Ofr.

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3e arrondissement

Adulée par tous les fans de magazines d'art contemporain et de mode, la librairie Ofr. propose la crème de la crème de la scène artistique internationale. Fanzines, cartes postales arty, publications inédites, accessoires de mode... Tout pour s’en mettre plein les mirettes : du dernier numéro du magazine anglais Love jusqu’au recueil des meilleurs street style de Facehunter. Mais Ofr., c'est aussi une agence et une maison d’édition indépendante, où l'on peut trouver des ouvrages en collaboration avec de nombreux artistes, dont la célèbre photographe Ami Sioux. L'espace situé à deux pas de la place de la République abrite régulièrement des expositions d'artistes indépendants, touchant des sujets comme la jeune création, le graphisme moderniste, voir même le surf et la danse basque. Rien ne fait peur à cette librairie avant-gardiste ultra-pointue. N’hésitez pas à aller mettre votre nez dans l'arrière-boutique, vous y trouverez également des ventes privées de jeunes marques de mode, et de belles expositions.

Nom du lieu Ofr.
Contact
Adresse 20 rue Dupetit-Thouars
3e
Paris

Heures d'ouverture Du lundi au samedi de 10h à 20h, dimanche de 14h à 19h
Transport Métro : Temple ou Arts et Métiers

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Si vous n'aimez pas quelqu'un, envoyez-le dans cette librairie. J'y ai vu un petit vendeur, le poil court, hérissé sur la tête, lunette épaisses d'où dépassent des sourcils de cambroussard, pourchasser tel un sanglier un client très doux qui avait le malheur de réfléchir et d'écrire une phrase dans un agenda. Le vendeur menaça le client qu'il ne connaissait pas, sans prévenir, le bloqua dans un coin de la librairie, lui arracha son agenda violemment des mains, et partit en courant lui balancer dans le caniveau. Un client japonais, bouche-bée, sortit avec le client, je fis de même Comme si cela ne suffisait pas, le vendeur revenu, une fois caché derrière "sa" vitrine où il s'était réfugié, tel une vieux tromblon à poil qui protège son caniche hystérique alors qu'il vient de mordre le cul d'un passant, aboya en direction du client resté digne: "Et ne reviens jamaiiiiiiiiiiiis." Le client, très élégant, ne répondit rien. Il se contenta de ramasser ses papiers d'identité et ses notes sur le trottoir et le caniveau, dépité sûrement par la bêtise de ce méger, comme les quatre ou cinq clients de cette "librairie", qui sortirent peu après, et n'y remettront jamais les pieds. Je croisai la vendeuse, en sortant, et pensai seulement: la pauvre... Devoir supporter ce manque d'estime pour le goût affiché, ce relan affreux d'atmosphère fermentée, talonnée par une brelle tuméfiée. Une honte pour Paris.