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5 raisons de ne pas avoir honte d’aller voir 'Hunger Games'

Parce que les blockbusters ne sont pas le Mal

1

Pour sa science-fiction dystopique

Tout le monde n’est pas Orwell, certes. Et même si ‘Hunger games’ n’est pas – on l’accorde aisément – aussi puissant que ‘1984’ ni aussi éprouvant que ‘Fahrenheit 451’, la série littéraire de Suzanne Collins évoque les mêmes thématiques sombres : la dictature de la pensée, le régime policier, la surveillance répressive… On remplace Guy Montag par Katniss Everdeen, une sorte de bombe brune interprétée par la très (trop ?) appréciée Jennifer Lawrence.

2

Pour Philip Seymour Hoffman

« Truman Capote » a quitté le monde du cinéma en février dernier des suites d’une overdose. Séisme à Hollywood où l’acteur, malheureusement héroïnomane, avait encore deux scènes à tourner pour le second volet de ‘la Révolte’. Après avoir évoqué la possibilité de le remplacer par des effets spéciaux, Francis Lawrence (le réalisateur de la saga, pas le papa de Jenny) a finalement renoncé à user de subterfuges pour ressusciter l’acteur.  

3

Pour ses seconds rôles

Oubliez les mignons Jennifer, Liam et Josh. ‘Hunger games’, c’est aussi au second plan une petite poignée d’acteurs connus et reconnus : de la flamboyante Julianne Moore au charismatique Donald Sutherland, en passant par le brillant Woody Harrelson. Et puis difficile d’oublier la présence de Lenny Kravitz en styliste inspiré (et servi avec de l’eye liner argenté sur les paupières). 

4

Pour son tournage en Ile-de-France

Cocorico ! C’est sur le sol francilien qu’une partie de la révolte de ‘Hunger Games’ a été tournée. Des images apocalyptiques filmées dans les studios de Bry-sur-Marne, mais aussi à Ivry-sur-seine et Noisy-le-grand. Katniss et sa bande de copains révoltés contre l’armée du président Snow du côté des Espaces d'Abraxas (que l’on retrouve également dans ‘Brazil’ de Terry Gilliam), un édifice aux courbes futuristes signé par l’architecte espagnol Ricardo Bofill. Il faudra cependant attendre le second volet de la ‘Révolte’ pour admirer les 18 étages de l’édifice post-moderne. 

5

Parce que les blockbusters, c'est bon pour la santé

Des avions qui explosent en plein vol. Des scènes de combat spectaculaires, des décors qui s’effondrent, des moments d’émotion, des costumes futuristes, des gadgets « james-bondiens ». On en prend plein les mirettes, et c’est peut-être tout ce que l’on demande au final. Un divertissement « young adult » plutôt bien écrit, qui mise sur des décors naturels, un casting plutôt convaincant et un zeste d’autodérision. 



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