Recevez Time Out dans votre boite mail

Recherche
Le China © C. Griffoulières - Time Out Paris
© C. Griffoulières - Time Out Paris

12e arrondissement : les bars et restaurants

De bonnes tables dans le 12e

Écrit par
La Rédaction
Publicité
Le Baron Rouge
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à vins
  • 12e arrondissement
  • prix 2 sur 4
Le Baron Rouge est un rendez-vous immanquable pour tous les amateurs de bonne chère qui viennent faire leurs courses sur le marché d’Aligre, à l’heure ou les stands plient boutique et où les estomacs crient famine. On vient ici satisfaire son palais avec des bons crus du terroir, dans une ambiance franchouillarde, sans devoir étaler ses connaissances en œnologie. Le dimanche on peut même y déguster des huîtres avec un bon Sancerre, ou un bon rouge charpenté avec une assiette de charcuterie.Dans cet antre minuscule à la gloire de Bacchus, les murs sont tapissés de bouteilles et de tonneaux empilés du sol au plafond. A l’heure de l’apéro, si vous arrivez un peu tard, n’espérez pas poser un demi-coude sur le zinc, vous resterez probablement sur le trottoir comme la plupart des clients. Les initiés du quartier portent ici leurs bouteilles vides pour acheter du vin en vrac puisé à la barrique. Les autres peuvent choisir de bons crus dans une sélection à emporter.
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Bars à vins
  • 12e arrondissement
  • prix 3 sur 4
Comme la vie est bien faite. Quand Justine Priot cherche le nom de son lieu, posté à un jet de gnocchi de Passerini (où officie son Giovanni d’époux), Passerina éclot (et il se trouve que c'est aussi un nom de cépage) ! Pour une cave à manger, avouez qu’on frise la perfection patronymique. D’une façon générale, côté perfection, Passerina joue les gros cumulards. Pour commencer, voilà un endroit où la playlist enchaîne Todd Terje, Underworld et New Order histoire de lever le coude décontracté des tympans. Si on a la guinchette facile, difficile de rester vissé sur son tabouret. Ça tombe bien, la salle moderniste, mouchetée de mosaïques en travertin (et non pas de crozets de Savoie), avec sa grande table haute et son comptoir en palissandre, pousse à circuler et causer avec les voisins un verre à la main.  Y a quoi dans ce verre ? Des bijoux majoritairement transalpins, souvent jurassiens, mais toujours sulphitophobes comme ce lumineux (et confidentiel) arbois-pupillin de Julien Mareschal, vivace blanc piémontais Cascina degli Ulivi (39 € la bouteille), ou le très accorte auvergne rouge Le Matos de Mattia Carfagna (32 €). Tout cela convole en justes noces avec des balles de petites assiettes :  démente brandade de haddock à la purée de pois chiche (12 €), puissant consommé de canard où mouillent de moelleux canederli (12 €) ou bombe de baba au rhum (6 €). Et on fait le pari que le risotto minute proposé à la cantonade juste avant la fermeture de la cuisine va devenir une tradit
Publicité
China
  • 5 sur 5 étoiles
  • Bars
  • Cafés-concerts
  • Bastille
  • prix 3 sur 4
Le China est un bar-restaurant café-concert asiatique chic qui emprunte son décor exotique à un club colonial du Shanghai des années 1930. Canapés Chesterfield en cuir capitonné, murs rouges, boiseries sombres, dallage en damier noir et blanc, cette pénombre chaleureuse est lounge comme un salon de gentlemen anglais. Derrière un superbe et vaste comptoir chromé, des serveurs polis et discrets préparent des cocktails subtils, comme l’Hemingway (savante alchimie entre rhum brun cubain, Cointreau, citron vert et pamplemousse). La carte des vins est aussi très vaste, pour ceux qui préfèrent un verre de bon cru. Si vous n’avez pas peur de faire chauffer votre carte bleue, passez à table pour goûter une cuisine asiatique fusion, comme le tendre médaillon de poulet finement aromatisé au schitakés et citron thaï. Envie d’un digestif ? Montez à l’étage boire un bon cognac dans le fumoir à cigares, décoré d'une cheminée et d'une bibliothèque de vieux livres. Vous y trouverez un "vrai fumoir" à l'extéireur, dans un jardin d’hiver agrémenté de bambous. Au sous-sol, deux concerts gratuits sont programmés par soir, plutôt jazz, soul, pop et musique du monde (la programmation est disponible sur leur site). Le lieu étant réputé pour sa bonne programmation, les confortables canapés en cuir sont vite pris. Un conseil : arrivez tôt ou réservez une table si vous ne voulez pas finir debout.   Voici les 100 meilleurs bars de Paris sélectionnés par Time Out Paris - cliquez ici pour voir la liste co
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • 12e arrondissement
  • prix 1 sur 4
Pour qui ? La poignée de chanceux qui peuvent découvrir, quatre déjeuners par semaine, cet as des fourneaux.Plat culte ? Suivez le bon vouloir de Madame ! Miss Lunch était jusque-là un cordon bleu clandestin aux commandes de Lunch in the Loft, salle à popotte planquée dans son propre appart. Et si elle sert toujours ses délicieux plats frais et inspirés dans le creux de son huis clos parisien, elle mitonne également depuis quelques années dans ce génial boui-boui d'Aligre. Des origines belges et canadiennes, une famille égyptienne et sud-africaine, des allers-retours sur l’île italienne de Pantelleria… Autant d’inspirations qui nourrissent à fond la créativité de cette cookeuse. Et de la créativité, il lui en fallait pour installer son labo gourmand ici : le bail de l’établissement interdit toute odeur de cuisson, donc exit four et plaques et bonjour micro-ondes !Tablier enfilé, la dame relève le défi, épouse la contrainte et étonne ses convives avec de vrais menus, inventifs et maîtrisés. Depuis sa cuisine ouverte grande gueule sur son public, elle prépare au dej' deux entrées, deux plats et deux desserts. Pour notre passe, on a eu le droit à : soupe de tomate relevée au piment de Cayenne, œuf cocotte à la purée de brocolis, alouette sans tête (paupiette de bœuf farcie au porc – belle allure, belle texture et sauce parfaite) ou assiette composée (brie et neufchâtel, mâche et scarole, impeccables chutney et confit de figue). Puis viennent les desserts, tout aussi dingues : un
Publicité
Dersou
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Cuisine du monde
  • Bastille
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Une date, un soir. Un blazé qui croit avoir tout goûté. Plat culte ? Ce soir-là, un ceviche de maigre, chou-rave, coques, vif et précis, surmonté d'une “neige” de fromage blanc réduit en poudre. Le tout boosté par un explosif cocktail mixant gin, saké, kiwi et poivre noir ! Murs grattés jusqu'à l'os, parpaings en béton, tables en bois brut : Dersou, c’est avant tout un lieu. Mais aussi un chef ultratalentueux, le Japonais Taku Sekine, grosse reusta d’Instagram (également à la tête de Cheval d’Or) qui a lancé un bête de concept : des assiettes accordées à des minicocktails archi-bien shakés par un ancien de l’Experimental Group – Amaury Guyot, qui a mis sur orbite le Sherry Butt avant de s'envoler dans le 5e chez Chinaski. Contre le mur court une rangée de tables (de deux couverts chaque), elle fait face au comptoir-cuisine et sa batterie de commis. Le week-end, à l’heure du déj, c’est carrément la meilleure place pour poser ses seufs : vue imprenable sur le dressage live des assiettes !  Mais c’est le soir que l'expérience est la plus orgasmique (uniquement sur réservation et sur fond d'accords bien shakés) : ambiance tamisée, décibels en sourdine et menu imposé. Le moins cher est à 95 € : cinq plats et cinq petits cocktails en pairing. Mais quelle expérience ! La cérémonie commence ce soir-là par un odorant bouillon de légumes au beurre clarifié. Impossible de tout citer, on retiendra le plus marquant : exquis ceviche de maigre, chou-rave, coques, saupoudré d'une
L'Amarante
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Français
  • Bastille
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Les branchouillardsPlat culte ? Des tripes ravigotantes aux olives, avec copieuse purée maison Banquettes bordeaux, murs blancs, quinqua bedonnants... Tout sauf tendance, mais ô combien génial. Parfois, ça fait du bien d'envoyer valser les ampoules suspendues, les assiettes chiches, et de revenir aux fondamentaux. Un rêve de bistrot, qui doit beaucoup au chef, Christophe Philippe. Lequel n'a pas son pareil pour vous mijoter pendant trente (!) heures une tendrissime joue de veau, mœlleuse à souhait (même pas besoin de couteau : elle se découpe à la fourchette). Ou une langue de veau sublime, très finement tranchée, flanquée de sa mayo maison (12 €).  L'Amarante, cest notre petit rituel, notre chasse-grisaille : on réserve par sms/texto sur le portable de l'ami Christophe. Sinon par voix (les vendredi, samedi, dimanche, lundi, mardi). Le jour J, accueil tout sourire, un ballon de bon pif (rouge Raffut 2015 de Sylvain Bock, 5 € le verre) et c'est tipar pour le bien-nommé "menu du travailleur" à 22 boules (12h30-14h30). Ou l'imbattable formule à 19 €, comme ce midi-là, avec en entrée un fat tarama de sole (manquant de sel, dommage), flanqué d'une salade verte ultra-fraîche et parfaitement assaisonnée. La suite crescendo : des tripes ravigotantes aux olives, dinguissimes, reposant sur une copieuse purée maison... Plus de place pour le dessert, et desserrage de ceinture obligatoire en sortant... Mais vingt dieux, qu'est ce que c'est bon !  Chez Time Out, tous les étab
Publicité
Restaurant Passerini
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Italien
  • 12e arrondissement
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Les orphelins inconsolables de Rino, ceux qui veulent découvrir le maestro Passerini et sa cuisine d’amour Plat culte ? La pasta all'amatriciana ! On en salive encore. Depuis son ouverture en 2016, guettée par les tifosi de Giovanni Passerini (ex-Rino), ce restaurant est notre pépite italienne, notre table reviens-y ! Émulation et presse dithyrambique obligent, mieux vaut réserver en amont pour avoir la chance d'y poser ses coudes. Mais que la récompense est belle : accolé à Pastificio, magasin de pâtes fraîches cornaqué par sa femme Justine, le lieu a sobrement de la gueule avec sa salle signée Asma Architects (bois blond, sol terrazzo, luminaires design), son comptoir pour manger perché et sa cuisine ouverte sur le public… Dans laquelle s'active Monsieur Passerini, bien accompagné par sa brigade en salle, qui nous interprète une pièce chorégraphiée au millimètre. Dans l’assiette ? Une cuisine précise mais qui suit la tradition, avec une belle simplicité et une franchise de goût. Sans oublier beaucoup, mais alors beaucoup d'amour ! Chaque jour à midi : deux entrées, deux plats de pâtes, un plat et un dessert. Comme cette puissante langue de veau snackée, tomates marimba, stracciatella, anchois. Ou ce plat de tagliatelles au ragoût de canard, version twistée des pastas al ragù, qu’on a plus l’habitude de s'enfiler à la baraque qu’au restaurant. Apothéose au dessert avec cette tartelette ricotta et fraises flanquée d'un sorbet rhubarbe, qui vient clôturer avec brio
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Boulangeries
  • 12e arrondissement
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Les Parisiens qui se demandent où sont passées leurs boulangeries de quartier. La pâtisserie culte ? Un Mont Yazuki version nippone du Mont Blanc. Du pain au levain, des gâteaux faits maison, des croissants et pains au chocolat préparés avec amour. C’est peut-être un détail pour vous mais pour nous, eh bien ça fait tout. Car elles ne sont plus très nombreuses les boulangeries parisiennes qui produisent tout de A à Z. Bien trop souvent, on déguste des pains préparés à base de mix de farines et des pâtisseries en kit. C’est Olivier qui a repris cette boulangerie en 2014. Ce pâtissier de formation propose ici tout ce qu’on trouve dans une boulangerie tradi et bien plus encore comme ce pain fumé à base de farine 65 et de levain liquide à la croute épaisse et à la mie entêtante ou le Bo Paysan, pain à base de blé ancien. Mais ce serait un crime de partir d'ici sans embarquer un gâteau. Parmi les classiques, on retrouve la tarte citron, l’éclair choco, le Paris-Brest et le millefeuille. Mais on vient aussi pour les créations comme ce mont Azuki (5,50 €), version nipponne du Mont Blanc aussi beau et délicat qu’il est délicieux avec ses vermicelles de haricot blanc à la fleur de cerisier, sa chantilly, son cœur meringué, son coulis de fraise, sa crème d’amande et son fond sucré. Difficile également de dire non aux viennoiseries comme ces roulés à la cannelle ou cette brioche pralinée. On déménagerait presque rue de Charenton pour le bonheur de passer ici tous les matins (e
Publicité
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Gastronomique
  • 12e arrondissement
  • prix 3 sur 4
Pour qui ? Un homme/une femme de goût ! Plat culte ? Ce jour-là, la lotte de ligne, émulsion de coquillages, délicatement parfumée à l’aneth et aux shiitakés.  Aux antipodes des étoilés froids et consensuels, la déco chinée par l’architecte Marcelo Joulia (qui a aussi pimpé le viandard Unico) vous explose la rétine à peine la porte franchie. Tout est dans le détail : ces céramiques vintage aux formes pleines, ces luminaires éclatants 60-70’s, cette vaisselle sensuelle aux courbes ovoïdes… Rarement une déco d’intérieur aura été aussi assortie à un lieu et une cuisine. Aucune vulgarité ni facilité, ça enrobe et caresse en toute harmonie, à l’image de la cuisine à quatre mains de la Japonaise Chiho Kanzaki et de l'Argentin Marcelo di Giacomo. Deux pointures, anciens du triple étoilé Mirazur à Menton, également passés par La Ferme Saint-Simon dans le 7e arrondissement. Le menu dégustation ? A l’origine à 64 € (époque bénie), il est passé à 85 € depuis notre dernier passage mais avec toujours la même générosité : une mise en bouche, deux entrées, deux plats et deux desserts ! A retenir cette fois-là ? Une réjouissante lotte de ligne faisant la planche dans une émulsion de coquillages, délicatement parfumée à l’aneth et aux shiitakés… Ou un délicat ceviche de Saint-Jacques au chou-fleur et pomme granny smith crus, sorte de perce-neige culinaire qui annonce déjà le printemps… C’est d’une justesse ! Le meilleur pour la fin : les desserts, peu sucrés, explosant en goût, en créativité,
  • 5 sur 5 étoiles
  • Restaurants
  • Croate
  • Bastille
  • prix 2 sur 4
Pour qui ? Ceux qui recherchent la sincérité gastronomique, de surprenants accords… Et qui veulent être largement rassasiés le repas fini !Plat culte ? Tout ce qui contient de l’iode : poulpe, seiche, sardines ou maquereaux, frais du jour et que le chef accommodera selon son humeur. Vous en connaissez beaucoup, vous, des restos italo-croates ? Non ? Nous non plus. Hvala mille au génial Giovanni, originaire des deux pays, pour avoir déboulé à deux pas de la Place d'Aligre avec son resto sobre mais chaleureux, loin des sempiternelles ampoules suspendues (enfin !) Chez Adria, pour "adriatique", c'est générosité à tout va : dans le service, ultra sympathique et sincèrement désireux de faire plaisir. Et dans la gamelle à l’image de notre entrée « aubergine, tomate, jambon », fondante, qui embaume tout le palais comme le soleil de midi sur la peau. Trois mots sur la carte pour une claque en bouche : la simplicité est l’apanage des grands chefs.  Le poulpe et ses fregula sarda en escabèche fait muter ce déjeuner tranquille en petit événement, c’est terriblement équilibré, gras comme il faut, délicat sur la cuisson – « on mangerait son propre père à cette sauce » comme dirait G. de la Reynière ! Et pour prendre le large des vins croates, slovènes ou italiens, dont certains sont vieillis en amphore, choisis par le chef avec une attention rare. La preuve ? Ce Moja M, un vin orange de Dalmatie, introuvable et dont on peut boire ici les dernières bouteilles (48 €). Ici, ni manie envahiss
Recommandé
    Vous aimerez aussi
      Publicité