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Les bars à vins Bars à vins : le top 10

Guides des adresses pour boire un verre de vin ou une bonne bouteille entre amis.

© EChirache

Difficile de parler de la France et de sa capitale sans parler de ses vins. Voilà un art de vivre que l'on cultive, de la vigne jusqu'au troquet. Pas étonnant alors de trouver à Paris nombre de bars à vins de qualité, où l'on vient étancher sa soif à coup de rouge, de rosé et de blanc. On en trouve pour toutes les bourses, des planques à millésimes aux caves à chouettes piquettes en passant par ceux qui ne jurent plus que par les vins bios ou naturels. Evidemment, le ballon va de pair avec l'assiette, qu'elle soit franche ou plus élaborée. Voici quelques lieux vraiment sympas, où il fait bon tâter du ballon.
Et pour encore plus de caves où siroter des bonnes quilles : notre dossier complet sur les bars à vin.

 

Le Top 10

Bars

La Cave de Belleville

Attrapez par le coude votre ami le plus distingué – celui qui boit son thé l’auriculaire en l’air, façon reine mère – et dirigez-vous, en sa charmante compagnie, à la Cave de Belleville. De hautes vitrines élégantes, des rangées de bouteilles bien ordonnées, des saucissons et des jambons suspendus comme dans une petite boutique de Cagliari... Non, vous ne rêvez pas, vous êtes bien à Paris. Et même en plein cœur du 19e arrondissement, au 51 de la rue de Belleville, entre un kebab et une alimentation générale. C'est là que s’est installée cette cave à vin à l'allure digne et racée, avec sa façade bleu nuit et sa ribambelle de fromages et charcuteries. Vous pouvez vous délecter sur place ou, comme dans une épicerie fine, vous contenter d'emporter vos petits caprices. La serveuse, souriante et amicale, vous installe et vous détaille avec son bel accent chilien la carte et les vins. Nous optons, après un long moment d'hésitation, pour une planche de fromages et de charcuteries (19 €), regrettant de ne pouvoir également goûter aux tapas de couteaux, de pétoncles ou de poulpes (10,50 €). Le roquefort, le morbier et la tomme de brebis, servis en premier, ont sans conteste été bien choisis. Pour les accompagner ? Un vin blanc, tiens pour changer ! Arrive ensuite la charcuterie, qui a tranquillement laissé le fromage se faire déguster avant de s'offrir tout entière à nos papilles. Saucisson, pâté maison parfumé et jambon de salaison pour baguette fraîche et pain aux figues : le parad

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Bars

La Cave du Paul Bert

Tout bon resto parigot qui se respecte se doit désormais d’avoir sa cave attenante, sa petite table un peu plus crapuleuse que l’adresse mère. Après Septime, Le Comptoir du Relais ou Romain Tischenko et sa Cave à Michel, c’est au tour du fameux bistrot Paul Bert, dans le 11e arrondissement, d’ouvrir son annexe avinée. C'est dans un tout petit espace donc (comptoir en bois, bouteilles aux murs et plats notés à la craie), dans la même rue que ses trois grandes sœurs (Le Bistrot Paul Bert , Le 6 Paul Bert et L'Ecailler du Bistrot), que l’on vient siroter l’apéro. Mieux vaut arriver tôt si l’on veut avoir la chance de s’asseoir à l’une des dix places, mais on peut tout aussi bien rester debout, après tout c’est l’esprit de ce nouveau repaire. A la carte ? Des plats canailles comme on les aime : une terrine de campagne (6 €) à se damner, des œufs mayo à la truffe que l’on sauce jusqu’à la dernière goutte, une  escabèche de maquereaux surmontée de boutargue (un vrai shot iodé), des huîtres bretonnes dodues… Et aussi : des ris de veau ou des oreilles de cochon. Et à boire ? Evidemment, une superbe sélection de quilles. On se laisse conseiller par le spécialiste des lieux avec un verre de rouge du Gard, Colonel M de 2013 puissant et parfumé, et on tombe d’amour pour le chenin blanc, Magic of Ju-Ju, 2012 fruité, minéral et gras, un petit bonheur. Pas la peine d’aller au resto après un tel gueuleton. Par contre, si vous voulez continuer la soirée, faites-vous conseiller une bouteille

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Bars

Etna

Galeries d'art, trottoirs impeccables et beaux immeubles. Autour d'Odéon, pas évident de trouver un troquet sympa qui ne soit ni un attrape-touristes, ni hors de prix. Du coup, quand tout le monde s'est mis à parler de l'Etna, ce bar à vins un peu perdu au milieu de la rue Mazarine, ça nous a mis la puce à l'oreille. Devanture noire très classe, petite salle tout de bois et pierres apparentes, musique funk en fond sonore, on a très envie de s'installer. Les amateurs de vin naturel vont se réjouir : ici, on ne boit que ça. Pour mémoire, il s'agit de vin conçu à partir de raisin bio, vendangé à la main et qu'on laisse vinifier tranquillement sans rien ajouter. Ca donne des vins rustiques avec une grande palette de saveurs. David, le patron, possède 350 références, de quoi faire le tour de la question. En revanche, pas de carte. Il faudra lui faire confiance. Après lui avoir décrit ce qu'on aime, c'est lui qui nous fait goûter. Mauvaise pioche pour le premier verre de rouge, qu'on juge trop acide. Pas de problèmes, il le remplace par un autre plus rond. Avec ça, on peut aussi grignoter et cette fois-ci, il y a une carte. Bellota, chorizo ibérique, pâté maison : à chaque tapas son type de vin, inscrit en dessous. Un vrai régal. La petite salle peut se remplir très vite. C'est pour ça que, de prime abord, on trouve que c'est une drôle d'idée d'avoir placé en plein milieu de la pièce ce bar massif en forme de bateau. Puis on comprend : en venant de l'arrière-salle où se trouve la

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Restaurants

L'Avant Comptoir de la Mer

Yves Camdeborde a toujours un coup d’avance, il le prouve une fois encore avec L'Avant Comptoir de la Mer. Créatif, le chef propose un nouveau lieu de dégustation qui suit les traces de son très populaire Avant Comptoir, mais cette fois-ci en version fruits de mer. Comme chez l’aîné, on y mange debout et tout se passe au comptoir : la commande comme la dégustation. Vins de qualité, hors-d'œuvre revisités façon tapas et assiettes créatives, le tout dans une ambiance folklo et décontractée. Tellement décontractée qu’on se croirait à la maison, un peu comme Hugo (oui, ici, on se fait des copains en cinq minutes) qui laisse son smartphone charger à l'autre bout de la salle sans surveillance. Pour commander, il faut y aller franco, on joue des coudes, on pousse même quelques gueulantes mais toujours tout sourire et avec l’accent du Sud. En attendant d’être servis on saisit un panier de pain de campagne avec une plaque de beurre Bordier, histoire de tartiner un peu. Et Dieu que c’est bon. A tel point qu’on pourrait venir ici juste pour déguster quelques tartines. Mais après tout, on est quand même venus ici pour les tapas. Pour les trouver, c'est vers le plafond qu’il faut regarder. Des photos des mets y sont suspendues avec la composition et le prix. Là aussi, on rougit presque de plaisir. Ceviche de poisson, granny smith, concombre ; tartare de thon, framboise, sarrazin, coriandre ; carpaccio de gambas blanche de Palamos et bien d'autres pépites (4 à 20 euros l'assiette). Jouiss

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Bars

En Vrac

Dans un décor néo-nature du plus bel effet, quelques tables font face à un comptoir massif sur fond de cuves en inox emplies de délicieux breuvages. Arbois le Guinguet, Côtes-du-Rhône domaine Gramenon, vins du domaine Rochebin. La liste est exhaustive et de qualité. Ici, on remplit sa bouteille à l'une de ces fontaines de jouvence. Malin et pas cher : entre 3 et 4 euros le verre de vin en vrac, 10,50 euros le demi et 14 euros le litre.On y boit bien, et côté cuisine, on est servis : sardines, poulpes fumés (en boîte de Chez Tricana, 6 euros), frais et léger. En hiver, on fonce volontiers sur la jolie soupe de brocolis (4,50 euros) ou la très bonne part de tarte à la ratatouille. Les  belles assiettes fermières de charcuterie ou de fromages (10,50 euros) complètent parfaitement la dégustation aussi, avec un pain frais et savoureux pour un copieux apéro. Les côtes ne sont pas en reste avec l'assiette marine, qui vient accompagnée de patates chaudes (18,50 euros). Voilà une petite maison d'épicuriens, chaleureuse, où le bon et l'accessible se marient parfaitement. Fortement recommandée pour une réunion entre bons vivants.

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Restaurants

Martin

On savait le martin pêcheur, on le découvre désormais chasseur. Chasseur de bons produits en l’occurrence, puisque le créateur de ce bar à tapas, Loïc Martin, a fait du terroir et du naturel les deux mamelles de son commerce. Auparavant barman du restaurant Au Passage, bon vivant passionné, il a transformé fin 2014 un ancien PMU en bistrot cosy : moquettes dans l’espace véranda, poutres et pierres apparentes, grands radiateurs discrets, pots à couverts sur la table, un décor simple et brut… C’est un peu comme à la maison, mais en beaucoup mieux. L’accueil aussi est chaleureux : Loïc nous recommande un petit coin de table, puis nous apporte la carte. Les gin tonic nous font du pied, on décide de conclure avec un Tanqueray au concombre et un Plymouth à la cannelle et citron, toujours accompagnés de Schweppes. Un doux baiser subtil et frais, venu tout droit des distilleries anglaises. A 19h30, nous étions seuls, mais une heure plus tard, voici que le bistrot se remplit de gens aussi vite qu’une pelouse en été. Surtout pour goûter les excellents vins biodynamiques (la carte change toutes les semaines) et les tapas. « On vient de recevoir un cochon entier ! prévient le maître des lieux. Notre cuisinier néo-zélandais l’a découpé, beaucoup de cuistots français ne font plus ce genre de choses. Goûtez notre pâté en croûte, c’est délicieux. » On se penche plutôt sur le formidable chorizo (attention, ne pas prononcer « korizo » sous peine de passer pour un karlatan), le saumon gravlax e

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Bars

Inaro

La rue René Boulanger est devenue en quelques années un bon filon en matière de restaurants, bars et bistrots. A l’écart de la place de la République, on y trouve notamment Inaro, un bar à vin de petite taille, à la déco boisée et aux bouteilles alléchantes. « Vous avez réservé ? » demande Johan, l’un des gérants, qui malgré notre réponse négative nous propose tout de suite une table du fond, avec ses tabourets et son fauteuil en cuir presque trop cosy – si vous êtes nombreux, pensez toutefois à réserver ! Pour se mettre en bouche, on commande la cuvée locale, un Corbières de chez Inaro qui se révèle excellent. Tout de suite, Johan nous explique le concept du lieu qu’il a ouvert avec son associé Pierre-Alexandre : un bar à vivre, pour refaire le monde autour de produits de qualité selon les arrivages, les envies, la disponibilité des petits producteurs. Pas de carte fixe, plutôt des « indications » en fonction du prix. Les planches sont à panacher entre charcuterie, fromage et fruits de mer, avec quatre choix : 6 € (« Je passe dire bonjour »), 10 € (« Promis, je reste qu’une heure »), 15 € (« Ce soir, je refais le monde »), 27 € (« D’accord, je partage tout »). Côté vin, idem avec trois prix pour « du bon », « du meilleur » et « de la balle », chaque catégorie se déclinant pour un verre, un pichet ou une bouteille. Si vous n’êtes pas au top financièrement, le premier prix suffit largement à boire du très bon vin avec une bouteille à 22 €. Mais là où vous serez sans doute bluf

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Bars

Les Caves de Prague

Il est des adresses parisiennes qu’on garderait volontiers pour soi, égoïstement. Mais l’implacable rigueur déontologique d’un journaliste de Time Out Paris lui impose de partager cette petite pépite du 12e arrondissement : un simple et pourtant incontournable caviste. Les guides touristiques évoquent systématiquement le sympathique Baron Rouge comme « la » référence pour boire un ballon dans le coin d’Aligre. Quelle erreur lorsqu’on connaît l’existence des Caves de Prague, cinquante mètres plus loin.Le lieu pratique un droit de bouchon plus que raisonnable : pour déguster une bouteille sur place, il faudra rajouter 3 euros par rapport au prix à emporter — et ce à partir de 13 €. Avec un budget minimum de 16 euros donc, on n'hésitera pas à demander conseil au cœur de cet éclectique choix de vins (néanmoins franco-français), naturels ou bio pour une bonne partie d’entre eux. Succès garanti avec Les Débonnaires (Chinon), un Brouilly de Georges Descombes ou Les Cinq Elements de l’excellentissime Frédéric Sigonneau. Côté grignotage, ne pas hésiter à taper dans les divers pâtés et planches, avec du saucisson de foie, le tout servi avec un très bon pain de seigle. En hiver, on s’assied coudes à coudes sur une grande table de campagne, dans un décor rustique et boisé, le reste de l’année, on profitera de la jolie petite terrasse, au calme. Last but not least : un accueil au top grâce à Thomas, caviste passionné pas monomaniaque du vin nature mais toujours à l’affut de nouveaux vigne

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Bars

Le 11ème Domaine

Voici un bar qui pourrait être surnommé le « Roi de la planche », tant ses planches de fromage et de charcuterie s’imposent parmi les meilleures de Paris. Fromages de toutes les couleurs, rouge, vert ou bleu, trônent au milieu de coppa et de rosette à tomber. Mais ce n’est pas seulement pour sa gastronomie, certes délicieuse, que l’on se rue au 11ème Domaine, mais bien pour ses vins et son ambiance. Ici, le sympathique patron Elie et ses serveuses vous conseilleront parmi un choix de vins qui va du sol au plafond (n’hésitez pas à commander les bouteilles du haut, le patron ira les chercher au péril de sa vie), couvrant toutes les régions de France et même quelques vins étrangers - australiens, chiliens, argentins -, sans oublier une jolie sélection de whiskies. Chaque mois, le bar organise également des dégustations et cours d’œnologie dispensés par Valéria Naudin. Les récoltants représentés dans le bar sont tous indépendants, parfois originaires de régions moins fameuses que les classiques Bordelais ou Bourgogne. C’est donc sur un vin rouge basque, un Irouleguy du domaine de Mourguy, que nous jetons notre dévolu. Tannique et léger à la fois, il présente une belle maturité et de jolies touches de fruits rouges. Côté prix, comptez 15 € pour une planche moyenne, de quoi se restaurer à deux, et un droit de bouchon à 4 € plus qu’honnête. Le prix des bouteilles, lui, varie comme d’habitude beaucoup en fonction de l’origine du vin mais reste tout à fait correct. De quoi attirer un

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Bars

La Cave à Michel

Anciennement Contre-Etiquette, la Cave à Michel a conservé sa vocation de caviste mais rafraîchi les murs depuis quelques mois, avant de s'apprêter pour cette rentrée 2014 à servir à boire. Autour de quelques charcuteries issues du 31, la merveilleuse boutique espagnole d'en face tenue par Carlos Gutierrez Moya, Fabrice propose désormais des vins de qualité à déguster sur place ou à emporter. Affable et bavard, le gérant invite le flâneur à entrer chez lui ou chez les commerçants d'à côté, plus que des collègues, des amis, des habitants du quartier. Ce quartier, c'est celui la place Sainte-Marthe dans le 10e arrondissement, entre Colonel Fabien et l'hôpital Saint-Louis. Ilot de tranquillité à deux pas du remue-ménage de Belleville, la place et ses rues environnantes voient les nouvelles boutiques se développer à grande vitesse, dans un processus que certains qualifieraient avec une moue péjorative de boboïsation.S'il est certain et inévitable que la zone se « gentrifie », qui peut regretter l'apparition de commerces indépendants, dont les produits sont de qualité, respectueux de l'environnement et hétéroclites ? On aime bien la déco simple et rustique de la Cave à Michel, la table en bois au fond qui donne sur une petite cour, les azulejas portugaises qui ornent le mur derrière le comptoir. Un petit air du Sud qui invite à la découverte. « Certains de nos clients sont des habitants du quartier, raconte Fabrice, mais je vois aussi des jeunes qui autrefois achetaient leur vin a

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Commentaires

4 comments
Nicolas D
Nicolas D

et LE BARAV dans tout ça ? c'est l'incontournable !

Lao
Lao

Bonjour, Nous sommes 6 étudiants passionnés de vin et étudions le marketing. Dans le cadre d’un projet pédagogique (étude de marché), nous aimerions recueillir le sentiment d’un maximum de personnes sur le vin light. Pouvez-vous répondre à notre questionnaire ? Cela ne vous prendra que 5 minutes environ mais nous aidera beaucoup ! http://www.sphinxonline.net/sphinxescto31/VINLIGHT/questionnaire.htm Merci par avance