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Chandeleur : à chacun sa crêpe !

Petit tour du monde de la galette !

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Aujourd'hui, c'est la Chandeleur, la fête de la crêpe ! Si l'année dernière nous revenions, pour l'occasion, sur les origines de cette célébration et son rapport avec l'ours, roi déchu de nos forêts, cette année nous nous intéressons aux nombreuses variantes de la fameuse crêpe bretonne à travers le monde et les régions françaises. La recette est vieille comme le monde, et chaque culture (ou presque) possède sa propre adaptation. Du Japon au Liban, en passant par Nice ou Londres, voici un petit tour d'horizon des différentes galettes que l'on mange à la table de nombreux pays, et quelques idées de restaurants parisiens pour les déguster.

La tortilla mexicaine

Cette galette de maïs, très présente dans la cuisine mexicaine notamment, serait consommée depuis l’Antiquité en Amérique Centrale. On les retrouve dans les burritos, les fajitas, les quesadillas ou les tacos, par exemple. A Paris, pour croquer dans une tortilla, direction El Nopal ou n’importe quel restaurant de notre sélection mexicaine

Le pancake canadien

On parle de pancake canadien, mais on en mange sur tout le continent américain, de New York à Los Angeles. D’ailleurs cette petite crêpe épaisse viendrait du pfannkuchen et aurait été importée aux Etats-Unis par les immigrés allemands au XVIIIe siècle. A Paris, on les mange sucrés ou salés chez Pancake Sisters

La dosa indienne

Réalisée avec de la farine de lentilles noires ou de pois chiche, cette crêpe fine et craquante par endroits et plus épaisse et moelleuse à d’autres est très populaire en Inde du Sud. On la mange pour accompagner un plat, ou en tant que telle, garnie de bonnes choses. Plusieurs versions sont disponibles chez Saravanaa Bhavan.

Le dürüm kurde

En fait, le mot « dürüm », d’origine turque, signifierait « enroulade », et le terme désignerait donc tous les mets que l’on consomme enroulés dans une galette. A Paris, on trouve de délicieux dürüms kurdes chez Urfa Dürüm, une toute petite échoppe du 10e arrondissement, que l’on vous conseille vivement. 

L'injera éthiopienne

Cette grande crêpe spongieuse, faite de farine de teff ou de fonio (deux céréales africaines), est typique de la cuisine éthiopienne. On s’en sert comme pain, pour escorter les repas. Les mets arrivent parfois directement posés sur cette crêpe aplatie, que l’on dévore en même temps. On en déguste de très bonnes chez Godjo

Le man'ouché libanais

Entre le pain et la crêpe, cette spécialité libanaise que l’on appelle également « manakish » est cuite au four. Le man'ouché est la plupart du temps agrémenté de zaatar, un mélange de thym, d’herbes et d’épices. Une bonne adresse pour s’y frotter à Paris ? Le L de Liza, la boulangerie qui jouxte le délicieux restaurant libanais Liza.

L'okonomiyaki japonais

Curieux croisement entre crêpe, omelette et pizza, le tout à la sauce japonaise : voici l’okonomiyaki. Ce plat, cuit sur une plaque chauffante, se compose de nombreux ingrédients, reliés par une pâte plutôt épaisse. Pour goûter à cette crêpe garnie, rendez-vous chez Happa Tei, petit resto de la rue Saint-Anne qui cuisine à la mode d’Osaka.  

La crumpet anglaise

Sous ce nom des plus mignons se cache une sorte de pâtisserie à la texture spongieuse, rejeton illégitime de la crêpe et du petit pain. D’un côté une face lisse, de l’autre une face parsemée de petits trous, parfaite pour permettre au beurre ou la confiture de s’infiltrer. Pour en trouver à Paris, direction Marc & Spencer ou l’Epicerie anglaise

La socca niçoise

Sérieuse concurrente des crêpes bretonnes, la populaire socca que l’on trouve dans le sud de la France, est cuisinée avec de la farine de pois chiche. Grande, fine et craquante, elle se consomme sur le pouce. En Italie, quand on la croise, elle se nomme farinata. Et à Paris, pour la rencontrer, on va chez Réparate, joli restaurant provençal.  




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