MONUMENTA : Daniel Buren

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Daniel Buren, 'Excentrique(s), travail in situ', 2012 (détail) / © Monumenta 2012 – Daniel Buren, Paris
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Daniel Buren, 'Excentrique(s), travail in situ', 2012 (détail) / © Monumenta 2012 – Daniel Buren, Paris
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Daniel Buren, 'Excentrique(s), travail in situ', 2012 (détail) / © Monumenta 2012 – Daniel Buren, Paris
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Daniel Buren, 'Excentrique(s), travail in situ', 2012 (détail) / © Monumenta 2012 – Daniel Buren, Paris
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Daniel Buren, 'Excentrique(s), travail in situ', 2012 (détail) / © Monumenta 2012 – Daniel Buren, Paris

En 2009, il avait déjà habillé le vestibule de couleurs chatoyantes, invitant le soleil à en transpercer les parois vitrées pour aller s'éclater en mille reflets kaléidoscopiques contre l'immensité de la nef. Ceux qui se souviennent de cette première rencontre entre Daniel Buren et la lumière du Grand Palais ne s’étonneront pas de voir l'artiste français débarquer sous la verrière au printemps 2012, relevant, cette fois, le défi gargantuesque de MONUMENTA. Le sculpteur des colonnes du Palais Royal succède à Anselm Kiefer, Richard Serra, Christian Boltanski et Anish Kapoor, seuls artistes ayant investi, à ce jour, l'intégralité de la salle d'exposition la plus monstrueuse de la capitale. Cette année, comme les précédentes, les jeux de lumière et le gigantisme sont au rendez-vous : Buren recouvre les lieux d'une gigantesque canopée de disques de couleurs sous lesquels le public est invité à circuler. Une expérience sensorielle, presque subaquatique, dont les effets de transparence bleus, rouges, jaunes ou verts, viennent sublimer l'architecture du palais.

Site Web de l'événement http://www.monumenta.com/
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