Holybelly

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Il y a des matins où la grisaille et la foule dans le métro nous mettent de mauvais poil. Et puis, au détour de la rue Lucien Sampaix, on découvre une nouvelle échoppe, Holybelly, qui a ouvert mi-octobre 2013. Dès le premier « bonjour » très enjoué du serveur – tatouages et bonnet enfoncé –, on sent que l’on va donner une seconde chance à notre journée. Les lève-tôt squattent déjà les belles tables de bois blanc qui piétinent le carrelage de faïence étoilé et les commerçants du quartier repartent, tout sourire, avec leurs cafés sur un petit plateau.

C’est dans cette ambiance chaleureuse que l’on s’attarde à l'intérieur de cette salle toute en longueur, sobre et élégante, qui débouche sur un espace cosy, où trône un gros canapé en cuir et un flipper. Les deux jeunes propriétaires du lieu, un couple fraîchement débarqué de Melbourne, ont eu envie de créer une cantine branchée, de qualité, avec une pointe de bonne humeur canadienne. Quand l’un plaisante en salle, l’autre s’affaire avec sa complice américaine, dans la cuisine ouverte qui laisse déjà échapper quelques effluves.

Le premier gargouillis nous rappelle à l’ordre : direction la carte, où le choix est redoutable – pancakes figues-noisettes caramélisées sur crème fouettée et sirop d’érable (11,50 €), pancakes œuf au plat et bacon grillé (13 €). On opte finalement pour le Granola maison, grillé et caramélisé, avec des fruits du jour et une fiole de lait. La partie salée nous fait les yeux doux avec sa déclinaison d’œufs pochés, au plat, brouillés, accompagnés au choix de bacon, boudin noir ou de fromage de brebis (11,50 €). Mais ce n’est que partie remise.

On accompagne le tout d’un latte (3 €), avec sa mousse travaillée, dont les grains de café proviennent de la toute nouvelle brûlerie de Belleville. Un délice. Et puis, on craque pour un des cookies du jour avec sa pâte moelleuse et parfumée (3 €).

Pendant que le serveur débarrasse les premières tasses de cafés matinales, les deux cuisinières s’appliquent à composer des assiettes, plutôt raffinées, pour le déjeuner. Tout est fait à partir de produits frais de saison (artichaut, cresson, mâche, potiron) affichés à la craie sur l'ardoise géante du fond. Mais qui dit cuisine de qualité dit, malheureusement (trop) souvent, prix qui grimpent. C’est un peu le seul bémol de l’endroit. La carte d’octobre propose donc, entre autres, un maquereau grillé avec poireaux fumés et salade de grenaille (14,50 €) et une salade tiède de lentilles vertes et saucisse de Morteau (14 €). Mais pas de doute, si vous venez une fois au Holybelly, vous y reviendrez.

Nom du lieu Holybelly
Contact
Adresse 19 rue Lucien Sampaix
10e
Paris

Heures d'ouverture Lundi, mercredi, jeudi, vendredi de 8h à 18h, samedi et dimanche de 10h à 18h. Fermé le mardi
Transport Métro : Jacques Bonsergent et Château d'Eau

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carole b
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Accueil déplorable. Du jamais vu! Une équipe qui n'a aucun savoir vivre. Nous venions de terminer la dernière bouchée quand une serveuse nous a présenté l'addition en nous disant qu'il y avait du monde. Puis la personne qui se trouvait au bar ( le manager probablement ) s'est déplacée pour nous intimer l'ordre de partir. Dans cette rue Sampaix ( sans paix) une adresse à éviter absolument. De plus c'est cher et il n'y a pas de formule brunch. 


Anne J

C'est bon mais on est tellement mal traité quand on est seul !

Leur politique étant que quand on mange seul on va à la grande table car c'est soi disant plus "convivial". Mais ne nous mentons pas, nous sommes parisiens ! Quand on est seul au resto c'est pour lire un bon bouquin et pas pour sociabiliser avec des inconnus. La première fois il n'y avait pas grand monde donc j'étais à un bout de la table et trois barbus à l'autre bout, nous ne sommes pas dérangés mais la deuxième fois, le jour où j'ai refusé de m'y assoir et où j'ai décidé que je n'irais plus il y avait sur la grande table 2 groupes de 5 ou 6 personnes, j'ai préférée partir plutôt que de me retrouver au milieu.

Les Tasters

Ce coffee-shop est une belle promesse vu l'enthousiasme et le pedigree de l'équipe. Ils débarquent non du Canada mais d'Australie d'où ils ramènent le savoir-faire en matière de café. Ce qui explique sans doute les tarifs, la qualité n'a rien à voir avec un classique café français, au mauvais noir et sans cuisine digne de ce nom. La patissiere est talentueuse. Il est aussi dommage, vu la qualité du café, d'y mettre du lait et du sucre.