Monde icon-chevron-right France icon-chevron-right L’essentiel des sorties et de la culture à Paris
Ce dimanche, Time Out s'associe au Refugee Food Festival pour sa grande soirée de clôture
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7 plages pour faire un plouf à Paris et sa banlieue
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22 des meilleures friperies de Paris
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Dernières critiques

Fanny Miami
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Fanny Miami

Impossible d’entrer chez Fanny Miami sans être saisi par une atmosphère 70’s. Ici, ceux qui le veulent enlèvent leurs chaussures pour sentir les tapis qui jonchent le sol de la boutique s’écraser sous leurs pieds fatigués. Ici, des musiciens sont affalés dans des fauteuils en osier et improvisent des concerts de rock psyché alors que vous flânez. Ici, une demoiselle coiffée d’un Stetson s’affaire à ranger le sourire aux lèvres : c’est Fanny. Bienvenue dans son antre de portants « un peu dehors, un peu dedans », maisonnette à la façade recouverte de graffs impossible à louper. Fanny Miami n’a pas un an et, déjà, modeux, stylistes et pros y passent l’après-midi à bavarder tout en se changeant à la dérobée. Sa force, c’est sa sélection. On a affaire à une amoureuse du vintage qui chine partout, tout le temps. Entre la lingerie des années 30, les robes cocktail des années 80, les chemisiers de mamie, les santiags et les bibis se trouvent de superbes manteaux des années 50 et 60 (« avec un jean, c’est canon »), des robes des Années folles et une impressionnante offre 70’s, sa période préférée pour son « clinquant chic ». Vous ne trouvez pas votre bonheur ? Demandez à Fanny et il apparaîtra en un clin d’œil. Alerte mecs : on adore également la vaste sélection homme dans laquelle sont nichées pièces d’exception et essentiels de BG. Last but not least, les prix (ceintures à 10 €, pantalons à 20 €…) et les fringues, ultra-quali. Difficile de retenir les « oh putain ! » de joie qui

Bigre
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Bigre

Après avoir reçu des milliers d’applaudissements un peu partout (notamment au théâtre Tristan Bernard), Bigre, le spectacle de Pierre Guillois (Molière de la comédie 2017), s’installe de nouveau au Rond-Point pour plusieurs représentations, sans cesse prolongées pour cause de succès. L’époque où vous viviez dans une chambre de bonne de 11 m2, la cuisine dans le couloir et de la douche au-dessus des toilettes n’est peut-être pas si loin. Si tel est le cas, la scénographie de Bigre devrait vous rappeler quelques « joyeux » souvenirs. Sur scène, trois appartements pas plus grands qu’un placard racontent le quotidien de trois personnages, interprétés par le metteur en scène Pierre Guillois et ses deux acolytes Agathe L’Huillier et Olivier Martin-Salvan. C'est beau et triste, drôle et mélancolique. Superbe, en un mot !  Un palier, trois possibilités Dans cette maison de poupée coupée en deux et dont on admire en spectateur les entrailles, la vie est racontée sans paroles, mais par des bruits, des sons et les mimiques irrésistibles du trio. Ils se lavent et s’habillent, s’empruntent des biscuits au chocolat, fêtent le nouvel an… Sur le pallier, la vie suit son cours offrant à l’occasion de nombreuses scènes burlesques inoubliables. On rit beaucoup. Grâce au décor fantastique de Laura Léonard qui se déplie au gré de l’histoire mais aussi des torsions de Pierre Guillois pour se préparer son repas, des habitudes hygiénistes de Jonathan dans son appart futuriste ou encore des expéri

Dora Maar
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Dora Maar

Si le nom de Dora Maar vient souvent après celui de Picasso, c’est pourtant celui d’une artiste à part entière, forte et indépendante, à qui il était temps de consacrer une rétrospective. Et rien que pour ça, on peut remercier le centre Georges Pompidou, qui réunit près de 430 œuvres de l’amante du Minotaure pour une expo d’exception, à découvrir jusqu’au 29 juillet prochain. Son portrait le plus célèbre est celui d’une femme qui pleure, peint par Picasso en 1937. Pourtant, Henriette Theodora Markovitch, de son vrai nom, est bien plus que cette muse éplorée au nez de travers et au teint jaunâtre. Intellectuelle des années 30, elle incarne la modernité post-Années folles, passant de la photo de mode au surréalisme, du reportage de rue à la peinture abstraite, avec une liberté et un avant-gardisme déconcertants. A travers un parcours chronologique, le musée rend hommage à une artiste écrasée par son statut de femme et par une relation « castratrice » avec le roi des cubistes, et dont la notoriété sera malheureusement posthume. Et quel dommage ! Parce qu’on découvre avec plaisir l’univers sombre et onirique de cette femme qui fait rimer sans difficulté pub de shampoing avec songe surréaliste (oui, c’est possible). Définition parfaite de l’esthète, Dora Maar illumine la saison d’été du centre Pompidou, le tout souligné par une scénographie d’une sobriété rafraîchissante (et

L'Epicier
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L'Epicier

On s’y croirait : paquets de semoule, bocal de Nutella et bouteilles de lait alignés sur les étagères, étiquettes orange flashy sous le néon implacable, et même un tenancier bourru qui regarde passer la soirée à côté de la balance… Bienvenue dans l’antichambre de l’Epicier, nouveau bar caché de Marie Saulnier, Yoan Cayzac et Nicolas Scellier, qui avaient déjà planqué leur Lavomatic derrière une laverie. Une fois la porte dissimulée trouvée (pas besoin non plus d’être expert en escape game) on débarque dans un cocon marocain, cool et crépusculaire. Collec’ de suspension en verre coloré au plafond, table basse en panneaux Stop inspirés du bled, dictons touaregs sur les tabourets... Manque juste la fontaine qui glougloute et les senteurs d’oranger pour se sentir dans un riad comme à Taroudant ! Les recettes visent l’Orient exprès, et tapent sacrément juste, comme avec ce gingin royal (10 €) où le gin se retrouve cravaché par un shrub au ras-el-hanout. Ou le Sheratini (11 €) à la vodka, cardamome et eau de rose. La bande-son, elle, ne reste pas sur le raï, va piocher dans de l’électro de bon aloi, et évite ainsi un côté trop too much Maghreb. Bien joué !

Ten Belles Rive gauche
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Ten Belles Rive gauche

A quelques encablures de Ferrandi, en plein 6e arrondissement, voilà-t'y pas que la team franco-rosbif de Ten Belles et Ten Belles Bread inaugure une nouvelle planque. Bye bye le Fougère Café. Alice Quillet et Anna Trattles (ex-Bal Café), assistées d'Anselme Blayney, ont fichu un coup de Ripolin sur les murs, casé six petits guéridons blancs dans la cahute, deux sur le trottoir... Résultat ? Un chouette cocon immaculé où faire dînette de 8h30 à 18h, boire un bon kawa (Assembly) exprimé sur La Marzocco, ou acheter son pain quotidien. Tout ça dès potron-minet (8h30) et jusqu'à 18h, le cul assis sur de cosy banquettes orange 70's ou de micro-tabourets en bois ! Sur l'étagère trônent les miches au levain (farine bio, mie élastique, petite pointe d'acidité juste comme il faut, belle croûte), avec notamment un seigle très réussi. A piocher dans la vitrine : toastie veggie (8,50 € en take-away, 10,50 € sur place) aux champignons, comté, crème fraîche et persil. Ou fraîche petite salade vegan à base de riz complet, lentilles germées, carottes, nigelle, tout ça dopé à la sauce Chili Jam (5,90 €)... Grosse dalle ? Visez le gargantuesque croque-monsieur (pain de mie remplacé par deux tartines), garni de jambon, emmental, comté, crème fraîche, toasté et coupé en deux. Sur place, i

MAD VINTAGE (Les Innocents)
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MAD VINTAGE (Les Innocents)

La précision « Les Innocents » est importante car il s’agit ici, parmi les 5 boutiques existantes, de celle située en face de la fontaine des Halles et qui répond au doux nom de « Fontaine des Innocents ». Bref, c’est ce Mad Vintage là qu’on like, celui qui n’est que plumes, paillettes, fringues spectaculaires et pépites camp. Tous les Parisiens désargentés connaissent Mad Vintage. Sur l’échelle de Richter de la fripe, on est plus cher que Guerrisol (fastoche) mais moins que Kiliwatch (lol). Donc, malgré deux trois prix qui m’ont surprise, on valide. En dix ans d’existence, Mad s’est imposé dans ce secteur ultraconcurrentiel avec des boutiques qui ont chacune leur sélection bien spécifique.  Celle qui nous intéresse est le paradis des oiseaux de nuit à la recherche de LA pièce qui va remporter tous les suffrages. En effet, le responsable, Orest, ne sélectionne que du vintage « effet waouh » à tendance excentrique des années 80 et 90. Nichés sur deux étages à la déco érotico-kitsch (+10 pour le poster géant de Brigitte Lahaie), les portants pour hommes et femmes rivalisent de trouvailles glam. Anciens vêtements de théâtre, bodies de majorette, combis fétichistes, kimonos de geisha, blousons Johnny, chemises de sapeurs et fourrures côtoient du vintage plus consensuel, mais quand même.  Si l’on ne devait emporter qu’une pièce :   La veste en cuir rouge façon Michael dans Thriller qui trône derrière la caisse. Oui, tu ne la mettras que deux fois, et alors ?

NE/SO 2
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NE/SO 2

Vous n’avez jamais bu de cocktail. Enfin, pas comme ceux proposés chez NE/SO 2, jumeau version geek tapas du restaurant de Guillaume Sanchez, le prodige tatoué et étoilé qui gastronomise de l’autre côté de la rue. Derrière le comptoir en résine anthracite pas de patchwork de bouteilles mais un étrange appareil de redistillation… Ça aurait pu s’appeler Experimental Cocktail Club mais c’était déjà pris. Dans ce vaste espace minimaliste (plafond à 5 mètres, arches vitrées et pierre grattées), beau mais chaleureux comme un drame danois, apprêtez-vous, tel un Fox Mulder dans Mixe-Files, à écarter le rideau de vos certitudes et à shaker dans l’inconnu. Le trio de barmen sanglés dans leur tablier gorge-de-pigeon a eu en effet la lourde tâche de proposer au chef des recettes qui séduisent ses papilles mutantes. Donc, oubliez vos classiques trop bus et laissez-vous porter par ce Sour (15 €) où la sucrosité de la framboise, l’acidité de la rhubarbe et la salinité d’un jus d’huitre font un flip-flap dans votre palais. Encore plus étonnant, l’Umami (15 €) dinguerie salée à base de saké et d’huile de fenouil servie avec un câpre et un glaçon à l’origan… Une expérience radicale qui, on l’espère, va trouver son public. Et pour la picore, très branchée seafood ? Ben on est plus mitigé. Lieu jaune fumé (8 €), micro-croque à l'anguille (12 €), raviole de homard (8 €)... C'est bon, mais on reste un

Les Cuistots Migrateurs
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Les Cuistots Migrateurs

Terminus, tout le monde descend ! Au Hasard Ludique, ancienne gare ferroviaire Porte de Saint-Ouen, les Cuistots Migrateurs, des réfugiés venus du monde entier, formés au service traiteur, ont posé leures valoches pleines d’épices, de saveurs et de couleurs dans un bête de resto. Visez plutôt : au fond, une grande verrière qui surplombe la petite ceinture verdoyante. Et à l’extérieur, une terrasse en enfilade qui court le long de la voie ferrée abandonnée. Murs tagués, loupiotes lumineuses et autres oiseaux enchantés... De quoi vous faire oublier le brouhaha parisien. Sur fond de jazz funk, on file au buffet où comme à la cantoche, on prend son plateau et on choisit quelques mezzés en entrée, un plat du jour et un dessert. Omelette afghane, taboulé syrien (la vrai, blindé d’herbes), tim atim (salade de tomate éthiopienne) dépaysant à souhait, ou mast’o laboo, yaourt iranien à la betterave : de quoi se décoincer la mandibule. La suite ? Des boulettes de viande, tomates, coriandre, et yaourt aux parfums d'Iran. En dessert, un cookie aux dattes ou un cheese cake pour finir le déj' en beauté !  À glouglouter avec tout ça, quelques bières pression ou bouteilles, une petite sélection de vins bio, des jus, sodas, et cocktails ludiques… Le soir, Les Cuistots Migrateurs proposent des petites assiettes à partager, et le dimanche midi, un b

Henry Wessel, a Dark Thread
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Henry Wessel, a Dark Thread

La programmation estivale de la MEP nous plonge dans une ambiance inspirée des polars américains, aussi calme que flippante. Fasciné par l’esthétique du film noir, Henry Wessel décline son travail en trois grandes séries présentées à la Maison européenne de la photographie jusqu’au 28 août 2019. Un triptyque glaçant duquel Norman Bates pourrait surgir à tout moment. Dès l’ouverture, l’expo donne le ton : il vaut mieux marcher vite et éviter les chelous qui guettent à leur fenêtre. La première série, Incidents, suit un ordre méticuleux de correspondances visuelles recréant un story-board. On se sent voyeur, tapis dans notre voiture à observer à distance une scène de bagarre entre deux garçons dans l’Incident No. 6, ou en fuite incognito dans l’Incident No. 8. A la fois spectateur et protagoniste, une chose est sûre : on veut savoir comment finit ce film. L’expo se poursuit avec Sunset Park, rassemblant une cinquantaine de clichés pris de nuit à Santa Barbara. Loin du « California dream », le visiteur entendrait presque le silence glaçant des nuits des banlieues chics d’apparence tranquille à la Wisteria Lane. Enfin, le suspens s’achève avec A Dark Thread, fruit de la collaboration de la MEP avec Wessel avant son décès en septembre dernier. Les prises de vues dramatiques de l’Américain servent de « fil noir » à des écrivains mis au défi d’imaginer des nouvelles à partir de ses photos. Si la barre éta

Les Cuves de Fauve
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Les Cuves de Fauve

Décidément, Paname devient de plus en plus houblonnée ! Un nouveau bar à bières a fleuri rue de Charonne, Les Cuves de Fauve, le premier bébé des deux potes Cyprien Maisonnier et Antoine Robic. Un lieu hybride à la fois microbrasserie, bar et bistrot. Plafond en béton, briques, pierres grattées aux murs, menu de bières tout en transparence, néons et végétation… La déco indus' envoie ! Et derrière le bar, on retrouve les stars, les gros fûts en inox car oui, la binouze est brassée ici ! Les serveurs, iPad greffé à la main, sont efficaces et jamais avares en conseils houblonnés. À la carte, 16 bières pression dont, ce soir-là, seulement trois de la maison (allez, on est indulgent, c’est la première semaine d’ouverture). La Bon Esprit, une pils allemande très légère aux notes de fruits blancs, est rafraîchissante. Pour les invétérés d’amertume, foncez goûter la Coup d’éclat, une IPA dont les saveurs de fruits tropicaux explosent en bouche. Pas de doute, elle nous éclate. La Force majeure, une Imperial Stout pimpée avec de la framboise, s’équilibre parfaitement entre acidité et amertume. On dit oui ! Avec le glouglou, le jeune chef Oscar Verlant (ex-Frenchie, ex-Apicius) concocte une quinzaine d’assiettes gourmandes, qui varient selon l’humeur du chef. Tartare de daurade, crème d’avocat, yuzu et pistache, comté 21 mois des potes fromagers Taka e

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Actualités Le festival gratuit "Clignancourt danse sur les rails" revient cette semaine

Vous avez manqué les six dernières éditions de Clignancourt danse sur les rails ? Ne vous lamentez plus, le très sympathique événement revient faire danser les rails de la petite ceinture, le week-end du 29 et 30 juin. Pendant deux jours baignés de soleil, une partie de la petite ceinture nord, celle située dans le 18e et fermée habituellement au public, accueillera l'un des plus chouettes festivals de danse de la capitale. Impulsé par les Jardins du Ruisseau, Clignancourt danse sur les rails ne fait pas que célébrer la danse et la musique dans un décor atypique, il propose une programmation pointue sur les thèmes « Le mouvement a-t-il un genre ? » à travers spectacles chorégraphiques, concerts et sessions de danse participatives. La danse dans tous ses états et montrée sous son meilleur jour, soit débordante d'influences poétiques, politiques ou sociales. On pourra notamment profiter du show de Patricia Badin qui dévoilera son premier solo de twerk conçu avec Farid Ayelem Ramhouni. Ledit chorégraphe présentera la création contemporaine Les Cendres électriques, nous plongeant dans un monde dystrophique où tout ce qui aurait survécu sur Terre ne formerait plus qu’un. Le festival va également se tourner vers l'une des danses et culture du moment : le voguing. Popularisé dans les clubs gays du Harlem des années 1970, le voguing n'a jamais été autant en vogue (gloups) en France. Il sera ici représenté par Hanabi Campbell et les membres de sa house. Pour enrichir une déjà très

Free Your Funk à Mona Bismarck American Center
icon-location-pin Chaillot
Free Your Funk à Mona Bismarck American Center

Décidément, ils ne s’arrêtent jamais ! Deux semaines après nous avoir régalés à la Bellevilloise avec une soirée spéciale Soul Women (Aretha, Erykah, Whitney), la bande de Free Your Funk remet le couvert avec un contre-pied : l’espace cadenassé du club du 20e laisse place à l’air pur et à la verdure du Mona Bismarck American Center, cet immense hôtel particulier calé dans le 16e, à deux pas du Palais de Tokyo. Le concept de la soirée ? Balancer du gros pe-ra, de la soul et de la funk dès 15h histoire de siroter son cocktail pépouze au soleil. Le reste ? C’est DJ Ge-ology qui s’en occupe : le bonhomme, producteur hip-hop depuis trente ans, est notamment passé par le mythique label Rawkus, qui a sorti les disques de – pour ne citer qu’eux – Mos Def, Talib Kweli ou Common. Tout aussi impressionnant, il a monté un groupe au lycée avec un certain Tupac Shakur… Aujourd’hui hébergé par le label Sound Signature (coucou Theo Parrish), il a élargi son public à celui de la musique électronique et est désormais invité au Dekmantel, le festival néerlandais qui ne programme que les DJ’s les plus fureteurs. Attendez-vous à être surpris.

Le 30 juin, c'est énorme ciné-brocante sur les quais de Seine !
Actualités Le 30 juin, c'est énorme ciné-brocante sur les quais de Seine !

Alors que le festival de Cannes et son cortège de « paillettes » et d’illusions a refermé ses portes le mois dernier, la grande famille du cinéma français s’ouvre de nouveau au plus grand nombre avec une nouvelle édition de la Fête du Cinéma. On connaît la bande-originale : du 30 juin au 3 juillet, toutes les séances de cinéma seront au prix unique de 4 €. Et histoire d’aérer les iris des spectateurs et pour coller à la thématique estivale, le CNC (Centre National du Cinéma et de l'Image Animée) organise sa quatrième « ciné-brocante » du côté du Port de Solférino le 30 juin prochain. Sur les plus de 50 stands, on retrouvera toute la panoplie pour régaler les cinéphiles : affiches, matériels de tournage et de promotion ou encore objets insolites. Et qui sait, peut-être aurez-vous la chance sur le fameux précieux de Gollum. Quoi ? 4e Ciné BrocanteQuand ? Dimanche 30 juin 2019, de 9h à 19hOù ? Port de Solférino, 7eCombien ?  Entrée Libre

Ce week-end, c'est course de baignoires dans le canal de l'Ourcq !
Actualités Ce week-end, c'est course de baignoires dans le canal de l'Ourcq !

Les fadas de bitume et de cascades ont leurs courses de caisses à savon. Pour ceux qui ont davantage le pied marin, il est temps de tenter la course de baignoires ! Le 30 juin, alors que le soleil devrait doucement vous transformer en écrevisse, la 10e édition des Baignoires de l'Ourcq se déroulera sur ledit canal, à hauteur de Pavillons-sous-Bois. Organisée par l'Association pavillonnaise pour la jeunesse et la culture (APJC), cette course de baignoires, devenue un véritable classique local au fil du temps, réunira 30 équipages qui tenteront de triompher dans trois catégories différentes. La plus prestigieuse ? Celle de rapidité où les participants seront mis en concurrence dans des séries de cinq équipages. Et tout cela jusqu'à la finale, dont le vainqueur remportera un prix pour le moment non annoncé. Ou comment ramer au sens propre comme au figuré. Pour ce qui est des deux autres catégories, elles récompenseront l'agilité et l'élégance des embarcations des concurrents. Car oui, le but de cette journée est aussi de rendre honneur aux plus inventifs et ingénieux. Avec le carnaval comme thème, on se dit qu'il devrait y avoir quelques perles. Question pratique, si les concurrents peuvent amener leurs propres baignoires, l'APJC mettra également à disposition 15 embarcations. A noter que celles-ci devront toutes passer les tests de flottaison qui auront lieu le matin de la course. Et si vous ne vous sentez pas l'âme d'un Eric Tabarly du dimanche, venez tout de même, ça risqu

Tables d'hôtes, champagne, cadre sublime : Moët & Chandon fête les 150 ans de sa cuvée Moët Imperial
Restaurants Tables d'hôtes, champagne, cadre sublime : Moët & Chandon fête les 150 ans de sa cuvée Moët Imperial

Dans la galaxie du champagne, c'est peu dire que Moët & Chandon est accompagné d'une sacrée aura. Et parmi les célèbres cuvées de l'enseigne, il y en a une qui trône tout en haut, c'est la cuvée Moët Imperial. Imaginée en l'honneur de Napoléon en 1869, la cuvée fête cette année ses 150 ans. Pour célébrer la chose en grandes pompes, Moët & Chandon a programmé ce mois de juin son Inside Moët & Chandon avec un triptyque d'expériences à mi-chemin entre mixologie, champagne et immense table d'hôtes. Et cela dans des lieux exceptionnels à chaque fois. Après deux événements exceptionnels, la marque finit en beauté en organisant le 29 juin un grandiose final dans un magnifique jardin en plein Paris. Une clôture à l'allure d'ode à la belle saison pendant laquelle on se régalera à l'ombre de voiles blanches surplombant de grandes tables avec foule d'offres à partager et de formats Mini Moët. Au programme de cette ultime date : plusieurs offres mezze et plats à partager avec, d'un côté une option "braise" composée de côté de bœuf et accompagnements et de l'autre une proposition healthy faite de guacamole et ceviches préparée par Mikuna, ce tout nouveau restaurant péruvien niché dans le 8e. Forcément, pour accompagner le tout, on dégustera la cuvée Moët Imperial, en format mini-Moët (20 cl) cette fois-ci, la dernière création de la marque. Mine de rien, cet événement a tout du plan parfait pour débuter l'été en beauté. Voilà pour la carte, ne res

Macki festival
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Macki festival

Mine de rien, plus les années passent, et plus le Macki prend des allures de festival idéal. Six ans déjà que l'affreux combo d'organisateurs composé de la Mamie's et de Cracki Records convie le haut de la vague de chaque style musical dans l'hallucinogène site de Carrières-sur-Seine. Force est de constater que la recette fonctionne tant les billets se sont arrachés pour cette nouvelle cuvée qui se déroulera les 29 et 30 juin prochain. Une édition qui aurait dû être marquée par le triomphe de Lil Louis sauf que la légende de la house a eu la mauvaise idée d'annuler. Pour le remplacer, les orgas ont ramené Traxx. Solide. Parmi les autres artistes à ne surtout pas louper, on citera notamment l'Allemand Palms Trax ou encore le Norvégien Dj Feet Burger dont les sets disco-house devraient plus que plaire au maître sus-cité. Et puis il y a un sacré chantier qui s'annonce, c'est celui du concert d'Arp Frique ! Mené par le Batave Niels Nieuborg, le groupe nous emmènera dans un club new-yorkais à la fin des années 1970, où la bande-son mêlera autant disco, jazz qu'afro-beat. Un chantier on vous dit. A part ça, on vous conseille de ne pas trop prolonger l'apéro et de venir tôt, le Macki s'occupe du reste.  

Le Refugee Food Festival revient à Paris à partir du 15 juin !
Actualités Le Refugee Food Festival revient à Paris à partir du 15 juin !

Le Mermoz, Frenchie To Go, Double Dragon, Fulgurances en face...  Après trois éditions à succès, le Refugee Food Festival fait son grand come-back dans la capitale. Du 15 au 30 juin, une vingtaine de restaurants parisiens s’apprêtent à confier leurs fourneaux à des cuisiniers réfugiés venus des quatre coins du monde. Primé « Événement de l’année 2019 » au prestigieux palmarès des World Restaurant Awards, le RFF de son petit nom est devenu un projet mondial, qui se déploie en parallèle dans 15 villes internationales, soutenu par nos collèges de Time Out Londres, Madrid, New York…  « L’objectif du festival reste le même », rappelle Marine Mandrila, la cofondatrice : « faire évoluer les regards sur les personnes réfugiées, les aider et les accompagner dans leur insertion professionnelle et, évidemment, mettre en valeur des patrimoines gastronomiques qui nous sont parfois totalement étrangers. » Un modèle qui a fait ses preuves La gastronomie au service de la solidarité ? On pourrait penser qu’il s’agit là d’une démarche naïve. Il n’en est rien. Depuis la première édition en 2016, 157 cuisiniers réfugiés (de 43 nationalités) ont participé au projet. Les chiffres, issus de la mesure d'impact réalisée par le cabinet (IM)PROVE en janvier 2019, sont éloquents : 59% de ces cuistots ont eu accès à au moins une opportunité professionnelle grâce au festival ! Le Refugee Food Festival n’est que la partie visible de l’iceberg. « L’engagement, c’est toute l’année », rappelle Marine Man

Une houmous garden party débarque dans les jardins du Musée de Montmartre
Actualités Une houmous garden party débarque dans les jardins du Musée de Montmartre

Une soirée où l’on s'envoie du houmous à foison et où l'on vous offre le premier verre. A première vue, on pourrait se contenter de ses quelques mots pour faire chavirer toute une assemblée. Et si on ajoute que ça se passe dans les très chill jardins du Musée de Montmartre, on a là un plan qui ressemble à la soirée parfaite. Mais comme on n’a rien sans rien, pour avoir votre breuvage à l’œil, il vous faudra mettre la main à la pâte en téléchargeant Firsty (cette appli qui offre des drinks dans les meilleurs bars de Paris) et de vous abonner. Ne vous restera alors plus qu’à vous poser tranquille sur une chaise longue, cocktail dans une main, assiette de pois-chiches dans l’autre. Le tout, les doigts de pieds en éventail. Plus belle la vie. Le lien de l'événement, ici. Où ? 12-14 rue Cortot,Paris 18.Quand ? Mercredi 26 juin de 19h à 23h30.Combien ? Entrée libre.

Val de Rock
Musique Val de Rock

Avec Val de Rock, nous voici devant l'un des perdreaux de l'année festivalière. Pour sa première, le festival nous convie du 28 au 30 juin prochain dans un parc du côté de Chessy dans le 77. Et pour ce qui est de la programmation, on a comme l'impression d'avoir trouvé le penchant festival de l'expression « à boire et à manger ».  Car entre le concert des cinq zozos de Rendez-Vous et leur post-punk apocalyptique 2.0. et le duo américain de Boy Harsher, il y a de quoi se régaler comme rarement. Ajoutez-y les légendes Stranglers, De la Soul ou encore Afrika Bambaataa et on tient le début de quelque chose. Sauf qu'à côté de tout cela, il faudra également se coltiner des artistes comme UB40, Axel Bauer, Shaka Ponk ou Hubert-Félix Thiéfaine. Et alors là, on tient le début de rien du tout. Alors un conseil : choisissez bien vos dates, de là dépendra la qualité du menu.  

Une rétrospective gratuite de Shepard Fairey alias Obey va avoir lieu fin juin !
Actualités Une rétrospective gratuite de Shepard Fairey alias Obey va avoir lieu fin juin !

C'est un géant du street art qui se pose en face de nous. Voilà trente ans que Shepard Fairey alias Obey a explosé à la face de la planète à grands coups de stickers. Depuis, le gars n'a pas chômé, recouvrant le monde de ses fresques géantes, créant une marque de fringues, figurant la plus célèbre représentation de Barack Obama et s'invitant même dans le bureau de Manu à l'Elysée. Histoire de célébrer ces trois décennies d'activisme, l'artiste débarque dans le fief street art parisien de la Galerie Itinerrance avec son expo Facing the Giant : 3 Decades of Dissent. Tout cela du 22 juin au 27 juillet et gratuitement mes chers. Nommée en référence à sa première campagne lancée en 1989 autour du sticker « André the Giant Has a Posse », cette rétrospective sera la toute première de l'artiste à ne réunir que des œuvres de taille moyenne. Traduction ? Potentiellement accrochables dans le salon. Ne reste plus qu'à pouvoir se les payer. Et qui dit 30 ans de carrière, dit 30 créations – et même un peu plus – au programme. Toujours avec ce style empruntant autant au pop art qu'aux avant-gardes soviétiques, les œuvres aborderont les classiques de l'art Obey : le pouvoir, le racisme, l'écologie et forcément la dissidence. Quant aux formats, Shepard Fairey présentera des originaux spécialement retravaillés pour l'occasion, de la lithographie aux huiles en passant par la sérigraphie. Ultime info, à l'occasion de cette expo événement, ce bon vieux Shepard réalisera la centième fresque de sa

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