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Les meilleurs bubble tea de Paris
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9 pique-niques artistiques en région parisienne
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Dernières critiques

Jonjon's coconuts
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Jonjon's coconuts

+35 degrés sur la ligne 3 du métro, 40 dans les aisselles de votre charmant voisin en marcel : la fin du monde est proche ! Mais si vous descendez à Sentier (sortie rue des Petits Carreaux), que vous tournez la tête sur votre droite, alors le paradis n'est plus qu'à 1,50m. Rose comme un flamant gavé de gambas, ce micro-comptoir de rue (deux tabourets) façon paillote de plage californienne verse dans la noix de coco... Fraîche ! Bourrée de potassium, magnésium, calcium, fer, zinc et vita B6, son eau compte plus de vitamine C qu'un agrume. C'est la potion magique pour survivre aux afters. Et ça, le DJ Jonathan Vigreux aka Jon-Jon —à l'origine du lieu— l'a bien compris. Mais surtout : une fois bue, sa chair fondante, à racler à l'aide d'une petite cuillère en bois, est un délice (essayez, c'est le jour et la nuit avec la coco dure comme du bois).La star ici c'est la Nam-Hôm, une variété originaire du sud de la Thaïlande. Débarquée réfrigérée en avion, taillée en diamant à la machette, et perforée minute sous vos yeux lors d'un show bien rodé. Deux options : nature —paf ! une paille dans la coco et glou (6 €)... Ou version "cocoshake" —des smoothies à base de chair et d'eau de coco, fruits et plantes exotiques, à déguster dans la noix (moyen 7-8 €; grand 9-10 €). Le bon plan ? Le "coco to go", bouchon réutilisable qu'on implante d

Fukami - Various Artists
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Fukami - Various Artists

Une épopée au cœur de 10 000 ans d’histoire de l’art, par le prisme de l’esthétique japonaise ? Quelle promesse. Cette aventure est d’abord celle de son hôtel, acceptant le temps d’une exposition de remettre en question sa propre forme. Sans l’ombre d’une polémique murakamienne. D’entrée cette peinture magistrale au sol, abimée par les traces de pas des intrépides (œuvre en évolution). Puis cette salle-miracle, recouverte intégralement des éclats d’une roche dure, sur lesquelles il est possible de marcher. Nos corps sur la matière instable, tout autour les craquements. Les cabinets de curiosités sont devenus comme des grottes jurassiques ! Pourtant la scénographie ne parvient pas toujours à créer ce qu’il faudrait d’intime (ces casques audio et livres au milieux du passage), et touche parfois au limite du fourre-tout. Mais le dispositif devient clair lorsque l’on pénètre cette chambre obscure du dernier étage : celle des immortels dessins d’Hokusai, celle de son sacré Fuji. Voilà donc l’histoire qui nous est contée, ce cycle millénaire qui nous fait regarder ce qui a existé un jour, et qui se trouve aujourd’hui sous nos pieds, altéré par le passage du temps. Tout ça au moyen d’antagonismes chers à l’esthétique japonaise : calme et tradition de cette sainte montagne, mouvement et modernité de cette roche brisée. Immanquable -> Épilogue. Quelque chose se cache au sous-sol. Un gran

Kanna Tanna
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Kanna Tanna

Longtemps, à cause d'une guerre civile sanguinaire (1983-2009) qui opposa à la majorité cingalaise (bouddhiste) les séparatistes Tigres tamoul (hindouistes), les Sri Lankais ont été les invisibles. Pour survivre à Paris, les réfugiés tamouls travaillaient en cuisine, copiant à la virgule de vinaigre balsamique près, ce que des chefs français leur demandaient de reproduire. Autant vous dire que ce restaurant en plein Montorgueil, avec déco branchée, cuisine ouverte et terrassette, c'est une petite révolution.Kanna Tanna ? En cingalais (la langue officielle), c’est “l’endroit où l'on mange". Oubliez les bouis-bouis de La Chapelle. Ici c’est calibré pour un public (et palais) parisien. Mollo donc sur le piment, élément-clé de la cuisine sri-lankaise. Certes vous êtes à invités à préciser lors de votre commande si vous souhaitez vos plats bien relevés ou non. Mais de l'avis du jeune serveur "même quand je demande épicé, c'est pas assez fort pour moi". Espresso de L'Arbre à Café voisin, vins nature, faïence bleue vintage siglée Ridgway Staffordshire (souvenir de la colonisation britannique)... Pourquoi pas ? C’est juste qu’on n’a pas l’habitude de combiner saint-joseph 2015 (Premier quartier, du Domaine des 7 Lunes, 45 € la quille) et kottu roti, street-food mélangeant pain finement coupé, viande hachée,

Le Potager du Marais
icon-location-pin Le Marais
Le Potager du Marais

Vétéran de la cuisine vegan, le Potager du Marais met à la sauce vegan des classiques de la popote française traditionnelle depuis 2003. La carte offre enfin aux végétaliens des solutions autre qu’un bol de crudités des cantines contemporaines ou une salade verte de la brasserie tradi : roulé de lupin à la florentine et champignons (18 €) blanquette de soja citronnelle (17 €), bourguignon de seitan (18 €), surprise d’aubergine, galette de sarrasin aux crudités... On est pourtant vite refroidis par le cadre défraîchi, la carafe dont l’eau semble avoir tourné vinaigre, et des prix à peine justifiés par la localisation à deux pas de Beaubourg. C'est parti pour le bourguignon de seitan au vin rouge et champignons -qui ne ferait hélas en rien frémir celui de notre maman (laquelle nous en veut encore d’avoir divorcé de la viande). Oui l’assiette est dense, le seitan ferme, sa texture imite une viande sèche pas coton à mastiquer sans tenter (ouf) d’en reproduire la saveur. Mais zéro plaisir. L’écrasé de pommes de terres (joliment présenté en gouttelettes dans l'assiette) est frais, sauf que la sauce au vin où se noient deux petits champignons est une vraie déception. En face, on fait tester à notre amie -vegan elle aussi- un cassoulet "de la mer" (l’algue justifie le nom, apparemment) avec lentilles et noisettes.

Privé de Dessert (Aligre)
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Privé de Dessert (Aligre)

C’est vrai que l’idée de Privé de dessert, deuxième du nom (le premier est dans le 9e) sonne bien : des plats faux-semblants, qui détournent les standards de la cuisine française, de l’entrée au dessert (parce que, malgré son nom, en vérité il y a du sucré à la carte). Plutôt du genre resto du midi (la déco, les tables et les couleurs évoquent une cantine pour l’heure du déj – étonnant pour une adresse ouverte essentiellement le soir), PDD, comme il se présente, joue la carte du fun : effiloché d’agneau, jus corsé et haricots verts comme un baba au rhum (19 €). Oui on peut y voir la forme de la pâtisserie (surtout la crème chantilly au sommet) mais côté goût, trop de viande, trop dense, trop peu de garniture. Idem pour comme l’île flottante (18 €), en réalité un fish cake de cabillaud bouillon thaï pas très finaud (et trois pousses de soja, c’est un peu léger comme accompagnement). Comme on a été sage, on tente les desserts. Malheureusement, pas de bonnes surprises, ça pèche côté pâtes au pesto (trop de crème citron déséquilibre le tout, 8 €) comme steak tartare (fruits rouges et abricot poché, 8 €). Conclusion, l’art culinaire comme pictural se s’improvisent pas. Alors Privé de dessert, c’est pas la punition mais presque.

The Shed
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The Shed

Le chemin du paradis n’est pas toujours fléché, le nouveau cabanon perché sur les Grands boulevards le confirme encore. On y accède via le boulevard Poissonnière, en traversant le tout pimpant Hôtel des Grands Boulevards, sur les indications de la sympathique équipe de l’accueil. The Shed est la nouvelle fierté de l’Experimental group (Grand Pigalle hotel, Balagan, Beef Club...), qui opèrent aussi au bar The Shell situé au rez-de-chaussée de l’hôtel. Le rooftop édénique bénéficie de la verdure et du calme dont on rêve en ce moment. Il n’a pas vue sur la ville mais sur les toits de l’hôtel et sa verrière. Bien que le lieu reste confidentiel, il est conseillé d’arriver tôt pour trouver une banquette et ne pas s’étonner d’être pressé par le staff – aimable au demeurant – de payer son addition après avoir bu deux verres (il faut bien laisser les suivants avoir leur part de divin.) La carte des cocktails se divise en trois volets de haute volée : 2 cocktails sans alcool (10 €), deux modérés (14 €) et deux au volume d’alcool classique (16 €). Sans surprise, l’Experimental group excelle aux virgin cocktails : un James Brew avec café glacé, peppermint, verjus et érable absolument déroutant ; et l’option la plus rafraîchissante, un Clear Water au jus de concombre noir, basilic et sel fumé, une réussite. Les alcoolisés sont un peu plus classiques mais toujours des coups de maître. Le Roof With a View avec l’eau de coing, eau de coco, pisco et champagne lit dans nos envies estivales et

37 m2 Saint Denis
icon-location-pin Réaumur
37 m2 Saint Denis

Dans le brouhaha du continuum urbain, une halte bienvenue. Vite, on s'engouffre dans ce resto de poche toute en longueur, tapissé de murs en pierre et meublé façon razzia d'antiquaire : fauteuil velours où s'enfoncer sans vergogne, pouf poilu, tables et chaises vintage, en bois... Le tout dépareillé à souhait ! Aux beaux jours la baie vitrée s'ouvre totalement pour laisser passer l'air, avec vue imprenable sur le ballet de la rue. Derrière le comptoir, ZE fameuse machine made in Taïwan, condition sine qua none pour réaliser de vrais bons bubble tea... Sans conteste parmi les meilleurs de Paris : gourmands mais pas trop sucrés, la bille de tapioca ferme et élastique. Parmi la quinzaine de choix : matcha (valeur sûre), et surtout prune et hibiscus -l'idéal pour survivre à la canicule aoûtienne. Petite restauration autour de 5-7 € : gua bao corrects, sans plus (rien à voir avec les pépites de Zaoka), wraps taiwanais... De quoi recharger les batteries au sens propre comme au figuré (prises électriques un peu partout en cas de portables défaillants). 

Le Grand Bréguet
Restaurants Le Grand Bréguet

Après le Bichat (bols locavores), Le Myrha (bols de légumes bio et de saison), Augustin Legrand persiste et signe en plein 11e avec ce concept malin pour cuistots flemmards (self-service, peu de cuisson et travail...) Au menu, tout simple : un grand bol bio unique. Plateau en main au self, on nous demande tout sourire de choisir notre base : salade de pommes de terre, quinoa ou riz au curry ? Puis de cocher l'option (veggie, viande ou poisson). Pour nous ce sera “herbivore” : des protéines de soja censées être au paprika et lait de coco... Mais dont on peine franchement à reconnaître la saveur. Les "carnivores" peuvent eux opter pour des œufs aux champignons, un sauté de poulet et du lieu noir. On regrette toujours un peu le manque de liant dans ces formules qui entassent carottes crues, carottes cuites, pommes de terre à l’eau fades, et betterave grossièrement coupée. Les pois-chiche-poivrons viennent un peu relever l'assiette. Certes, on peut pimper son bobol à grand renfort de citronnade gingembrée ou de gomasio, ce condiment nippon à base de sésame, également en libre-service. Mais c'est pas l'extase ! On se console en se disant qu'au moins, on en a pour son argent, avec un bol à 9 € digne d’un braquage d'étal de marché. Rien à redire quant au dessert, qu'on adorait déjà au Bichat  -un succulent au chocolat (3

Margús
icon-location-pin Les Halles
Margús

« L’ami des Halles », comme l’indique le nom sur la façade c’est Margùs, sorti du chapeau du chef David Kjellstenius. Dans l’assiette, il tente un mélange de saveurs sud américaines (taco, ceviche, crudo de thon) avec une précision nordique des dressages. Ceviche de chinchard, yucca frit et rhubarbe qui tiennent en bouche les promesses de l’œil : un ravissement pour les papilles. Des bulots servis avec une excellente mayonnaise au piment vert qui réclament du pain que l’on ne fait pas ici. Taco de bœuf au piment vert qui explose en bouche. Les plats font de la résistance, ils peinent à surprendre, redite des saveurs de l’entrée, pourpier, oignons pickelisés, arroche. Mais les produits sont frais et minutieusement travaillés. Belle carte de vins naturels en accompagnement. Alors oui tout cela manque de surprise, mais la qualité l’emporte et Margùs c’est une belle proposition qui redonne aux Halles un blason nourricier.

Chez Gégène
icon-location-pin Paris et sa banlieue
Chez Gégène

"A Joinvill' le Pont Pon ! Pon ! /Tous deux nous irons Ron ! Ron ! / Regarder guincherChez chez chez Gégène" chantait Bourvil. Gégène -Eugène Favreux de son vrai nom- n'est plus, mais son portrait géant, kitschissime, orne encore la façade de cette Institution du bord de Marne, où l'on danse depuis près d’un siècle dans le même décor désuet. Pas de chichis : ici c'est gros rouge qui tache, musette et moules-frites ! Pour se muscler les mollets, direction la piste de bal, où résonne l'accordéon. Une fois par mois, ambiance Saturday Night Fever avec les soirées "années 1960-1970-1980".   

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On a visité la Cité Fertile, le nouveau spot d’un hectare qui ouvre cette semaine
Actualités On a visité la Cité Fertile, le nouveau spot d’un hectare qui ouvre cette semaine

C’est du côté de Pantin que les tauliers de la REcyclerie et du Bar à Bulles ont choisi de s'installer pour les trois prochaines années. Ça s’appelle la Cité Fertile et attention, c’est énorme. On s'est rendu sur place, suivez le guide. Mine de rien, si on m’avait dit il y a de cela 20 ans que j’irais passer du bon temps du côté de Pantin, j’aurais brandi le totem de la folie. A l’époque, j’entamais difficilement ma croissance du côté de Rosny-Sous-Bois et de Pantin, j’avais l’image de cette gare totalement décrépie, à la limite de l’abandon. Jouxtant les rails, de l’autre côté du pont, la Cité Fertile se pose devant nous, immense. Rendez-vous compte : un hectare ! 10 000 m2 ! A l'initiative du projet, on retrouve l'agence Sinny & Ooko, déjà aux manettes de la Machine du Moulin Rouge ou encore du Pavillon des Canaux. L'objectif des nouveaux hôtes de Cité Fertile ? Viabiliser cette ancienne gare de stockage SNCF avant l'installation du futur éco-quartier pantinois, prévue à l'horizon 2021. Résultat ? © Simon Lemarchand Immensité et micro-brasserie En débarquant à la Cité Fertile, il ne faut pas avoir peur de se perdre. Au centre de la gigantesque esplanade centrale de 5 500 m2, bordée de plus de 200 espèces d'arbre, se décline une multitude d’espaces créés ou en cours de création, toujours avec l’idée de relier le continuum passé-présent-futur. Même si le lieu est encore en travaux, témoignant de sa progressive ouverture, on peut déjà s’imaginer la serre urbaine de 80

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Les Grands Voisins viennent mettre un coup de défibrillateur à tes vacances en proposant, du 8 août au 1er septembre, une colonie de vacances.

Le Cinéma en plein air de la Villette est de retour tout en chansons
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Cet été on se rassemble au parc de la Villette une fois la nuit tombée pour la 28e édition de notre rendez-vous cinéphile préféré : le cinéma en plein air. L’idée ? Transformer la Prairie du Triangle en immense cinéma à ciel ouvert, avec son lot de confortables transats et couvertures. Le festival a décidé cette année de miser sur le thème de la chanson. Depuis le 18 juillet et jusqu’au 19 août, il est ainsi possible de voir ou revoir bon nombre de comédies musicales ou de reprises, comme le The River of no return interprété par Marylin Monroe, Résiste par Agnès Jaoui, ou encore It’s not Unusual par Tom Jones himself. Côté biopic vous pouvez plonger dans l’immense mais brève carrière de l’écorché vif Ian Curtis, leader des Joy Division. Sans oublier la possibilité de revivre tout un tas de scènes cultes comme Jeanne Moreau chantant Le Tourbillon dans Jules et Jim de François Truffaut, ou Anna Karina qui danse tout en reprenant Ma Ligne de chance dans Pierrot Le Fou –  sûrement l’un des films les plus mythiques de l’histoire. En tout, c’est 25 soirées qui vous seront proposées pour voyager en musique via un casting à faire frémir Hollywood : Wes Anderson, Leos Carax, Céline Sciamma, Damien Chazelle ou encore Xavier Dolan. D’autant plus que les enfants seront encore de la partie puisque le 21 juillet sera consacrée à Little Villette : coloriages géants, jeux de piste autour du ciné, atelier bruitages (etc.) avant la diffusion grand classique Le Livre de la Jungle de Wolfgang

Perruche, le nouveau resto-bar perché sur le rooftop du Printemps Haussmann
Actualités Perruche, le nouveau resto-bar perché sur le rooftop du Printemps Haussmann

C'est l'été, tout Paris cherche un nouveau perchoir, une terrasse à la coule, où se poser pour picorer et piailler en liberté. Ça tombe bien en voici une, et pas des moindres : Perruche, 500 m², une oasis de verdure nichée sur le toit du Printemps Haussmann, loin du bruit et de la fureur, loin de la pollution aussi des pots d'échappement.  Perruche, un nom qui sonne bon l’exotisme et qui symbolise la rencontre de deux bandes, celle de Daroco formée par Alexandre Giesbert et Julien Ross et celle de l’Ouest parisien entraînée par Gilles Malafosse et Laurent de Gourcuff (Monsieur Bleu au palais de Tokyo). Un design chaleureux signé Toro & Liautard (bois clair, plantes exotiques), une vue panoramique... Pour déjeuner, boire un verre, admirer les couchers de soleil ou faire la fête, ce jardin suspendu qui devrait ouvrir aux alentours du 20 juillet laisse bien augurer. Carte courte, produits scrupuleusement sourcés, oscillant entre terre et mer (caille des Dombes, cochon noir de Bigorre, mais aussi ceviche de mulet noir, poulpe grillé, couteaux...) Et ce bar, construit comme une pool house, avec cocktails signés Nico de Soto (Danico) : rhum old fashioned, pina colada et fruit daiquiri revisités dans l'esprit Tiki... Embarquement immédiat pour la Polynésie, c'est party ! Où ? Au sommet du magasin Printemps de l’Homme-Printemps du Goût, 2, rue du Havre, 75009 ParisQuand ? Autour du 20 juillet 2018, tous les jours de midi à 2h du matin 

L'Eté du Canal jette de nouveau l'ancre : street art, plages éphémères et DJ sets
Actualités L'Eté du Canal jette de nouveau l'ancre : street art, plages éphémères et DJ sets

Chaque année, à défaut de pouvoir profiter de la mer en plein centre-ville (maudits Barcelonais !), les Parisiens se tournent vers les berges de la Seine (Paris Plages) ou de l'Ourcq (Eté du Canal). Ok, ce n'est pas le grand bleu, mais il s'y passe presque autant de choses que dans les fonds marins. Déjà plus de 10 ans que les berges du canal de l'Ourcq accueillent l'Eté du Canal, deux mois d'activités ludiques et culturelles, sportives et festives : des bals populaires, des plages éphémères, des DJ sets, des croisières à moins de 2 € et une piste cyclable sur toute la longueur. Cette année, les réjouissances se dérouleront tous les week-ends du 7 juillet au 26 août.  Eté du Canal © Seine-Saint-Denis Tourisme Et comme depuis 3 ans, c'est du côté du Port de Loisirs que se situera le centre névralgique du lieu et particulièrement au Parc de la Bergère attenant où les participants pourront désormais s'ébrouer sur près de 15 hectares. De 13h à minuit chaque week-end, ça chillera, ça se déboitera les malléoles pendant les cartes blanches laissées aux différents collectifs et ça se goinfrera grâce aux différents stands de restauration présents. Parmi les plans musicaux à cocher, on ira voir les frères adultérins de la Mamie's et de Cracki Records les 4 et 5 août et surtout la triplette de l'enfer Hydropathes-Camion Bazar-Alter Paname les 18 et 19 août.  Macki Music Festival © Remy Golinelli L'autre versant de l'été du Canal se concentre autour du fameux... Canal. On po

Les Extatiques, l'expo en plein air à la Défense
Art Les Extatiques, l'expo en plein air à la Défense

On dit de lui qu’il est austère, ennuyeux, sans âme... Un grand nombre d’étiquettes — peu flatteuses — collent à la peau du quartier de Paris La Défense. Pour tordre le cou à cette réputation, il suffit de deux mots, soit quatre syllabes : les Extatiques.  Si vous n’en n’avez pas encore entendu parler, Il s’agit tout simplement d’un parcours artistique exceptionnel qui va vous en mettre plein les rétines du 5 juillet au 21 octobre prochain. Au menu : une dizaine d’artistes qui vous présenteront des œuvres qui se dévoileront sous un large éventail de techniques. Pour démarrer la balade, c’est simple. Pointez-vous sur l’Esplanade au niveau du coloré bassin Takis et laissez-vous guider par un parcours qui prendra des allures de labyrinthe au fur et à mesure que vous progresserez. Vous commencerez l'expérience par un film sonore du collectif Soundwalk, façon originale de découvrir l’architecture et le parc de Paris La Défense autrement. Vous tomberez ensuite sur le gigantesque Banc Public de Lilian Bourgeat aka le maître des jeux d’échelle. La traversée artistique se poursuivra avec le portrait d’un personnage surdimensionné, créé par le très en vogue artiste et designer indien Hanif Kureshi... Sans oublier, juste à côté, les tournesols de Fanny Bouyagui, véritable hommage à Van Gogh. On pourrait aussi vous parler du travail de l’artiste argentin Leandro Erlich, sorte de fragment d’immeuble littéralement renversé ou de l'œuvre totalement immersive installée dans la salle des col

Un adventure game géant aux Tuileries, gratuit !
Actualités Un adventure game géant aux Tuileries, gratuit !

Après la folie des Escape games (celui du Parc des Princes et de l'Opéra Garnier), voici donc celle des adventure games. Ou, en bon français dans le texte, des chasses aux trésors de notre enfance. Sauf que celui-ci n'est pas fait pour les marmots en bas-âge, mais plutôt pour un public adulte. Et le bon plan c'est qu'il est 100% gratuit, ouvert jusqu'au 26 août prochain... Et qu'il permet d'explorer les 23 hectares d'un des plus beaux écrins de verdure de la capitale. Et si le plus grand jardin parisien n’avait pas encore révélé tous ses secrets ? Conçu par le musée du Louvre et les jardins des Tuileries, "Mystères aux Tuileries" vous emmène en balade sur les pas du célèbre André Le Nôtre, jardinier du roi Louis XIV – c'est lui qui a imaginé le parc et les jardins du château de Versailles, mais aussi ceux de Vaux-le-Vicomte et Chantilly.  Le pitch ? Cette grosse star du jardin à la française aurait dessiné de mystérieuses colonnes au sein des Tuileries, menant à une missive cachée. Pendant 1h30 environ, à l’aide d’un plan d’époque, de gravures historiques et de lettres cryptées, vous devrez résoudre différentes énigmes avant d’arriver à cette fameuse lettre… A la clef ? Des billets d’entrée pour visiter le musée !  Un grand jeu d’aventure à vivre en famille (à partir de 10 ans), ou entre potes ou collègues, par équipe de 2 à 4 personnes. Sachez qu'il y a plusieurs niveaux et qu'il est traduit en anglais. Que le meilleur gagne !  Quand ? Du 7 juillet au 26 août 2018,

Le Palais de Tokyo vous replonge en enfance avec sa nouvelle expo
Art Le Palais de Tokyo vous replonge en enfance avec sa nouvelle expo

Qui n’a jamais rêvé de revenir à l’enfance. Cet espace temporel où la folie n’est pas seulement tolérée mais bienvenue, ce morceau de vie où le champ lexical de la responsabilité n’existe pas. Fantaisie et insouciance, un juste résumé de ce qu’évoque la période la plus légère de nos existences. Avec « Encore un jour banane pour le poisson-rêve », cet été, le Palais de Tokyo vous plonge dans vos souvenirs les plus lointains tout en vous montrant en quoi ils ont agi sur votre identité aujourd’hui. D’œuvre en œuvre, vous parcourrez une exposition — sous forme de conte — qui interrogera les imaginaires de l’enfance, et ce sont tous vos sens qui atteindront leur pic de sensibilité. Entre enchantement et inquiétude, l’exposition (conçue grâce au partenariat avec la Fondation Bettencourt Schueller) s’adresse aussi bien aux enfants qu’aux adultes. A travers des productions d’une vingtaine d’artisans d’art et d’artistes, dont six japonais (notamment une collaboration inédite avec le dessinateur de manga Yûichi Yokoyama), Andy Warhol ou Megan Rooney pour ne citer qu'eux, elle tente d’apporter un éclairage sur la capacité enfantine à inventer des mondes fantastiques et définir comment les peurs et angoisses se construisent. Une parenthèse enchantée au milieu d’une réalité sociétale implacable... Brutale et poétique à la fois. Une chance unique de redevenir l’enfant que vous avez été (et que vous êtes toujours), la vision d’adulte en plus, le temps d’un voyage imaginaire. Plus d’infos

Des télescopes gratuits pour observer les planètes dans 7 parcs parisiens
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L’ouverture nocturne de certains parcs et jardins parisiens, c’est l’occaz parfaite pour sortir la nappe et le panier à pique-nique et trinquer. Ou, pour les derniers survivants (s’il en reste), le moyen de chasser les pokémon rares. Du 6 juillet au 1er septembre, ça sera aussi le bon plan pour s’approcher un peu plus près des étoiles. Durant tout l’été, l'AFA (Association Française d'Astronomie), en association avec la Mairie de Paris, organise des soirées d'observation du ciel gratuites pour tous. Pour accompagner l’événement, une compagnie d’animateurs de l’AFA viendra équipée de lunettes et télescopes pour envoyer vos rétines vers les cieux étoilés. Vous allez pêle-mêle observer Jupiter et ses satellites, Saturne et ses anneaux, les mers et cratères lunaires et débattre sur la couleur de la planète Mars. Un petit geste de la Mairie de Paris, un grand sourire pour les parisiens.  Le programme complet :  Paris sous les étoiles au Parc Montsouris du 6 juillet au 1er septembre de 21h à 1h.Adresse : 2 rue Gazan, Paris 14e. Paris sous les étoiles au Jardin des Grands Explorateurs le 15 juillet de 21h à 1h.Adresse : Avenue de l’Observatoire, Paris 6e. Paris sous les étoiles au Square Louis-XIII le 20 juillet de 21h à 1h.Adresse : 30 places des Vosges, Paris 4e. Paris sous les étoiles au Square Georges Méliès le 21 juillet de 21h à 1h.Adresse : 3 rue Albert Malet Paris 12e. Paris sous les étoiles au Square Séverine le 22 juillet de 21h à 1h.Adresse : 7 rue le Vau, Paris 20e

Fitness gratuit avec un coach tous les mercredis dans le 15e
Actualités Fitness gratuit avec un coach tous les mercredis dans le 15e

Vous n'aurez plus d'excuse qui vaille ! Front de Seine, le club de sport parisien, vous offre des séances de sport gratis en ouvrant un bootcamp en plein air non loin des quais de Seine, sur sa piste d’athlétisme dans le 15e arrondissement. Trois séquences : un cours avec renforcement musculaire en suspension (TRX), une partie running et une partie entraînement à poids de corps. Les séances durent 55 minutes, et ont lieu uniquement le mercredi. Attention, les places sont limitées à 45 participants et il faut vous inscrire sur la page du club de sport pour réserver son créneau : 12h45, 18h30, 19h45, ou 21h.  Quoi ? Bootcamp gratuit avec un coachQuand ? Jusqu'au 11 juillet 2018Où ? Front de Seine, 44 rue Emeriau, 75015 ParisCombien ? Gratuit sur résa ici      

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