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5 des meilleurs bars du monde sont à Paris
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Dernières critiques

Do & Coco
icon-location-pin 12e arrondissement
Do & Coco

Un bo-bun qui a troqué ses vermicelles contre des feuilles de riz. Do & Coco c’est quoi ? C’est l’annexe du déjà classique Do & Riz, situé sur le trottoir d’en face. Une sorte de petit frère qui n’aurait de petit que le nom : la carte est différente, un poil moins chère, mais tout aussi sexy. Avec une promesse alléchante : oui, la cuisine vietnamienne conserve encore quelques secrets, et Do & Coco et THE place to be pour les découvrir. Ici, ça commence donc par un jouissif banh bao de poulet saté- mini "burger" de pain brioché cuit à la vapeur (7 €) ou un non moins goûtu banh xeo aux légumes, petite crêpe de riz et lait de coco (8 €). On laisse de côté une carte de vin riquiqui (3 p’tits crus proposés, on a préféré la bière Hanoi, 5 €) et les sashimis maison (poisson cru servi avec des fruits frais) pour se concentrer sur l’épatant do-bun aux crevettes (15,50 €). Oui, vous avez bien lu, DO-bun : soit un bo-bun déstructuré, où les feuilles de riz ont remplacé les vermicelles. L’assiette est hyper punchy, mais n’empêche pas de loucher vers celle du voisin, un aguicheur saumon caramélisé au gingembre (15 €). Et comble de bonheur : le moment du dessert, habituel point faible de bien des restos asiatiques, se transforme ici en climax du repas. Pensez donc à garder une petite place pour l’épatant crémeux de mangue (et glace fruit de la passio

Arthur, la quête du Graal - Victory Escape Game
icon-location-pin Le Marais
Arthur, la quête du Graal - Victory Escape Game

Style : Interaction d’objets à tendance médiévaleNombre de joueurs : de 3 à 6 (optimal 4)Difficulté : IntermédiaireTaux de réussite : à venirEnglish version : Yes!Durée : 60 minutes On en a gros. Le Saint Graal a été dérobé et votre bande de preux chevaliers doit venir en aide au Roi Arthur. Vous aurez alors 120 jours pour mener à bien votre quête (en vrai 60 minutes) et ça ne sera pas de trop. Guenièvre et Excalibur seront à vos côtés pour vous filer un coup de main. Vous voilà dans la Légende. Tout commence dans une grande pièce à l’ambiance de château médiéval, les énigmes se résolvant grâce à des éléments dissimulés dans le décor. Du pur cache-cache un peu vicieux. Pour le reste, salles dissimulées et chevaleries en tous genres, pour un scénario adroitement mis en place. Les objets sont bien connectés à l’histoire, et pour peu que l’on aime cette esthétique d’époque, le jeu prend une dimension insoupçonnée. Les salles sont également habilement liées les unes aux autres, nous obligeant à nous équiper et à ne rien laisser derrière soi. Une aventure d’un bout à l’autre.  Nouvelle room de chez Victory Escape Game, l’un des plus grands live escape parisiens, Arthur, la quête du Graal sera très vite un classique, tant par son ambiance rare que par ses puzzles d’époque. Parfait pour passer l’automne ou l’hiver au chaud. Les « + » : - cette ambiance moyenâgeuse convaincante- se faire appeler « Chevalier » : ça fait quelque chose- quelques énigmes ultra-épiques- l’aspect grot

Litani
icon-location-pin Canal Saint-Martin
Litani

Après avoir arrosé le Tout-Paris germanopratin, Thomas Codsi (Castor Club, Le Reflet) prend ses shakers et ses claques et jumpe de l’autre côté de la rive. Cap sur le bouillonnant 10e arrondissement ! Le bonhomme y amarre sur 50m2 une bonne dose de Litani spirit, ce fleuve aux confins de la Beeka et du sud du Liban. Côté déco, on s’y croirait (tapisseries orientales aux murs, porcelaines vintage et nappes en acrylique). Côté glouglou, encore plus, avec une dizaine de cocktails qui sentent bon le pays du Cèdre. Comme ce très anisé et ultra rafraîchissant Tannourine Les Alpes (arak, dry vermouth, gentiane, citron vert, concombre, menthe tonic). Ou ce litanique Ramène ta mule (gin, eau de noix, mélasse et jus de grenade, citron vert, ginger beer) qui semble invoquer les dieux de la mixologie. Surprise, surprise : le zigue devient carrément toqué et enfile même son tablier. Avec l’aide de la cheffe syrienne Randa Alsibai, il balance son lot de mezzes et de plats renversants. Ce soir-là, on a fait péter le bouton : goûtu moutabal (caviar d’aubergine, crème de sésame, yaourt), foul (haricot égyptien, ail, persil) comme chez maman, et onctueux houmous où tremper sa pita. Surtout, on boulotte le duo de superstar : kebbeh mechwiyye bien gras comme on aime, cachant son délice d’agneau à l’intérieur, et qu’on vous conseille de bien mélanger avec

La Fine Mousse restaurant
icon-location-pin Saint-Ambroise
La Fine Mousse restaurant

Les accords mets/vins ? So 2009 ! Rien de tel qu'une bonne bière micro-brassée pour envoyer bouler les préjugés (et valser les nappes amidonnées). Suffit de rentrer dans l'annexe bistrotière du bar éponyme pour s'en convaincre : dans les verres, un choix vertigineux de bulles houblonnées, artisanales, chinées par la biérologue Bianca. Et dans l’assiette, une cuisine de produits de saison tortorée par le jeune Victor Leclercq.  Le menu dîner à 35 € s'ouvre sur des panisses maison, à trempouiller dans un ketchup au gingembre qui place la barre haute. Pas le temps d’avoir soif que les entrées déboulent : une supersonique assiette mozza/tomate, revisitée à coups de coriandre et un tataki de thon au chou-rave, fondant et piquant... Le tout assez génialement combiné avec l’acidité d'une Ptite sour Rasberry. La suite ? Faux pas pour l’agneau et son boulgour, classique dans sa réalisation et surtout trop salé. Le cabillaud, nacré et fondant, demeure un poil fade malgré son émulsion de persil. On serait reparti mitigée s’il n’y avait eu pas cette crème de citron meringue et noisette, dinguerie absolue avec une bière CocoNuts. Bilan : des mousses et de belles propositions, ça pétille et l’expérience (malgré quelques couacs) ne peut que ravir les bincheurs exigeants à fourchettes tirées.

14 Juillet
icon-location-pin Champs-Elysées
14 Juillet

Au début, ça devait être un spectacle sur la ruralité. Mais parce que trop ambitieux, parce les aléas de la création, Jacky (incarné par Fabrice Adde) se retrouve seul en scène pour un projet à destination des entreprises et centré sur la prise de parole en public, clé du bonheur et de la productivité.  Sur le papier, 14 Juillet est un projet séduisant à la forme hybride, quelque chose entre un one man show déphasé et du théâtre lo-fi. Mais voilà, il suffit d’un premier geste, d’un premier mot pour se rendre compte de la supercherie. Un comédien à la présence gêné se ramène et nous prévient d’emblée : « ça risque d’être médiocre, pardon d’avance ». Au final, il s'agit d'un spectacle sur l’incapacité à s’exprimer et sur les prétendues difficultés de l’art à pouvoir dire encore quelque chose. Mais leur réponse n’est pas vraiment à la hauteur : si on ne peut plus rien dire, plus rien faire, disent-ils, alors ne disons et ne faisons plus rien. 14 Juillet est une suite de micro-scènes qui s’enchaînent aussi vite qu’elles tombent à l’eau. Du théâtre anti-message (ce qui est en soi un message) où rien ne résiste, pas une histoire, pas un geste, pas une pensée. Il n’aborde pas les sujets sensibles parce qu’ils sont sensibles, il n’aborde pas les sujets puisqu’ils sont des sujets. Il n’éveille aucune conscience -ce qui n’est pas si grave- mais ce qui est embêtant c’est qu’il n’éveille rien (en plus on n’a pas rigolé, pa

Botanero
icon-location-pin Le Marais
Botanero

Au Mexique, un botanero c’est une cantine où l’on se régale de petites assiettes, les botanas, tout en buvant du mezcal. Il n’en fallait pas plus à Davy Ngy, déjà à la tête de Distrito Francès, pour convaincre le chef mexicain Daniel Fierro (Ellsworth, Martin) de rejoindre le bateau. Inspiré par les produits du marché et dans un cadre tamisé, il vous concocte une popote mexicaine qui dépote. Ce jour-là, le taco de poulet (7 €) nous a fait voyager : taco maison à la farine de maïs nixtamalisée, poulet français braisé, pickles de raisin, sauce tomatillo et chicharron de peau de poulet. Et si la hot pocket de ragoût de canard (6 €) comme une empanadas à tremper dans une sauce aux mûres nous en a mis pleins les papilles, on a aussi été bluffé par l’explosif ceviche de bonite et ses croquantes noix de maïs (8€). Un décevant taco d’éperlan (5 €) a vite été oublié par un dessert atomique : une glace au snickers maison calée entre deux beignets, le tout arrosé de cajeta, la confiture de lait de chèvre. A boire avec tout ça ? Du bon mezcal évidemment. Comme ce Rey Zapoteco Espadin et ses notes fumées. C'est comme ça qu’ils le boivent au Mexique, pur comme un vin de table ! Si vous n’êtes pas trop de ce boire-là, vous serez conquis par la belle sélection de vins natures (6 € au verre), bières artisanales (8 €) et cocktails (12 €) concoctés pa

Asie Rêvée
icon-location-pin Chaillot
Asie Rêvée

Après une présentation réussie de sa collection à scandale de 1971, la Fondation Pierre Bergé propose une aventure à travers les visions d’Asie d’un des plus grands couturiers de l’histoire. Yves Saint Laurent, ou le voyage en couture : un seul ticket direction l’Inde, la Chine et le Japon. En préambule de l’exposition, vous découvrez sur les murs d’un des salons du musée des photos de défilés, de rares polaroïds en mode backstage et quelques-unes des couvertures de l’époque. Un coup d’œil à des archives précieuses qui référencent l’expédition à venir. Belle intro. Il n’y a pas à dire, la finesse d’exécution d’Yves Saint Laurent sied aux ambiances d’Asie. Ses broderies, ses lignes de perle, ses assemblages de texture, tout y impressionnant. Un merveilleux périple dans lequel les mannequins sont délicatement mis en place ; on se croirait au milieux d’un bal ou d’une cérémonie. Avec ça, les murs de croquis, les collections de bijoux, son emblématique Opium et ses fiches de manutention (trésor parmi les trésors). Tout ce qui fait la vie d’un studio, tout ce qui fait une collection.  Mais ce qui retient l’attention, c’est la manière dont l’exposition fait dialoguer les interprétations du couturier avec les vêtements et autres objets d’époque. Sous verre et comme autant de preuves : des vases, boiseries sculptées, morceaux d’estampes. On comprend alors les correspondances,

Bo&Mie
icon-location-pin Réaumur
Bo&Mie

Un an d’activité, déjà des milliers de fans sur les réseaux sociaux, un tabac dans les médias. Auto-proclamée « boulangerie créative », Bo&Mie est d'abord un succès d’image fulgurant. En vrai, ça vaut quoi ? En vrai, c’est d’abord une FAT boutique et un accueil aux petits oignons. Bien vite, on salive devant les viennoiseries (1-2 €) et pâtisseries (3-5 €) : nappages brillants, feuilletages travaillés... Aussi beau que sur les photos qu’on a tant likées ! On aperçoit même le flan (2,90 € en version vanille), dont le crémeux incroyable s’est déjà taillé une belle réputation dans la capitale. Pas de débandade quand on met tout en bouche : le goût y est. Le dosage raisonnable en beurre, en garniture et en vanille, sans peut-être combler les éternels gourmands, ravira le plus grand nombre. En comparaison, les pains au levain, pourtant réalisés avec sincérité, suscitent moins l’envie et l’enthousiasme. Sinon, le genre de lieu qui se prête bien à un déj sur le pouce (formules à 8-10 €, avec salades, soupes, quiches…), et on peut même se poser pour travailler (Wi-Fi fourni). Enfin, la boulange propose un brunch complet (avec viennoiseries à volonté !) au prix très attractif de 19,90 €, le dimanche et sur résa. Pour résumer : tarifs concurrentiels, plusieurs viennoiseries et pâtisseries qui sortent vraiment du lot, le tout dans un quartier où les bonnes boulangeries ne sont pas l

Monsieur Fraize
icon-location-pin Batignolles
Monsieur Fraize

Phénomènal dans On ne demande qu’à en rire et fabuleux dans Au poste, dernier film farfelu de Quentin Dupieux, Monsieur Fraize revient à Paris sur les planches de l’Européen. On retrouve le comédien dans la peau de son personnage fétiche : un genre de mec normal pas normal, échappé d’un épisode de Strip-tease.  Toujours la même tenue, toujours ses techniques surréalistes pour un spectacle entre une pièce de théâtre expérimentale et un one man show délirant. Et quelle mise en scène ! C’est si rare que ça fait du bien. Mais la faute à qui ? Alain Degois aka Papy, l’homme secret derrière les spectacles de Jamel, Arnaud Tsamère et Blanche Gardin, rien que ça. Marc Fraize a un style bien à lui, un mode de jeu déroutant, aux paroles et aux gestes faussement idiots. Il maîtrise les silences, il compose avec la gêne et le plaisir du malaise.  « J’ai pas de texte » commence-t-il par dire, avant de rester là à attendre que quelque chose se passe. Cet homme-là n’a peur de rien, pas même de laisser la scène vide et de s’en aller. Un spectacle sur le fil qui montre sa parfaite mesure des rythmes et des mots. Travail d’orfèvre qui oblige à être attentif aux micro-effets et pour tout vous dire, on a rarement été aussi intensément spectateur. Voilà un laboratoire de clown savant qui montre les saveurs du grand n’importe quoi. Du pur génie.

Benoît Castel
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Benoît Castel

Benoît Castel, on le connaissait entre autres pour son bon Pain du Coin (fabriqué à partir de levain naturel au coing) et sa tradition chocolat terriblement gourmande. La dernière fois, on l’avait quitté dans sa nouvelle boulange rue Jean-Pierre Timbaud sur une tarte à la crème (3,70 €), simple et bien exécutée, régressive comme chez Mémé. Autant dire qu’il nous faisait jusque-là plutôt bonne impression. Alors, on s’est mis en tête de monter jusqu’à Ménil' pour tâter de son fameux brunch du week-end. On se pointe un samedi juste avant midi. Zéro queue, lieu lumineux, voisins chaleureux. À peine enfilé un amer café, go pour démonter le buffet à volonté !Première déception, le choix en sucré est assez limité : tout au plus quelques gâteaux à partager, plutôt grossiers, des mini-viennoiseries... Mais ni tartes ni pâtisseries. Dommage chez un pâtissier ! La confiture maison est bonne, idéale pour rattraper le pain tranché qui commence à s’assécher. Côté salé, on goûte un peu à tout : salades, quiche, pâtes, charcuterie… L’estomac se remplit, mais les papilles roupillent. Chez Benoît Castel, on veut « nourrir plutôt qu'éblouir » dixit le site officiel. Soit, mais quand même pour 29 €, on aurait apprécié une once de surprise, un goût de reviens-y... et surtout de trouver plein de bonnes pâtisseries ! Alors, la prochaine fois, on restera sur les vieilles habitudes :

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Un show spectaculaire va illuminer Notre-Dame de Paris
Actualités Un show spectaculaire va illuminer Notre-Dame de Paris

Décidément, la période est à l’illumination. Alors que la Tour Eiffel a récemment revêtu ses habits de lumière pour célébrer le cycle Japonismes 2018, tous les yeux seront désormais braqués du côté de Notre-Dame-de-Paris, du 18 au 25 octobre, pour la reprise du très prisé spectacle Dame de Cœur. Comme l’an dernier où plus de 100 000 personnes avaient assisté au spectacle, c’est l’association Lux Fiat, en charge du rayonnement de Notre-Dame, qui est à l’origine de l'événement. Et comme l'an dernier encore c’est le scénariste Bruno Seillier qu’on retrouvera aux manettes de ce spectacle son, lumière et (presque) pyrotechnie comme aurait dit Robert Hossein. Un spectacle enrichi qui s’inscrit dans le cadre des commémorations de la fin de la Première Guerre mondiale et qui prendra les traits d’une création hybride entre mapping vidéo projeté sur la façade, création sonore et projections dans la nef de la cathédrale. Au total, ce ne sont ni plus ni moins que 88 (!) projecteurs qui seront utilisés pour l'occasion. Ultime détail, si le spectacle est gratuit – sur inscription –, l’association appelle à la donation, insistant sur le fait que seul un tiers du spectacle est financé par des mécènes et des institutions. Quelque chose nous dit que la Fête des Lumières lyonnaise risquent d’avoir de la concurrence cette année, n’en déplaisent à Gérard Collomb et Jean-Michel Aulas. Quoi ? Le spectacle Dame de FerQuand ? Du 18 au 25 octobre 2018Où ? Notre-Dame-de-Paris, 4eCombien ? Gratuit sur

A l’occasion de la FIAC, le Centre Pompidou se transforme en club éphémère
Actualités A l’occasion de la FIAC, le Centre Pompidou se transforme en club éphémère

Ce qui est pratique avec le clubbing, c’est qu’il est déclinable et transposable à l’infini. Après les Silent Disco au Zoo de Paris, les soirées naturistes au Point Ephémère, voici que s’avance le 18 octobre prochain, la première soirée clubbing organisée dans le Forum du Centre Pompidou. Derrière cet énorme coup monté à l’occasion de la FIAC, on retrouve les Amis du Centre Pompidou et l’agence We Love Art, déjà à l’origine des petites boums parisiennes We Love Green et Peacock Society. Une soirée divisée en deux parties, entre art et clubbing. Du côté art, on assistera à la carte blanche de l’artiste Davide Balula, connu pour ses installations complètement loufouques. Il s’alliera cette fois-ci avec l’Orchestre Lamoureux pour une performance à ne pas rater. Pour ce qui du clubbing, les orgas ont vu les choses en grand en annonçant un Back to Back entre Laurent Garnier et Pedro Winter, deux des plus grosses têtes d'affiche de la musique électronique française. Après la sortie en 2012 du maxi Timeless composé par le premier sur le label du second, on a hâte de voir ce que tout cela donnera sur scène. D'autant plus que cette association aura lieu pour la toute première soirée clubbing organisée en plein Forum, avec un spectacle son et lumières pensé par le collectif Visual System, qui régalera autant les mirettes que les oreilles. En guise de warm-up, les heureux présents pourront se décalcifier les rotules avec l'acid-techno de Miley Serious et pogoter devant les Sons of Raph

Le Bubble foot déboule sur le rooftop de la Tour Montparnasse
Actualités Le Bubble foot déboule sur le rooftop de la Tour Montparnasse

Après le yoga et la piscine à balles, c’est le bubble foot qui débarque sur le toit de la Tour Montparnasse aka « le plus haut rooftop de Paris ». Du 19 octobre au 4 novembre prochain, les amateurs auront l’occasion de découvrir ce sport dans ce lieu de 210 mètres de haut. C'est une première. Pour ceux qui découvrent le bubble foot, ce jeu consiste à jouer au foot harnaché d’une énorme bulle remplie d’air de 2 mètres de diamètre, le tout dans des matchs n’excédant pas 5 minutes ! Ici, tous les coups sont permis comme aux auto-tamponneuses. En bref, le but est de jouer au foot et de marquer des buts tout en rebondissant sur ses adversaires. Soyons clairs : avec le bubble foot on est plus proche du bon vieux kick’n’rush anglais que du tiki-taka barcelonais. Ultime conseil : n’y allez pas trop fort non plus, ça serait bête de passer par-dessus la balustrade pour si peu...  Quoi ? Bubble foot sur le toit de la Tour MontparnasseQuand ? Du vendredi 19 octobre au dimanche 4 novembre 2018 ; Tous les jours de 14h à 18h et le samedi de 11h à 19hOù ? Observatoire Panoramique de la Tour Montparnasse, 33 avenue du Maine, 15eCombien ? Activité comprise dans la visite soit 18€ pour les adultes, 15€ pour les étudiants et 9,5€ pour enfants de 4 à 11 ans (Billetterie ici)

Le Japon à la fête au Jardin de l’Acclimatation
Actualités Le Japon à la fête au Jardin de l’Acclimatation

Japonisme 2018 : le nom de code de cette année culturelle. Et à vrai dire, on commencerait presque à s’y perdre... Après le trône d’or sous la pyramide du Louvre, la Tour Eiffel éclairée aux couleurs du Japon et – bientôt – le gigantesque Furoshiki sur le Parvis de l’Hôtel de Ville, voici que le Grand Matsuri est annoncé du 20 au 22 octobre dans le tout juste rénové Jardin de l’Acclimatation. Matsuri ? Vous dites ? Le matsuri est une fête populaire japonaise donnée en l’honneur d’une divinité, dont les caractéristiques changent selon la ville/province. Avec ce Grand Matsuri, le Jardin de l’Acclimatation joue la démesure en proposant pour la première fois en France sept matsuri différents, à même de mettre en lumière la diversité du pays de Chihiro. Parmi les matsuri au programme, on devra se tenir à carreau pendant le Shingen-Ko festival de la préfecture de Yamanashi, aka la plus grande procession de guerriers au monde. Ensuite, quelque chose nous dit que la fête de TachiNeputa a tout pour impressionner les plus amorphes d’entre nous avec un neputa – cette structure faite de bambou et d’éventail de papier portée à bout de bras – de plus de 12 mètres de haut ! Enfin et c’est une première à l’étranger, il faudra la jouer introspection pendant le Kasuga Wakamiya On-Matsuri, une ancestrale fête où se mêleront chants, danse et défilé de cavaliers. En ces temps où les feuilles mortes se ramassent à la pelle, célébrons le pays du Soleil Levant ! Pour découvrir le programme complet

Un Pop-Up Store consacré au Studio Ghibli va ouvrir ses portes à deux pas de Bastille
Actualités Un Pop-Up Store consacré au Studio Ghibli va ouvrir ses portes à deux pas de Bastille

Ponyo, Porco Rosso, Totoro... En un peu plus de trente ans, le Studio Ghibli a, sous l’impulsion du formidable duo formé par Hayao Miyazaki et Isao Takahata, complètement révolutionné le cinéma d’animation. Ancré dans l’imaginaire collectif, le Studio fait l’objet d’un véritable culte dont chaque célébration provoque l’emballement. Alors on vous laisse imaginer la réaction des fans à l’annonce de la troisième édition du Château Ephémère, le Pop-up store labellisé studio Ghibli à Paris. Du 20 octobre au 2 décembre, cette cuvée 2018 se déroulera au 10, passage Thiéré dans le 11e, et sera placée sous le signe de Mon voisin Totoro, LE film emblématique du studio qui fête ses 30 ans. Dans les 60m2 de la boutique, ce sont plus de 300 produits dérivés du Studio qui seront proposés à la vente, dont une tripoté devrait concerner ce bon gros Totoro poilu. On ne sait pas pourquoi mais on a comme l’impression que l’info a tout pour transformer bon nombre d’entre vous en Ponyo dévalant la falaise à tout berzingue.  Quoi ? Le Château Éphémère - Pop-Up Store Officiel Studio GhibliQuand ? Du 20 octobre au 2 décembre 2018 ; Lundi, de 14h à 19h ; Du mardi au vendredi, de 11h à 19h ; Samedi, de 11h à 20h ; Dimanche, de 14h à 19hOù ? 10 Passage Thiéré, 11eCombien ? Entrée Libre

Un tout nouveau club ouvre ses portes rue Oberkampf
Actualités Un tout nouveau club ouvre ses portes rue Oberkampf

On avait laissé le 824 heures en peine après une folle soirée de 50 heures, il revient à nous en implorant notre (pardon). Oulah décidément, les changements de noms de clubs à Paris, ça commence à devenir sacrément technique. Reprenons. Le 824 heures, c’est le nom du club qui avait pris place l’an dernier du côté du 114 rue Oberkampf avant de fermer en grande pompe en avril. Alors qu’on imaginait déjà l’ouverture d’un nouveau bar à brunch, voici qu’un club à l’évocateur nom de (pardon) ouvrira ses portes le 10 octobre jusqu’au premier week-end de juin. Aux manettes du projet, on retrouve une triplette formée par l’agence Bonjour/Bonsoir, le restaurant Les Niçois et nos confrères de Brain Magazine. Pour les deux premiers jours d’ouverture, on s’ambiancera sur les nappes de DJ Sundae, boss du label Idle Press. Et on profitera surtout d’un set de Scratch Massive. Alors que leur nouvel album Garden of Love est annoncé pour la fin du mois d’octobre, le duo, composé de Maud Geffray et Sébastien Chenut, devrait nous offrir un avant-goût dont lors de leur passage. Et pour tous les faiseurs de scandale, rassurez-vous, le pardon est dans l’ADN de la maison. Quoi ? Ouverture du (pardon)Quand ? Mercredi 10 et jeudi 11 octobre 2018, de 22h à 5h ; Ensuite, du mercredi au samedi, de 22h à 5hOù ? 114 rue Oberkampf, 11eCombien ? Entrée gratuite

Un nouveau club éphémère ouvre dans une banque en plein cœur de Paris !
Actualités Un nouveau club éphémère ouvre dans une banque en plein cœur de Paris !

Jackpot ! A partir du 6 octobre prochain, un tout nouveau club éphémère de 1 500 places répondant au doux nom de Chez Gustave va ouvrir ses portes dans le 1er arrondissement. Son petit plus ? Il se situe au Pavillon Cambon Capucines, ni plus ni moins que l’ancien siège plus que centenaire du Crédit Foncier de France ! L’espace d’une dizaine de dates réparties sur les prochains mois, les organisateurs auront pour objectif de téléporter leurs convives dans le faste des Années Folles ! Déguisements, maquillages ou encore performances artistiques, Gustave saura vous recevoir comme il se doit. Pour ce qui est de la musique, la soirée inaugurale du 6 octobre sera curatée par Bon Entendeur et d’après les indiscrétions d’Open Minded, on devrait également apercevoir Joris Delacroix, Para One et surtout se régaler d’une soirée aux côtés de Kerri Chandler et Larry Heard, légendes parmi les légendes de la house. Allez, dès le 6 octobre, on sort ses Francs Poincaré du matelas et on va tout claquer chez Gustave ! Quoi ? Ouverture de Chez GustaveQuand ? Soirée d’ouverture le 6 octobre 2018Où ? 46 rue Cambon, 1erCombien ? De 25 à 30€ pour la première soirée (Billetterie ici)

Jean-Michel Basquiat
icon-location-pin 16e arrondissement
Jean-Michel Basquiat

L’automne parisien commence fort avec une pléiade de noms ronflants : Picasso à Orsay, Miro au Grand Palais... Et surtout, LA véritable expo blockbuster : Basquiat à la Fondation Louis Vuitton. Une personnalité fascinante coiffée de dreads qui a autant séduit Warhol que Madonna, une côte qui explose tous les plafonds – 110,5 millions de dollars pour un Skull (Sans Titre) de 1982 en mai 2017, rien que ça –, et un regard unique et brutal sur le monde qui l’entoure, plaqué sur des toiles monumentales. Plus qu’une icône, Basquiat est un véritable coloriste qui livre une peinture aussi sentimentale que violente. Répartie sur quatre niveaux, l’expo développe les différentes thématiques explorées par l’artiste au cours de sa tristement courte carrière, à travers plus de 120 œuvres. De sa période graff SAMO © (pour same old shit : "toujours la même merde") à sa fascination morbide pour la religion et la mort, chaque salle nous plonge dans l’univers torturé et naïf de Basquiat grâce à un nombre de prêts incroyable. Une médiation impeccable – fait assez rare pour être souligné –, et un accrochage minimaliste nous permettent de kiffer d’autant plus les chefs-d’oeuvres présentés. Si l’on revoit les bases avec des toiles classiques, comme son autoportrait accompagné de son pote Andy, Dos Cabezas (1982), on découvre aussi des tableaux inédits issus de collections privé

Voyage dans les 90's avec l'ouverture d'un megastore Reebok
Actualités Voyage dans les 90's avec l'ouverture d'un megastore Reebok

Le genre d’annonce à même de vous faire réviser vos classic. Du 4 au 19 octobre prochain, la marque Reebok ouvrira du côté de Réaumur Sébastopol un megastore de 500m2. Logiquement, la boutique sera une ode aux 90’s, incomparable période de splendeur pour la marque. Autant le dire tout de suite, les nostalgiques ont tout pour se régaler (et y claquer un SMIC). Dans cet espace éphémère, vous retrouverez à la fois des vêtements emblématiques de la marque mais aussi des Polaroid ou encore des 3310. Idéal pour se faire un petit snake. Pour les diggers, une sélection de plus de 1 500 disques sera mise en vente, sous le haut patronage des boss Crocodisc, vieux loup de mer de la galette parisienne. Autre facette de l’époque à ne pas négliger : les jeux vidéos. Tournois de Mario Kart, après-midi street fighter ou Mortal Combat : quelque chose nous dit que les manieurs de manettes risquent d’y trouver leur compte. Enfin, la marque organisera 6 soirées privées dont les entrées seront à gagner sur les réseaux. Encore une fois, la scène sera trustrée d'artistes sentant bon les walkman et les baladeurs K7 comme Oxmo, Rim’k, Dj Cut Killer, accompagnés de jeunes loups tels Dinos et Sopico. Ou quand parler de classiques prend tout son sens. Quoi ? Reebok Classic MégastoreQuand ? Du 4 au 19 octobre 2018Où ? 109 boulevard de Sébastopol, 2eCombien ? Entrée libre. Soirée privée sur invitation à choper sur les réseaux @reebokclassicfr

Picasso - Bleu et rose
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Picasso - Bleu et rose

En octobre 1900, à bientôt 19 ans, Pablo Ruiz, qui signera bientôt “Picasso”, arrive à la gare d’Orsay. C’est sous la même verrière que sont présentées les toiles de la première période parisienne du peintre, entre 1900 et 1906. Située juste avant le cubisme, l’exposition nous donne ainsi à voir un Picasso plus primitif et plus secret, qui cultive aussi ses amitiés (Apollinaire, Max Jacob…) à Montmartre. On découvre d’abord un artiste encore prisonnier du siècle passé, ses premières toiles étant très influencées par Van Gogh et Toulouse-Lautrec. Notamment un autoportrait (Yo, Picasso) dont les couleurs et l’épaisseur du pinceau rappellent les toiles les plus tardives du peintre néerlandais. Picasso s’en détache assez brutalement pour produire une série de portraits unis par la même couleur, le bleu, dont les critiques feront ensuite sa première période. L’exposition présente trois versions de La mort de Casamegas, (peintre et ami de Picasso), qui rendent sensibles le passage de ces premières influences au monochrome bleu, qui symbolise alors la froideur de la disparition. Cette période culmine en 1903 par sa thématique, sa taille et ses nuances, avec le tableau La vie, que la scénographie nous laisse subtilement entrevoir, à travers les murs

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