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Dernières critiques

Steam Bar
icon-location-pin Saint-Germain-des-Prés
Steam Bar

Après avoir bourlingué entre les Pouilles (Marcello) et le Japon (Blueberry), Marie-Lorna et Florence Vaconsin jouent de nouveau les globe-trotteuses dans leur fief germanopratin. Leur nouvelle lubie ? Transformer l'ex-Bocca della Verita en digne petite sœur du Blueberry, en misant cette fois-ci sur un steam bar – comprenez des bouchées vapeur venues d’Asie. Dans un décor hongkongais qui semble tout droit sorti d’un remastering d’In the Mood for Love (bois sur pierres apparentes, lampions rouges qui tombent du ciel et maxi-comptoir à l’entrée), on commande sur fond de jazz et lumière tamisée une large partie de la carte chantournée par Christophe Wong (ex-Shangri-La). Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le bonhomme aime jouer à saute-mouton avec les frontières. Démarrage au quart de tour avec de célestes et goûtus raviolis de luxe (servis par trois ou quatre, entre 9 et 12 €) : Little Hanoï (siu mai au bœuf, cannelle, anis et coriandre thaïe), Sechuan Lovers (wonton porc et poulet, sauce pimentée, poivre du Sichuan, vanille et coriandre) et Marco Polo (bouillon piquant à la citronnelle, wonton porc et poulet)… Dommage, ces deux derniers étaient annoncés comme « hot ! » mais picotent à peine notre palais – faut rajouter du piment, chef ! Tout aussi savoureux et raffiné, cette tendrissime aubergine vapeur au miso et saté

Colchide (rue des Martyrs)
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Colchide (rue des Martyrs)

L’avantage d'avoir tourné un docu sur le pif nature en Géorgie ? C'est d'être revenue avec des adresses caucasiennes plein la besace. C’est ainsi qu’on nous a conseillé le 3e opus de Datchi, sympathique taulier francophone qui duplique sa mythique cantine Colchide du côté de Montmartre. Dans son loft indus' gentiment foutraque (tapis chamarrés au mur, plantes vertes suspendues, ciment brut et tuyaux d’aération apparents…), le bonhomme nous sert depuis sa cuisine ouverte du grill et des plats mijotés de compète ! Ce soir-là, déterminé à faire péter le bouton, on enchaîne les incontournables nigvziani badrijani (7 €) : aubergines pelées, grillées puis farcies à la pâte de noix délicatement épicée, servies roulées et toppées de graines de grenade. Des mtsvadi ketze, côtes de veau marinées et grillées (16 €) et un tchkmerouli (14 €), coquelet baignant dans une sauce crémeuse bien aillée à vous dégommer un vampire. Pour la soif ? Des vins de kvevri (raisins vinifiés dans des jarres géantes enterrées et classés au Patrimoine mondial de l'Unesco) figurent sur la page de droite du menu. On descend une quille de Rkatsiteli 2017 signée Papari Valley, vin ambré bio mais pas nature, sec et complexe (34 € la bouteille). Mais le summum reste quand même les célèbres khatchap

La cave à cidre
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La cave à cidre

Dans les cales du Breizh Café Montorgueil (la crêperie de compète de Bertrand Larcher), la Cave à cidre se la joue speakeasy breton (un komz dousik ?). A la barre de cet élégant sous-sol voûté (banquette bleu canard, papier peint nautique), on trouve Robin Le Texier, fraîchement débarqué de la Fabrique (Saint-Malo), qui fait le malouin en mixant des saveurs breizo-nipponnes. A la carte, qui va changer tous les trimestres, on prend le large avec une douzaine de créations drôlement bien troussées. Ce soir-là, on commence tout en douceur avec le Pomme, le milk punch maison (rhum, eau-de-vie de cidre, jus de pomme, sirop d’épices Roellinger, miel, thé matcha, lait ribot ; 9,50 €). L’air de Bretagne, ça creuse et bonne nouvelle, la carte des solides assure avec une galette au beurre Bordier aux algues démente de croustillance (6,80 €), ou une fondante poitrine de porc nappée d'une réduction au cidre (8,50 €). Ces grandes petites assiettes de comptoir s'accordent impec avec un onctueux cocktail Miel (xérès amontillado, chouchen, sirop de miel de blé noir, citron, soda maison à la fleur d’acacia, spray de néroli, 9 €).

Le monde selon Roger Ballen
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Le monde selon Roger Ballen

Entre la réalisation du clip I Fink U Freeky de Die Antwoord ou sa photo iconique Dresie and Casie, Twins, Western Transvaal, Roger Ballan s’est fait un nom comme photographe de l’étrange. 69 ans et une trentaine d’années de photo derrière lui, l’ancien géologue se refuse aux conventions, évoluant en marge du milieu, et ne provoque chez le spectateur que des sentiments extrêmes, de l’amour à la haine. Pas de surprise donc lorsqu’il choisit la Halle Saint-Pierre, espace parisien dédié à l’art brut, pour sa première rétrospective française. Installations dérangeantes, photos énigmatiques et dessins terrifiants constituent le décor d’une expo auquel il ne manque que les rats désirés par l’artiste, mais rejetés par l’institution (faut quand même pas déconner). Une anecdote qui résume assez bien les positions « ballenesques » de l’artiste, qui ne considère son art que comme total. Expo parfaite dans une ambiance post-Halloween, on conseille cependant aux spectateurs d’avoir le cœur bien accroché. Car tout chez Roger Ballen évoque l’horreur, de ses peintures cauchemardesques à ses photos en noir et blanc glauques à souhait, en passant par son mobilier souillé par des animaux morts ou des corps ensevelis sous des cordes.  Mais finalement, c’est cet amour de l’extrême qui confère à l’expo une atmosphère immersive unique, à mi-chemin entre la galerie d’art et la maison hantée. Et même si l’on n’aimerait pas

Sausalito
icon-location-pin Poissonnière
Sausalito

Avec un nom qui claque comme une sauce latine, Sausalito vient épicer le 9e d’une formule midi bien rodée (18 et 21 €) et de belles assiettes du soir à échanger (6-16 €). Derrière ces quatre syllabes, un quatuor de garçons du milieu (Basile & Martin Beaupère, Pierre Rammaert et Antoine Couturier) bossant main dans la main avec le chef londonien David John Kelly (ancien du 6 Paul Bert). L’accent brit s’entend dès l’arrivée du super scotch egg (8 €) coupé en deux, et sa mayo au-dessus de la moyenne. On regarde l’assiette les œufs dans les yeux avant de la dégommer puis de passer au tartare de chinchard rehaussé au concombre et à l’aneth (9 €). Le tout installé en vitrine à regarder les scooters garés devant, dos au mur de briques. Dans nos verres, un petit vin de Loire “De Vini, Ce Qi Nous Lie” de 2018 (6,50 €) pour débuter avant d’enchaîner sur un bon beaujolais du domaine Joubert de 2017 (6,50 €) pour accompagner un combo gigot d’agneau-carottes et yaourt-tahini (16 €) un poil économe. Au-delà de la salle qui résonne beaucoup – ici, on partage tout ! –, le riz au lait au thym nous chahute en bien (7 €), de même que la petite mousse choco-noisette (7 €) tout droit sortie de la cuisine ouverte à quelques mètres. Comté 24 mois pour le fromage post-dessert puis comptez 2,50 € pour un expresso de la Brûlerie de

Les infamies photographiques de Sigmar Polke
icon-location-pin Place de Clichy
Les infamies photographiques de Sigmar Polke

De Sigmar Polke, on connaît surtout les peintures électriques inclassables. Mais en ce Mois de la photo, c’est un autre aspect de la pratique de l’artiste allemand que nous propose d’explorer le BAL. Spot de la photo alternative de la place de Clichy, la plateforme indépendante constitue un corpus à partir d’une caisse poussiéreuse pleine de clichés trouvée chez Georg, le fils Polke.  Un point de départ narratif qui donne naissance à une expo énigmatique et intimiste où des centaines de tirages sont exposés à même le mur, sans titre ni date, renvoyant à l’une de ses rares expos photo donnée à la galerie Schmela de Düsseldorf, en 1986. Un accrochage qui aurait certainement plu à cet outsider affirmé qui se foutait royalement des conventions. Sa pratique de la photo, Sigmar Polke l’expérimente plus qu’il ne la pense.  Influencées par les contre-cultures Fluxus et punk comme par la photo documentaire de Walker Evans, les prises de vues de Polke sont malmenées, accidentées, superposées pour se rapprocher, finalement, de ses œuvres peintes. Jouant les alchimistes fous, l’artiste fait subir à ses tirages en noir et blanc d’innombrables traitements pour s’éloigner le plus possible du médium photographique classique. Entre expérimentation graphique et création sous stups, c’est le travail d’un punk comme on n’en fait plus que nous présente le BAL dans un cadre intelligemment dépouillé.  En plein Paris Photo

Sape Bar
icon-location-pin Gare du Nord
Sape Bar

En direct de la grande essoreuse de la mondialisation, voilà que Paris se dote d’un hôtel (le Terminus Nord) propriété d’un groupe allemand (25hours) dont le bar a pour thème le Congo ! Déjà qu’on n'arrivait plus à suivre où se déroule le Dakar (l’Arabie saoudite cette année)… L’agence VISTO Images n’a pas lésiné sur la déco 70’s pour évoquer dans cet espace crépusculaire l’exubérance des membres de la Sape (ou Société des ambianceurs et des personnes élégantes). On débouche donc dans une cascade de wax coloré, de photos de sapeur en situation et de dessins importés de Brazza, avec une mention spéciale aux mocassins vernis exposé sous verre… N’oublions pas que l’opulence des looks de ces néo-zazous qui enchantent le bitume de Château-Rouge représentait à l’origine un grand coup de pompe (à gland) dans les parties du colonialisme. Accoudé au bar à mosaïque, on pioche dans la carte chantournée par Joerg Meyer (Le Lion Bar à Hambourg) qui convoque quelques classiques parisiens (telle la bombe fruitée Pineapple Express du Dirty Dick, à base de rhum, citron vert et purée de passion ; 13 €) et une douzaine de créations comme le rugueux 20th Century Cocktail (gin, Cap Corse blanc, crème de cacao blanc, citron ; 14 €). Dommage que le DJ se contente d’une soupe électro internationale al

Atelier Mala
icon-location-pin Saint-Georges
Atelier Mala

Stanislas Deniau aurait pu devenir un grand méchant loup de Wall Street. Coup de bol pour nous, après avoir étudié le commerce international en Chine, le gusse a préféré lancer en 2016 cette cantine épurée et pop, aux abords de Saint-Georges. Laquelle pousse haut les couleurs du Sichuan, région (et gastronomie) chère à notre cœur, célèbre pour son super-poivre (ma) et piment (la). La déco ? Sobre, de bon ton, ponctuée çà et là de détails graphiques : fresque stylisée au mur, dragon de papier au plafond… Pour une poignée d'euros, une foule vient y avaler des kilomètres de nouilles de blé, faites maison par mamie Sou, sexagénaire sino-cambodgienne, qui exécute fidèlement les recettes élaborées par un chef sichuanais. Bœuf ultra-fondant (13 €) ou dandan mian au porc haché, flottant dans un divin bouillon à l’huile pimentée, sauce soja (maison, bravo !) et pâte de sésame (11 €)… La pasta est archi-fraîche, et coupée minute avant chaque service. Autres bonnes pioches, à partager (ou pas) : de dodus raviolis farcis au porc et au gingembre (6 €), et surtout une croquante salade froide de racines de lotus (5 €)… Rien à voir avec celles, réhydratées et fadasses, qu’on trouve habituellement dans les restos chinois ! Ici, on fait les choses bien : la racine est achetée entière et marinée sur place, avant d’être finement tran

Shabour
icon-location-pin Réaumur
Shabour

Il y a des restos qui valent avant tout pour la vibe qu’ils dégagent. L’intérêt de refuser les invitations presse et de tester nos adresses anonymous, c’est qu’on peut dire ces choses-là, sans cracher dans la soupe ! Chez Shabour, plus que les plats (chiches, brouillons, chèrement facturés), c’est le lieu, le service (exceptionnel) et l’ambiance qu’on retient. Comptoir central en marbre sexy-chicos (28 couverts), éclairé à la bougie, n’ouvrant que le soir et à l'ambiance survoltée sur fond de playlist déchaînée… Tiens tiens, ça ne vous rappelle pas quelque chose ? Sauf qu’à la différence de Vivant 2, créatif ET archi-précis, les assiettes imaginées ici par un quatuor de chefs branchés (Assaf Granit, Uri Navon, Dan Yosha et Tomer Lanzman) sont bancales trois fois sur quatre. N’y emmenez surtout pas un fin palais ! Il s’offusquerait de voir qu’on y râpe de la noix de muscade – épice killer number one, à manier avec une précision de démineur – sur leur bout de bœuf wagyu (46 € l’assiette). Et que la « carotte » servie en entrée (18 €) s'écroule en bouche : un œuf mollet délicatement cuit dans une eau infusée au thé noir et gingembre, hélas noyé sous une crème de tahini bien trop présente… Mixant tzimme (ragoût sucré juif ashkénaze, à base de carottes, raisins secs, radis, oignon), œufs de saumon et poutargue. Las, t

Miznon Grands Boulevards
icon-location-pin Faubourg Montmartre
Miznon Grands Boulevards

Mazel tov ! Après avoir enjaillé le Marais (4e), puis le quai de Valmy (10e), cette 3e adresse pitamaniaque du chef israélien Eyal Shani fait les délices d’une clientèle venue essentiellement des bureaux voisins, non-stop de midi à 23h (15h30 le vendredi). Playlist good vibe enchaînant Dalida et Randy Crawford, serveur aux cheveux bleu Dragibus, ton sur ton avec les carreaux de faïence au mur… Dès l'entrée, la vaste cuisine ouverte vous flanque une salivante sévère : deux gros poulets rôtis entiers nous font de l'œil sur le comptoir, à côté d'un saladier de tomates et d'odorants fondants au chocolat (3,50 €) et muffins banane (3,50 €)… N'en jetez plus ! On commande au comptoir, puis s'assoit sagement en attendant sa pita(nce). Deux options : soit autour du zinc (une vingtaine de chaises hautes en bois brut, numérotées !), soit en salle. Chaises d'écolier et Formica, buffet de mère-grand d'où débordent des choux-fleurs frais, tuyaux d'extraction indus au plafond : le spot, spacieux, a de la gueule, et case une bonne cinquantaine de couverts.   A retenir ? La succulente pita au poulet qui porte bien son nom : E'rôtisserie (10 €). Ce n'est qu'ici (et dans l'adresse du canal) qu'on peut la trouver. Peau qui croustille, chair ferme et ultra-goûtue... Grosse grosse tuerie ! Celle au hamburger (12 €, +1 € avec œuf) vaut aussi le coup de croc, et s'annonce comme la s

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Les immenses structures du Jardin des plantes sont de retour
Actualités Les immenses structures du Jardin des plantes sont de retour

Dans le game du carton, c'est peu dire que l'exposition Espèces en voie illumination au Jardin des plantes s'est posée là comme il faut. L'an dernier, pendant deux mois, des centaines de milliers de spectateurs ont arpenté le jardin jalonné de structures illuminées prenant la forme d'animaux. Histoire de donner suite à ce succès et surfer sur l'expo Océan, une plongée insolite, le Muséum national d'histoire naturelle a décidé de remettre une pièce dans le flipper avec Océan en voie d'illumination, qui prendra de nouveau place dans le Jardin des plantes, du 18 novembre 2019 au 19 janvier 2020. Petite plongée. Comme son nom l'indique, cette seconde édition nous mènera tout droit dans les profondeurs des océans. Avec au programme : plusieurs dizaines de structures géantes illuminées représentant la faune marine dans toute sa diversité. Il sera ainsi possible d'admirer une orque, des crevettes-mantes, un poisson-clown ou un grand requin blanc… Juste pour rappel, le requin blanc exposé l'an dernier mesurait la coquette longueur de… 30 mètres. Dernière chose, il paraît qu'une partie de la visite se déroulera de nouveau au cœur du zoo avec certains animaux. Au vu de l'expérience de l'an dernier, où la cohabitation était plus qu'intrusive pour certaines bêtes, et alors que l'événement souhaite éveiller les consciences, espérons que la chose sera cette année pensée différemment. Alors, prêts pour un petit remake illuminé du Grand Bleu ?  Quoi ? Océan en voie d'illuminationQuand ? D

Festival BBMIX 2019
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Festival BBMIX 2019

C'est le genre de routine et d'éthique qu’on aimerait voir appliquées à tous les festivals. Voilà déjà une décennie et demie que le BBmix se décarcasse pour convier à Boulbi tout ce que la scène indépendante compte d'étranges pépites, toutes chapelles stylistiques et générations confondues. Pour sa quinzième édition, qui se tiendra les 23 et 24 novembre dans son fief du Carré Belle-Feuille, le BBmix a une nouvelle fois concocté un programme aussi garni que le foie de Gérard Dépardieu à 15h. S'il convient de parler de millésime pour cette année 2019, c'est notamment dû à la venue de l'Anglais Billy Childish. Childish ? Juste 40 ans de carrière, plus de 120 albums autoproduits et un statut d'icône alternative du garage-punk. L'écriture d'une thèse serait nécessaire pour rendre compte de l'importance du bonhomme : on se contentera de dire que cette date est estampillée du macaron « immanquable ». D'autant que pour l'accompagner, les programmateurs ont invité les royaux branleurs du Villejuif Underground, dont le psychotropé album When Will the Flies in Deauville Drop ? est probablement l'une des plus belles choses entendues cette année. Si cette soirée inaugurale s'annonce épique, son pendant dominical a tout pour nous téléporter dans de lointaines contrées, entre nappes brumeuses et expérimentations à tout-va. On y croisera notamment la percussionniste japonaise Midori Takada, dont la performance va nous trimbaler aux confins de l'ambient, du free-jazz voire de l'exotica. E

An Irish Story
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An Irish Story

Pourquoi les danses irlandaises ne s’exécutent qu’avec les jambes ? Ce spectacle a la réponse, démonstration à l’appui. Vous y apprendrez également d’infaillibles techniques de séduction à reproduire sans danger sur le surfeur/révolutionnaire/jeune acteur que vous avez en vue. Si cela ne suffit pas à vous convaincre, allez-y pour Kelly Rivière, alias Kelly Ruisseau, dans ce seul en scène désopilant qui offre à chaque représentation une vraie leçon de théâtre. Avec son décor de fortune rappelant les murs de photos des enquêteurs zélés, Kelly Rivière entame un dialogue drôle et touchant avec toute une palette de personnages. Comme traversée par la grâce, l’actrice franco-irlandaise est hantée par la voix de ses ex et des femmes de sa famille aux accents anglo-irlandais plus ou moins marqués. À la recherche de son grand-père disparu, Peter O’Farrell, alcoolique notoire probablement mort noyé dans une pinte de Guinness, Kelly remonte le cours du temps et traverse les frontières en 1h25 top chrono. Entourée des meilleurs – un frère au pétard facile et Madame Duluc, détective privé qui compte encore en anciens francs –, elle part sur la trace de Peter et tisse, chemin faisant, un arbre généalogique constellé de femmes à l’esprit libre et à la peau dure. Une histoire irlandaise parfaitement menée, aussi euphorisante qu’une stout.

J.R.R. Tolkien à la BNF
icon-location-pin Quartier de la Gare
J.R.R. Tolkien à la BNF

Voilà une nouvelle qui ravira les fans du Seigneur des Anneaux ! La Bibliothèque nationale de France annonce pour 2019 une expo blockbuster autour de l’œuvre du grand Tolkien, célèbre écrivain british également à l’origine du Hobbit. Et on nous dit dans l’oreillette que cette expo s’annonce comme LA plus grande rétrospective française consacrée au bonhomme. Dans les faits, ça donne plus de 200 pièces sur 1000m2, dont de nombreux manuscrits et illustrations qui feront des ponts entre sa vie et l’héritage de son œuvre (heroic fantasy, jeux-vidéo…). Il faut dire que la BnF n’en est pas à son premier tour de piste : elle avait déjà mis à l’honneur Tolkien en 2003 autour des dessins d’Alan Lee et de John Howe, illustrateurs de l’adaptation cinématographique de Peter Jackson.

Léonard de Vinci
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Léonard de Vinci

Depuis cinq siècles, Léonard de Vinci reste la grande référence de la Renaissance. Possédant la plus importante collection de toiles du maître italien, le Louvre rend hommage au génie à travers une expo retraçant son parcours. Attention, si vous êtes déjà en train de bloquer votre week-end : pensez à réserver ! Une mesure obligatoire prise par le musée afin d’éviter la horde de perches à selfies devant La Joconde. On n’aura jamais admiré les chefs-d’œuvre de Leonardo avec autant de confort !  

Hans Hartung. La fabrique du geste
icon-location-pin Chaillot
Hans Hartung. La fabrique du geste

Souvent dans l’ombre de son voisin le Palais de Tokyo ou de son cousin le centre Pompidou, le musée d’Art moderne rouvre ses portes après un lifting d’un an. Et qui de mieux qu’Hans Hartung, précurseur de l’abstraction, pour inaugurer cette nouvelle vie ? Artiste fantasque et expérimental, l’Allemand a su séduire les collectionneurs de ce monde par sa maîtrise de la couleur et son geste inimitable, mis à l’honneur jusqu’en mars 2020. Qui a dit que le MNAM n’était plus dans le game ?  

Dumbo
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Dumbo

Dumbo ? Non, pas l'éléphanteau Disney, mais Down Under the Manhattan Bridge Overpass, l’un des quartiers de Brooklyn les plus cool du monde. Enceintes Bose qui distillent du Love for the Sake of Love, mur décrépi sous néons blancs, microcarte alignant cheeseburgers, frites et bibine... La queue débordant dans la rue et le rideau à lanières en épais PVC transparent passés, on se serre côté comptoir pour mater la plancha. Et le chef, qui repasse sec, à la pelle, ses juteux steaks de montbéliarde, technique locale pour bien les écraser et faire ressortir tout leur goût. Un des trois cuistots à casquette prend la commande. Niveau cheeseburgers, c'est vite vu : deux options seulement, à 9 € chaque. American cheese, petite salade, oignons, pickles et sauce spéciale, ou classic cheese, avec double ration d’american cheese et salsa ketchup-moutarde. Bien toastés, les buns viennent de chez Rachel's. Attention, Dumbo fait dans l'édition limitée et n'envoie que 100 burgers chaque soir, pas un de plus ! On rajoute des frites double cuisson (3 €), voire un fried chicken (6 €), une bière tahitienne-mais-brassée-en-métropole qui pique un peu (4 €), puis on paye cash, avant d’attendre que son prénom soit appelé.  En vrai, le spot – minus – tient plus du drive. S'il est possible de se caler parmi

Toulouse-Lautrec - Résolument moderne
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Toulouse-Lautrec - Résolument moderne

Toulouse-Lautrec au Grand Palais. Une sacrée association et une bien belle exposition blockbuster en perspective. Et surtout, enfin une rétrospective qui ne cantonne pas le peintre français à ses seules représentations de Montmartre. Avec Toulouse-Lautrec - Résolument moderne, on saisit les apports esthétiques de Toulouse- Lautrec sur son époque et l’influence de son art sur les générations futures. On pense notamment à Kupka, fasciné par le mouvement et la vitesse des peintures du Français. Une grande expo pour le Grand Palais, une de plus.

Francis Bacon, en toutes lettres
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Francis Bacon, en toutes lettres

Après une programmation estivale un peu plate, la rentrée démarre fort dans nos musées parisiens : le musée du Quai Branly souffle ses 20 bougies, Léonard de Vinci squatte les galeries du Louvre et, surtout, le peintre britannique Francis Bacon fait l’objet d’une expo événement au centre Pompidou. Savamment menée par Didier Ottinger, elle présente l’un des artistes les plus torturés du XXe siècle à travers le prisme inédit de la littérature. 1971. Tout semble sourire à Francis Bacon, portraitiste du Swinging London, dont les œuvres sont sur le point d’être présentées au Grand Palais, où seul Picasso fut exposé de son vivant. Seulement, deux jours avant le vernissage, son compagnon George Dyer met fin à ses jours. Fini la pop anglaise en guise de BO, ce sont les livres qui accompagneront l’artiste durant les 20 dernières années de sa vie. En plein deuil, Bacon veut peindre la vie. Il crée du mouvement sur de la 2D, explore 50 nuances de chair et dissèque l’humanité en trois exemplaires. Aussi géniales que complexes, ses quelque 60 œuvres post-traumatiques s’accompagnent de lectures de Nietzsche ou Conrad. Car Bacon, c’est un mec qui pense, jusqu’à se faire bouffer par ses propres divagations mentales. La preuve avec le triptyque Trois Etudes de figures au pied d’une crucifixion, où des monstres flippants sont apparentés aux Euménides, déesses du remords présentes che

Bu.
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Bu.

« Voluptés anales », annonce l’affiche vintage au-dessus du zinc. Un classique boulard 80’s de Pierre B. Reinhard, récupéré de l’excellente expo Pornographisme à Ground Control. C’est ce que nous raconte Max, taulier barbu du bar Bu, casquette vissée sur ses cheveux longs. C’est aussi lui qui a chiné le flipper Ghostbusters d’époque. Dans son rade minimalo-brutaliste (façade béton anonyme, avec juste un sobre et petit « Bu » graffé dans un coin), peu de tables, pas de chaises, ou presque. Les vendredis et samedis, ce fou de musique confie les platines à ses potos de Dehors Brut ou du label Si Moiré Disques. Lors de notre dernier passage, on a notamment remué la tête sur la synthwave darkos de Sydney Valette ! Dans le verre ? Pastis Bardouin, bière Super Bock et cocktails normcore : Bloody Mary, Moscow mule… Mais aussi du super vin naturel ! Comme ces rouges glouglou (Mas Foulaquier, Alexandre Bain, Valentina Passalacqua), ou ce blanc punk de Michael Voelker. A la coule : on peut ramener à manger des bouclards voisins – Buffet, à trois mètres sur le même trottoir, ou L’Ami Pierre, en face. Par ici le sauciflard d’Ardèche et le bon frometon au lait cru !

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