Que faire le 1er mai à Paris ?

Dossier spécial jours fériés : petit tour d'horizon des musées ouverts, des films à voir et des sorties

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Dans le genre grasse mat' et explorations cinéphiles (désastreuses) en pyjama sur canapé, le dimanche est la journée de toutes les fainéantises. Pour changer, faisons des jours fériés des moments de découverte en extérieur. Certes, Paris semble morose avec ses grilles de boutiques rabattues et ses rues silencieuses, mais quid des musées, expos, des parcs, des terrasses inconnues et des concerts ou spectacles improbables ? Comme l'annonce le titre d'un livre d'Hemingway, « Paris est une fête », et on devrait en profiter bien plus souvent en allant voir plus loin que le bout de son nez. Time Out est là pour vous guider, même pendant les jours fériés.

Profiter des musées

Musée Jacquemart-André

  • notre sélection
  1. 158 boulevard Haussmann, 8e
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Institut du Monde Arabe

Institut du Monde Arabe Jean-Christophe Godet / Time Out

  1. 1 rue des Fossés Saint-Bernard, 5e
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© Stéphane Peres

  1. 20 rue Ampère, 93200
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DR

  1. 34 quai d'Austerlitz, 13e
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  1. 261 boulevard Raspail, 14e
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© Pinacothèque

© Pinacothèque

  1. 28 place de la Madeleine, 8e
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© Time Out

MAC/VAL

  • notre sélection
  1. Place de la Libération, 94404
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Vue de l'exposition de Chris Ware, printemps 2013

Vue de l'exposition de Chris Ware, printemps 2013 / Courtesy de la galerie Martel

Galerie Martel

  • Gratuit
  1. 17 rue Martel, 10e
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Sortir avec les enfants


Aller au ciné

<p><strong>'Metropolis' (1927) de Fritz Lang<br /></strong></p><p>« J’ai récemment vu le film le plus idiot qui soit », écrivait H. G. Wells, l’auteur de ‘La Guerre des mondes’, en 1927 dans le <em>New York Times</em>. D’ailleurs, il n’était pas seul : les critiques furent généralement acerbes à l’égard du monument épique de Fritz Lang à sa sortie. Pourtant, le temps leur donna tort et ‘Metropolis’ est sans doute devenu, au fil des ans, le film de science-fiction le plus influent de l’histoire du cinéma. Dans une cité futuriste bondée, Freder, le fils d’un riche industriel, tombe éperdument amoureux d’une fille des bas-fonds où les ouvriers se tuent à la tâche pour la classe dominante vivant dans la ville haute.</p><p>Impossible sans doute de venir à bout de la richesse de ‘Metropolis’ et de ses échos futurs : la machine M, divinité sacrificatrice et mécanique, aura par exemple influencé le C-3PO de ‘Star Wars’, comme les Réplicants de ‘Blade Runner’. De même, les gratte-ciel et les autoroutes surélevées du film de Lang se retrouvent dans la majeure partie des architectures futuristes. Dans son article de l’époque, Wells se moquait de la description faite par Lang du prolétariat de ‘Metropolis’, estimant que la technologie abolirait la misère des classes les plus défavorisées. Pourtant, près de quatre-vingt-dix ans plus tard, la critique sociale portée par le film de Lang n’a pas perdu une once de son acuité.</p><p> </p><p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/64Bom8MEiq0" frameborder="0" width="750" height="422"></iframe></p>

'Metropolis' (1927) de Fritz Lang

« J’ai récemment vu le film le plus idiot qui soit », écrivait H. G. Wells, l’auteur de ‘La Guerre des mondes’, en 1927 dans le New York Times. D’ailleurs, il n’était pas seul : les critiques furent généralement acerbes à l’égard du monument épique de Fritz Lang à sa sortie. Pourtant, le temps leur donna tort et ‘Metropolis’ est sans doute devenu, au fil des ans, le film de science-fiction le plus influent de l’histoire du cinéma. Dans une cité futuriste bondée, Freder, le fils d’un riche industriel, tombe éperdument amoureux d’une fille des bas-fonds où les ouvriers se tuent à la tâche pour la classe dominante vivant dans la ville haute.

Impossible sans doute de venir à bout de la richesse de ‘Metropolis’ et de ses échos futurs : la machine M, divinité sacrificatrice et mécanique, aura par exemple influencé le C-3PO de ‘Star Wars’, comme les Réplicants de ‘Blade Runner’. De même, les gratte-ciel et les autoroutes surélevées du film de Lang se retrouvent dans la majeure partie des architectures futuristes. Dans son article de l’époque, Wells se moquait de la description faite par Lang du prolétariat de ‘Metropolis’, estimant que la technologie abolirait la misère des classes les plus défavorisées. Pourtant, près de quatre-vingt-dix ans plus tard, la critique sociale portée par le film de Lang n’a pas perdu une once de son acuité.

 

Le Dos rouge

  • Note: 5/5

Jauja

  • Note: 4/5

Taxi Téhéran

  • Note: 5/5
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Boire un verre en terrasse

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Zoo de Vincennes

  • prix: 3/4
  1. Au croisement de l’avenue Daumesnil et de la route de la Ceinture du Lac, 12e
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© TB / Time Out

  1. 57 rue Cuvier, 5e
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<p>Mérou.</p>

Mérou.

  1. 5, avenue Albert De Mun, 75016
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Voir notre petit guide de parcs et jardins


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