de sa vie en écoutant leurs anciennes chansons. Un ancrage dans le temps qui les rend finalement éternels. Le nouveau single "Anomalie", pas désagréable, n'a pas suffisamment de force pour faire table rase du passé, et les fans qui se presseront en masse aux concerts réclameront sans faillir leur dose de "Léa" ou de "La Brune".

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