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20 suites de film meilleures que l'original

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  • Terminator 2

    C'est l'évidence, tant James Cameron atteint des sommets avec ce second volet. Alors que le premier 'Terminator' fut réalisé pour une bouchée de pain (6,5 millions de dollars) par un jeune cinéaste, la suite bénéficie de gros moyens financiers et surtout du progrès des effets spéciaux. Grâce aux images de synthèse, Cameron peut donner vie à un T1000 à la fois magistralement incarné par le terrifiant Robert Patrick, et en même temps d'une fluidité évanescente qui lui permet de se transformer en quasi n'importe qui ou quoi. Mais le vrai coup de génie du film, c'est d'avoir transformé le méchant du premier film, Arnold Schwarzenegger, en héros protecteur, un tour de force narratif et une façon originale d'enrichir un personnage.

    Terminator 2
  • La Dernière Croisade

    Des trois 'Indiana Jones', 'La Dernière Croisade' est certainement le plus réussi. Troisième épisode de la série, il conjugue scénario tiré à quatre épingles, humour et références aux autres films, ce qui permet aux spectateurs d'entrer dans une forme de connivence avec les auteurs. Ceux-ci s'amusent d'ailleurs beaucoup à jouer avec l'univers du personnage, en expliquant d'où vient son nom, sa cicatrice, sa hantise des serpents, etc. Autant d'éléments qui démontrent la maturité atteinte par la série, qui s'enrichit aussi du personnage du père, joué avec délice par Sean Connery.

    La Dernière Croisade
  • Le Bon, la Brute et le Truand

    Couronnant en beauté une trilogie formée par 'Pour une poignée de dollars' puis 'Et pour quelques dollars de plus', 'Le Bon, la Brute et le Truand' s'affirme comme le meilleur de tous. Musique grandiose, interprètes à leur apogée, contexte historique de la guerre de Sécession, tout contribue ici à faire du film un classique absolu. La paire jouée par Clint Eastwood et Lee Van Cleef voit un troisième larron les rejoindre, interprété par l'excellent Eli Wallach, ce qui permet de relancer une relation un peu déjà-vu. C'est d'ailleurs toute la mise en scène de Sergio Leone, et jusqu'au titre explicite du film, qui décide de briser les codes du western de l'époque, allant bien au-delà des précédents films.

    Le Bon, la Brute et le Truand
  • Il était une fois en Chine 2

    Sous-titrée 'La Secte du lotus blanc', cette deuxième partie de 'Il était une fois en Chine' représente ce que Tsui Hark sait faire de mieux au cinéma. C'est-à-dire des combats hallucinants de virtuosité, où chaque partie du décor et des accessoires est utilisée afin d'en tirer le meilleur. Du linge mouillé devient ainsi une arme redoutable au même titre qu'une pile de tables en équilibre se révèle un lieu de baston improbable. Les adversaires semblent se mouvoir sans pesanteur à l'intérieur d'un espace parfaitement géré, avec pour climax un combat de bâtons proprement indépassable, chorégraphié par le grand maître du genre, qu'on ne présente plus, Yuen Woo-ping.

    Il était une fois en Chine 2
  • Nous irons tous au paradis

    En France aussi, nous avons des suites réussies. Exemple avec le second volet de 'Un éléphant, ça trompe énormément'. Plaisir pour le spectateur de retrouver la bande de potes au complet, Etienne Dorsay (Jean Rochefort), Daniel (Claude Brasseur), Simon Messina (Guy Bedos) et Bouly (Victor Lanoux), toujours aussi drôles quoique désormais plus graves aussi. En effet, après l'âge des amitiés légères et goguenardes vient le temps des drames, décès, adultères, qu'il faut savoir dépasser. Un classique de la comédie française, décortiqué dans le numéro 10 de la merveilleuse revue Schnock.

    Nous irons tous au paradis
  • L'Empire contre-attaque

    Unanimement reconnu comme le meilleur film de la saga 'Star Wars' (en attendant les nouveaux épisodes signés Disney avec le retour de l'ancien casting), 'L'Empire contre-attaque' s'affirme comme le plus sombre de tous. Alors que le premier épisode présentait une rébellion triomphante, les forces impériales reprennent ici du poil de la bête, si bien que c'est l'amertume qui règne à la fin du film. Entre le bien et le mal, on découvre des nuances loin de tout manichéisme, symbolisées notamment par le personnage de Lando Calrissian. C'est aussi l'occasion de découvrir des lieux évocateurs tels que la planète Hoth et ses étendues enneigées, et la planète Dagobah et ses marais, où Yoda s'est réfugié. Sans oublier la fameuse reconnaissance en paternité du sieur Vador, qui fait partie de l'histoire du cinéma.

    L'Empire contre-attaque
  • Astérix : mission Cléopâtre

    Il était difficile de faire pire que le premier 'Astérix', une nullité niaise et ringarde signée Claude Zidi. Pourtant, Alain Chabat fait mieux que le surpasser, il remet les compteurs à zéro et nous fait totalement oublier ce précédent essai navrant. A l'aide d'un casting parfait qui regroupe la fine fleur des comiques de l'époque (Jamel, Edouard Baer, Dieudonné, Alain Chabat, les Robins des Bois...), le réalisateur adapte à sa sauce une bande dessinée qu'il connaît très bien (mieux que Zidi ?) et qu'il vénère sincèrement. Il respecte donc parfaitement l'esprit de la série, sinon la lettre, ce qui est le principe d'une adaptation réussie. Inutile de dire que ça se voit et que le résultat n'en est que meilleur.

    Astérix : mission Cléopâtre
  • Mission impossible IV

    Aïe, 'Mission impossible' ? Oui, vous avez bien lu. Il est vrai que la série n'a pas connu d'adaptation parfaite au grand écran, en dépit d'un premier film honorable signé De Palma et d'un deuxième opus réalisé par John Woo, qui contenait ses grands moments mais ne parvenait pas à s'élever très haut non plus. Pourtant, on ne boudera pas notre plaisir devant 'Mission impossible : le protocole fantôme', réalisé par Brad Bird. Déjà, le type a un joli CV, puisqu'il a commencé en réalisant des épisodes des Simpsons, puis les 'Indestructibles' et 'Ratatouille' pour Pixar. Une carrière dans l'animation donc, qui ne l'empêche pas de réussir de superbes scènes d'action ici, notamment une vertigineuse séquence d'escalade du building Burj Khalifa aux Emirats Arabes Unis. Si vous ajoutez à cela une dose d'humour détonante et un casting irréprochable, depuis Tom Cruise jusqu'à l'hilarant Simon Pegg en passant par Jeremy Renner, vous avez un très bon blockbuster.

    Mission impossible IV
  • OSS 117 : Rio ne répond plus

    Si 'Le Caire, nid d'espions' avait été une bonne introduction au personnage d'OSS 117 et à ses frasques, 'Rio ne répond plus' met la barre un cran nettement plus haut pour s'installer dans le panthéon des comédies françaises. Avec à la barre Michel Hazanavicius et Jean-François Halin, un ancien auteur des "Guignols" de Canal +, le scénario pousse encore plus la parodie des films d'espionnage et la satire de la France des années 1950 (mais aussi un peu celle d'aujourd'hui). Les auteurs se moquent des préjugés racistes et xénophobes, du conformisme, de la bêtise et du sexisme d'une certaine bourgeoisie française. Déjà culte.

    OSS 117 : Rio ne répond plus
  • Le Testament du docteur Mabuse

    Pour le coup, difficile de dire si 'Le Testament du docteur Mabuse' est supérieur à son prédécesseur 'Docteur Mabuse le joueur' (1922). Un avantage toutefois si vous n'êtes pas fanatique du cinéma muet (vous ratez quelque chose), le second ne dure que deux heures contre plus de quatre pour le premier... En réalité, les deux films sont d'immenses chefs-d'œuvre, non seulement du cinéma muet, mais du cinéma tout court. La mise en scène hallucinée de Fritz Lang, sa peinture d'un fou criminel presque omnipotent, un grain de folie parfaitement servi par des effets spéciaux incroyablement inventifs, au service d'un imaginaire fantastique, mais aussi politique puisqu'on prêta rétrospectivement à ce film une virulente critique du nazisme.

    Le Testament du docteur Mabuse
  • Les Fugitifs

    Ne soyons pas snobs, avouons que la trilogie de Francis Veber avec Gérard Depardieu et Pierre Richard a plutôt bien vieilli. Grâce aux acteurs, évidemment, mais surtout grâce aux dialogues ciselés par Francis Veber, qui font toujours mouche. Pas évident de savoir lequel de 'La Chèvre' (1981), 'Les Compères' (1983) ou 'Les Fugitifs' (1986) tire son épingle du jeu. Tous reposent sur le duo ultra complémentaire entre le burlesque Pierre Richard, poétique et maladroit, et le bourru Depardieu, viril mais tendre. A partir des 'Compères', Veber conserve le personnage de François Pignon, un personnage un peu couillon, qui figure dans la plupart de ses films, interprété par un acteur chaque fois différent après 'Les Fugitifs'. Dans ce dernier, Pignon et Lucas se retrouvent de nouveau embarqués par hasard dans une aventure commune, à la tonalité plus grave, sur fond de chômage et de crise économique. Un film à voir, ne serait-ce que pour la scène du vétérinaire avec le formidable Jean Carmet.

    Les Fugitifs
  • Shrek 2

    L'image résume tout. 'Shrek 2', c'est d'abord l'apparition du personnage de Chat Potté, créature incarnant à la fois la mignonitude à son paroxysme et l'âme chevaleresque d'un hidalgo. En VO, le doublage est d'ailleurs assuré par un bel apollon hispanique, Antonio Banderas. Si le premier volume posait les fondements d'un univers détournant habilement les codes des contes de fées, le second représente ce que Dreamworks sait faire de mieux, ce mélange d'aventure pour les enfants et d'humour au second degré pour les adultes.

    Shrek 2
  • Aliens

    Pour beaucoup, dont nous sommes, le 'Aliens' réalisé par James Cameron surpasse de peu celui de Ridley Scott. Avec intelligence, Cameron décide de prendre le contrepied du précédent film, basé sur un suspense consistant à cacher le monstre le plus possible (à la manière de 'La Féline' de Tourneur), et axe son scénario sur l'action. Désormais, on voit les aliens et on les flingue à qui-mieux-mieux. Le résultat n'en est pas moins angoissant, grâce à la science du réalisateur de 'Titanic' dans l'art d'arranger les scènes d'action. Sans oublier l'apparition de l'excellent Bishop, un androïde joué par Lance Henriksen.

    Aliens
  • The Dark Knight

    A sa sortie, 'The Dark Knight' de Christopher Nolan a mis un bon coup de vieux aux anciens Tim Burton (et ne parlons pas des suivants, catastrophiques). Même 'Batman Begins' n'a pas son intensité. Bourré de petits défauts, d'erreurs et de maladresses, 'The Dark Knight' reste malgré tout un excellent 'Batman', franchissant un degré dans le malaise et la noirceur. Le défunt Heath Ledger apporte enfin sa touche de folie à l'ensemble, via des improvisations et une interprétation habitée (comme dit le cliché, pour le coup bien valable).

    The Dark Knight
  • Une journée en enfer

    Oui, 'Piège de cristal' est un classique indépassable du film d'action. Et pourtant, 'Une journée en enfer' est parvenu, sinon à l'égaler, du moins à le titiller. Il suffit de regarder le nom du réalisateur au générique pour savoir pourquoi. Après avoir laissé Renny Harlin réaliser '58 minutes pour vivre', c'est John McTiernan qui revient aux commandes de 'Die Hard', SA série. Pour ceux qui l'ignorent, John McTiernan représente ce qui se fait de mieux en matière de film d'action old school, les meilleurs, ceux des années 1980-90 tels que 'Predator', 'Last Action Hero' et 'Piège de cristal' donc. Dès la séquence d'introduction culte, le spectateur est plongé dans l'ambiance et prend plaisir à retrouver un John McClane à l'ouest, manipulé par Jeremy Irons qui campe un méchant aussi bon que l'était Alan Rickman dans le premier opus.

    Une journée en enfer
  • Gremlins 2

    Il existe indéniablement un parfum spécifique aux années 1990 dans le film hollywoodien mêlant action, aventure et humour. Une pléiade de réalisateurs talentueux pratiquaient alors un art disparu où les dialogues et le souffle épique avaient conservé une importance cruciale et où les images de synthèse (CGI en anglais) n'étaient pas encore omniprésentes. C'est le cas par exemple de Joe Dante, auteur original à qui l'on doit la série 'Gremlins', adaptée d'une légende de la Seconde Guerre mondiale. Moins charmant mais plus fou, plus débile, plus insolent et plus libre que son prédécesseur, 'Gremlins 2' n'a pas pris une ride.

    Gremlins 2
  • Toy Story 3

    Symbole de l'éclatante réussite de la recette Pixar, 'Toy Story' a réussi à ne jamais décevoir le public en trois films. Pour le dernier de la série, le studio américain a décidé de prendre du recul et mûrir avec ses personnages. Le jeune Andy n'a plus l'âge de s'amuser avec Woody le cowboy et Buzz l'Eclair l'astronaute, ni aucun autre jouet, qui finissent tous par s'ennuyer au fond d'un coffre. Emouvante parabole sur le temps qui passe, le sentiment d'abandon, voire la vieillesse, 'Toy Story' surprend autant par ses thématiques que par la beauté de ses animations. Et chaque spectateur est sûr de pleurer au moins deux fois : de rire quand les jouets découvrent les enfants de la garderie où ils atterrissent, qui les tapent, les cassent, les lèchent, les abiment. Et de tristesse quand Woody doit quitter Andy, qui part faire ses études. 

    Toy Story 3
  • L'Arme fatale 2

    Saga culte des années 1980-90, 'L'Arme fatale' a scotché pas mal d'ados à leur fauteuil à cette époque. C'est simple, le duo composé de Danny Glover et Mel Gibson, le vieux flic proche de la retraite contre le jeune chien fou, est si génial qu'il a été parodié, imité, copié, des centaines de fois. On pense notamment à ce génial 'Lethal Weapon 5' qu'on découvre dans la série humoristique 'It's Always Sunny In Philadelphia'. Sans être totalement inoubliable, 'L'Arme fatale 2' contient de très sympathiques moments, comme la fameuse scène des chiottes plastiquées.  

    L'Arme fatale 2
  • Les Reliques de la mort n°1

    La majorité des fans d'Harry Potter ont sacré 'Le Prisonnier d'Azkaban' comme le meilleur de la série. Ils n'ont pas totalement tort. Mais à notre avis le premier volet des 'Reliques de la mort' mérite également ce titre. Bien servi par des effets spéciaux supérieurs aux premiers opus (le loup-garou du 'Prisonnier d'Azkaban' est quand même atrocement nul), parfaitement réalisé par un honnête cinéaste surtout habitué à l'univers du film, cet opus fait totalement basculer la série dans son côté sombre, même si la dérision britannique continue de faire sourire le spectateur. Beaucoup de grands moments parsèment l'histoire, à commencer par la multiplication des Harry dans une ouverture remarquable, ou encore l'incursion de Hermione, Ron et Harry au ministère de la Magie, une scène drôle et angoissante à la fois. Mais le meilleur reste cette danse d'anthologie entre Harry et Hermione, lorsque le film se recentre sur l'intimité des trois personnages principaux.

    Les Reliques de la mort n°1
  • Quand l'inspecteur s'emmêle

    Il faut l'avouer : les différents films de la 'Panthère rose', dont le générique donna lieu au fameux dessin animé, ont tous mal vieilli. Rythme qui lambine, vannes un peu éculées, seuls le formidable générique susmentionné et l'épatant Peter Sellers en inspecteur Clouseau, un policier français gaffeur et farfelu, valent de les revoir aujourd'hui. Parmi tous les épisodes (il y aura 11 films de la 'Panthère rose' au total, pas tous franchement des réussites), 'Quand l'inspecteur s'emmêle' du grand Blake Edwards reste une bonne comédie. Non seulement les dialogues sont beaucoup mieux écrits que ceux du précédent et des suivants, mais l'absurdité des situations comiques prend le pas sur un humour parfois un peu lourdaud. Il faut prendre 'Quand l'inspecteur s'emmêle' comme une récréation enfantine, jouant sur la répétition des gags et le jeu burlesque des comédiens.

    Quand l'inspecteur s'emmêle

Terminator 2

C'est l'évidence, tant James Cameron atteint des sommets avec ce second volet. Alors que le premier 'Terminator' fut réalisé pour une bouchée de pain (6,5 millions de dollars) par un jeune cinéaste, la suite bénéficie de gros moyens financiers et surtout du progrès des effets spéciaux. Grâce aux images de synthèse, Cameron peut donner vie à un T1000 à la fois magistralement incarné par le terrifiant Robert Patrick, et en même temps d'une fluidité évanescente qui lui permet de se transformer en quasi n'importe qui ou quoi. Mais le vrai coup de génie du film, c'est d'avoir transformé le méchant du premier film, Arnold Schwarzenegger, en héros protecteur, un tour de force narratif et une façon originale d'enrichir un personnage.

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