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10 films à voir : les meilleures scènes d'orgasme au cinéma

Diaporama • Notre top 10 des films où l'on prend son pied

Quand Harry rencontre Sally
1/10

'Quand Harry rencontre Sally' de Rob Reiner (1989)

 

S'il ne fallait garder qu'une seule scène d'orgasme au cinéma, ce serait évidemment celle-ci, donc autant commencer par elle ! Certainement la séquence la plus connue de Meg Ryan (voire le climax de sa carrière), cette jouissance simulée au restaurant face à Billy Cristal, dans 'Quand Harry rencontre Sally', doit aussi nous servir de mise en garde : au cinéma, la jouissance tient généralement du fake.

Barbarella
2/10

'Barbarella' de Roger Vadim (1968)

 

Pochade sexy typiquement '60s de Roger Vadim, 'Barbarella' nous présente l'héroïne de BD créée par Jean-Claude Forest sous les traits (et les formes) de la délicieuse Jane Fonda. Ici, Barbarella se retrouve dans une intrigue délirante, à devoir lutter contre une reine maléfique et un savant fou nommé Durand Durand – dont le nom inspira un fameux groupe de synthpop britannique dix ans plus tard – qui tente ici de la tuer par overdose de plaisir, dans une machine à orgasme de son invention. Sauf que la super-héroïne ne craint évidemment rien de ce sex-toy géant... Remarque : récemment, Nicolas Winding Refn exprimait son souhait d'adapter à son tour 'Barbarella', sans doute sous forme de série. De quoi titiller notre curiosité.

 

Woody et les robots
3/10

'Woody et les robots' de Woody Allen (1973)

 

Cinq ans plus tard, en 1973, à la machine orgasmique de 'Barbarella' répond l'Orgasmatron de Woody Allen, dans 'Woody et les robots' ('Sleeper' en VO). Après avoir été cryogénisé pendant deux siècles, le héros interprété par Allen est missionné pour infiltrer un gouvernement dictatorial. Ayant fui déguisé en robot, il se retrouve alors chez Diane Keaton, où il découvre une décoiffante machine à plaisir...

 

L'Abominable Vérité
4/10

'L'Abominable Vérité' de Robert Luketic (2009)

 

On ne va pas vous mentir : 'L'Abominable Vérité' est clairement un gros navet poussif – vous me direz, avec Katherine Heigl et Gerard Butler, on pouvait s'y attendre. Pourtant, cette scène de restaurant (variation possible sur celle de 'Quand Harry rencontre Sally') reste assez poilante, mettant en jeu un accessoire sexuel assez récent : l'œuf vibrant – mais si, vous savez, ce truc qui provoque parfois l'hilarité de vos collègues féminines aux réunions du lundi matin. Pour les plus prudes (ou les moins portés sur la technologie), le principe est de placer ledit œuf au cœur de l'intimité d'une demoiselle, puis de l'actionner à l'aide d'une télécommande... Sauf qu'ici, cette dernière tombe aux mains d'un petit chenapan qui semble davantage avoir l'habitude des voitures téléguidées.

 

Black Swan
5/10

'Black Swan' de Darren Aronofsky (2011)

 

Bon, voilà, on a bien ri, maintenant passons aux choses sérieuses avec un extrait de 'Black Swan' de Darren Aronofsky, où Natalie Portman nous montre comment se réveiller du bon pied – en l'occurrence, en le prenant. Ce qui vaut bien un bol de céréales, au fond. L'orgasme : l'autre ami du petit déjeuner...

 

Jambon Jambon
6/10

'Jambon Jambon' de Bigas Luna (1992)

 

Outrancier, ultra-sexuel et rempli de charcuterie, le film de Bigas Luna, sorti en 1992, présentait pour la première fois au cinéma la sur-bonnasse Penélope Cruz, face à un Javier Bardem burné comme un taureau. Ça baise, ça jouit dans tous les coins, entre cochonneries et cochonaille... Et en plus, le film n'a pas tant vieilli que ça. Autant dire qu'on n'a pas grand-chose à ajouter aux râles de la séquence suivante, à la fois drôle et torride. Si ce n'est de susurrer, avec l'accent espagnol : « ramone, ramone ».

 

Contes immoraux
7/10

'Contes immoraux' de Walerian Borowczyk (1974)

 

Continuons donc dans les conseils nutritionnels, avec cet extrait du film à sketches de Walerian Borowczyk, 'Contes immoraux', sorti en France en 1974. Suivant les traditionnelles recommandations de cinq fruits et légumes par jour, l'héroïne du segment "Thérèse philosophe", punie et enfermée dans un débarras, découvre les plaisirs solitaires à l'aide d'un prodigieux concombre. Une très belle séquence, qui laisse pour le moins songeur, mais définitivement "Not Safe For Work". Un film à voir de préférence seul(e) - ou soigneusement accompagné(e).

 

Le Fabuleux Destin d'Amélie...
8/10

'Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain' de Jean-Pierre Jeunet (2001)

 

Bien, bien, bien... Après une telle série, on va se calmer un peu, sinon ce philistin de Google va encore nous classer comme site pornographique. Et là, vous vous dites : quoi, on trouve des orgasmes chez la naïve Amélie Poulain ?! Eh oui, pas moins de quinze : des qui crient, des qui gémissent, des qui grinçent et des qui défoncent la literie... tout cela en à peine quelques secondes.

 

American Pie
9/10

'American Pie' de Paul Weitz (1999)

 

Passons enfin à la régression complète (car on peut aussi jouir en rigolant, non ?), avec une séquence d''American Pie' où Tara Reid découvre, à l'heure du repas, les joies d'une « tornade linguale » sur la musique de Hole – ah oui, Hole, le groupe de Courtney Love : tout en finesse dans le jeu de mots, quoi. Bon appétit !

 

Un poisson nommé Wanda
10/10

'Un poisson nommé Wanda' de Charles Crichton (1988)

 

 du meilleur second rôle en 1988 pour sa prestation dans 'Un poisson nommé Wanda' (ah oui, quand même...), le moustachu Kevin Kline nous offre ici, pour clore notre série, un orgasme qui se termine en queue de poisson. M'enfin, c'est toujours mieux qu'en eau de boudin, n'est-ce pas ? Un film qui fait plouf, plouf.

 

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