Les 17 meilleurs restaurants végétariens et vegans à Paris
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Les 17 expositions incontournables de la rentrée
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10 spectacles et pièces de théâtre qui font la rentrée
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Dernières critiques

Collections privées : un voyage des impressionnistes aux fauves
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Collections privées : un voyage des impressionnistes aux fauves

Référence en Impressionnisme, le Musée Marmottan Monet est – pour ceux qui ne le connaissent pas encore – un Hôtel particulier qui reçoit des donations d’héritiers et des amoureux de l’art. Un genre de « château » style duc-duchesse regorgeant de pépites. Pour cette nouvelle expo, le lieu accueille des collections privées pour un parcours historico-esthétique romanesque. De Monet à Matisse, en passant par Van Gogh ou Seurat. Tout le monde est là !  Ce voyage retrace les affinités entre les artistes et la manière dont elles conduisent l’émergence des mouvements artistiques. On retrouve ainsi Monet/Pissarro et leurs paysages, Renoir/Degas et les figures féminines, avec leurs envies d’offrir au public de nouveaux motifs, atmosphériques et modernes. Des œuvres toujours plus personnelles, surtout dans la manière de peindre par les sensations. Car oui, l’Impressionnisme est avant tout une école de perception, une façon de retranscrire les regards par le prisme des sentiments. Puis vient le temps des héritages : le néo-impressionnisme de Signac, celle de la peinture par petite touche ou encore les tentatives plus réalistes de Toulouse-Lautrec et de son incroyable Blanchisseuse. Quelques incontournables pour un pot-pourri de charme, nourri par des recherches chromatiques et des histoires d’amitiés. On regrette quand même la

Hate
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Hate

On n’a pas vraiment la passion équestre mais quand c’est le nouveau spectacle de Laetitia Dosch, on change un peu d’avis. La comédienne, au top de la hype depuis son succès dans le film Jeune Femme de Léonor Seraille, arrive aux Amandiers avec une envie : parler du chaos d’aujourd’hui sans pour autant rendre tout le monde triste.  Son désordre est fait de frustrations et d’histoires de cœur, qu’elle livre en espérant que sa poésie recréera du lien entre les gens. L’absence de dialogue comme éternelle problème de notre société ? Situation complexe lorsque son compagnon de jeu est un cheval, à l’oreille moyennement attentive à ses problèmes de quarantenaire.  Hate est un one woman show auquel il est difficile d’adhérer. Car si on apprécie l’énergie un peu foutraque de Laetitia Dosch, force est de constater qu’elle s’épuise vite, ne parvenant jamais à régler les problématiques qu’elle invoque. Pire encore, elle les abandonne pour se réfugier dans une dramaturgie trop paresseuse compte tenu du projet initial. On se retrouve donc là, un peu perdu au milieu des chants hasardeux et des mauvaises blagues. Avec une présence animale stérile puisque complétement mécanique (les interactions apprivoisées se monnayent en carotte). Et lui donner sa voix à l’animal n’y changera rien (oui elle est aussi ventriloque), si ce n’est trouver dans cette schizophrénie une réponse à sa propre

SAaM
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SAaM

Après Ma Kitchen et Ahipoké, la coréenne Yoonsun Kim amarre du côté du canal Saint-Martin pour régaler les amoureux de bao, blanchan et autre bibimbap. Et depuis notre premier passage (il y a deux ans), le niveau est toujours bien haut ! Derrière sa petite porte en bois, dans un univers girly acidulé (murs en camaïeux de bleus et rose pâle, meubles chinés ici et là), la femme balance à flux tendu sa popote asiat'. A croquer par exemple, tout un assortiment de gua bao (7€) : comme ce bulgogis (bœuf marinade sauce BBQ, mayo coréenne, pickles radis blanc, ciboulette, sésame et cheddar). Ou pour les végés, du tofu bio frit au cumin et curry, guacamole, choux slaw, sésame et sauce téliyaki).  Autre possibilité, les dupbap (bols de riz a accompagner au choix de poisson, viande, ou tofu à 16€). Et pour faire passer le tout, une bouteille de soju (16 €), un alcool de riz synonyme de bons gueuletons entre copains (doux et traître à la fois).   Enfin, à noter le service aux petits soins (toujours un plus très agréable). Et la possibilité, pour les plus pressés d'entre vous d'emmener un bout d'Asie avec soi dans une jolie boîte en carton.

Dream Nation Festival
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Dream Nation Festival

A tous ceux qui cherchaient un festival où la volupté se marierait avec chill, fuyez le Dream Nation ! Pendant trois jours, ce ne sont pas moins de 50 artistes qui vont marcher sur la capitale, repartis dans trois salles différentes. Si les amateurs de Transe feront couler la péniche de Petit Bain et que la Plage du Glazart accueillera les plus courageux lors de l’after dominal orienté acid, le plus gros des artistes se donnera rendez-vous aux Docks de Paris. Quand les fans de trance, de bass ou de hard devraient se régaler, on ira tout particulièrement remuer les rotules devant la scène techno. On y croisera notamment la Berlinoise Paula Temple ainsi que l’Anglais Tommy Four Seven qui enchantera le public de sa vaporeuse techno à l’allure de crise d’épilepsie sonique. Enfin et ce sera sans doute le moment de la soirée, on sera très très high devant le set de LSD, l’incroyable supergroupe de la scène électronique du moment, composé en toute simplicité de Luke Slater, Function et Steve Bicknell. Tout simplement. Où ? Plage du Glazart, Petit Bain et les Docks de ParisTemps de trajet ? RER !

Scala
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Scala

Portant le même nom que la salle, Scala est un hommage tout entier au lieu et à ses promesses. Comprenez : une totale liberté d’action (les corps qui volent, qui disparaissent comme par magie) et des espaces vivants et modulables (le décor organique qui s’intègre parfaitement à l’endroit.) Ce qui est fabuleux, et c'est suffisamment rare pour le mentionner, c’est la manière dont le maître circassien a créé ce spectacle en parfaite réponse au lieu, de par sa scénographie ou son esthétique globale. Et ça change quand même beaucoup de chose. On a d’ailleurs du mal à croire que le spectacle sera aussi bon ailleurs qu’ici. Autre réussite pour le metteur en scène, c’est – encore une fois – de réussir à rendre les gestes du cirque signifiants. Ce ne sont plus simplement des performances spectaculaires : il laisse la possibilité aux corps de s’exprimer. Et c’est comme cela que se déroule une histoire presque muette d'une petite heure. On ne vous cache pas que le show tourne parfois en rond. Les tours de corps et de magie sonnent parfois comme des astuces de farce et attrape. On reste un peu loin de la délicatesse absolue de son chef d’œuvre Celui qui tombe. Mais ne vous y trompez pas, il s’agit quand même d’un des inratables de la rentrée. On ne fait que chipot

Alphonse Mucha
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Alphonse Mucha

On doit vous avouer qu’on se rendait à cette exposition un peu à reculons. Alphonse Mucha a toujours représenté pour nous une époque un peu démodée, du style bohême tendance Art nouveau qui n’excite plus tellement nos cœurs. La majeure partie de son travail reste assez surestimée. On aime ces gammes de pastel qui rappellent avec brillance les univers de fantaisie, mais ses œuvres ne racontent pas grand- chose de plus. Elles peinent souvent à faire monde et à ouvrir des perspectives. En tête, ses héroïnes aux gros traits de contour, qui sont comme des périmètres à ne pas dépasser. L’artiste tchèque n’en déborde pas souvent et c’est en cela qu’il ennuie. Il est d’abord illustrateur et semble constamment restreint par ses obligations publicitaires. Et bien qu’on perçoive la beauté de ses divines, il y manque toujours la liberté qui caractérise les chefs-d'œuvre. On appréciera quand même la présence dans le parcours des croquis et dessins préparatoires. Surtout, arrivent alors les miracles : ces créations mystiques où il se libère enfin de toutes les limitations. Fabuleux fusains sur papier ocre qui montrent avec intensité le plus noir des légendes bosniaques ; œuvres de pastel sur papier qui ouvrent l’étendue de toutes ses croyances. Ou lorsque ses nymphes délicates deviennent d’éminentes saintes.

Avli
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Avli

Et un nouveau spot méditerranéen, un ! Cette fois-ci, c’est Emmanuel Pouzaud – ex-directeur marketing en cosmétique – qui amarre sa popote ensoleillée du côté de Strasbourg-Saint-Denis. Dans son navire franchement bien gaulé, entre marbre, banquettes en kilims et luminaires suspendus, il amuse la croisière avec son lot de plats fusion à partager. Et quelle régalade ! Ce soir-là, confortablement posé sur la terrasse, on fait un joli road trip entre Grèce, Italie et Bassin Levantin. Démarrage-apéro avec des anchois de Cantabrie sur frites de polenta et piment d’Espelette. Accélération progressive avec de démentes falafels aux épices qu’on pioche dans une sauce aigre douce. Et vitesse de croisière avec l'explosif duo boulettes d’agneau (figues, noisettes, aubergine fumée) et poulpe tiède à la Gallega (pommes de terre et paprika fumé à souhait). Boum. Si on taira la shakshukah, c’est seulement pour attaquer le mythique finish : olives confites au vin rouge, amandes rôties, glace au lait d’amandes ! Une claque tout en douceur. Histoire d’arroser tout ça, et tanguer jusqu’au chemin du retour, on s’enfile un secos mais fruité Malvoisie 2015, ou un surprenant Sour au mastic (liqueur des Cyclades). De quoi repartir content. Surtout quand on sait que le service est l’un des plus sympatiques de Paris.

Spa du Four Seasons George V
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Spa du Four Seasons George V

Hourra ! Le Spa du Four Season George V rouvre ses portes après une remise en beauté sur 720 m2. Alors que l'entrée aux arrangements floraux donne déjà meilleure mine, le spa finit de nous colorer le teint. Dans l’une des cabines roses recouvertes d’une tapisserie en toile de Jouy, on nous réserve le soin signature “Expérience parisienne” (220 € les 50 minutes tout de même). Ce massage des tissus profonds enseigné en Suisse ne privilégie pas la détente immédiate :  ici, place à l’acupression et les étirements pour ranimer notre énergie vitale, perdue quelque part dans les couloirs du métro. Bon, on aurait préféré être un brin plus délassés dans un si beau décor. Le spa propose aussi des soins Kobido, une tradition ancestrale plébiscitée par la cour impériale du Japon depuis le 15ème siècle, qui demande aux masseurs d’être formés à Tokyo par ces maîtres de ce savoir qui se le transmettent générationnellement (585 euros les 50 minutes !) Les espaces sauna et hammam non mixtes (il se dit que le hammam masculin mise sur des couleurs sombres plus modernes alors que le féminin fait dans le nude) sont d’une propreté impeccable, misant encore sur l’effet cocon et l’hyper-service (fouta, sèche-maillot ou pléiade d'energy balls). L’espace piscine est le clou du spectacle ! Avec ces petits canapés, avouons-le, on s’imagine mal s'asseoir en maillot mouillé pour feuilleter l’un des livres de David Lynch mis à disposition. Mais le magnifique bassin de 17m de long, avec son carrelage en

Danico
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Danico

Depuis notre premier pasage en 2016, on connait le rituel. Après s'en être mis plein le bide chez Daroco - l'ex-échoppe Gaultier passée de temple de la mode à temple de la pizza -, on s'engouffre dans l'arrière-boutique pour un digestif en tout IN-timité. Plus ricain que rital, le bar à tendance brooklynoise (encore un !) a plutôt belle gueule avec son plafond haut, ses fauteuils en velours verts, son comptoir en marbre zébré de noir et blanc et ses rythmes entêtants de musiques so 80’s. Pour la glotte, la bande de mixologue en marinière (hommage à Gaultier oblige), bien menée par Nico de Soto (ex-Experimental Club passé par Mace à New York), pousse à fond le curseur de l'originalité. Ils ont imaginé une carte de cocktails (à partir de 13 €) franchement délirants, à base de matcha, de marshmallow ou encore de bacon qui laisse forcément perplexe.  Et bien qu'on soit un peu sur la défensive, les zigues cassent notre garde en trois coups façon Mayweather : bim avec un super mezcal, graines de céleri et sherry sec et fumé comme un barbeuc’ ; bam avec un détonant cognac, beurre noisette, foin, camomille et champagne acidulé à souhait ; boum avec une addition musclée qui nous étourdit un peu. Heureusement, un shot de sympathie nous sera offert en partant, sans avoir à lever le doigt. 

Piscine Molitor
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Piscine Molitor

C’est tout simplement la plus belle piscine de Paris. Voilà. C’est dit. Si les plus anciens regretteront ses années « popu », quand elle servait de station pour les habitants d’Auteuil-Neuilly-Passy (« c’est pas du gâteau »), et que d’autres gardent un souvenir ému de sa maxi rave techno, tous peuvent néanmoins se mettre d’accord : Molitor a toujours eu de la gueule ! Coincé entre Boulbi et le 16e chicos, le mythique établissement, classé monument historique, a été racheté il y a une poignée d’années par le groupe AccorHotels. L’idée ? En faire un très luxueux complexe avec hôtel cinq étoiles, restaurant (très bon) et spa. Quitte à retaper tout le fameux bassin. Résultat ? C’est le choc ! Au loin déjà, difficile de passer à côté de cet immense monolithe couleur jaune tango, chef d’œuvre architectural. Passé le hall, et sa Rolls Royce Corniche taguée par l’artiste JonOne, on tombe nez à nez avec le bassin. Im-pre-ssio-nnant : 48 mètres de long, encerclée du bâtiment et des chambres art déco, il est particulièrement apprécié des sportifs (les joueurs du PSG y squattent régulièrement). Pour notre part, avec notre corps de dad bod bedonnant, on préfère le chilling. Mais attention, du gros chilling de qualité : un transat, pas un bruit et des cocktails (15€) qui viennent directement du bar. Pépère, comme dirait François. Histoire de prolonger le trip encore plus loin, un deuxième bassin intérieur (33 mètres de long) joue les voisinages. Mais aussi un gigantesque spa Clarins de 1

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Obey ouvre sa première boutique à Paris !
Actualités Obey ouvre sa première boutique à Paris !

Tant dans le milieu du street art que dans la mode, Obey pèse sacrément. Peu étonnant quand on sait que Shepard Fairay, l’homme derrière la marque, s’est fait connaître à la fin des années 1980 avec des stickers à l’effigie d’André the Giant. Près de 30 ans plus tard, la marque préférée des skateurs ouvre ce vendredi 7 septembre une boutique parisienne permanente du côté de la rue Notre-Dame de Nazareth. Une première. Forcément, dans les rayons, on retrouvera d'après nos confrères du Figaro les classiques de la firme : t-shirts, banane, sweats, sérigraphies... Mais aussi toute une collection spécialement conçue pour Paris, avec les lettres de la capitale floquées aux côtés du mythique logo. Rendez-vous dès ce soir à la boutique avec des showcases et Dj Sets avant une afterparty au Débonair. Allez, on se donne rendez-vous pour se caler deux trois holly devant la boutique ! Quoi ? Ouverture de la boutique ObeyQuand ? Du lundi au samedi, de 11h à 19h30Où ? 13 rue Notre-Dame de Nazareth, 3eCombien ? En fonction des articles

La toute nouvelle pâtisserie de Philippe Conticini ouvre ses portes !
Actualités La toute nouvelle pâtisserie de Philippe Conticini ouvre ses portes !

On vous en parlait en juin, c'est désormais officiel. Face aux becs sucrés trépidant d'impatience depuis des mois, l'icône de la pâtisserie française ouvre enfin sa tant attendue boutique parisienne Gâteaux d'Emotions ce 4 septembre. A vos marques, prêt.e.s... On l'avait annoncé en exclu dans un précédent article. Intitulé "Philippe Conticini-Gâteaux d’Emotions", cet opus voisin du musée Rodin et des Invalides devrait combler les fidèles de la première heure. Jugez plutôt : une pâtisserie/salon de thé sur trois étages, avec un espace cuisine et création (où croiser le maître, spatule à la main), une boutique et un salon de thé à l'étage. BIM !A dévorer ? De déments choux garnis au chocolat, succulentes tartelettes au citron confit et sarrasin, et divines Emotions Ginza à la crème de sésame noir et praliné maison... Notre coup de cœur : les balèzes crioches, improbable fusion entre le croissant et la brioche !Après plusieurs pré-ouverture cet été, l'ouverture officielle ne se fera donc ce 4 septembre 2018. Hourra ! Joie ! Quoi ?  La nouvelle pâtisserie de Philippe ConticiniQuand ? Ouverture officielle le 4 septembre 2018 Où ? 37 rue de Varenne, 75007   © Philippe Conticini    

Découvrez en avant-première Beaupassage, tout nouveau lieu de 10 000m2 en plein Paris
Actualités Découvrez en avant-première Beaupassage, tout nouveau lieu de 10 000m2 en plein Paris

Planqué au cœur du 7e arrondissement, jouxtant le Musée Maillol, ce nouveau lieu d’exception à l’abri du tumulte de la ville réunit art, gastronomie et bien-être. Pierre Hermé y lance son premier Café, Thierry Marx une boulangerie, et il y aura même un Champion du monde de boxe Thaï pour vous faire suer sur le ring. Avant tout le monde, on vous raconte quoi manger/boire/faire dans ce passage à ciel ouvert, qui s’ajoute aux historiques de la capitale.     © Anne-Emmanuelle Thion   Un îlot de près de 10 000 m2 L’architecte Franklin Azzi, associé au cabinet B&B, a réussi à conserver les volumes historiques (4 siècles de constructions !) tout en se rapprochant de l’esprit des constructions indus' de Londres, New-York ou Bruxelles. Jalonnant le passage, un poumon vert composé d'une palette de plus de soixante variétés d’arbres. Avec, installées aux entrées et au centre de cet îlot de 10 000 m2, 4 œuvres immersives et sculpturales commandées aux artistes Fabrice Hyber, Eva Jospin, Stefan Rinck et Marc Vellay.   Spa et sport avec un Champion du monde de boxe Thaï Abdoulaye Fadiga, Champion du monde de boxe Thaï signe là son 3e club. Outre un plateau de musculation, un ring de boxe homologué et une piste d’athlétisme, Champion Spirit Rive Gauche réunit concept-store, coffee et muesli bar pour le matins difficiles, sauna, et un écrin de soins avec cabines personnalisées. A l’étage, place au yoga, pilates, cours de sabre et d’escrime. L’Allénothèque de Yannick Alléno : resto

On a visité la Cité Fertile, le nouveau spot d’un hectare qui ouvre cette semaine
Actualités On a visité la Cité Fertile, le nouveau spot d’un hectare qui ouvre cette semaine

C’est du côté de Pantin que les tauliers de la REcyclerie et du Bar à Bulles ont choisi de s'installer pour les trois prochaines années. Ça s’appelle la Cité Fertile et attention, c’est énorme. On s'est rendu sur place, suivez le guide. Mine de rien, si on m’avait dit il y a de cela 20 ans que j’irais passer du bon temps du côté de Pantin, j’aurais brandi le totem de la folie. A l’époque, j’entamais difficilement ma croissance du côté de Rosny-Sous-Bois et de Pantin, j’avais l’image de cette gare totalement décrépie, à la limite de l’abandon. Jouxtant les rails, de l’autre côté du pont, la Cité Fertile se pose devant nous, immense. Rendez-vous compte : un hectare ! 10 000 m2 ! A l'initiative du projet, on retrouve l'agence Sinny & Ooko, déjà aux manettes de la Machine du Moulin Rouge ou encore du Pavillon des Canaux. L'objectif des nouveaux hôtes de Cité Fertile ? Viabiliser cette ancienne gare de stockage SNCF avant l'installation du futur éco-quartier pantinois, prévue à l'horizon 2021. Résultat ? © Simon Lemarchand Immensité et micro-brasserie En débarquant à la Cité Fertile, il ne faut pas avoir peur de se perdre. Au centre de la gigantesque esplanade centrale de 5 500 m2, bordée de plus de 200 espèces d'arbre, se décline une multitude d’espaces créés ou en cours de création, toujours avec l’idée de relier le continuum passé-présent-futur. Même si le lieu est encore en travaux, témoignant de sa progressive ouverture, on peut déjà s’imaginer la serre urbaine de 80

Jakuchū (1716-1800)
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Jakuchū (1716-1800)

La courte durée de cette exposition n’a d’égal que son côté exceptionnel. Pour la première fois, les trente rouleaux suspendus peints par le Japonais Itō Jakuchū seront exposés en Europe. Au travers de ces chefs-d’œuvre, le maître a représenté avec une nesse absolue la diversité de la faune et de la ore. Au-delà d’une palette pigmentaire plus large que jamais, c’est la technique de la peinture sur soie portée à son paroxysme qu’il convient d’admirer. Historique.

Perruche, le nouveau resto-bar perché sur le rooftop du Printemps Haussmann
Actualités Perruche, le nouveau resto-bar perché sur le rooftop du Printemps Haussmann

C'est l'été, tout Paris cherche un nouveau perchoir, une terrasse à la coule, où se poser pour picorer et piailler en liberté. Ça tombe bien en voici une, et pas des moindres : Perruche, 500 m², une oasis de verdure nichée sur le toit du Printemps Haussmann, loin du bruit et de la fureur, loin de la pollution aussi des pots d'échappement.  Perruche, un nom qui sonne bon l’exotisme et qui symbolise la rencontre de deux bandes, celle de Daroco formée par Alexandre Giesbert et Julien Ross et celle de l’Ouest parisien entraînée par Gilles Malafosse et Laurent de Gourcuff (Monsieur Bleu au palais de Tokyo). Un design chaleureux signé Toro & Liautard (bois clair, plantes exotiques), une vue panoramique... Pour déjeuner, boire un verre, admirer les couchers de soleil ou faire la fête, ce jardin suspendu qui devrait ouvrir aux alentours du 20 juillet laisse bien augurer. Carte courte, produits scrupuleusement sourcés, oscillant entre terre et mer (caille des Dombes, cochon noir de Bigorre, mais aussi ceviche de mulet noir, poulpe grillé, couteaux...) Et ce bar, construit comme une pool house, avec cocktails signés Nico de Soto (Danico) : rhum old fashioned, pina colada et fruit daiquiri revisités dans l'esprit Tiki... Embarquement immédiat pour la Polynésie, c'est party ! Où ? Au sommet du magasin Printemps de l’Homme-Printemps du Goût, 2, rue du Havre, 75009 ParisQuand ? Autour du 20 juillet 2018, tous les jours de midi à 2h du matin 

Les Extatiques, l'expo en plein air à la Défense
Art Les Extatiques, l'expo en plein air à la Défense

On dit de lui qu’il est austère, ennuyeux, sans âme... Un grand nombre d’étiquettes — peu flatteuses — collent à la peau du quartier de Paris La Défense. Pour tordre le cou à cette réputation, il suffit de deux mots, soit quatre syllabes : les Extatiques.  Si vous n’en n’avez pas encore entendu parler, Il s’agit tout simplement d’un parcours artistique exceptionnel qui va vous en mettre plein les rétines du 5 juillet au 21 octobre prochain. Au menu : une dizaine d’artistes qui vous présenteront des œuvres qui se dévoileront sous un large éventail de techniques. Pour démarrer la balade, c’est simple. Pointez-vous sur l’Esplanade au niveau du coloré bassin Takis et laissez-vous guider par un parcours qui prendra des allures de labyrinthe au fur et à mesure que vous progresserez. Vous commencerez l'expérience par un film sonore du collectif Soundwalk, façon originale de découvrir l’architecture et le parc de Paris La Défense autrement. Vous tomberez ensuite sur le gigantesque Banc Public de Lilian Bourgeat aka le maître des jeux d’échelle. La traversée artistique se poursuivra avec le portrait d’un personnage surdimensionné, créé par le très en vogue artiste et designer indien Hanif Kureshi... Sans oublier, juste à côté, les tournesols de Fanny Bouyagui, véritable hommage à Van Gogh. On pourrait aussi vous parler du travail de l’artiste argentin Leandro Erlich, sorte de fragment d’immeuble littéralement renversé ou de l'œuvre totalement immersive installée dans la salle des col

Le Palais de Tokyo vous replonge en enfance avec sa nouvelle expo
Art Le Palais de Tokyo vous replonge en enfance avec sa nouvelle expo

Qui n’a jamais rêvé de revenir à l’enfance. Cet espace temporel où la folie n’est pas seulement tolérée mais bienvenue, ce morceau de vie où le champ lexical de la responsabilité n’existe pas. Fantaisie et insouciance, un juste résumé de ce qu’évoque la période la plus légère de nos existences. Avec « Encore un jour banane pour le poisson-rêve », cet été, le Palais de Tokyo vous plonge dans vos souvenirs les plus lointains tout en vous montrant en quoi ils ont agi sur votre identité aujourd’hui. D’œuvre en œuvre, vous parcourrez une exposition — sous forme de conte — qui interrogera les imaginaires de l’enfance, et ce sont tous vos sens qui atteindront leur pic de sensibilité. Entre enchantement et inquiétude, l’exposition (conçue grâce au partenariat avec la Fondation Bettencourt Schueller) s’adresse aussi bien aux enfants qu’aux adultes. A travers des productions d’une vingtaine d’artisans d’art et d’artistes, dont six japonais (notamment une collaboration inédite avec le dessinateur de manga Yûichi Yokoyama), Andy Warhol ou Megan Rooney pour ne citer qu'eux, elle tente d’apporter un éclairage sur la capacité enfantine à inventer des mondes fantastiques et définir comment les peurs et angoisses se construisent. Une parenthèse enchantée au milieu d’une réalité sociétale implacable... Brutale et poétique à la fois. Une chance unique de redevenir l’enfant que vous avez été (et que vous êtes toujours), la vision d’adulte en plus, le temps d’un voyage imaginaire. Plus d’infos

Des télescopes gratuits pour observer les planètes dans 7 parcs parisiens
Actualités Des télescopes gratuits pour observer les planètes dans 7 parcs parisiens

L’ouverture nocturne de certains parcs et jardins parisiens, c’est l’occaz parfaite pour sortir la nappe et le panier à pique-nique et trinquer. Ou, pour les derniers survivants (s’il en reste), le moyen de chasser les pokémon rares. Du 6 juillet au 1er septembre, ça sera aussi le bon plan pour s’approcher un peu plus près des étoiles. Durant tout l’été, l'AFA (Association Française d'Astronomie), en association avec la Mairie de Paris, organise des soirées d'observation du ciel gratuites pour tous. Pour accompagner l’événement, une compagnie d’animateurs de l’AFA viendra équipée de lunettes et télescopes pour envoyer vos rétines vers les cieux étoilés. Vous allez pêle-mêle observer Jupiter et ses satellites, Saturne et ses anneaux, les mers et cratères lunaires et débattre sur la couleur de la planète Mars. Un petit geste de la Mairie de Paris, un grand sourire pour les parisiens.  Le programme complet :  Paris sous les étoiles au Parc Montsouris du 6 juillet au 1er septembre de 21h à 1h.Adresse : 2 rue Gazan, Paris 14e. Paris sous les étoiles au Jardin des Grands Explorateurs le 15 juillet de 21h à 1h.Adresse : Avenue de l’Observatoire, Paris 6e. Paris sous les étoiles au Square Louis-XIII le 20 juillet de 21h à 1h.Adresse : 30 places des Vosges, Paris 4e. Paris sous les étoiles au Square Georges Méliès le 21 juillet de 21h à 1h.Adresse : 3 rue Albert Malet Paris 12e. Paris sous les étoiles au Square Séverine le 22 juillet de 21h à 1h.Adresse : 7 rue le Vau, Paris 20e

Fitness gratuit avec un coach tous les mercredis dans le 15e
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Vous n'aurez plus d'excuse qui vaille ! Front de Seine, le club de sport parisien, vous offre des séances de sport gratis en ouvrant un bootcamp en plein air non loin des quais de Seine, sur sa piste d’athlétisme dans le 15e arrondissement. Trois séquences : un cours avec renforcement musculaire en suspension (TRX), une partie running et une partie entraînement à poids de corps. Les séances durent 55 minutes, et ont lieu uniquement le mercredi. Attention, les places sont limitées à 45 participants et il faut vous inscrire sur la page du club de sport pour réserver son créneau : 12h45, 18h30, 19h45, ou 21h.  Quoi ? Bootcamp gratuit avec un coachQuand ? Jusqu'au 11 juillet 2018Où ? Front de Seine, 44 rue Emeriau, 75015 ParisCombien ? Gratuit sur résa ici      

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