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Les meilleures friches à Paris
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9 pique-niques artistiques en région parisienne
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Dernières critiques

Le Maquis
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Le Maquis

Chaises Baumann, banquettes cuirées vermillon, carrelagé d’époque au sol, appliques semi-sphériques 50’s : un troquet digne de Simenon. Low profile dans le décorum, mais high level dans l’assiette... Laquelle prend parfois des accents italiens (en cause leur Calabrais de voisin, Salvatore d'Il Brigante, qui joue au troisième associé). Et le soir et samedi midi, c'est à l'ardoise que ça se passe.

C'est extra
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C'est extra

Nouvelle venue dans le 18e, la boutique C’est Extra détonne par sa devanture pop. Une fois le seuil franchi, c’est avec délice qu’on découvre un espace hybride tenu par un binôme de choc, Catherine et Rodrigo. Tous deux issus du milieu de l’art, ce « power couple » au taf comme à la ville a imaginé C’est Extra pour valoriser le travail d’artisans locaux (Paris + petite ceinture), avec une nette préférence pour ceux à l’identité très prononcée.  Dans une boutique à la déco inspirée du brutalisme se retrouvent, côté pile, de la céramique moderne signée Vincent Lévy, des sacs et bananes en python et veau coloré AW Atelier Paris (à partir de 180 €), les créations hypercool de Betty Meissonnier, celle qui tague « Garce » ou « Nique la police » au pochoir sur des sacs et des toiles en canevas (100 € le sac, 200 € la toile), ou encore les bijoux « bouche » d’Alice Hubert (validés par Madonna, s’il vous plaît).  Côté face, il y a de la fringasse. Dans une petite pièce au fond du magasin se trouve une alcôve à la lumière tamisée. Là, Catherine dévoile sa sélection d’obsessions vintage, un portant de trouvailles pour femmes où, entre les pépites Courrèges, Guy Laroche et Mugler se trouvent de nombreuses combi-pantalons spéciales fashionistas (80 euros environ) que s’arrachent déjà toutes les meufs branchées des environs. Si l’on ne devait emporter qu’une pièce : On ne part pas sans l’une des combis de travail graffée « Kebab » au pochoir dans le dos, fruit de la collab Betty Meisso

Le Genre Urbain
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Le Genre Urbain

Au cœur de Belleville, Le Genre urbain est une institution. Xavier Capodano, le taulier, a fait de sa passion pour les questions urbaines une librairie de quartier ultraspécialisée, et un lieu de rencontres et de débats très actif. Le spot ? Il est à l’image du quartier : vivant, populaire et cosmopolite. Écouter Xavier Capodano raconter l’histoire de sa librairie, c’est plonger dans les méandres de l’Est parisien du début des années 2000. Mais aussi être impressionné par la volonté d’un homme (« l’inconscience », dit-il) de vouloir faire penser la ville au plus grand nombre dans un environnement où les communautés sont multiples et les obstacles nombreux. L’ « urbain » n’est pas forcément ce que l’on croit. Il y a certes les cultures urbaines (hip-hop, graff…) mais aussi un champ de recherche passionnant qui concerne toutes les villes, de l’urbanisme à l’architecture, des sciences sociales aux questions politiques et environnementales. « Ici, c’est Paris », comme dirait l’autre, et au Genre urbain, les bouquins de pointe sur la capitale arrivent avant les autres.  Essais, travaux de recherche, livres d’investigation… De « pourquoi la classe moyenne quitte Paris » à l’expansion d’Airbnb en passant par tous les types d’ouvrages sur les transports, la mobilité ou le logement, Le Genre urbain est un hot spot qui réunit Parisiens concernés, universitaires et curieux autour de débats passionnés et accessibles à tous. Et parce que Le Genre urbain est avant tout une librairie me

Sanguine
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Sanguine

Rue du Ruisseau, une façade orangée qui porte bien son nom ! Sanguine a déboulé sans prévenir dans le 18e arrondissement et remasterise gentiment les codes du bistrot : bar en marbre blanc, parquet en chêne massif, suspensions imitation opaline... Un peu dans la même veine que son voisin Le Maquis. L'ardoise ? Elle est signée Laetitia Bret, la super cheffe de L’Esquisse qui se partage (mais comment fait-elle !) entre ici et là-bas, en attendant l’arrivée d’une nouvelle toque chez Sanguine. Ceci explique cela, ça commence doucement mais sûrement avec des intitulés assez simples et peut-être un peu trop vus (en entrée : burrata amandes fumées ou caviar d’aubergines à 11 €...) Exception faite de cette splendide terrine de pieds de porc (patiemment désossée et recuite, 7 €), ou de ces puissantes mogettes au Serrano nageant dans un fond brun au vin rouge (extra, 8 €). Ce soir-là, l’ardoise avait des allures de déj estival (salade Caesar ou tartare de bœuf, salade et pommes de terre à 16 €)... Mais rien à dire : c’était bon ! Témoin cet épigramme d’agneau (poitrine) flanqué d’une piperade reggae de poivrons rouges, jaunes, verts (17 €). Quant aux desserts, il était gourmandissimes et efficaces, à l'image de cette mousse au choco noir fleur de sel, finement acidulée et toppée de myrtilles (6 €). Ou de ce costaud sablé breton (quasi

Wright Morris - L’essence du visible
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Wright Morris - L’essence du visible

Jusqu’au 28 septembre, le photographe/écrivain américain Wright Morris fait l’objet d’une grande rétrospective organisée par la Fondation Henri Cartier-Bresson. Incapable de choisir entre littérature et prises de vues, l’artiste embrasse les deux disciplines et imagine des « livres photo-textes », concept hybride, poétique et avant-gardiste. Lorsqu’il expérimente la photo dans les années 40, Morris est l’un des espoirs de la littérature américaine et n’a a priori pas d’autre vocation. Sauf que, très rapidement, l’écrivain comprend qu’au même titre que la plume, l’appareil permet de capturer « l’essence du visible ». Dès lors, pourquoi ne pas associer ses deux amours en une seule et même pratique ? En 1946, il publie son premier photo-texte, The Inhabitants, dans lequel les captures de son Nebraska natal alimentent des essais fictifs. Le rapport entre image et écrit est aussi central dans son œuvre que dans la scénographie de la Fondation Cartier-Bresson, où les différents formats sont agrémentés de courts textes placés à même le mur. A croire que c’est une des thématiques de l’année, mais l’expo nous plonge dans une campagne américaine en noir et blanc dont l’âme reste authentique, même jaunie par le temps. Après la Virginie chez Sally Mann et la Californie chez Erwin Olaf, on découvre un Nebraska presque désert aux ruines traduisant des souvenirs de l’artist

Le 50 (Belleville Brûlerie)
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Le 50 (Belleville Brûlerie)

Ouvert en février 2019, le deuxième café de la Brûlerie de Belleville perche au… 50 de la rue de Belleville. On ne pouvait pas faire mieux ! Un rêve de cocon à la Doisneau, qui clame haut et fort son identité parigote. Devanture bleu nuit, zinc magistral, belles boiseries sombres, lampes Bocci : modianesque ! A l’intérieur, une poignée de guéridons azur, pour seulement 16 couverts. Va falloir jouer des coudes ou prendre à emporter. Ça tombe bien, le parc de Belleville campe quelques numéros plus haut ! Du mercredi au dimanche, de 8h à 17h, voisins du quartier (coucou Combat !) et touristes bien éclairés sont contents d’y déguster les bons kawas de spécialité de la maison. Aromatique expresso ou allongé (2,50 €), noisette (3 €), café filtre (3 €), gourmand crème au lait cru ou lait d’avoine (4 €)… Tous parfaitement exécutés. On y picore aussi une chouette dînette fraîche du matin : œuf à la coque et mouillettes (3,50 €), soupe du jour (5,90 €), sandwichs (dont leur super jambon-beurre à 7,90 € sur place et 5,90 € à emporter). Sous cloche au comptoir, madeleines, sablés nature (1,90 € chaque) et pâtisseries du moment. Bien vu : la possibilité de repartir le cabas plein de café (en grains ou frais moulu), avec tout le matos pour vous convertir en parfait barista (Chemex, Kalita, etc.) 

Back Side/Dos à la mode
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Back Side/Dos à la mode

Feuilletez les magazines ou baladez-vous sur Insta : des milliers de visages et de corps de face, mais point de dos. Grande oubliée de la mode, cette partie du corps est aujourd’hui la vedette de la nouvelle expo hors les murs du palais Galliera, Back Side/Dos à la mode, à découvrir au musée Bourdelle jusqu’au 17 novembre. Traînes, décolletés plongeants, silhouettes raffinées, sexy ou politiques, le centre d’art le plus fashion de Paris nous emmène dans le verso de la mode. Si certains ont oublié le film, tout le monde se souvient de la robe iconique de Guy Laroche portée par Mireille Darc en 1972 dans Le Grand Blond avec une chaussure noire. Poitrine couverte, long vêtement sombre et dos nu vertigineux sublimé par la chute de reins de l’actrice : un vêtement était né. Pourtant, le dos embête souvent les stylistes, qui dessinent parfois même leurs collections uniquement de face – coucou Alexander Wang –, sachant pertinemment que les photos prises durant la Fashion Week ne mettront quasi jamais le verso à l’honneur. Sur les quelque 3 500 silhouettes de prêt-à-porter apparaissant sur le Web, pas une omoplate, un rein ou même un début de fessier. Un manque auquel tentent de remédier les commissaires de l’expo, qui font intelligemment dialoguer mannequins de plastique et bronzes du XIXe, élevant subtilement le vêtement au rang d’art. On découvre ainsi dans l’aile Portzamp

Le Café Alain Ducasse (La Manufacture)
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Le Café Alain Ducasse (La Manufacture)

Il a perdu une bataille (le Jules Verne, tombé aux mains de Frédéric Anton) mais pas la guerre. Car Ducasse ne boit pas la tasse, ou alors zépo au comptoir de son nouveau joujou monomaniaque du café, sis pile en face de la boutique Born Bad Records. C'est un malin, Alain. Il sait qu'aujourd’hui, au-delà du dessert, la vraie signature d'un repas gastronomique, c'est l'expresso. Dans son anti-coffee shop, un atelier/boutique sur-indus’ ouvert en février dernier, pas d'avocado toast, de muffins et autres cookies. Rien, nada, que du kawa ! Principalement en expresso, allongé (2,50-4,50 €) ou filtre (3,50-15 €), et exprimé sur une La Marzocco géante gravée au nom du patron. A la rigueur, de temps à autre, servies avec votre tasse fumante, une petite madeleine, ou une micro-tablette de la voisine la Manufacture de Chocolat. Rassurez-vous, avec la presse internationale du jour (Corriere della Sera, New York Times), on déguste aussi des cafés viennois, cappuccinos ou chocos chauds dans les règles de l’art (4-7,50 €). Mais si vous voulez vraiment goûter un truc original, essayez la cascara, trop rare à Paris : délicieuse infusion de pulpe séchée de cerise de café, proposée chaude ou glacée (6-8 €). Ou les grands crus en filtre comme le « bourbon pointu » de La Réunion (13 €) ou le Yémen (15 €), tout en miel et sucrosité naturelle, dont les arômes fruits rouges évoluent prodigieusement

Sally Mann, Mille et un passages
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Sally Mann, Mille et un passages

Vous vous souvenez de ce portrait d’une jeune fille blonde, cigarette (au chocolat) à la main, au regard bien trop profond pour une gamine de 8 ans ? La photo, Candy Cigarette, – qui a peuplé bien des Skyblogs et autres Tumblr – est issue de la série At Twelve signée Sally Mann, artiste américaine et figure incontournable du monde de la photographie. Elle fait, jusqu’au 22 septembre, l’objet d’une importante rétrospective au Jeu de Paume, haut lieu de la discipline qui nous plonge dans son univers aussi glauque qu’hypnotisant. Que l’on aime ou non, impossible de rester impassible devant le travail de Sally Mann. Avec sa Virginie natale comme théâtre et ses enfants comme protagonistes, l’artiste de 68 ans n’a pas à chercher ses sujets bien loin pour provoquer des sentiments d’une puissance rare chez le spectateur. L’atmosphère pesante du Sud des Etats-Unis – dont les paysages portent encore les cicatrices d’un passé ségrégationniste – associée au malaise provoqué par les portraits intimes de ses progénitures nous fait traverser les cinq étapes de l’expo en retenant notre souffle, la tête bourrée de questions existentielles. Dans les dédales de l’institution culturelle, l’amour côtoie la honte, la famille l’embarras et la terre natale tant aimée une histoire traumatique, aussi bien à travers des œuvres iconiques qu’inédites. Véritable funambule, Sally Mann crée en équilibre instable, entre prises de

Mino
icon-location-pin Ménilmontant
Mino

Jennifer Le Néchet est devenue meilleure bartender du monde en 2016 en travaillant au Café Moderne, un bar du 11e en briques et bois sombre. Aux antipodes de ce dernier, son lieu à elle, ouvert à l’hiver 2019 avec Ludovic Sals et Auguste Derrien (ex du Trader’s dans le 2e) est tout en plantes vertes, bleu jean et bois clair. Un faux air de baraque de surfeur posée sur la crête de Ménilmontant, loin des autres comptoirs concurrents.  L’ambiance cosy et lumineuse mise plus sur l’ambiance apéro et resto que sur le rendez-vous déglingué pour oiseaux de nuit, mais ça nous va. Installé sur une des drôles de tables sur rails (idée aussi géniale qu’inédite pour moduler facile les tablées), on se laisse guider par la taulière pour les cocktails (il y en a 14 à la carte) : d’abord fraîcheur de la garrigue d’un Minute papillon (St-Germain, vodka, citron, lavande, à 12 €) puis gourmande amertume d’un Bella ciao (un negroni cuit sous vide avec des tomates confites, 12 €).  Dans les petites assiettes, des recettes venues de Méditerranée : kefta et tzatziki, brochette de poulet aux poivrons (34 € pour trois)… Bien vu aussi, les chouettes cocktails à partager en bande, comme ce litron de Bachi-bouzouk (42 €) au rhum, coriandre, crème de coco et jus d’ananas. Mino, c'est pas pour les pitcho

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Rock en Seine
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Rock en Seine

Et si Rock en Seine avait retrouvé la foi ? Mine de rien, si l'affiche de cette 17e édition est loin d'être parfaite, quelques noms nous font sacrément de l'œil. Déjà, Aphex Twin. Le sorcier électronique britannique est de retour en France pour la première fois depuis 2011, pour ce qui constitue l’un des évènements de l’année ! Et puis les Cure. Car oui, c'est bien à Saint-Cloud qu'aura lieu la célébration française du 40e anniversaire du groupe mené par Robert Smith. A côté de ces gros coups, le festival convie également les rockers d’Oxford Foals, de retour avec deux nouveaux albums, Jorja Smith, la nouvelle héroïne de la scène R&B soul britannique, Johnny Marr, légendaire guitariste des Smiths, ou encore Deerhunter, phare de la scène indé américaine de ces 20 dernières années. Ajoutez-y le vieux loup de mer Eels, Kompromat, le nouveau projet de Vitalic et Rebeka Warrior, ou encore Alpha Wann et voilà quelque chose qui, à défaut d'être aventureux – mais Rock en Seine a-t-il déjà été aventureux ? –, tient la route. Pour ce qui est des groupes français tout en bas de l'affiche à ne pas louper, on conseillera fortement d'aller prendre un coup de chaud devant le concert des Normands de Cannibale et leur cumbia-garage et de se shooter avec la méthadone pop du Villejuif Underground. Et on n'oubliera pas de traîner devant le post-garage des Rouennais We Hate You Please Die et la vaporeuse pop bleu-blanc-rouge de Biche. Alors oui, nombreuses sont les fautes de goût dans cette pr

Prince.sse.s des villes
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Prince.sse.s des villes

En 2050, près des deux tiers de la population mondiale sera urbaine : c’est le constat qui a inspiré les commissaires Hugo Vitrani et Fabien Danesi pour l’élaboration de l’expo Prince.sse.s des villes, présentée dans tous les espaces du Palais de Tokyo jusqu’au 9 septembre 2019. Avec l’aide du scénographe Olivier Goethals, ils ont conçu une sorte de ville synthèse mixant grosses métropoles déjà existantes et ambiance futuriste. A travers un parcours imprévisible, le spectateur se retrouve plongé dans une cité imaginaire à la scéno rythmée et saturée. Réalisée autour de cinq agglomérations oubliées du monde de l’art – Dacca, Lagos, Manille, Mexico et Téhéran –, l’utopie ne suit pas le traditionnel schéma géographique mais démantèle ces mégalopoles, les réunissant dans un puzzle architectural complexe, entre ruelles sombres et places publiques ultraviolettes. La frontière entre réalité quotidienne et pure imagination tend à disparaître dans ce concept à la Blade Runner très instagrammable. Mais c’est surtout l’occasion de mettre en lumière des thématiques communes à tous les environnements urbains, comme l’écologie – soulignée par l’orque du collectif mexicain Biquini Wax faisant une overdose de plastique – ou l’omniprésence de la pub chez Kadara Enyeasi, qui détourne les logos des grandes corporations pour rappeler que l’homosexualité est encore interdite dans bien des pays, dont son Nigeria natal. Croisant de nombreus

L'Epicier
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L'Epicier

Pour qui ? Votre date qui se croit blasé(e)Boire quoi ? un Tété du bled (11 €), rhum et thé à la menthe servi dans une théière à partager On s’y croirait : paquets de semoule, bocal de Nutella et bouteilles de lait alignés sur les étagères, étiquettes orange flashy sous le néon implacable, et même un tenancier bourru qui regarde passer la soirée à côté de la balance… Bienvenue dans l’antichambre de L’Epicier, nouveau bar caché de Marie Saulnier, Yoan Cayzac et Nicolas Scellier, qui avaient déjà planqué leur Lavomatic derrière une laverie. Une fois la porte dissimulée trouvée (pas besoin non plus d’être expert en escape game), on débarque dans un cocon marocain, cool et crépusculaire. Collec de suspensions en verre coloré au plafond, table basse en panneaux stop inspirés du bled, dictons touaregs sur les tabourets... Manque juste la fontaine qui glougloute et les senteurs d’oranger pour se sentir dans un riad comme à Taroudant ! Les recettes visent l’Orient exprès, et tapent sacrément juste, comme avec ce gingin royal (10 €) où le gin se retrouve cravaché par un shrub au ras el-hanout. Ou le sheratini (11 €) à la vodka, cardamome et eau de rose. La bande-son, elle, ne reste pas sur le raï, et va piocher dans de l’électro de bon aloi, et évite ainsi un côté trop trop cliché. Bien joué !

Poinçon
icon-location-pin Alésia
Poinçon

Les friches et les gares abandonnées du pourtour parisien… On ne sait pas d'où vient cette curieuse idylle mais ça a l'air d'être du sérieux. La Station, le Hasard Ludique ou la Gare, le rail n'a jamais semblé aussi fertile pour les projets de seconde main. Et après avoir conquis le Nord de la capitale, la friche ferroviaire se décline désormais dans le 14e. Cette fois-ci, c'est l'ancienne gare de la petite ceinture de Montrouge – fermée aux voyageurs depuis 1934 – qui s'enfriche avec l'ouverture de Poinçon. Dernier rejeton de Cultplace, vieux loup de mer de la culture à Paris déjà aux manettes de la Bellevilloise, la Rotonde ou encore du Dock B, ce Poinçon a des faux airs de modèle réduit de sa grande sœur de la rue Boyer. Et le spot a de la gueule. Il y a d'abord ces espaces intérieurs de près de 400 mètres carrés pensés comme une grande agora avec, en lieu et place de l'ancienne salle des pas perdus, ce – très – long comptoir à manger en béton ciré, ce bar quasi circulaire, cette grande scène en bois option estrade et ce sol en marbre d'origine. Et juste au-dessus, là où créchait le chef de gare, cette impressionnante mezzanine avec salons privés, DJ booth et bar en Formica pour une ambiance pas loin du boudoir. Ajoutez-y un mobilier méticuleusement chiné mêlant touches 70’s, meubles en bois sur mesure ou créations contemporaines et nous voilà devant un lieu sacrément bien pensé. Mais pour prendre toute sa mesure, il faut passer une tête du côté de la costaude terrasse e

Cet été, c'est ciné en plein air sur les rails de la petite Ceinture !
Actualités Cet été, c'est ciné en plein air sur les rails de la petite Ceinture !

Le cinéma et le train, c’est une affaire qui roule depuis belle lurette. Depuis 1895 plus précisément, et l’un des premiers films de l’histoire du cinéma, L’Arrivée d’un train en gare de La Ciotat de Louis Lumière. Plus de 120 ans plus tard, c’est du côté de la Recyclerie, dans ce 18e si cher à Doc Gynéco, que la romance continue.  Du 30 juillet au 28 août, dix documentaires et fictions choisis par le festival Atmosphères seront projetés gratuitement sur les rails de la Petite Ceinture. Que vous pourrez mater pépouze affalés sur votre transat, un casque Bluetooth sur les oreilles. Histoire de coller au maximum à la thématique de la nature, la sélection promouvra des docus foncièrement militants. Outre le film Natura de Pascale d'Erm et Bernard Guerrini, qui nous embarque dans une enquête autour des pouvoirs de la nature sur le corps humain, Watt the Fish de Dorian Hays et Emerick Missud suit les militants de Bloom dans leur combat – victorieux – contre la pêche électrique en mer du Nord. Quelque chose nous dit qu’avec Gare au DOC, le monde tournera peut-être un peu plus rond qu'avant.  Pour connaître le programme complet, c’est par ici. Quoi ? GARE au DOCS // Cinéma sur les railsQuand ? Du 30 juillet au 28 août 2019 ; Les mardis et mercredis soirs à partir de 21h30Où ? La REcylerie, 83 Boulevard Ornano, 18eCombien ? Gratuit, sur inscription sur le site de la Recyclerie.  

L'Eté du Canal jette de nouveau l'ancre : street art, plages éphémères et DJ sets
Actualités L'Eté du Canal jette de nouveau l'ancre : street art, plages éphémères et DJ sets

L'été est là, alors voici venu le temps de parler d'un de nos gars sûrs de la saison. Déjà plus de dix ans que l’Eté du Canal régale les Parisiens le long des berges du canal de l’Ourcq, et la cuvée 2019 sera officiellement lancée le 6 juillet, jusqu'au 25 août. Pendant deux mois, les organisateurs vont plus que jamais remettre le facteur sur le vélo, entre concerts, balades artistiques, croisières et… la première transhumance du Grand Paris !  Eté du Canal © Seine-Saint-Denis Tourisme Comme depuis quatre ans, le port de loisirs de Bobigny sera le centre névralgique de l’événement, et particulièrement le parc de la Bergère attenant, où les participants pourront s’ébrouer sur près de 15 hectares. De 13h à 22h chaque week-end, ça chillera, ça jardinera à la ferme de la Sauge et ça dansera. Côté noms, on se démettra les malléoles avec les collectifs Vryche House, Imported et Splitzer le 20 juillet, et on se reprendra un shoot de Macki Festival avec leur désormais traditionnel OFF lors du premier week-end aoûtien. Quant aux fadas de graffiti, de break et d’ateliers d'écriture, ils devraient être servis durant les deux week-ends curatés par la Manufacture 111. Enfin, la seconde main sera mise à l'honneur dans le parc avec des ateliers organisés tous les week-ends par la Boutique sans argent et les Ressourceries éphémères. Macki Music Festival © Remy Golinelli Autres dates à noter dans votre calendrier : du 6 au 17 juillet aura lieu la toute première transhumanc

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