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On a testé pour vous : Take Eat Easy

Parce qu'on a tous un petit vélo


« Il est en train de monter une côte, il tourne à gauche, embraye sur le boulevard... Oh la la, qu'est ce qu'il va vite ! » 

Non, vous n'êtes pas en train d'écouter les commentaires de l'arrivée du Tour de France. Vous êtes simplement chez vous, en train d'attendre la commande que vous venez de passer chez Take Eat Easy. Ce service de livraison originaire de Bruxelles a eu plusieurs idées géniales. La première ? Ne sélectionner que de très bons restaurants qui, en temps normal, ne font pas dans la livraison. Grâce à ce nouveau service, vous pouvez désormais manger un fish & chips de chez The Sunken Chip, une pascade de chez Pascade, un biryani végétarien de chez Krishna Bhavan, une salade de homards de Chez Casimir, tout ça sans bouger une fesse de chez vous.

La deuxième idée magique, c'est la livraison en vélo. Ou plutôt le suivi de la livraison en vélo. Car une fois que votre commande est validée, vous êtes redirigé vers une carte interactive sur laquelle vous pouvez suivre la progression de votre livreur. Ca a l'air tout bête comme ça, mais ça change tout. Plus besoin de trépigner en vous demandant où sont vos sushis et dans combien de temps ils vont enfin arriver. Désormais, ils sont là, sous vos yeux, en train d'avaler les rues parisiennes, d'esquiver les piétons qui traversent les routes en courant, de contourner les pigeons flemmards, de déjouer les sens interdits, d'éviter les taxis kamikazes... Tout ça, pour parvenir jusqu'à vous. C'est tellement addictif que quand le livreur arrive, vous vous jetez sur n'importe quel objet susceptible de lui faire penser que vous faisiez quelque chose d'intéressant. Alors qu'en réalité, cela fait une demi-heure que vous contemplez béatement un petit point qui bouge sur une carte.

Pour finir, figurez-vous que les prix sont tout à fait raisonnables, la livraison est facturée 3,50 euros et aucun minimum de commande n'est exigé. On a tenté l'expérience au bureau, pour se faire porter les énormes bo bun du Petit Cambodge. Et pour confirmer cette très bonne première impression (et être en mesure de vous écrire ce passionnant article de fond), on ne s'est pas arrêté là. On a également commandé de délicieux bentos chez 37 m2, de chez Chikoja, ainsi que des bagels de chez Sésame. Picard a perdu un quart de son chiffre d'affaires, mais on n'a jamais aussi bien mangé à la cafet'.

Le site de Take Eat Easy 

La Pointe du Groin - DR / © Raphael Pincas


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