Naive New Beaters + The Inspector Cluzo

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Naive New Beaters + The Inspector Cluzo
(c) Sylvain Golvet
The Inspector Cluzo

Deux groupes français qui dépotent pour le prix d’un ! L’Espace Michel Berger à Sannois met les petits plats dans les grands pour fêter ses 20 ans. Tout d’abord, laissez-moi vous présenter les Naive New Beaters, un trio décoiffant de pop-rock à tendance électro qui s’est fait connaître avec son tube ‘Live Good’ repris par une pub Nokia en 2004. Avant cela, le groupe avait réalisé un clip hilarant pour son single "Bang Bang", durant lequel le chanteur David Boring faisait office de punching-ball humain. Le décor était posé : les trois hipsters parisiens aux allures de Californiens aiment mettre en scène leur folie douce dans des clips délirants de leurs meilleurs titres et on espère qu’ils nous préparent un show à la hauteur de leur fantaisie pour ce concert en banlieue parisienne. Ils joueront également les chansons de l’excellent disque ‘Wallace’ et de leur nouvel album ‘La Onda’ dont la sortie est prévue en septembre.

L’autre invité de cette soirée, c’est tout simplement l’un des groupes de rock les plus excitants du moment ! Un duo funk-rock originaire des Landes, qui porte haut ses fières couleurs gasconnes (rugby, patois et bonne chère sont indissociables du groupe), et qui conquiert tout sur son passage à force de prestations scéniques démentielles. En festival ou en concert, les « French Bastards » comme les ont surnommés les Australiens, font en effet pogoter les foules et vriller les tympans sans faiblir. C’est sans doute grâce à ce curieux mélange des genres, grandes gueules bien franchouillardes et musique anglo-saxonne énergique, que les Cluzo ont su séduire au-delà de nos frontières, à commencer par le Japon, l’Australie, Taïwan et maintenant les Etats-Unis. Leur dernier album, 'The Two Mousquetaires', encore une référence régionale, reste sur la lignée des précédents : du rock jouissif, plein de cuivres funky, de hurlements libérateurs, de grossièretés (en anglais) et d’insolence. Une fois sur place, vous ne pourrez pas vous empêcher de scander les hymnes du groupe, comme « Fuck the bass player ! » ou encore « One for the two, two for the one ! »