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44 plans pour illuminer son mois de décembre à Paris
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Les meilleures expos du moment à Paris
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75 plats iconiques qui font Paris
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Dernières critiques

Libertino
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Libertino
4 sur 5 étoiles

On tient notre accroche : “un hôtel de passe et de pasta !” Décidée dans les dernières minutes de notre orgie romaine du soir, cette punchline résumerait presque le mood de Libertino (“libertin” en français) : des petits plats trattoria démesurés et un brin coquins. Une fois passé sous le néon rose de l’entrée, on effleure à gauche la réception puis le buffet des gâteaux XL, puis à droite la cuisine ouverte et l’énorme four brandé Josper (summum de la cuisson à la braise), avant de s’enfoncer dans un labyrinthe de tables colorées et d’objets brocantés. 220 couverts ! Au fond, un barman au tablier “têtes de ti-chiens” s’active dans un décor de théâtre pour sortir un stylé Fashioned Week (10 €) fumé au bois de pommier. Puis le rideau s’ouvre sur les antipasti du mois : un poireau aussi fondant que géant, surmonté de burrata et d’un combo vinaigrette cornichon-estragon-oignon (9 €). Les Baby Panadas, des empanadas fourrés au porc juteux de Toscane (8 €) sont, elles, plus classiques. Calez-vous alors quelques bouchées de crispy focaccia (4 €) ou allez faire un tour aux WC rétro-orangés du sous-sol avant d’accueillir les piatti (plats de résistance). Matteo, notre jeune serveur italien (comme 100 % de la squadra en salle), slalome entre les tables pour nous délivrer une Queen B(urrata) pas

Sierra Neon
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Sierra Neon
5 sur 5 étoiles

Le monde est rempli d’insondables mystères. Pourquoi, en France, on ne prononce pas le i de CIA comme celui de FBI ? Que se passe-t-il si l’on met de la crème fraîche dans la carbonara ? Et surtout : qu’est-ce qui fait qu’un club est cool ? Prenez le Sierra Neon. Au-delà du nom qui claque, il cumule les handicaps : une situation – disons pudiquement – excentrée, là-bas, tout au bout de Saint-Denis (là où le VTC rit en t’y emmenant) et un décor très « discothèque » exhumé d’une banquise 80’s avec murs à paillettes, déluge de lumière noire, peintures fluo et banquette en vrai Skaï. Et pourtant, cette ancienne boîte zouk reprise en main par l’infernale triplette OpenMinded (média alterno), La Toilette (collectif techno) et BNK (orga arty de shows) s’impose comme le lieu le plus exaltant de cette fin d’année. Sur une ligne furieusement queer et radicalement libre, gender fluid et expérimentale, le Sierra aimante une faune débridée dans ses nuages de fumis. Danseuse en body résille et garçon en bikini (ou l’inverse) côtoient dandys décatis et filles pailletées sous la pâleur des néons roses et les cavalcades électroniques de DJ’s sous le radar. Evidemment, le son gagnerait à être plus précis mais l’abandon sybaritique et la transe hédoniste qui traversent le dancefloor font tout oublier. On est loin et on est bien.

Cédric Grolet Opéra
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Cédric Grolet Opéra
4 sur 5 étoiles

La veille, les fanatiques de la première heure n’ont carrément pas hésité à camper devant la boutique. Dehors. Dans le froid. Toute la nuit ! Après la folie Apple, la folie Grolet ? Lancé dans l’ancienne pâtisserie de Jeffrey Cagnes (feu Casse-Noisette), le spot ne désemplit toujours pas. Faut dire qu’à 33 piges seulement, Cédric Grolet est devenu une star internationale, courant les séances dédicaces pour son dernier livre, se partageant entre cette nouvelle boutique sur l’avenue de l’Opéra, son job de chef pâtissier de palace (Le Meurice), une collab’ avec Kaspia aux galeries Lafayette des Champs Elysées (Café Citron) etc. Au rez-de chaussée ? Un couloir ultra lumineux encastré entre deux comptoirs, où les produits (rares) s’arrachent vite (pas de quoi contenter toutes les dalles). A notre gauche : les pâtisseries (de midi à épuisement des stocks) qui font la gloire du bonhomme. Pour nous, ce jour-là ? Divine tarte au citron en forme de fleur (11 €) dont on admire la perfection de pâte sablée. Mais aussi cet enivrant baba (en forme de fleur itou), bien dosé en rhum, à tel point qu’on pourrait presque se passer de la crème (10 €). Et à notre droite ? Des viennoiseries - dès 8h30 et uniquement le matin, comme ce croissant au feuilletage exemplaire (4 €) – mais aussi

Tolkien, voyage en Terre du Milieu
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Tolkien, voyage en Terre du Milieu
4 sur 5 étoiles

« Vous ne passerez pas ! », a dit peu ou prou le guichetier de la BNF, au moment où l’on se présentait à l’expo blockbuster du moment (et sa queue à rallonge), Tolkien, Maker of Middle-Earth. Pas rebutés par la centaine de personnes devant nous (à 17h), un confrère Hobbit et moi finissons par entrer dans un espace aux allures d’Aman (l’équivalent du paradis chez Tolkien). L’exposition rassemble une collection maousse de plus de 300 pièces qui semblent tout juste sorties du tiroir de l’auteur, avec un corpus divers et impressionnant : lettres, manuscrits, cartes géographiques, illustrations et aquarelles… La première partie se penche avec brio sur l’univers imaginé par l’écrivain, depuis les langages créés pour les elfes et les nains (dont un « arbre des langues »), en passant par les héros et méchants jusqu’aux critiques de son œuvre sur la place des femmes et le manichéisme de ses personnages, auxquelles l’exposition tente de répondre. A ne pas manquer, les cartes et aquarelles qui montrent toute la palette de talents du bonhomme.  La deuxième partie, plus personnelle mais tout aussi intéressante, se focalise davantage sur l’homme derrière l’œuvre, l’universitaire à Oxford et l’éminent philologue, dont on apprend qu’il enseignait déjà des langues à sa petite-cousine pour ne pas

Breakfast Club
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Breakfast Club
4 sur 5 étoiles

Autant spoiler d’entrée : dans ce discret petit bar du 10e, aucune référence à la Shermer High School, au Don’t you (forget about me) des Simple Minds ou aux jeans neige… En bref, rien qui n’évoque de près ou de loin Breakfast Club, le film culte des 80’s. Et si on va par là, le concept de petit-déjeuner s’y montre aussi assez discret. Alors ? On y fait quoi derrière cette façade noire au nom flirtant avec la publicité mensongère ? Pour commencer, accoudé au comptoir laqué, on sirote les cocktails franchement malins signés Valentin Vignolles (passé par le Lipstick) comme le Honey Buzz (Campari, miel, liqueur maison de kalamansi, soda ; 13 €) qui rue dans les mandarines, ou le Morning After (cognac infusé au beurre salé, liqueur de tabac, bitter café, 15 €) sec symbol roulé comme une Gitane. Après minuit, le bar bascule en version club car, pour Thomas, patron venu de l’industrie du disque, la musique est le repas le plus important de la journée. Les cocktails deviennent des mélanges à deux ingrédients. Et selon le soir, soit un combo (plutôt pop mais pas seulement) envoie du live, soit un DJ (plutôt du quartier mais pas seulement) fait groover local sur la minipiste gorgée de boules à facettes. Avec une fermeture à 6h, vous serez juste à temps pour le petit-déjeuner. Chez Time Out, tous les établissements sont test

BB le bar
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BB le bar
4 sur 5 étoiles

On connaissait le bar-tabac, le bar d’hôtel, il va falloir maintenant compter avec le bar de salle de sport. Attention, ne vous attendez pas à une ambiance de vestiaire supplément transpi. Caché au premier étage du Blanche, un club de sport über-chic situé dans un hôtel particulier tout en marbre et moulures (abo annuel 2 200 €), le BB se la joue classieux avec une déco moderniste laiton sur ton signée Toro & Liautard (canapé serpent caramel, plafond miroir, banquettes velours olive…) dans une ambiance de paquebot immobile. Les assiettes détox sont orchestrées par Jean Imbert et les cocktails par Adèle Depetris (ex-Carmen). Accoudé au comptoir circulaire sous deux palmiers dorés, on se gaine en soulevant des verres de compète comme un capiteux Radio (gin infusé au kaffir, purée de bergamote, sirop de sucre ; 15 €) ou un vigoureux Mafalda (cognac, citron, compote de figues, sirop de sucre maison ; 13 €) pendant que les sportifs éliminent les toxines dans les étages. En cas de beaux jours, vous pouvez faire le plein de vitamine D dans la cour arborée. Attention, dernier cocktail à 23h30. Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !

Frenchie – Bar à Vins
icon-location-pin Sentier
Frenchie – Bar à Vins
5 sur 5 étoiles

Avec son gastronomique (Frenchie), son néo-fast-good (Frenchie to Go) et sa cave gouleyante (Frenchie Caviste), Grégory Marchand n’en finit plus de « frenchiser » sa rue du Nil… Après avoir testé (et approuvé) toutes les adresses du bonhomme (et celles voisines – coucou Terroir d’avenir), on décide ce soir-là de lâcher les amarres dans son désormais cultissime bar à vins – qui, en réalité, est plus un restaurant où dégommer des tapas en bande. Et disons-le d’emblée : pour avoir une chance de poser ses seufs dans ce gastropub relooké par Emilie Bonaventure (façade vert bouteille, pierre grattée et banquettes en cuir), il faut blinder sa jauge de patience. La toque parisienne est une cook-luche outre-Manche (il y a même ouvert un resto), pas étonnant d’y croiser dès l’ouverture une faune angliche pré-Brexit jouer au Tetris pour choper une table. La technique ? Venir tôt, donner son nom et traîner sa soif chez Golden Promise le temps que son tour arrive. Et n’ayez crainte : la récompense est belle ! A la carte, des vins fabuleux et « propres » pour jajaphiles aux portefeuilles bien garnis, à l’instar de ce ballon blanc et sec de montlouis-sur-loire Premier Rendez-vous des Jousset (7 € le verre), ou de cette pépite fraîche et fluide « cru-elles » (IGP Guard) signée Ludovic Engelvin (9 €), qu’on s’enfile pend

Bar Les Ambassadeurs
icon-location-pin Champs-Elysées
Bar Les Ambassadeurs
2 sur 5 étoiles

L'apostolat du journalisme total pratiqué à Time Out nous oblige à une impartialité d'airain. Mais reconnaissons qu'en poussant la porte d'un bar de palace (en vérité, un préposé en livrée se charge de nous l’ouvrir), on est plus exigeant qu'avec le PMU du coin. Et toutes pincettes diplomatiques prises, il faut bien avouer que les Ambassadeurs de l'hôtel de Crillon déçoit. Certes, le décorum signé Chahan Minassian fait le taf pour en mettre plein les yeux : murs caparaçonnés de marbre, plafond peint, moelleux tapis où l’on s'enfonce à mi-mollet, lustre en explosion de feuilles d'or et, bien sûr, vue sur la Concorde. Mais ça se gâte assez vite. Premier bémol, la musique. Là où l’on s'attend à une soyeuse croonerie en tapisserie sonore, l'orchestre qui reprend La Vie en rose se croit au Stade de France et pousse les potards à 11. On doit élever la voix pour parler au barman ! Renseignement pris : c'est habituel à partir de 21h. Où est donc passé le respect des tympans des millionnaires ? Autre caillou dans le mocassin à glands : les cocktails élaborés par Eric Sablonière (ex-Roxo) se montrent très très subtils (pour ne pas dire sans relief). Pretty in Pink (vodka, porto, champagne, miel, pêche – en novembre ! –, citron jaune) au fruité falot ou évanescent Mira (gin, saké, rhubarbe, pamplemousse, soda). A 27 €, le verre, ça fait ma

Montezuma Café
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Montezuma Café
5 sur 5 étoiles

Montezuma, c’est le nom du dernier empereur inca dégommé par le conquistador Cortés. C’est aussi et surtout un clin d’œil à l’album Zuma (1975) de Neil Young, grand audiophile devant l’Eternel (lire son bouquin To Feel the Music: A Songwriter Mission to Save High-Quality Audio sorti en septembre dernier). Lancé en catimini du côté de Bourse (improbable !) avec son sublime logo à police psyché façon Robert Crumb, le lieu est un total et génial ovni, alliant disques vinyles, cuisine chiadée et vins naturels, dans la veine d'In Sheep's Clothing à LA ou Brillant Corners à Londres. Le but ? Mettre en valeur des sons analogiques, pas compressés, bien équilibrés, diffusés sur le nec plus ultra : des enceintes Klipsch des années 90 ! Tous les vendredis et samedis, les tauliers (deux anciens du Verre Volé), Louis Mesana et Théophile de Penanster, invitent labels, radios ou disquaires indés à passer des skeuds. Bigwax Records, Dizonord, TSF Jazz, ou la nouvelle scène jazz londonienne (Vels Trio, Yazmin Lacey) : la crème de la crème ! Le reste de la semaine, les deux compères piochent dans leurs propres fonds : fusion, synth-pop jap, balearic beast ou vinyles chelous à la Nova genre rareté de cold wave marocaine… Ce samedi-là, au sous-sol (une cave voûtée avec banquettes en bois clai

Le Bar Anglais du Raphael
icon-location-pin Chaillot
Le Bar Anglais du Raphael
4 sur 5 étoiles

Dans le club assez fermé des établissements parisiens qui défouraillent du cocktail à plus de 20 €, deux styles se font face : d’un côté, les palaces hypermodernes qui amalgament classe et coquetterie (comme dirait Georges Abitbol) en empilant marbre, miroirs et dorures, et de l’autre, le Bar anglais du Raphael. Son immarcescible décor de bois sombre et de velours carmin n’a pas bougé d’une fibre depuis 1925 et le lieu transpire d’une élégance intemporelle unique à Paname. Derrière le comptoir en chêne, le chef barman Christian Gomez chantourne une trentaine de cocktails classiques et résolument anti-bling. Parmi les créations, notons le Shake & Malt (whisky, liqueur de poire, sirop de safran ; 25 €), mariage princier entre la tourbe et l’épice, ou le Serge 78 (gin, apricot brandy, angostura ; 25 €) hommage old school à Gainsbourg qui squattait les tabourets. Englouti dans un fauteuil surmoelleux, on pourrait aussi bien être à Londres pendant le Blitz, à New York avant la Prohibition ou à Shanghaï entre deux guerres de l’opium… Se sentir immortel, c’est peut-être ça, le vrai luxe ? Chez Time Out, tous les établissements sont testés anonymement par nos journalistes, en payant l'addition à chaque fois, comme n'importe quel client !

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A ne pas rater cette semaine

Moins forts les prix ! Vente de 10 000 vinyles à prix dégressif !
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Moins forts les prix ! Vente de 10 000 vinyles à prix dégressif !

Dans la grande roulette de la galette parisienne, cette fin d'année va être marquée par une vente de 10 000 disques 33 tours organisée sur cinq week-ends consécutifs aux puces de Clignancourt. Le tout avec une règle très simple : tout à 5 € le premier week-end, à 4 € le deuxième et ainsi de suite jusqu'au cinquième et ultime rendez-vous où tous les vinyles seront à 1 €. Derrière cette braderie, on retrouve une cellule composée par cinq disquaires du nord de la capitale : Dizonord, French Connection 268, Beatsqueeze Records, Geminicricket et Panorama Records. Quid des genres musicaux à retrouver dans les bacs ? Il y en aura pour tous les goûts avec un élastique du slip stylistique prêt à exploser avec du rock, du hip-hop, du disco, des musiques électroniques et des musiques de films. Au royaume des puces, la chine est reine alors régalez-vous.

Festival Vini di Vignaioli
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Festival Vini di Vignaioli
5 sur 5 étoiles

Le plus grand salon hexagonal du vin naturel italien revient pour une 4e édition avec les Piémontais de Cascina degli Ulivi (en biodynamie depuis 1985), Frank Cornelissen, figure sicilienne incontournable, ou la talentueuse Elisabetta Foradori, spécialement descendue du Trentin. Au total, plus de 100 vignerons qui comptent dans la Botte, répartis sur 1 000 mètres carrés ! A noter, un off exceptionnel : des dégustations dans une quinzaine de spots parisiens, des dîners mitonnés par des chefs italiens… (vinidivignaioli.fr)

Braderie ARCAT Hiver 2019
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Braderie ARCAT Hiver 2019

C'est une des braderies phares à Paris. Et sans doute celle dont le message est le plus important. Depuis 1993, l'association Arcat organise des braderies de créateurs afin de récolter des fonds pour prévenir et lutter contre le VIH. Cette année encore, ce sont près de 200 créateurs issus du monde de la mode, de la parfumerie ou encore de la décoration qui ont donné des articles qui seront vendus jusqu'à moins 90 %. Parmi les donateurs ?Diptyque, Actes Sud, agnès b., Christian Louboutin, Isabel Marant, Maje… Vous avez dit immanquable ?  

Francis Bacon, en toutes lettres
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Francis Bacon, en toutes lettres
5 sur 5 étoiles

Après une programmation estivale un peu plate, la rentrée démarre fort dans nos musées parisiens : le musée du Quai Branly souffle ses 20 bougies, Léonard de Vinci squatte les galeries du Louvre et, surtout, le peintre britannique Francis Bacon fait l’objet d’une expo événement au centre Pompidou. Savamment menée par Didier Ottinger, elle présente l’un des artistes les plus torturés du XXe siècle à travers le prisme inédit de la littérature. 1971. Tout semble sourire à Francis Bacon, portraitiste du Swinging London, dont les œuvres sont sur le point d’être présentées au Grand Palais, où seul Picasso fut exposé de son vivant. Seulement, deux jours avant le vernissage, son compagnon George Dyer met fin à ses jours. Fini la pop anglaise en guise de BO, ce sont les livres qui accompagneront l’artiste durant les 20 dernières années de sa vie. En plein deuil, Bacon veut peindre la vie. Il crée du mouvement sur de la 2D, explore 50 nuances de chair et dissèque l’humanité en trois exemplaires. Aussi géniales que complexes, ses quelque 60 œuvres post-traumatiques s’accompagnent de lectures de Nietzsche ou Conrad. Car Bacon, c’est un mec qui pense, jusqu’à se faire bouffer par ses propres divagations mentales. La preuve avec le triptyque Trois Etudes de figures au pied d’une crucifixion, où des monstres flippants sont apparentés aux Euménides, déesses du remords présentes che

An Irish Story
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An Irish Story
5 sur 5 étoiles

Pourquoi les danses irlandaises ne s’exécutent qu’avec les jambes ? Ce spectacle a la réponse, démonstration à l’appui. Vous y apprendrez également d’infaillibles techniques de séduction à reproduire sans danger sur le surfeur/révolutionnaire/jeune acteur que vous avez en vue. Si cela ne suffit pas à vous convaincre, allez-y pour Kelly Rivière, alias Kelly Ruisseau, dans ce seul en scène désopilant qui offre à chaque représentation une vraie leçon de théâtre. Avec son décor de fortune rappelant les murs de photos des enquêteurs zélés, Kelly Rivière entame un dialogue drôle et touchant avec toute une palette de personnages. Comme traversée par la grâce, l’actrice franco-irlandaise est hantée par la voix de ses ex et des femmes de sa famille aux accents anglo-irlandais plus ou moins marqués. À la recherche de son grand-père disparu, Peter O’Farrell, alcoolique notoire probablement mort noyé dans une pinte de Guinness, Kelly remonte le cours du temps et traverse les frontières en 1h25 top chrono. Entourée des meilleurs – un frère au pétard facile et Madame Duluc, détective privé qui compte encore en anciens francs –, elle part sur la trace de Peter et tisse, chemin faisant, un arbre généalogique constellé de femmes à l’esprit libre et à la peau dure. Une histoire irlandaise parfaitement menée, aussi euphorisante qu’une stout.

Montezuma Café
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Montezuma Café
5 sur 5 étoiles

Pour qui ? Un(e) esthète aux oreilles fragiles et au gosier exigeant. Boire quoi ? Du pas bu partout, et pointu : Olga des Grottes ou Julie Balagny dans le beaujolais, Martin Otto Wormer en Allemagne…  Montezuma, c’est le nom du dernier empereur inca dégommé par le conquistador Cortés. C’est aussi et surtout un clin d’œil à l’album Zuma (1975) de Neil Young, grand audiophile devant l’Eternel -en témoigne son livre To Feel the Music: A Songwriter's Mission to Save High-Quality Audio, sorti en septembre 2019. Lancé en catimini du côté de Bourse (improbable !), reconnaissable à son logo psyché façon Robert Crumb, le lieu est un total et génial ovni, alliant disques vinyles, cuisine chiadée et vins naturels, dans la veine de In Sheep's Clothing à LA ou Brillant Corners à Londres.  L'idée ? Mettre en valeur des sons analogiques, pas compressés, bien équilibrés, diffusés sur le nec plus ultra : des enceintes Klipsch des années 90 ! Tous les vendredis et samedis, les tauliers (deux anciens du Verre Volé), Louis Mesana et Théophile de Penanster, invitent labels, radios ou disquaires indés à passer des skeuds. Bigwax Records, Dizonord, TSF Jazz, ou la nouvelle scène jazz londonienne (Vels Trio, Yazmin Lacey) : la crème de la crème ! Le reste de la semaine, les deux compères piochent dans leurs propres fonds : fusion, synth-pop jap, balearic beast ou vinyles chelous à la Nova genre rareté de cold wave marocaine… Ce samedi-là, au sous-sol (une cave voûtée avec banquettes en bois cla

Mystérieux Père Lachaise avec un vampirologue – visite ésotérique
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Mystérieux Père Lachaise avec un vampirologue – visite ésotérique

Si mes balades au Père-Lachaise s’achèvent systématiquement devant le Mur des Fédérés (on n’oublie pas si rapidement un mémoire sur la Commune de Paris) la grande majorité des visiteurs préfère se recueillir sur la tombe de ce bon vieux Jim Morrison. Et puis il y a les autres... Ceux pour qui le Père-Lachaise révèle sa splendeur à la nuit tombée, lorsque les âmes se baladent et les phénomènes surnaturels surgissent. Pour tous ceux-là, il vous faudra absolument prendre part à l’une des visites ésotériques du lieu organisée par Sous les Pavés, la bien-nommée société de guides. Le plus de ces visites ? Elles sont dirigées de main de maître par Jacques Sirgent, vampirolgue français de son état et tenancier de l’unique musée privé des vampires au monde. Egalement auteur de la plus complète traduction de Dracula de Bram Stoker, il vous fera découvrir les coins les plus sombres du cimetière, des rites à faire pâlir Bernard de la Villardière et des histoires à rendre jaloux feu Pierre Bellemarre. Et qui sait, peut-être entreverrez-vous la fameuse End chère aux Doors...

Village de Noël Paris La Défense
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Village de Noël Paris La Défense

Pas la peine de chercher bien loin, le voilà le plus grand marché de Noël d'Île-de-France. L'espace d'un mois, le royaume des costumes-cravates accueille un marché de Noël de 13 000 mètres carrés et plus de 350 étals différents ! Un village qui répond à tous les critères du genre avec des bijoux, des chocolats, des pulls de Noël, de la tartiflette, du vin chaud et mille autres choses. Côté animations, les enfants pourront profiter de spectacles de Guignol, d'un mur de coloriage ainsi que de la présence d'un père Noël. Et pour éliminer les excès de nourriture, on monte sur le toit de la Grande Arche pour découvrir la patinoire. Quant aux illuminations, elles prendront cette année la forme d'une mappemonde géante et d'un sapin illuminé de 18 mètres. Paraît même que les éclairages sont conçus avec des LED 100 % basse consommation.  

J.R.R. Tolkien à la BNF
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J.R.R. Tolkien à la BNF

Voilà une nouvelle qui ravira les fans du Seigneur des Anneaux ! La Bibliothèque nationale de France annonce pour 2019 une expo blockbuster autour de l’œuvre du grand Tolkien, célèbre écrivain british également à l’origine du Hobbit. Et on nous dit dans l’oreillette que cette expo s’annonce comme LA plus grande rétrospective française consacrée au bonhomme. Dans les faits, ça donne plus de 200 pièces sur 1000m2, dont de nombreux manuscrits et illustrations qui feront des ponts entre sa vie et l’héritage de son œuvre (heroic fantasy, jeux-vidéo…). Il faut dire que la BnF n’en est pas à son premier tour de piste : elle avait déjà mis à l’honneur Tolkien en 2003 autour des dessins d’Alan Lee et de John Howe, illustrateurs de l’adaptation cinématographique de Peter Jackson.

Hans Hartung. La fabrique du geste
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Hans Hartung. La fabrique du geste

Souvent dans l’ombre de son voisin le Palais de Tokyo ou de son cousin le centre Pompidou, le musée d’Art moderne rouvre ses portes après un lifting d’un an. Et qui de mieux qu’Hans Hartung, précurseur de l’abstraction, pour inaugurer cette nouvelle vie ? Artiste fantasque et expérimental, l’Allemand a su séduire les collectionneurs de ce monde par sa maîtrise de la couleur et son geste inimitable, mis à l’honneur jusqu’en mars 2020. Qui a dit que le MNAM n’était plus dans le game ?  

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