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Les 20 plans les plus attendus de 2020
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4 festivals de musique pour débuter l'année
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Les meilleures expos du moment à Paris
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Dernières critiques

House Garden
icon-location-pin Roquette
House Garden
4 sur 5 étoiles

En poussant la porte du House Garden, petit bar planqué vers Charonne, on biche comme un Jean-Pierre Pernaut découvrant un nouveau tailleur de sabots dans un village du Cantal. Oui, il existe encore des artisans du cocktail hors des sentiers mixés, des modestes passionnés du sirop maison, des compagnons du shaker qui ouvrent des lieux, sans tambour ni concept. Olivier Martinez (ex-Hoxton) et Yann Salentin (passé par le Pullman Montparnasse) ont une barbe chacun mais une vision commune d’un lieu cool : des bons produits et un accueil comme à la maison. Commencez à discuter cocktails, et voilà que les tauliers vous font goûter leurs schrubbs (des macérations au vinaigre) et discutent recettes comme si vous étiez une vieille connaissance. A la carte de leur petit lieu en pierre grattée et bois, une douzaine de créations fortes en goûts et faibles en alcool. On débute par une flânerie champêtre avec un N/A (gin, Bénédictine, Dolin blanc infusé aux oignons et shiitake ; 11 €) campé dans la prairie et l’humus, avant d’arrondir les angles avec une Folle Nuit Blanche (vodka, calvados, sirop de pain d’épices, schrubb à la pomme, limonade ; 11 €) plus gourmande et fruitée. Que les allergiques aux cocktails se rassurent : on peut aussi boire une pression (furieusement bio).

Django
icon-location-pin Saint-Georges
Django
4 sur 5 étoiles

Lancé dans une ancienne boutique de guitares par la team de la voisine Maison Lautrec, ce bar à manger sur-stylé façon Django déchaîné est LE nouveau repaire nyctalope du South Pigalle : fermeture à 2h du mat’ tous les soirs et cuisine ouverte jusqu’à 23h ! Pas de jazz manouche ici (même si Django Reinhardt créchait à 20m de là) mais un aquarium design intégralement vitrée, surmonté d’un néon rose, comptoir en fer à cheval et bouquets géants d’herbes séchées… Où, ce samedi soir, une foule under 35 ans débordait jusque sur la mini-place et sa terrasse de maboul pour les beaux jours… La carte ? Ultra-ramassée, qu’il s’agisse des petites assiettes (6-16 €), des cocktails (10-14 €) ou des vins bio (verres 6-9 € ; bouteilles 29-70 €). Le jeune Khelil Morin (27 piges) transfuge de la Maison Lautrec, dépote une popote retour de marché, franche de goût, et aux alliances ultra-bien pensées. Comme ces poireaux vinaigrette délicatement twistés à l’huile de sapin, pomme, cédrat et noisettes, magiques avec le comté affiné 36 mois (8 €). Et surtout, ces nirvanesques linguine aux gambas flambées au whisky, nappées d’une bisque dans les règles de l’art, poutargue plein iode ! (14 €). A arroser d’un rosé sicilien : Susucaru 2017 signé Franck Cornelissen, venu tout droit des pentes volcaniques de l’Etna (39 € la quille). Sans faute jusqu’au dessert, un bête d

Dirty Lemon
icon-location-pin Saint-Ambroise
Dirty Lemon
4 sur 5 étoiles

Vous avez encore besoin d’une preuve que le cocktail est devenu une part intégrante de la gastronomie, au même titre que les herbes aromatiques ou les serviettes pliées en chapeau pointu ? Très bien. Alors partez vite pousser la porte discrète du Dirty Lemon de la Palestinienne Ruba Khoury. Cette cheffe qui en impose côté popote (elle est passée par Yam’Tcha, Septime et Bonhomie) a opté pour un bar plutôt qu’une table. C’est pas un signe, ça ? La mignonne petite salle en pierres grattées, appliques laiton, velours saumon et fleurs séchées a une bonne dégaine de championne des apéros gourmands. La carte des cocktails, chantournée par Brittini Rae (ex-Candelaria et déjà repartie vers d’autres cieux), fait virevolter les classiques comme ce Boss Bitch qui lorgne vers le Old Fashioned (whisky, Punt E Mes, noisette torréfiée ; 12 €) ou le fumeux Hot Mama (mezcal, ginger beer, jus de betterave, Chartreuse, Angostura ; 13 €). Ces délices liquides convolent en justes notes avec les assiettes maboules qui déboulent du Levant et de la cuisine : chou-fleur grillé au yaourt fumé qui ferait tourner la tête à un derviche (7,5 €) ou huîtres en beignet remontées par une terrible mayo aux épices (9,5 €). L’assiette de juteux kebab à la sauce tahini (10 €) servie jusqu’à 1h du mat’ vous sauvera de l’hypoglycémie noctu

Aimer
icon-location-pin Ménilmontant
Aimer
3 sur 5 étoiles

A Ménilmontant, un spot couteau suisse, branché vins nature et petites assiettes. Vaut surtout pour le bar.

Xi'an
icon-location-pin SoPi (South Pigalle)
Xi'an
4 sur 5 étoiles

Célèbre pour (au moins) deux choses : la Bingmayong, l’armée de terre cuite de 6 000 guerriers et chevaux grandeur nature, ensevelis il y a deux mille ans avec le premier empereur de Chine, Qin Shi Huang. Mais aussi sa gastronomie, réputée généreuse et riche de saveurs ! Sa particularité ? Beaucoup de plats à base d’agneau et de mouton – la ville abrite historiquement un important quartier musulman chinois. Et du blé à toutes les sauces : raviolis, bouchées à la vapeur, pâtes, tout ou presque est gluten-full !  Briques rouges, murs blancs, ampoules suspendues : ouverte en février 2019, cette cantine épurée régale à grands coups de spécialités du cru. Tels ces rou jia mo, petits pains ronds, garnis de viande (épicée juste ce qu’il faut), avec julienne de concombre et coriandre pour la touche fraîcheur. Nos préf’ ? Les tradis à l’échine de porc mijotée cinq longues heures, même si ceux au bœuf au cumin ne déméritent pas (6,50 € les deux mo). L’autre célèbre incontournable, ce sont les pâtes biáng biáng aka « nouilles ceinture », kilométriques et épaisses, faites main. On slurpe un maousse bol de soupe dans lequel flottent des nouilles saozi (littéralement « de belle-sœur ») au porc, pommes de terre et carotte (11,80 €).Conseil d’ami : n’hésitez pas à

Dragon
icon-location-pin Saint-Germain-des-Prés
Dragon
3 sur 5 étoiles

Pas vraiment flamboyant, le nouveau bar de Cyril Lignac peine à faire sortir Saint-Germain de sa torpeur.

Manger à la maison
icon-location-pin Faubourg Montmartre
Manger à la maison
4 sur 5 étoiles

Un tout nouveau resto chinois, cornaqué par l’ancienne toque de l'ambassade de Chine en France !

Christian Boltanski, faire son temps
icon-location-pin 4e arrondissement
Christian Boltanski, faire son temps
4 sur 5 étoiles

Pour qui ? Les intellos rigolos Voir quoi ? Des installations puissantes Rares sont les artistes qui peuvent se payer le luxe d’organiser eux-mêmes leur rétrospective au Centre Pompidou. Et trente-cinq ans après sa première expo dédiée à Beaubourg, c’est Christian Boltanski himself qui invite les amateurs d’art contemporain à (re)découvrir son travail à travers 50 œuvres sélectionnées par le plasticien parisien de 75 ans. Sous le commissariat de Bernard Blistène – oui, oui, le directeur de Pompidou –, le plus gros centre d’art contemporain de la capitale met les petits plats dans les grands pour clôturer la décennie. Plus qu’une rétrospective, c’est une anthologie d’œuvres iconiques de Boltanski qui s’offre à nous. Le musée met en place un labyrinthe aussi complexe que l’artiste, retraçant le parcours d’un mec indissociable de la création contemporaine française. Et on ne va pas se mentir, c’est le bordel. Mais si le mieux est souvent l’ennemi du bien, le parcours quasi chaotique de l’ensemble ne cesse de nous surprendre, même si l’espace a parfois des allures d’un couloir de métro à Châtelet. Si les premières œuvres nous présentent un Boltanski plein d’humour, dès les années 80, les tensions géopolitiques mondiales jettent un froid sur son travail. Récurrente, la question du souvenir se décline dans de nombreuses œuvres, comme la série Animitas Chili, évoquant la présence des morts dans notre quotidien ; l’installation Cœur, en écho au musée Archives du cœur, qui conserve

Au Bon Endroit
icon-location-pin Buttes-Chaumont
Au Bon Endroit
4 sur 5 étoiles

Nouveau ! Aux Buttes-Chaumont, un bastion basquo-corse avec en cuisine un Rosbif de pointe ! (Ollie Clarke, ex-La Régalade)

Sierra Neon
icon-location-pin Paris et sa banlieue
Sierra Neon
5 sur 5 étoiles

Le monde est rempli d’insondables mystères. Pourquoi, en France, on ne prononce pas le i de CIA comme celui de FBI ? Que se passe-t-il si l’on met de la crème fraîche dans la carbonara ? Et surtout : qu’est-ce qui fait qu’un club est cool ? Prenez le Sierra Neon. Au-delà du nom qui claque, il cumule les handicaps : une situation – disons pudiquement – excentrée, là-bas, tout au bout de Saint-Denis (là où le VTC rit en t’y emmenant) et un décor très « discothèque » exhumé d’une banquise 80’s avec murs à paillettes, déluge de lumière noire, peintures fluo et banquette en vrai Skaï. Et pourtant, cette ancienne boîte zouk reprise en main par l’infernale triplette OpenMinded (média alterno), La Toilette (collectif techno) et BNK (orga arty de shows) s’impose comme le lieu le plus exaltant de cette fin d’année. Sur une ligne furieusement queer et radicalement libre, gender fluid et expérimentale, le Sierra aimante une faune débridée dans ses nuages de fumis. Danseuse en body résille et garçon en bikini (ou l’inverse) côtoient dandys décatis et filles pailletées sous la pâleur des néons roses et les cavalcades électroniques de DJ’s sous le radar. Evidemment, le son gagnerait à être plus précis mais l’abandon sybaritique et la transe hédoniste qui traversent le dancefloor font tout oublier. On est loin et on est bien.

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A ne pas rater cette semaine

Haroun
icon-location-pin Chaussée-d'Antin
Haroun

Haroun n'a pas le temps. Pas le temps d'élimer ses blagues jusqu'à l'os et surtout pas le temps de poncer le même spectacle pendant des années. Avec lui, attendez-vous à être surpris et à découvrir de nouveaux sketchs à chaque représentation. Après avoir écrit un spectacle autour des élections présidentielles en 2017, mis en ligne un spectacle gratuitement sur le thème d'Internet en 2018, cette année 2019 aura été celle de son spectacle éphémère En Vrac. Dans cette nouvelle création jouée dans des lieux insolites, Haroun commente et s'interroge sur les pensées qui lui passent par la tête. Le petit plus ? Une grande et rare finesse d'esprit.

Angels in America
icon-location-pin Louvre
Angels in America

Iconique œuvre de l'Américain Tony Kushner, Angels in America fait son entrée au répertoire de la Comédie-Française, avec une mise en scène signée par le réalisateur Arnaud Desplechin. Une pièce qui nous téléporte dans le New York de la seconde moitié des années 1980, entre conservatisme reaganien, guerre froide, menace nucléaire et épidémie de sida. A la distribution : huit comédiens interprétant 23 personnages et en filigrane, un questionnement sur le monde d'aujourd'hui.  

Francis Bacon, en toutes lettres
icon-location-pin 4e arrondissement
Francis Bacon, en toutes lettres
5 sur 5 étoiles

Après une programmation estivale un peu plate, la rentrée démarre fort dans nos musées parisiens : le musée du Quai Branly souffle ses 20 bougies, Léonard de Vinci squatte les galeries du Louvre et, surtout, le peintre britannique Francis Bacon fait l’objet d’une expo événement au centre Pompidou. Savamment menée par Didier Ottinger, elle présente l’un des artistes les plus torturés du XXe siècle à travers le prisme inédit de la littérature. 1971. Tout semble sourire à Francis Bacon, portraitiste du Swinging London, dont les œuvres sont sur le point d’être présentées au Grand Palais, où seul Picasso fut exposé de son vivant. Seulement, deux jours avant le vernissage, son compagnon George Dyer met fin à ses jours. Fini la pop anglaise en guise de BO, ce sont les livres qui accompagneront l’artiste durant les 20 dernières années de sa vie. En plein deuil, Bacon veut peindre la vie. Il crée du mouvement sur de la 2D, explore 50 nuances de chair et dissèque l’humanité en trois exemplaires. Aussi géniales que complexes, ses quelque 60 œuvres post-traumatiques s’accompagnent de lectures de Nietzsche ou Conrad. Car Bacon, c’est un mec qui pense, jusqu’à se faire bouffer par ses propres divagations mentales. La preuve avec le triptyque Trois Etudes de figures au pied d’une crucifixion, où des monstres flippants sont apparentés aux Euménides, déesses du remords présentes che

Maafim
icon-location-pin Sentier
Maafim
4 sur 5 étoiles

Pour qui ? Ceux qui veulent dévorer un medley de la popote israéliennePlat culte ? Ce babka façon pain perdu, direct dans les cuisses ! Mazaaal toooov ! Après nous avoir régalés en salades et cultissimes sandwichs fourrés au schnitzel chez Salatim, Yariv Berreby voit double et remet le couvert de son orgasmique popote israélienne. A deux encablures de là, dans sa mignonnette cantine à façade rose pastel designée par le studio Goldy (poutres apparentes, lattes en bois clair et carrelage moucheté), le bonhomme au sourire Colgate nous balance ce dimanche-là un brunch d’anthologie aux allures de démon de midi. Déterminé à faire péter le bouton, on dégomme en bande une croustillante (et tout sauf grasse) brick au thon, aneth et coriandre, à l’œuf parfaitement cuit (6 €), à dipper dans un délirant condiment poivron et tzatziki à la menthe. Miam miam ! On enchaîne avec ces arancinis aubergine confite et parmesan (6 €), à dévorer après avoir fait mumuse dans le paprika fumé. Puis, tout aussi réussie, cette chakchouka (13 €) dans les règles de l’art, à saucer avec un bout de hallah, sorte de brioche feuj (sans beurre) qui sort en flux tendu du four.  Pour conclure, le meilleur pour la faim : des carottes rôties à la mélasse de grenade, dukkah, noisette, labné maison et coriandre. Avant un pornographique et trop bon babka façon pain perdu, nageant dans une maousse mousse au chocolat et noisettes torréfiées. A faire passer avec un traditionnel thé à la menthe ou un jus d’orange press

Contes et légendes
icon-location-pin Paris et sa banlieue
Contes et légendes

Joël Pommerat est sans contexte le metteur en scène français majeur de notre époque. Et forcément, chacune de ses nouvelles créations est un événement. Avec Contes et légendes, Pommerat entame cette nouvelle décennie en se penchant sur la période de l'enfance comme moment clé de la définition de soi. Une pièce à l'allure de conte futuriste où des enfants côtoient des robots humanoïdes. Comme toute pièce de Joël Pommerat, celle-ci est à marquer du macaron « immanquable ».  

Hans Hartung. La fabrique du geste
icon-location-pin Chaillot
Hans Hartung. La fabrique du geste

Souvent dans l’ombre de son voisin le Palais de Tokyo ou de son cousin le centre Pompidou, le musée d’Art moderne rouvre ses portes après un lifting d’un an. Et qui de mieux qu’Hans Hartung, précurseur de l’abstraction, pour inaugurer cette nouvelle vie ? Artiste fantasque et expérimental, l’Allemand a su séduire les collectionneurs de ce monde par sa maîtrise de la couleur et son geste inimitable, mis à l’honneur jusqu’en mars 2020. Qui a dit que le MNAM n’était plus dans le game ?  

Toulouse-Lautrec - Résolument moderne
icon-location-pin Champs-Elysées
Toulouse-Lautrec - Résolument moderne

Toulouse-Lautrec au Grand Palais. Une sacrée association et une bien belle exposition blockbuster en perspective. Et surtout, enfin une rétrospective qui ne cantonne pas le peintre français à ses seules représentations de Montmartre. Avec Toulouse-Lautrec - Résolument moderne, on saisit les apports esthétiques de Toulouse- Lautrec sur son époque et l’influence de son art sur les générations futures. On pense notamment à Kupka, fasciné par le mouvement et la vitesse des peintures du Français. Une grande expo pour le Grand Palais, une de plus.

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