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24 expos immanquables à faire à Paris
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Dernières critiques

Chicago
icon-location-pin Chaussée-d'Antin
Chicago

Chicago, les années 20. Roxie Hart et Velma Kelly ont quelques ennuis avec la justice (c’est ça de tuer des gens). Sur leur route Billy Flynn, un avocat qui en plus de les défendre ,leur ouvrira grand les portes de la gloire. Success story made in Broadway, Chicago débarque à Paris pour un marathon qui nous emmène jusqu’en juin 2019. La belle affaire. C’est que cette histoire-là commence à bien faire. Créé en 1975, Chicago n’a cessé de subir de nouvelles adaptations depuis 1996, sans vraiment réinventer le genre. Plus cabaret que comédie musicale, on a encore du mal à croire que ce show se soit retrouvé dans le magnifique Théâtre Mogador. Car c'est le genre de spectacle qu’on devrait regarder/écouter du coin de l'œil, en buvant et en mangeant au Moulin-Rouge.   Ici pas de décor, à peine quelques accessoires, des chanteurs-comédiens-danseurs qui n’ont pas peur du statisme. Et que dire de ce mur de musiciens qui rétrécit le devant de scène (donc les danses et les groupes) à leur minimum ? Les chorégraphies du génial Bob Fosse (ou ce qu’il en reste) ont elles gravement souffert du passage du temps. Ça fait un moment que le charleston attend son retour de hype, et ce n’est pas pour demain la veille. On est loin des âges d’or aux grands décors, grandes foules et grands costumes. Chicago reste un sexy pas malin avec des décolletés aussi ouverts que les voix. Sans la moindre touche burlesque. Par

Ducasse sur Seine
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Ducasse sur Seine

Faites-le sortir par la porte, il revient par la fenêtre ! Fini la Tour Eiffel et le Jules Verne ? Qu’à cela ne tienne, il en faut plus pour décourager Alain Ducasse. Entrepreneur boulimique, le voilà déjà de retour aux pieds de la Dame de fer avec le Ducasse sur Seine. Un bateau mouche qui ne craint pas la concurrence : repas gastronomiques mitonnés par une brigade de 36 toques, bateau 100% électrique, intérieur haute couture tout en transparence signé Maurizio Galante et Tal Lancman… Et le plus beau décor du monde : la Ville lumière. A la barre ce soir : Ulysse — ça ne s’invente pas. L’odyssée culinaire commence.  Au fil de l’eau et des monuments, les plats s’égrènent comme des arrêts. Hôtel des Invalides : daurade royale en gravlax et betterave, tout en douceur. Musée d’Orsay : homard bleu sublimé par une vinaigrette coraillée. Notre-Dame : turbot, marinière de coquillages et purée de haricots blancs, tout en finesse. Île Saint-Louis : petit pâté chaud de pintade et fois gras et son jus d’abats, terriblement gourmand. Palais du Louvre : coup de fouet acide/amer avec une coupe d’agrumes et son granité au Campari. Grand Palais : le dessert fétiche, le Paris tout chocolat, intense. Côté vin : le sommelier récite un véritable concerto. De quoi aller à l’abordage d’une ou plusieurs étoiles.

Pane Olio e Pomodoro
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Pane Olio e Pomodoro

Pour qui ? Les amoureux de la cuisine italienne della mamma, celle qui est copieuse et qui a du goût. Plat culte ? Les gnocchis à la crème de truffe (18 €) Pane Olio e Pomodoro ? Du "pain, de l’huile, et de la tomate" ! C'est la recette de la bruschetta de base. Dans ce petit resto italien du 11e arrondissement, décoré façon épicerie avec ses bouteilles de vins au mur, on vous sert des produits de la Sardaigne natale de Stefano, le taulier, également aux manettes de Terre Rosse, un peu plus loin sur l'avenue Parmentier. Le credo : de bons produits et des assiettes ultra copieuses. En ce mois de décembre, on fête la truffe ! Produit de saison par excellence. On craque donc en entrée pour la bruschetta Taleggio, Prosciutto, Porcini e Tartuffo (15 €), généreuse et odorante, alliant truffe, champi, jambon fumé et fromage de la Botte. Pour continuer sur notre lancée toute-truffe, on enchaîne avec des linguine à la truffe fraîche (24 €) servies à même la casserole : crémeuses, onctueuses, et encore une fois copieuses, trèèès copieuses ! Fâchés avec la Tuber melanosporum ? Rabattez-vous sur les linguine aux gambas (19 €), sauce tomate, ail et persil, qui ne nous ont pas déçues non plus. Normalement, vous ne devriez plus avoir faim pour les desserts, et c’est tant mieux car ils sont plutôt oubliables.

L’arche perdue - Victory Escape Game
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L’arche perdue - Victory Escape Game

Perdus quelque part dans une jungle d’Amérique du Sud, vous voilà avec votre lasso à la recherche de l’arche perdue d’Apocalyptico. Et ça vaut quand même la peine de sortir la machette et de faire chauffer sa lampe torche, puisque si vous trouvez la statuette dorée c’est vie éternelle assurée. Le genre de garantie qui justifie bien un détour par l’Amazonie. Ici vous êtes en terre inconnue, dans une ambiance parfaitement exotique. Pas si inconnue parce qu’il suffit d’avoir vu le fameux film d’Indiana Jones (Les Aventuriers de l’arche perdue, 1981) pour avoir quelques repères et dérouler l’aventure comme un chasseur de trésor expert. Oui les connaissances cinés ça sauve dans la forêt. On se croirait pour de vrai dans la jungle, avec la sensation d’être les premiers à rouvrir les tombeaux. Et c’est rare d’avoir cette si forte impression de voyage dans un escape. Du coup rien que pour ça, ça serait bête de ne pas y faire un tour.  Le reste se sont des mécaniques magnifiquement intégrées aux environnements et aux décors, des jeux de piste et de puzzle plus que des énigmes de l’enfer. On finit toujours par mettre la main et les idées sur des objets qui ont tout à faire là. Stop les cadenas, les codes et autres accessoires sortis de nulle part. Et puis pas de serpent ou de mauvais tour de momie : vous pouvez vous y rendr

Le Carrousel
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Le Carrousel

Dans cet ancien cabaret construit en 1926 pour Joséphine Baker, où ont défilé Jean Cocteau, Edith Piaf, Charles Trénet ou encore Dalida, on vient chercher la quiétude dans le brouhaha qui entoure le Moulin Rouge. A la vaste salle principale (tables hautes, déco indus' et murs grattés), on préfère l’intimité de la terrasse fermée, plus tamisée, idéale pour une conversation chaleureuse entre amis perdus de vue depuis un bail. La parade infaillible pour délier les langues ? Les cocktails maison servis au comptoir et sans chichis, comme le traditionnel Moscow Mule, présenté dans une Mason Jar (10 €). On craque surtout pour la création au cidre, censée nous embarquer sur la plage – c’est là, nous assure-t-on, qu'aurait été conçu le "Kri Letche". Un joli ménage à trois composé de cidre bio Fils de Pomme, citron vert et Schweppes premium au ginger beer. Léger comme une brise bretonne ! Pour faire redescendre la pression, on peut aussi opter pour l’une des six bières à la carte – Tripel Karmeliet, Punk IPA, St Stefanus… (6-7,50 € la pinte). Entre deux gorgeons, on tapasse un trio de rillettes fondantes à tomber (13 €), et un toast moelleux comme tout au saumon fumé (11 €). Le gros intérêt de l'endroit, outre sa capacité d'accueil (200 personnes) ? Les tireuses à bières automatiques en l

La Petite Sirène
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La Petite Sirène

La pièce s'ouvre sur une petite sirène à la veille de son quinzième anniversaire, crevant d'envie de découvrir ce qui se cache en surface. C’est alors qu’après avoir sauvé un homme de la noyade, elle pactise avec une sorcière des fonds marins, offre sa voix en échange de jambes pour retrouver l'intrépide et lui déclarer son amour.  La Petite Sirène est l’endroit parfait pour les premières fois théâtrales. La longueur du spectacle est adaptée aux plus jeunes (à peine une heure) ; un petit format qui resserre les émotions à l’essentiel. Pas d’instant de trop, que du pur. Une proposition en mode sashimi. La dramaturgie faussement simple travaille joliment le passage entre les mondes, sans ne rien omettre des merveilles étranges des océans. Une vraie magie de matière, de lumière et de son. Tout ça sous les traits d’une scénographie minimaliste efficace qui n’a pas peur de montrer les humanités ridicules, celles qui ne font plus rêver dès qu’on les découvre. Devant les enfants la Comédie, même si elle reste française, accepte les clowneries et les fantaisies. C’est un spectacle de récréation qui touche au cœur, loin des sérieux de forme et de fond de la Salle Richelieu (cette princesse des mers est présentée dans le Studio-Théâtre, situé dans le Carrousel du Louvre). Et si les crabes de chantent pas (il n’y a même pas de crabe d'ailleurs), il reste la magie des vagues

Manga <-> Tokyo
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Manga <-> Tokyo

Dans la Grande Halle de la Villette est apparu comme par magie un gros morceau de Japon, un buffet à volonté d’images manga qui redessinent la célèbre capitale. L’exposition se déroule comme une épopée montrant à quel point les fictions se sont inspirées de Tokyo et inversement comment la mégalopole s’est imprégnée de ces histoires. Un voyage merveilleux au cœur de la pop culture la plus folle au monde. On ne s'en remet pas ! Les gigantesques affiches d’animés à l’entrée donnent le ton. Si l'art des re-vêtement urbains est plutôt rare en France, il tapisse nombre des endroits les plus cools de la capitale nipponne. Autant dire que l'expo commence bien. Puis nous voilà accueillis par Yoriko et Vippie, deux personnages qui guideront vos pas dans l’expo-ville sous la forme de petites vignettes. La belle idée kawaii.  Tout commence vraiment par un Akihabara de poche (célèbre quartier otaku) : des shops qui ne transcrivent pas le glorieux foutoir authentique mais ont le mérite de transformer un magasin en musée. Vous allez pouvoir acheter des figurines Kirby comme si vous y étiez (le genre de souvenir d’expo parfait, mieux que de rajouter une énième carte postale sur son frigo).  Le reste est un parcours mémorable dans le Tokyo fictionnel. Alors qu’un écran diffuse des images (de Patlabor à Your Name), un projecteur automatique indique sur une maquette géante là où ont eu lieu les histo

Floréal Belleville
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Floréal Belleville

30 ans d’occupation, des miliers de photographies exposées, et puis plus rien. Depuis sa fermeture en 2015, cet ex-méga lieu culturel donnait peine à voir : ses rideaux fermés lui donnaient l'air d’un miroir sans reflet. Rangez les mouchoirs et réjouissez-vous : Le Floréal Belleville vient de s’offrir une nouvelle vie. Et autant dire qu’il a plutôt belle gueule : façade Art nouveau turquoise pétante, déco tendance indus' végétalisante sur 200 m2, touches vintage et bouquets de fleurs sauvages... Bref, c’est cosy à souhait ! L’idée du spot ? Etre un un lieu de vie associatif qui cochent plusieurs cases, entre resto/bar/expos et rencontres. Le mot d’ordre : promouvoir la jeune création et les artistes émergents. Dans les faits, Floréal remplit déjà très bien les assiettes et les verres. Chaque 1er du mois, des chefs différents renouvellent la carte façon – toute proportion gardée - Fulgurances. Du lundi au vendredi, dès potron-minet, une clientèle de quartier y petit-déjeune et se régale des cafés de la Brûlerie Belleville (version chauds ou glacés) ou de choco chauds originaux : matcha latte (4 €), chaï latte (4 €)... Bien vu : la formule boisson chaude ou fraîche + pâtisserie maison à 10 €). Pour notre part, on s'y pointe pour dîner, dans un cadre brocante qui défrise le temps. La formule entrée/plat (13 €) tient bien la rout

Illusions
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Illusions

Pour qui ? Les scientifiques pas en herbeVoir quoi ? L’art du "mind fucking" En plein cœur du Palais de la découverte, se cache une expo bien singulière. À faire, à voir, à toucher. Sur un peu plus de 200 m2, tout un tas de micro-phénomènes perspectifs qui révèlent beaucoup du fonctionnement du cerveau humain. On découvre comment le cortex gère les informations, comment il gère les sens, les interprète aussi. Mais aussi et surtout comment le Réel nous joue des tours, ou, pour reprendre Descartes, comment tout ce qui est perçu existe de manière bien relative.  C’est rare qu’une expo vous demande si fort et si joliment de mettre la main à la patte. Les illusions ainsi présentées ne sont pas seulement optiques, elles nécessitent parfois le toucher ou l’ouïe (et toujours un brin de concentration).  Si la balade ludique s'avère étonnante, les mécaniques sont complexes, et les expérimentations n’aboutissent pas toujours. Les textes en support n'arrivent pas à vulgariser le propos. Au final, difficile donc d’y aller avec des enfants, difficile d’y apprécier, comprendre tout. Ou quand C’est pas sorcier est un peu sorcier quand même. 

Abattoir
icon-location-pin Roquette
Abattoir

Style : Boucher pas contentNombre de joueur : de 2 à 5 (optimal 5)Difficulté : IntermédiaireTaux de réussite : XEnglish version : It’s coming !Durée : environ 60 minutes Des disparitions mystères frappent la capitale et la police promet une récompense à qui rapportera des informations. Un homme trouve des sacs étranges dans la poubelle d’un abattoir désaffecté, tout à côté de Voltaire. Désaffecté sauf que, la nuit, des lumières en traverse les vitres brisées. Un petit groupe d’intrépides se crée alors dans l’espoir de toucher l’argent ; suffit de sortir vivant de l’antre du boucher.  En plus de faire de l’esprit, il va vous falloir deux bonnes doses de sang-froid car l’abattoir n’est pas une escape traditionnelle. Si vous avez toujours toutes les raisons d’aller vite dans la résolution des mystères, histoire de ne pas vous faire découper tout cru, le game master ajustera toujours la difficulté et les évènements pour ne pas vous laisser vous en sortir facile. Le taux de réussite et le temps d’exécution importent peu, ce qui compte c’est de prendre le temps de l’histoire, de laisser surgir la peur. On apprécie autant de voir et (sur)vivre, que de comprendre et jouer.  Et les mécaniques ou objets à manipuler sont des choses si concrètes qu’elles s’ajoutent parfaitement aux ambiances d’horreur et d’urgence : rétablir les courants et les systèmes téléphoniques, se débarrasser du tueur, la communication avec l’extérieur par messagerie, etc. Mais ce qui reste fabuleux, c’est cet

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A ne pas rater cette semaine

Une énorme expo Star Wars débarque cet hiver à Paris !
Actualités Une énorme expo Star Wars débarque cet hiver à Paris !

En ce Noël sans épisode Star Wars, la saga appartiendra plus que jamais aux fans ! Du 14 décembre au 10 mars prochain, une immense exposition sur l’univers George Lucas se déroulera du côté de l’espace Expo Lafayette-Drouot. Et cette fois-ci, pas de bisbilles entre le créateur originel et Disney, l’expo mettra en lumière la plus grande collection privée d’Europe, appartenant à un Espagnol de 40 ans, Daniel Prada. Cela donne une exposition gigantesque où près de 600 œuvres seront exposées, entre maquettes, sculptures et autres œuvres spécialement confectionnées par des artistes du monde entier. Parmi les choses à ne pas rater, il faudra surtout aller se balader dans l’unique reproduction au monde de la salle du trône de l’empereur ! De quoi basculer du côté obscur de la force artistique. Autres pièces à ne pas manquer, en taille réelle : un Jabba Le Hutt (5 mètres de long !), un Han Solo congelé dans la carbonite ou un droïde de reconnaissance unique au monde. Bref, vous l'avez compris, tout, il y aura tout dans dans cette expo pour tenter d'oublier le dernier épisode Solo en date... Quoi ? Exposition Les Fans contre-attaquentQuand ? Du 14 décembre 2018 au 10 mars 2019Où ? Centre Expo, Lafayette Drouot, 44 rue du Faubourg Montmartre, 9eCombien ? De 11, 50 à 18 €

La plus grande patinoire intérieure éphémère du monde est de retour au Grand Palais
Actualités La plus grande patinoire intérieure éphémère du monde est de retour au Grand Palais

Dès qu’il s’agit de grandiose, le Grand Palais n’est jamais très loin. Du 16 décembre au 9 janvier prochain, vous pourrez de nouveau patiner sous la Nef du Grand Palais à l’occasion de la 4e édition du Grand Palais des Glaces. Et quand on parle de grandiose, on ne rigole pas dans la mesure où cette patinoire, avec ses 3 000 m2 de glace, est la "plus grande patinoire intérieure éphémère du monde". Rien que ça.                          Ouverte tous les jours entre 10h et 2h du matin, cette patinoire démesurée devrait encore une fois accueillir des centaines de milliers de visiteurs. Rois de la glisse d'une journée, vous pourrez notamment admirer l’immense ours polaire imaginé par le sculpteur Richard Orlinski, qui sera installé en plein milieu de la piste. "Petit" détail :  il mesurera 7 mètres de haut. Davantage grizzly que Petit ours brun. Pour ce qui est des animations, la Grand Palais des glaces régalera les fêtards venus profiter des Dj sets nocturnes et les gosses profitant de l’espace spécialement imaginé pour eux. Par contre, côté casse-dalle, on restera clairement sur notre faim puisque les fourneaux seront tenus par le Café Jules. Oubliez les hot-dogs et tentez plutôt les crêpes et les gaufres, vous aurez sans doute plus de chance d’y trouver du plaisir. Dernière précision : alors que l’on sait que le Grand Palais fermera pendant plusieurs années à partir de 2020, on se dit que cette édition du Grand Palais des Glaces risque d’être la dernière avant une paire d’anné

Magnétique Nord 5 — Festival d'hiver du Collectif MU
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Magnétique Nord 5 — Festival d'hiver du Collectif MU

Déjà quatre ans que l’année festivalière se termine avec Magnétique Nord (dont Time Out est partenaire cette année). Et comme tous les ans, ça se conclue en beauté. Cette semaine, c’est dans le nord de la capitale que ça se passera, entre le mythique antre du Garage MU et notre chère Station. En guise d’intro, le rendez-vous est donné du côté du Garage MU avec Out of the Cold, une performance entre cinéma et expérimentations sonores qui devrait exciter nos sens comme un schizophrène face à un scotch double face. Après cet amuse-bouche dégusté au cœur du fief originel, c’est à la Station que les méfaits se commettront. On débutera dès jeudi avec une soirée placée sous le signe de la démocratie (les groupes grecs The Callas et Selofan). Si les premiers la joueront hymnes punko-psychédéliques, leurs compatriotes balanceront une coldwave parfaite pour digérer une nouvelle mesure d’austérité. Mais si l’on devait mettre une pièce sur une seule soirée, ce sera celle du vendredi. Pour les Anglais de Black Midi et leur post-quelque chose essentiellement... Quel bordel dans leurs compos mais quel pied putain ! Entre cette voix incantatoire, ce batteur complètement possédé et un son aussi sale qu’un trottoir un samedi soir, on se régale. Rien de plus à dire à part qu'on a très hâte. Pour les accompagner, on retrouvera également le post-punk de l’enfer de SIDA et l’acid techno de l’Allemande Moderna, signée chez Kill the DJ.  Enfin, pour finir la chose comme il se doit, Magnétique Nor

Grandes Ventes de Plantes et Sapins BIO Paris
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Grandes Ventes de Plantes et Sapins BIO Paris

Décidément, on n'en a pas fini avec les ventes de plantes ! En ce mois de décembre, l’agence Plantes pour Tous se met à l’heure d’hiver en organisant une vente de plantes et sapins bio sur deux week-ends consécutifs, respectivement au Deskopolitan et à Ground Control. La formule reste peu ou prou inchangée : des plantes tropicales, succulentes ou cactus à prix mini (entre 2 et 10 €), ou de la plante upgradée (de 15 à 25 €). Et surtout, Plantes pour Tous s’adapte à la saison en proposant des sapins BIO, une première selon eux ! Pour ceux qui voudraient profiter de leur sapin dès le week-end du 8 décembre, il vous faudra préalablement le réserver en ligne au prix de 35 € (pour un Nordmann mesurant entre 1m25 et 1m50). Pour les retardataires, il faudra directement venir à Ground Control les 15 et 16 décembre prochain pour l’acheter en direct live, moyennant entre 25 et 35 €.  Quant aux mains vertes option Arts plastiques, des ateliers pour composer votre terrarium et pour découvrir l’art du kokedama (seulement à Ground Control) seront professées au cours des différents événements. Enfin, ultime argument de vente de la part de Plantes pour Tous (et peut-être le plus important) : ils garantissent l’entrée en moins de 30 minutes... On a hâte de voir ça. Vraiment. 

Pusha T
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Pusha T

Alors que le rappeur fait aujourd’hui le buzz avec le « Fuck Drake! » apparu en fond de scène pendant son dernier show au Camp Flog Gnaw Festival (et dont il dément la responsabilité), son troisième album Daytona reste certainement l’une des meilleures sorties hip hop américaines de l’année. Une pépite entièrement produit par le prophète autoproclamé Kanye West et dont la jaquette n’est autre qu’une photographie de la salle de bain en désordre de la défunte Whitney Houston. Son rap minimaliste sans faille et son écriture bien pesée le placent tout en haut des paroliers du moment. Pas de fake, que du style. Un joli cadeau d’avant Noël.

Participez au premier concours parisien du pull de Noël le plus moche
Actualités Participez au premier concours parisien du pull de Noël le plus moche

Ah, le pull de Noël... Son existence même est une remise en question de la dichotomie du bon et mauvais goût. Tous les ans, il revient sans cesse sur les épaules de ce collègue dont on ne sait jamais s’il est hype ou totalement out. Le 15 décembre prochain, on ira célébrer cette étrangeté vestimentaire à l’occasion de la première parisienne du concours international du pull moche de Noël. Organisée à la Peña Festayre —temple des troisième mi-temps de tous les clubs de rugby de la région—, la compétition sera divisée en plusieurs catégories. Si beaucoup concourront pour le prix individuel, le collectif ne sera pas oublié, avec les élections des pulls siamois les plus moches. Ultime oscar : le prix spécial du jury dont les critères d’attributions n’ont pas été précisés. Les goûts et les couleurs comme on dit. Côté récompenses, les lauréats se partageront des places de spectacles, des albums, des baptêmes en soufflerie pour la jouer comme Thomas Pesquet et des repas et bouteilles offerts par l’hôte d’un soir. Toi qui attends toute l’année cette période pour sortir ton fameux pull, saisis ta chance ! Quoi ? Concours International du Pull Moche de NoëlQuand ? Samedi 15 décembre 2018, de 19h30 à 5hOù ? Peña Festayre, Parvis de la Cité des Sciences, 32 avenue Corentin Cariou, 19eCombien ? De 8 à 10 €

Michael Jackson : On the Wall
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Michael Jackson : On the Wall

Arrêtez-tout : dix ans après sa mort, voilà que Michael Jackson est célébré en moonwalk dans une immense rétrospective au Grand Palais ! On the wall (vous avez saisi la référence) rendra ainsi hommage au Roi de la pop avec un nombre monstrueux de documents, vidéos, photos et – bien entendu –  musique. Mieux encore, la star planétaire sera célébré par tout un tas d’artistes (David LaChapelle, Candice Breitz, Andy Warhol…) Bref, le kif. Et comme dirait Michael : « Hiihiihii ! »

Sugar Sammy
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Sugar Sammy

Pour qui ? Ceux qui n’ont pas peur de se mettre aux premiers rangs.Voir quoi ? Le roi de l’impro. Outre-Atlantique, Sugar Sammy est une célébrité. Mais parce que ses frontières étaient devenues trop étroites pour sa belle gouaille, Samir Khullar a décidé de venir poser ses valises en France. Résultat : sucess story à L’Alhambra et jury pour La France à un incroyable talent. Alors plus une soirée à perdre pour prendre part à l’ascension. Sur scène, c’est ambiance de stand up à l’américaine. Lumières de la ville en toile de fond et style bien moderne. Pourtant sous ses airs de play-boy urbain, Sugar Sammy est un humoriste d’investigation. Avant de proposer son spectacle, il a vécu des mois en France pour comprendre et pouvoir toucher où ça fait mal. Il parle évidement de sa rencontre avec les français (surtout les parisiens) ; il traite sans demi-mesure des écarts de vie et de langue. Son arme de prédilection ? Un art de l’impro bien aiguisé pour une interaction avec le public intense.  Si d’habitude on prend les coups sans répondre, ici on parle, on fait partie intégrante du processus. Lui ne fait pas qu’utiliser nos mots, il nous fait construire ensemble. Alors on répond à ses questions, on interagit avec les autres, on tente de faire rire. Sugar se laisse lui-même prendre au jeu, aux pièges qu’il tend ici et là. Sa spontanéité est parfaite. Si ça paraît facile, Sugar est en fait un vrai technicien, et ses outils n’enlèvent rien à l’envergure d’un spectacle qui se fait san

Une patinoire s'installe sur le toit de la Grande Arche de la Défense
Actualités Une patinoire s'installe sur le toit de la Grande Arche de la Défense

Du 8 décembre 2018 au 6 janvier 2019, prenez-vous pour Philippe Candeloro en patinant sur le toit de la Grande Arche de la Défense.  « Décidément, ma p'tite dame, ce n'est plus ce que c'était la Défense ! » Après l'Urban Week Paris qui promeut le street art depuis 2015, c'est une nouvelle pratique aux antipodes de la finance qui revient s'installer dans le quatrième quartier d'affaires mondial.  Cette fois-ci, c'est une patinoire de 300 mètres carrés - deux fois plus grande que l'an dernier ! - qui va ouvrir à plus de 110 mètres de haut. Niveau panorama, c'est vue à 360 degrés sur la Défense et Paris. Pour ce qui est des prix, ceux-ci vont de 7 à 12 € selon les âges, avec une location des patins à 3 €. Côté bon plan, on n'oubliera pas de profiter des deux nocturnes organisées les 27 décembre et 3 janvier où l'on patinera jusqu'à 20h30 sur fond de DJ Sets. Dernière chose, les gants sont obligatoires et il sera possible de se restaurer au chalet d'altitude. Un vin chaud en plein Paris, what else?  Quoi? La patinoire du toit de la Grande Arche de la Défense.Quand ? Du 8 décembre 2018 au 6 janvier 2019.Où ? Grande Arche de la Défense, 1 Parvis de la Défense, 92800 Puteaux.Combien ? De 7 à 12 € ; location des patins à 3 €.

Grayson Perry : vanité, identité, sexualité
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Grayson Perry : vanité, identité, sexualité

Inconnu au bataillon en France, Grayson Perry est une star en Grande-Bretagne : des émissions de TV sur Channel 4, lauréat du prix Turner en 2003... Artiste trans passé maître dans l'art de détourner la céramique et la tapisserie, ce critique acerbe de la société britannique est connu pour ses apparitions dans les expositions en tant que "Claire", son alter-ego travesti, habillé de robes kitchissimes. Alléluia ! La Monnaie de Paris tape fort en offrant au quinqua trublion sa première rétrospective française. Intitulée "Vanité, identité, sexualité", elle reflète un parcours de fantaisies brillantes. Grayson commence à s’habiller en femme dès l’âge de douze ans et configure très vite ses besoins de spectacle. Quête de soi, espoirs et croyances que l’on porte dans les sexualités, mais aussi argent, couleurs, fétichismes : tels sont les thèmes récurrents d'une œuvre foisonnante.  Son travail est toujours parfaitement rattaché à ses histoires de vie et à ses interrogations-convictions. Ses créations aux multiples formes et textures sont un grand foutoir charmant qui prouve l’intensité de sa réflexion. Et la Monnaie de Paris un château d’ancien temps qui montre par ses murs les folies de son prince. Il n’y a qu’à voir les géantes tapisseries générées par ordinateur, les costumes de bal, les céramiques détournées. Ça et sa moto. Mais le fil rose de l’exposition reste toujours sa lutte pour les consciences. D’

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