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Que faire ce week-end ?

Concerts, expos, films, théâtre, bars, restos : notre sélection

© Robert Overweg
Robert Overweg, 'Appartement two', 2011

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• Vendredi

Un métier idéal

Lorsqu'il ne joue pas dans les spectacles de Jean-François Sivadier, Nicolas Bouchaud aime à incarner des pensées. Celle du critique cinéma Serge Daney dans 'La Loi du marcheur' (2010), pièce conçue avec le metteur en scène Éric Didry et reprise en ce moment au Carreau du Temple. Celles de Gilles Deleuze, d'Alain Badiou, de Jean Baudrillard et de tous les grands philosophes contemporains dans 'Projet luciole' (2013) de Nicolas Truong. Celle, enfin, de l'obscur médecin de campagne John Sassal à qui l'écrivain britannique John Berger a consacré un livre illustré par les photos du Suisse Jean Mohr et traduit en français en 2009 : 'Un métier idéal' (l'Olivier), titre aussi de la dernière création de Nicolas Bouchaud et d'Éric Didry. Comme toutes les personnalités à qui le comédien a prêté son corps longiligne, ses cheveux hirsutes et son air pensif, John Sassal fut un homme engagé. « Un chanceux en quelque sorte. » Car du fond de sa bourgade rurale, dans l'Angleterre des années 1960, l'homme a consacré sa vie à une profession qui nourrissait sa grande curiosité pour l'espèce humaine. Plus qu'un simple guérisseur, plus qu'un représentant de la science dans un milieu essentiellement paysan, John Sassal était un praticien de la relation. Une sorte de philosophe en mouvement. Un témoin des naissances et des morts, attentif aux silences et aux mots de ses patients autant qu'à leurs douleurs. Aussi vif et intelligent que ce médecin, le récit de Nicolas Bouchaud fait parfois penser à

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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Cinéma

Exposition Antonioni à la Cinémathèque française

Antonioni aux origines du pop : cinéma, photographie, mode Lors du vernissage presse de cette jolie expo Antonioni, on pouvait, entre un écran projetant la superbe scène finale, explosive, de 'Zabriskie Point' et d'étonnantes peintures abstraites du réalisateur italien, croiser la longue crinière blanche de l'incomparable critique, cinéaste et historien Jean Douchet, en pleine causerie avec Dominique Païni, commissaire de l'exposition, et deux beaux Serge : Kaganski des Inrocks et Toubiana, actuel directeur de la Cinémathèque (et ancien rédacteur en chef des Cahiers du cinéma aux côtés de Serge Daney). Alors, en laissant traîner ses oreilles parmi les accords aériens du Pink Floyd de 1970 ('Zabriskie Point', toujours), on a cru capter - avec une curiosité bienveillante - quelques mots de leur conversation, tournant autour de cette étrange ironie du sort qui avait fait mourir Antonioni le même jour que Bergman ; soit le 30 juillet 2007, jour pourri au creux d'un été pourri. Or, la scène résume assez l'atmosphère ultra-cinéphile qui s'impose à la simple mention du nom d'Antonioni, qui ne va pas sans mettre en jeu une certaine forme de doux fétichisme du dernier âge d'or du cinéma européen, celui des des années 1960/1970. Pourtant, nulle nostalgie, au fond, ne ressort de l'exposition, tant le réalisateur de 'Blow-Up' reste profondément notre contemporain (ce qui apparaît d'ailleurs comme l'angle choisi par Dominique Païni pour cette exposition sous-titrée « aux origines du pop

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Bars

La Cave de l'Entracte

A tous ceux qui nourrissent un amour inconditionnel pour les atmosphères calmes, les conversations tranquilles ou encore les pudeurs conventionnelles d’une rencontre : ce bar n’est pas pour vous, fuyez. Ici, pas de chichis, réserves et a priori sont à abandonner sur le trottoir du faubourg Saint-Martin ! Bonhomie et convivialité généralisée sont de rigueur. Idéale pour un verre improvisé avec des amis en semaine tout comme le week-end, « la cave » regorge de surprises… Pour preuves les projections cinématographiques occasionnelles, les débats ouverts sur l’actualité et les œuvres d'artistes en devenir qui habillent les murs de l’établissement. La pièce du sous-sol, d’où le bar tient d'ailleurs son nom, contribue au charme du lieu. Il n'est certes pas très grand, souvent encombré, mais la chaleur de l'ambiance et des rires y remédie amplement. D'ores et déjà point de ralliement d’un bon nombre de fêtards, ce bar est du genre à plaire à ceux qui ont soif : les prix cassés défient la concurrence des bistrots les plus fréquentés du quartier (5 € le cocktail pimenté de la maison, 4 à 6 € la pinte). En somme, soûls mais jamais soûlés, on y passe inévitablement de bonnes soirées.​

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Shopping

Jugetsudo

On y entre comme dans une bijouterie de luxe, en sonnant. Une vendeuse vient nous ouvrir, et nous voilà emportés dans le monde doux et reposant du thé japonais : une forêt de bambou tombe du plafond, la bouilloire en fonte fait entendre ses notes réconfortantes, les céramiques laissent deviner leurs textures et couleurs. Jugetsudo, ou le zen japonais tout près d’Odéon : mais qui a dit que les voyages dans l’espace-temps n’existent pas ? L’architecture du lieu, conçue par Kengo Kuma, fait en tout cas son effet. Autant que l’accueil, attentionné, ou que ces thés d’exception exclusifs aux boutiques Jugetsudo. Vous trouverez donc rue de Seine, première adresse de la marque ouverte hors du Japon en 2008, la même sélection qu’à Tokyo ; une véritable chance pour les amateurs de thé vert tant les saveurs de ces senchas (asa, tsuki ou haru), gyokuros (ah, ce divin karigane) et autre genmaicha (aux grains de riz grillés) sont exceptionnelles. Seul risque ici : prendre goût au luxe de certaines variétés et se laisser emporter par la passion. Si les tarifs peuvent paraître élevés aux néophytes, les connaisseurs savent qu’un excellent thé (qui plus est très bien présenté) se paie assez cher. Il faudra donc compter entre 12 et 55 € pour emporter avec soi 50 grammes de la précieuse plante, et un petit bout du pays du Soleil Levant. Les plus accrocs pourront même s’initier au raffinement de la cérémonie du thé à la japonaise, proposé deux fois par mois (35 € par personne), ou plus simpleme

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• Samedi

[La Récré] Jumanji : Welcome to the game

Si l'on vous propose une soirée avec des chauves-souris d'Afrique, des moustiques géants, des singes, un lion bien énervé, des plantes grimpantes, des sables mouvants, des araignées et des rhinocéros qui vous chargent, vous répondrez certainement : « Oui, où est-ce qu'on signe ?! » Logique puisque cela vous fera certainement penser à l'un des meilleurs films des années 1990, Jumanji avec l'excellent Robin Williams. Samedi de midi à minuit, le collectif La Récré s'inspire directement du film pour vous proposer une soirée sauvage où vous vous lancerez dans une partie de danse endiablée au rythme des sets de Mad Rey, Nico 100coins, X 1000, Kalvin, BailonG, Fabio Broox & Violahaiti. Le lieu - encore tenu secret - sera aux couleurs de la jungle hostile du film, avec ses monstres, sculptures géantes, spectacles visuels et autres surprises croustillantes. Après ça, vous n'aurez certainement qu'une envie : rester bloqué dans le jeu !

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Musique

Disquaire Day

Pour sa cinquième édition consécutive, le Disquaire Day remet le couvert le 18 avril 2015. L'événement n'a (presque) plus rien à envier à son grand frère américain, le Record Store Day né en 2008, avec lequel il partage un concept des plus simples : promouvoir la production musicale à travers des inédits et séries limitées de groupes plus ou moins célèbres, distribués chez les disquaires indépendants. Sans oublier une série de concerts, dont quelques-uns en entrée libre. Le CALIF (pour Club action des labels indépendants français) reste à l’initiative de l’opération pour cette édition, en plus de sa mission d’aide financière et logistique à l’année. Au-delà du simple aspect promotionnel, le Disquaire Day est l’occasion pour les professionnels du secteur et les passionnés de défendre une certaine idée de la musique et de sa diffusion. Alors oui, vous n’aurez pas tort de penser que cette journée va inévitablement attirer des troupeaux de fétichistes avides de galettes, qui seront prêts à se marcher dessus pour mettre la main sur l’une des cinq cents copies d’un vinyle en couleur. C’est sale, mais les monomaniaques ont eux aussi droit à la vie. Qui sait, peut-être qu'un jour vous serez vous aussi frappé de collectionnite aiguë. Alors pourquoi ne pas commencer le 18 avril prochain, pendant le Disquaire Day ? D'autant que l'équipe du CALIF a de grandes ambitions pour cette édition 2015, après une celle de 2014 sous le parrainage de John Densmore des Doors : entre autres nouveauté

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Le Cid

L'événement est pour le moins exceptionnel : la dernière occasion de voir 'Le Cid' au palais Garnier remonte en effet à... 1919. Cet opéra écrit en 1885 n'est certes pas le plus connu de Jules Massenet. Du célèbre compositeur français, on est plus familier de 'Manon', 'Werther' ou 'Cendrillon'. Mais rassurez-vous : la rareté des reprises du 'Cid' n'est pas le seul intérêt de cette nouvelle mise en scène signée Charles Roubaud. Son principal attrait est d'ordre musical, puisque le rôle titre est incarné par l'incroyable ténor Roberto Alagna. Inspiré de la pièce de théâtre homonyme de Pierre Corneille, cet opéra emprunte de nombreuses citations au texte original. Ici un « Va, je ne te hais point » et là un « Ô rage, ô désespoir... Ô vieillesse ennemie »… 'Le Cid', nous ne vous apprenons sûrement rien, est une – belle et grande – histoire d'amour et de vengeance. Petit rappel quand même pour ceux qui ont séché les cours de français : Rodrigue (surnommé « le Cid », « seigneur » en langue mauresque), jeune chevalier espagnol au cœur pur, est amoureux de Chimène. Celle-ci, évidemment, l'aime en retour. Hélas pour les deux amants, un savant mix de sentiments dignes (l’honneur) et indignes (la jalousie), si chers aux tragédies classiques, vient compromettre leur union. Tout commence par une sombre affaire de rivalité paternelle : envieux du titre de gouverneur de l'Infant décerné au père de Rodrigue (Don Diègue), celui de Chimène (le comte de Gormas) lui donne « un soufflet » (il l

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Cinéma

L'Astragale

Leïla Bekhti et Reda Kateb, couple de hors-la-loi magnétiques à la fin des années 1950, pour un essai tendre et racé sur la frustration de la passion amoureuse – et un bel hommage au cinéma de la Nouvelle Vague. Avril 1957. Albertine (Leïla Bekhti), 19 ans, s’évade de la prison pour femmes où elle purge sa peine pour un hold-up et un meurtre accidentel. Lors de sa fuite, elle se fracture l’astragale, petit os du pied (au fort joli nom, incontestablement), et se voit recueillie, claudicante, par Julien (Reda Kateb), un repris de justice au grand cœur qui la cache chez une de ses amie à Paris. Mais tandis que Julien repart en province fomenter ses prochains gros coups, Albertine tente de réapprendre à marcher à Paris, se livrant peu à peu à la prostitution pour survivre. Pour ceux qui n’auraient pas vu ‘Les Baisers de secours’, très beau film autobiographique de Philippe Garrel, précisons que l’actrice Brigitte Sy, qui réalise ici son deuxième long métrage (après ‘Les Mains libres’ en 2010, qui évoquait déjà le milieu carcéral), fut la compagne du cinéaste et la mère de ses deux enfants, Louis et Esther Garrel – qui apparaissent d’ailleurs dans ‘L’Astragale’. Et il y a effectivement quelque chose de très « garrelien » dans l’émouvante histoire d’amour décalée, rompue, chaotique, qui lie ici les personnage d’Albertine et Julien. Dans le noir et blanc hanté du film, bien sûr, mais aussi dans sa temporalité riche de silences, de non-dits, ou plutôt d’impossibilités à dire. Mais

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Shopping

Music Please

En sortant de chez Music Please, on se dit que oui, c’est ça, on devrait aller chez son disquaire comme on va chez un pote, tailler le bout de gras, écouter de la musique, détailler la déco et ramener un souvenir ou pas. Comme le veut le poncif, on passerait des heures à discuter avec Slimène, à refaire le monde (de la musique mais pas que). Sauf que voilà, ne le répétez pas à mon boss mais là j’y ai vraiment passé des heures. Depuis 2005, Music Please et son patron ont en effet eu le temps de se faire une (bonne) réputation dans le quartier, en témoigne le nombre de personnes passant juste dire bonjour – eh oui, il y avait déjà un disquaire dans le coin avant Ground Zero ! Aussi accueillante que bien achalandée, la boutique a tout pour plaire : du rock psyché au hip-hop old school, il y en a pour tous les palais dans des saveurs de qualité, en occase comme en neuf. La sélection reflète ainsi les goûts de son propriétaire, avec un souci constant, au-delà des styles, pour les albums bien faits et au format vinyle bien sûr. Ajoutez à ça des prix tout à fait raisonnables (« ici c’est pas une galerie d’art ») et vous tenez une adresse de choix pour venir vous faire plaisir avec quelques billets de 10. Et si vous ne vous êtes toujours pas décidé à lâcher le CD et autres formats compressés, pas de panique : Music Please vend du matériel hifi et en répare. Bref, un vrai disquaire de quartier, à l’ancienne, où la passion s’entend au quotidien.

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Bars

Le More

Il était temps que le boulevard du Temple se réveille un peu ! C’est désormais chose faite avec l’ouverture presque concomitante du bar Martin et du More. Moins « gastro », ce dernier se veut plus ludique, avec deux étages entiers dédiés à des jeux : deux tables de ping-pong en libre-service au premier, molki et palet pétanque au sous-sol. Contrairement au Gossima Ping Pong Bar, pas la peine de raquer pour passer du bon temps avec une balle, voilà qui manquait à Paris. Mieux, le More joue la carte du bar de quartier abordable, où l’on paye sa Gallia 4,50 € en happy hour. Un lieu également conçu pour qu’on se l’approprie facilement. En dépit d’une ou deux touches personnelles (la voiturette rouge au milieu de la salle principale, quelques tonneaux massifs…), la déco reste sobre et neutre, idéale pour que des artistes viennent y exposer, des groupes y jouer, des créateurs y vendre leur dressing. L’équipe du More travaille visiblement d’arrache-pied pour attirer tous les Parisiens dynamiques, car on ne compte plus le nombre de soirées à thème et d’événements sympathiques organisés là-bas. Exemple, le jour de notre passage au More, nous avons eu la surprise de voir le bar se remplir peu à peu d’une étrange secte, chacun portant en bandoulière un badge avec son nom de couleur bleue ou rouge. Soirée blind date ? Même pas. « Vous êtes en coloc ? », nous interpelle une nouvelle personne toutes les cinq minutes. Et pour cause, la soirée était en réalité dédiée au site Internet Au Tro

La note de Time Out
  • 3 sur 5 étoiles
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• Dimanche

Théâtre

Falstafe

Les comédiens sont déjà sur scène lorsque le public est invité à s'installer dans la salle. Ils tournent en rond, observent les spectateurs, se saisissent des éléments du décor, évoluent dans une sorte de squat composé d'un caddie, d'une benne à ordure rouge, d'un canapé dégoulinant et d'un graph « La jeunesse doit vivre ». Gong. Chapitre 1. Les comédiens s'affairent, et font feu de tout bois : de la chantilly pour se faire un masque, de la batterie de cuisine comme armes blanches... Falstafe (l'incroyable et plein de ressources Joseph Fourez), dodu glouton affublé d'un pyjama, ronfle, se bâfre de poulet, et se vante devant son pote prince (le futur Henri V) d'exploits qu'il n'a pas commis. Ensemble, ils picolent, poussent des ridicules « Swaaag » et se jouent des mauvais tours. Comme des ados désobéissants, ils ne font évidemment rien qui plaise au roi en place, cet Henri IV avec son masque de crème à raser badigeonné sur le visage. Gong. Chapitre 7. Pour défendre la couronne, le prince dilettante se doit d'occire à l'aide de sa troupe de losers, le vaillant et terrifiant Percy. Personnage-clé interprété par le même comédien (celui qui joue le prince), l'excellent et élastique Julien Romelard. Il s'en suivra une scène de combat d'anthologie, rythmée et hilarante, magnifiquement orchestrée par le metteur en scène. Gong. Chapitre 10. Entre les mains du jeune Lazare Herson-Macarel, le texte de Valère Novarina prend une nouvelle dimension, un souffle de modernité bouffonne, e

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Art

Un Nouveau Festival

Une salle de jeux Fluxus, du stand-up, un casino, un ping-pong club... Cette année, le Nouveau Festival met les bouchées doubles en réunissant, pendant trois mois et dans une dizaine d'espaces du Centre Pompidou, des artistes plasticiens, des performeurs, des danseurs et des théoriciens autour de la thématique du jeu.Tous les jours sauf le mardi, de 11h à 21h.

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Shopping

Walrus

Le réchauffement climatique a parfois des effets inattendus. Depuis avril 2014, un morse (« walrus » en anglais) a en effet élu domicile près de la gare du Nord, dans une rue passante plus habituée aux décollages de pigeons. Comme son congénère mammifère, cette adresse fait figure d’exception à Paris : un disquaire certes, mais aussi un bar où il fait bon venir boire un café et discuter, échanger sur la musique bien sûr, et pourquoi pas sur d’autres sujets. Le projet de Julie et de son associé Stéphane part d’un constat simple : la vente de disques ne suffit plus à assurer un chiffre d’affaires correct. Il fallait donc trouver, à l’image de leurs potes de Nationale 7, une alternative au disquaire « lambda » (qui commencent à être bien nombreux dans la capitale, jugez plutôt), ce petit plus qui ferait venir – et surtout rester – les clients dans la boutique. Alors quoi de mieux qu’un bar pour faire rimer « LP » et « convivialité » (ah, that french accent) ? Et à en juger le résultat, tout ça a l’air en bonne voie. D’abord grâce à ce bel espace et cette déco chatoyante, rétro comme il faut avec son comptoir dallé noir et blanc, ses tables et chaises dépareillées de brocante et ses luminaires aux airs de lustres modernes. Du grand art, comme cette sélection de disques sacrément (trop ?) pointue, en cours de révision lors de notre passage, privilégiant le rock, l’indé forcément. Et puis le Walrus, c’est avant tout un lieu de vie, avec des showcases (Arnaud Michniak, We Were Eve

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Cinéma

Taxi Téhéran

En 2010, le cinéaste iranien Jafar Panahi, critique vis-à-vis du régime politique de son pays, été condamné à ne plus réaliser de films ni sortir d'Iran pour une durée de 20 ans. Après 'Ceci n'est pas un film', coréalisé l'année suivante avec Mojtaba Mirtahmasb, le réalisateur brave une nouvelle fois les autorités avec ce 'Taxi Téhéran', film malin et minimaliste, aussi drôle que courageux. Reprenant un dispositif jadis exploité par son compatriote Abbas Kiarostami dans le formidable 'Ten' (2002), Panahi transforme ici sa voiture en studio de cinéma. Sous la casquette d'un chauffeur de taxi, le cinéaste joue, entre fiction et documentaire, à interagir avec le peuple de Téhéran, qu'il s'agisse de passagers anonymes (dont un truculent vendeur de DVD interdits, fan de cinéma et qui ne tarde évidemment pas à le reconnaître) ou de quelques-uns de ses proches (dont sa nièce, fillette espiègle au bagou étonnant). Son humanité profonde, souvent ludique, parfois tragique, combinée à un sens de l'humour habile et touchant, confère à 'Taxi Téhéran' une tonalité véritablement singulière, qui suffit à faire de lui une réussite. Surtout, la dynamique instaurée par Panahi pour un cinéma libre et les risques qu'il encourt en réalisant ce film (une épée de Damoclès de six ans de prison, tout de même) en font une puissante œuvre historique et politique. Mais toujours à hauteur d'homme, pleine de compassion, de douceur et de sagesse. Un film nécessaire et précieux, comme bien peu savent l'êtr

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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Les adresses fraîches

Restaurants

Huabu

Depuis son ouverture en mars 2015, Huabu ne désemplit pas. Et pour cause : cette cantine chinoise, installée au cœur du vivier de restos branchés qu'est le quartier Cadet/Poissonnière, est le dernier bébé de Kristin Frederick...

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Bars

Persifleur

On a bien failli passer devant sans la voir. Nichée dans une rue calme des Abbesses, à quelques pas du bruyant Pigalle, cette grande vitrine embuée cache quelques tables hautes et un joli bar, derrière lequel s’agite un jeune barbu à bonnet...

La note de Time Out
  • 3 sur 5 étoiles
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Shopping

Saperlipôpette

C’est dans une ancienne charcuterie que Saperlipôpette a ouvert il y a deux ans, dans la fameuse rue du Capitaine Dreyfus à Montreuil. Une boutique qui intéressera particulièrement les parents (côté habillement) et les nostalgiques de la tendre enfance (côté babioles en tout genre)...

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Clubbing

Downstairs

New York, Manhattan. Au coin de la 52e rue entre la Cinquième et la Septième Avenue, un inspecteur de police bientôt à la retraite est en filature dans un petit club enfumé de la ville. Il s'envoie un vieux whisky sec sans glaçons dans le gosier, et en commande un nouveau. Il ne prête même pas attention au furieux solo de Miles à la trompette qui fait frissonner la gente féminine... Si cette scène devait avoir lieu en 2015, c'est certainement au Downstairs qu'elle se produirait : une ambiance jazz club assumée, des ampoules diffusant une lumière tamisée, une atmosphère feutrée, des briques apparentes et un bon whisky... Pour ce qui est de la carte, le soft est à 4 €, la bière à 6 €, le long drink à 10 €, les cocktails oscillent entre 12 et 14 € et la coupe de champagne est à 15 €. Pour une bouteille de vin, comptez 25 € en entrée de gamme, et si vous en voulez une très bonne sachez que les prix montent jusqu'à 120 €. Bref, une carte qui peut paraître relativement chère mais qui est compensée par l'entrée toujours gratuite. On y rentre à pas de velours en traversant le Bronco, délicieux restaurant pour les fins amateurs de viande. Une fois les fameuses marches descendues, la petite salle du Downstairs et son plafond aux petites moulures sombres accueillent une programmation éclectique, qui peut aller du piano-bar et boîtes à rythme avec l'artiste Stéphane Bissières, à la techno minimale du Parisien Matthis Meyer. Un éclectisme revendiqué par les créateurs du lieu, Céline (org

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Activités estivales

Sport

Top 10 des piscines

Vous n'êtes pas un grand sportif, pire, l'idée même d'enfiler des baskets vous déprime. Et on vous comprend. Mais là, avec le mercure qui grimpe, un peu de fraîcheur ne serait pas de refus et l'envie de piquer une tête se profile. Et effectivement, quand il fait chaud, quoi de mieux que de tremper ses orteils dans l'eau ? De buller dans un jacuzzi ? Sachez tout de même que les piscines municipales ne sont pas toutes taillées pour la baignade estivale. Time Out a sélectionné pour vous les dix meilleurs bassins parisiens. Pas encore la Côte d'Azur mais on s'en approche.

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Que faire à Paris ?

Promenades dans le Paris bucolique

Chez Time Out Paris, on aime les petites ruelles boisées, les squares cachés, les églises surprenantes et les coins mystérieux. Alors on a disséqué Paris, parcouru de longues distances sur des pavés et pris quelques clichés pour vous donner envie de nous y suivre. Paris n'est jamais aussi belle que quand elle ne se ressemble pas. 

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Musique

Où écouter de la musique en plein air ?

Musique et beau temps font-ils bon ménage ? En festival, cela va de soi, mais à Paris il nous arrive d'en douter. Fort heureusement, plusieurs salles et terrasses jouent la carte du rafraîchissement en amenant la musique hors des murs. Le temps d'un soir ou pour tout l'été, voici notre sélection de lieux où voir des concerts en plein air, lunettes de soleil sur le nez, des petits kiosques d'arrondissement aux plus grandes terrasses de la ville, en passant par les fêtes les plus improbables.

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Restaurants

Jus de fruits, bubble teas, thés et cafés glacés

Parce que c'est l'été, parce qu'il n'y a pas qu'au Starbuck que l'on peut siroter en toute quiétude un bon café à emporter ou un jus de fruit fraîchement pressé, on a eu envie de vous concocter ce joli dossier. Au programme : des bubbles teas, des smoothies, des jus pressés à froid, des très bons cafés... Bref, plein de plans frais et vitaminés pour ne pas mourir assoiffé. 

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Commentaires

1 comments
frederic p
frederic p

A quand une rubrique coffee shop ???