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9 restos pour s'enfiler les meilleurs tacos de Paris
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12 expos du moment à Paris
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Dernières critiques

Bo&Mie
icon-location-pin Réaumur
Bo&Mie

Un an d’activité, déjà des milliers de fans sur les réseaux sociaux, un tabac dans les médias. Auto-proclamée « boulangerie créative », Bo&Mie est d'abord un succès d’image fulgurant. En vrai, ça vaut quoi ? En vrai, c’est d’abord une FAT boutique et un accueil aux petits oignons. Bien vite, on salive devant les viennoiseries (1-2 €) et pâtisseries (3-5 €) : nappages brillants, feuilletages travaillés... Aussi beau que sur les photos qu’on a tant likées ! On aperçoit même le flan (2,90 € en version vanille), dont le crémeux incroyable s’est déjà taillé une belle réputation dans la capitale. Pas de débandade quand on met tout en bouche : le goût y est. Le dosage raisonnable en beurre, en garniture et en vanille, sans peut-être combler les éternels gourmands, ravira le plus grand nombre. En comparaison, les pains au levain, pourtant réalisés avec sincérité, suscitent moins l’envie et l’enthousiasme. Sinon, le genre de lieu qui se prête bien à un déj sur le pouce (formules à 8-10 €, avec salades, soupes, quiches…), et on peut même se poser pour travailler (Wi-Fi fourni). Enfin, la boulange propose un brunch complet (avec viennoiseries à volonté !) au prix très attractif de 19,90 €, le dimanche et sur résa. Pour résumer : tarifs concurrentiels, plusieurs viennoiseries et pâtisseries qui sortent vraiment du lot, le tout dans un quartier où les bonnes boulangeries ne sont pas l

Monsieur Fraize
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Monsieur Fraize

Phénomènal dans On ne demande qu’à en rire et fabuleux dans Au poste, dernier film farfelu de Quentin Dupieux, Monsieur Fraize revient à Paris sur les planches de l’Européen. On retrouve le comédien dans la peau de son personnage fétiche : un genre de mec normal pas normal, échappé d’un épisode de Strip-tease.  Toujours la même tenue, toujours ses techniques surréalistes pour un spectacle entre une pièce de théâtre expérimentale et un one man show délirant. Et quelle mise en scène ! C’est si rare que ça fait du bien. Mais la faute à qui ? Alain Degois aka Papy, l’homme secret derrière les spectacles de Jamel, Arnaud Tsamère et Blanche Gardin, rien que ça. Marc Fraize a un style bien à lui, un mode de jeu déroutant, aux paroles et aux gestes faussement idiots. Il maîtrise les silences, il compose avec la gêne et le plaisir du malaise.  « J’ai pas de texte » commence-t-il par dire, avant de rester là à attendre que quelque chose se passe. Cet homme-là n’a peur de rien, pas même de laisser la scène vide et de s’en aller. Un spectacle sur le fil qui montre sa parfaite mesure des rythmes et des mots. Travail d’orfèvre qui oblige à être attentif aux micro-effets et pour tout vous dire, on a rarement été aussi intensément spectateur. Voilà un laboratoire de clown savant qui montre les saveurs du grand n’importe quoi. Du pur génie.

Benoît Castel
icon-location-pin 20e arrondissement
Benoît Castel

Benoît Castel, on le connaissait entre autres pour son bon Pain du Coin (fabriqué à partir de levain naturel au coing) et sa tradition chocolat terriblement gourmande. La dernière fois, on l’avait quitté dans sa nouvelle boulange rue Jean-Pierre Timbaud sur une tarte à la crème (3,70 €), simple et bien exécutée, régressive comme chez Mémé. Autant dire qu’il nous faisait jusque-là plutôt bonne impression. Alors, on s’est mis en tête de monter jusqu’à Ménil' pour tâter de son fameux brunch du week-end. On se pointe un samedi juste avant midi. Zéro queue, lieu lumineux, voisins chaleureux. À peine enfilé un amer café, go pour démonter le buffet à volonté !Première déception, le choix en sucré est assez limité : tout au plus quelques gâteaux à partager, plutôt grossiers, des mini-viennoiseries... Mais ni tartes ni pâtisseries. Dommage chez un pâtissier ! La confiture maison est bonne, idéale pour rattraper le pain tranché qui commence à s’assécher. Côté salé, on goûte un peu à tout : salades, quiche, pâtes, charcuterie… L’estomac se remplit, mais les papilles roupillent. Chez Benoît Castel, on veut « nourrir plutôt qu'éblouir » dixit le site officiel. Soit, mais quand même pour 29 €, on aurait apprécié une once de surprise, un goût de reviens-y... et surtout de trouver plein de bonnes pâtisseries ! Alors, la prochaine fois, on restera sur les vieilles habitudes :

Miró
icon-location-pin Champs-Elysées
Miró

Rétrospective en grande pompe pour le génie Catalan Miró, avec pas moins de 150 de ses œuvres présentées au Grand Palais. Une exposition à l’envergure incroyable qui fait la part belle aux environnements oniriques, sous la forme d’une monographie simple et chronologique. Pas d’embrouille. Le synopsis ? Alors qu’il commence par étudier le commerce, Miró tombe gravement malade et décide de se retirer dans la ferme familiale pour se consacrer uniquement à la peinture. Ses premières toiles sont d’étonnantes œuvres détaillées et colorées qui retranscrivent les énergies vitales de l’Espagne (cet art du fauvisme et de la valeur expressive des couleurs). Mais Miró devient Miró dès lors que son univers poétique se libère des traditions et qu’il va au-delà des réalités visibles. Preuve avec ses célèbres Constellations de gouache qui fonctionnent comme de nouveaux signes, comme une nouvelle forme de langage. Des trésors cosmiques à ne pas manquer. Bien qu’on regrette l’absence d'œuvres des autres artistes cités et que niveau déco / ambiance lumineuse c’est quand même limite, on y découvrira toujours quelques surprises. Comme cette salle de céramiques, où chaque œuvre semble venir d’une civilisation disparue de l’espace. On terminera alors avec ces Bleu impressionnants, pièces maîtresses au format géant qui redonnent toute sa puissance au geste artistique. Une expérience ultime d’un artiste qui a su s’écarter de

Game Over - LeavinRoom
icon-location-pin Batignolles
Game Over - LeavinRoom

Épisode 2 : Jigsaw revient et il a mis le paquet. Cagoule sur la tête, enfermé.e dans une cave de l’enfer, vous allez devoir donner du vôtre pour en sortir vivant. Suite spirituelle d’Instinct de survie (rien ne vous oblige à l’avoir fait pour y jouer), vous allez devoir plonger ici un peu plus profond dans l’horreur.

Franca et Lola
icon-location-pin La Chapelle
Franca et Lola

Disons-le tout de suite, la grande force de Franca & Lola, c’est sa situation ! Dans ce coin-là du 18e, on est loin des petites tables de grande qualité qui fleurissent sur la Butte Montmartre, et les restos du coin sont plus branchés planche de charcut’ ou salade-tomates-oignons dans le grec-frites. Du coup, Franca & Lola offre une des meilleures cuisines françaises (oui, malgré ces prénoms espagnols) entre Stalingrad et Porte de la Chapelle. Fiez-vous aux habitants du quartier qui, aux premiers rayons de soleil, prennent d’assaut la terrasse.  L'autre bon point, c'est cette carte courte aux assiettes généreuses, tendance poisson : un surprenant velouté de céleri rave et châtaigne ou des raviolis ricotta et truffe qui, miracle, sentent VRAIMENT la truffe (à 10 €, c’était pas garanti), puis un tataki de thon accompagné un peu en désordre d’une purée de patates douces, de haricots verts, de girolles et de petits oignons façon pickles (21 €). Notre esprit chagrin fera remarquer que les plats arrivent (ce jour-là) un poil tièdes, et font le job sans nous renverser —ce qui, pour 35 € le combo entrée/plat/dessert, peut un peu décevoir. Hourra en revanche pour les petits vins naturels au verre (ah ce ballon de Vinocéros, cuvée Mac a bu, à 6 € !) et les desserts. A l'instar de cette parfaite panacotta pommes/biscuit f

Café Constant
icon-location-pin 7e arrondissement
Café Constant

La quête de la perfection ? Christian Constant en a fait son dada. Pendant longtemps, le gaillard a couru après les étoiles Michelin, avant de se consacrer à une cuisine plus simple. Mais pas moins réussie. Preuve en est, ce bon vieux rade-bistrot – l’un des quatre établissements qu’il possède dans la rue – réunit tous les bons ingrédients du troquet, du décor vintage au menu, qui ressemble parfois au vade-mecum culinaire de notre grand-mère. Pour avoir la chance de s’asseoir dans l’une des deux salles, mieux vaut arriver tôt. A midi ou à minuit, pas de résa ! Le menu, encadré par cette formule à 24€ le midi, joue la carte de la régalade : du classique (cordon bleu de veau doré et croustillant, dégoulinant de fromage, qui nous fait retomber dans l’enfance façon Macron !) ou du plus sophistiqué (feuilleté aux petites pousses d’épinards, accompagné de gambas sauce citronnelle)… Tout est simple, généreux, parfois inégal, mais ça tient plus que la route comme une voiture allemande.  Rassasié ? Oui, mais impossible de ne pas goûter à la partouze de desserts. Belle île flottante, prunes gorgées de vin rouge et surtout gargantuesques profiteroles, aspergées d’une bonne dose de chocolat noir. Ah les plaisirs de la vie, parfois ça se limite à si peu...

Pot pourri
icon-location-pin Abbesses
Pot pourri

Minute 0 : Constance fait la roue et nous montre sa culotte. Minute 1 : Constance dit que le caviar a un goût de bite. On va pas se mentir, l’humoriste ne renouvelle pas exactement les codes du genre. C’est pas grave, on se marre. Dans Pot pourri, nouveau spectacle joué les mardis soir aux Deux Ânes, la princesse trash d’On n’demande qu’à en rire enfile (et insiste bien sur l’expression) une série de costumes, pour incarner un florilège de personnages féminins truculents. Là encore, on préfère prévenir : ceux qui cherchent un regard aiguisé sur la société contemporaine repasseront. Tous ses avatars – maman prout-prout au bord de la crise de nerfs, intellectuelle nymphomane en trench ou prof de musique dépressive et à moitié sadique – pourraient avoir été écrits dans les années 90. Mais ne boudons pas notre plaisir : ils sont diablement efficaces. En fait, leur côté atemporel participe même à leur succès : on a tous eu une prof de musique dépressive et à moitié sadique. Donc ça marche. Les textes sont outranciers mais ciselés, leur interprétation, impeccable. Ce qui impressionne le plus demeure l’incroyable énergie que Constance - dont on s’était habitué aux chroniques presque calmes sur France Inter - déploie tout au long du show. Il dure à peine plus d’une heure, mais on est épuisé pour elle à la fin, tant elle bouge, crie, chante et danse (plutôt bi

Ibrik
icon-location-pin Chaussée-d'Antin
Ibrik

Luminaires vintage, murs chaulés et miroir maousse carrelé et tagué... Y'a pas à dire : derrière sa porte rouge pétante, ce coffee shop méchamment sapé semble tout droit sortir de la fashionsphère ! Bienvenue chez Ibrik, le café oriental cornaqué par Cathy et Ruba (ex Septime, Frenchie, Yam’Tcha), devenues nos cookluches à l’heure du goûter. Leur philosophie ? Relax man ! Ici, le kawa de compet’ (Coutume Café) se glougloute pépouze en prenant son temps. Preuve en est avec ce mastodonte hovoli – engin traditionnel arabo-turc –, qui chauffe le café avec du sable. 15 minutes plus tard ? On s’enfile son petit noir amer avec des dattes et des loukoums ou – mieux encore – avec des pâtisseries, comme ce mythique gâteau à la pistache d’Iran, glaçage citron, rose… Une tuerie ! Pour les grosses dalles du midi, toute une flopée de plats tortorés par l’amie Ruba. Pour notre part, on est d’abord d’humeur échangiste avec une assiette de mezze servis par 6 (houmous, caviar d’aubergine, keftas veggie, pickles maison, tzatziki et feuilleté feta à 12€). Avant d’enchainer avec une tout aussi convaincante veggie pita (légumes de saison rôtis, oignons rouges, yaourt grec, fines herbes à 9€) à faire exploser le dernier bouton du pantalon. Tout passe crème comme le café. Tout, sauf peut être ce pain chaud qui semble plus réchauffé que sorti du four. Insuffisant pour ne pa

Instinct de Survie - LeavinRoom
icon-location-pin Batignolles
Instinct de Survie - LeavinRoom

Style : Menottes, clefs et cadenasNombre de joueurs : de 3 à 5 (optimal 5)Difficulté : ExpertTaux de réussite : 07%English version : Yes!Durée : 60 minutes Épisode 1 : Jigsaw vous offre la chance d’expier vos péchés (merci, fallait pas) et pour cela il vous faudra résoudre de sang-froid des puzzles démoniaques. Autant vous le dire tout de suite : ça ne rigole pas et on vous déconseille de venir en débutant -vous risqueriez d’y perdre des plumes.    Emprisonné.e à l’aveugle dans des cellules de sous-sol bien glauques (no more spoil), vous allez devoir vite agir en équipe. Vous aurez à compter sur les autres, ici plus qu’ailleurs, pour vous sortir de toutes les situations. Quitte à sacrifier à la tâche un des membres de la team pour avancer comme il faut dans l’aventure. Essentiellement jeu de clef, de cadenas et de code, le scénario d’Instinct de Survie se déroule dans un décor impressionnant, avec des espaces suffisamment différents pour rendre l’expérience variée et surprenante. À chaque nouvelle salle son lot de test, et même si l’on regrette qu’il n’y ait pas plus de connexion entre les espaces (en terme d’interaction et d’objet), l’avancée reste parfaitement écrite. Un jeu d’ambiance qui va vous pousser à bout. Déjà culte.  Les « + » : - le background qui fout la trouille avant même de rentrer- oh mon dieu quand tu ouvres les yeux pour la première fois- la meilleure dark room à notre connaissance, de quoi briller même dans le noir- les interactions physiques qui obli

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A ne pas rater cette semaine

Le Consulat & Emmaüs Alternatives / Vente au kilo
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Le Consulat & Emmaüs Alternatives / Vente au kilo

Sacré spot que le Consulat. En quelques mois, cet espace de 2 800 m2 niché au pied du métro Gaîté a balancé un bon gros coup d’pied dans les valseuses des idées reçues sur le 14e. Car oui, il s'en passe des choses dans cet arrondissement ! Preuve en est : après avoir programmé la meilleure soirée du moment – coucou Fusion mes couilles – et un Night Market ouvert pendant 30 heures (!), voici que le Consulat s’apprête à accueillir une vente au kilo en partenariat avec l’association Emmaüs Alternatives. Comme à chaque fois, le principe est simple : 1 kilo = 10 €. Vendredi 19 et samedi 20 octobre, ce sont 25 portants et une dizaine de bacs remplis de vêtements, d’accessoires et autres chaussures qui seront mis en vente par l’association créée par l’abbé Pierre. L’idée du prix unique à 10 € étant de permettre au plus grand nombre de se vêtir avec des vêtements de qualité, à moindre coût. La légende raconterait même que des sapes de grandes marques se cacheraient dans les bacs... Vous pourrez également mater l’expo Personne est invisible et grailler un brunch dans cet immense spot. Idéal pour que vos repères du week-end ne soient pas trop déréglés. 

Un show spectaculaire va illuminer Notre-Dame de Paris
Actualités Un show spectaculaire va illuminer Notre-Dame de Paris

Décidément, la période est à l’illumination. Alors que la Tour Eiffel a récemment revêtu ses habits de lumière pour célébrer le cycle Japonismes 2018, tous les yeux seront désormais braqués du côté de Notre-Dame-de-Paris, du 18 au 25 octobre, pour la reprise du très prisé spectacle Dame de Cœur. Comme l’an dernier où plus de 100 000 personnes avaient assisté au spectacle, c’est l’association Lux Fiat, en charge du rayonnement de Notre-Dame, qui est à l’origine de l'événement. Et comme l'an dernier encore c’est le scénariste Bruno Seillier qu’on retrouvera aux manettes de ce spectacle son, lumière et (presque) pyrotechnie comme aurait dit Robert Hossein. Un spectacle enrichi qui s’inscrit dans le cadre des commémorations de la fin de la Première Guerre mondiale et qui prendra les traits d’une création hybride entre mapping vidéo projeté sur la façade, création sonore et projections dans la nef de la cathédrale. Au total, ce ne sont ni plus ni moins que 88 (!) projecteurs qui seront utilisés pour l'occasion. Ultime détail, si le spectacle est gratuit – sur inscription –, l’association appelle à la donation, insistant sur le fait que seul un tiers du spectacle est financé par des mécènes et des institutions. Quelque chose nous dit que la Fête des Lumières lyonnaise risquent d’avoir de la concurrence cette année, n’en déplaisent à Gérard Collomb et Jean-Michel Aulas. Quoi ? Le spectacle Dame de FerQuand ? Du 18 au 25 octobre 2018Où ? Notre-Dame-de-Paris, 4eCombien ? Gratuit sur

A l’occasion de la FIAC, le Centre Pompidou se transforme en club éphémère
Actualités A l’occasion de la FIAC, le Centre Pompidou se transforme en club éphémère

Ce qui est pratique avec le clubbing, c’est qu’il est déclinable et transposable à l’infini. Après les Silent Disco au Zoo de Paris, les soirées naturistes au Point Ephémère, voici que s’avance le 18 octobre prochain, la première soirée clubbing organisée dans le Forum du Centre Pompidou. Derrière cet énorme coup monté à l’occasion de la FIAC, on retrouve les Amis du Centre Pompidou et l’agence We Love Art, déjà à l’origine des petites boums parisiennes We Love Green et Peacock Society. Une soirée divisée en deux parties, entre art et clubbing. Du côté art, on assistera à la carte blanche de l’artiste Davide Balula, connu pour ses installations complètement loufouques. Il s’alliera cette fois-ci avec l’Orchestre Lamoureux pour une performance à ne pas rater. Pour ce qui du clubbing, les orgas ont vu les choses en grand en annonçant un Back to Back entre Laurent Garnier et Pedro Winter, deux des plus grosses têtes d'affiche de la musique électronique française. Après la sortie en 2012 du maxi Timeless composé par le premier sur le label du second, on a hâte de voir ce que tout cela donnera sur scène. D'autant plus que cette association aura lieu pour la toute première soirée clubbing organisée en plein Forum, avec un spectacle son et lumières pensé par le collectif Visual System, qui régalera autant les mirettes que les oreilles. En guise de warm-up, les heureux présents pourront se décalcifier les rotules avec l'acid-techno de Miley Serious et pogoter devant les Sons of Raph

Le Bubble foot déboule sur le rooftop de la Tour Montparnasse
Actualités Le Bubble foot déboule sur le rooftop de la Tour Montparnasse

Après le yoga et la piscine à balles, c’est le bubble foot qui débarque sur le toit de la Tour Montparnasse aka « le plus haut rooftop de Paris ». Du 19 octobre au 4 novembre prochain, les amateurs auront l’occasion de découvrir ce sport dans ce lieu de 210 mètres de haut. C'est une première. Pour ceux qui découvrent le bubble foot, ce jeu consiste à jouer au foot harnaché d’une énorme bulle remplie d’air de 2 mètres de diamètre, le tout dans des matchs n’excédant pas 5 minutes ! Ici, tous les coups sont permis comme aux auto-tamponneuses. En bref, le but est de jouer au foot et de marquer des buts tout en rebondissant sur ses adversaires. Soyons clairs : avec le bubble foot on est plus proche du bon vieux kick’n’rush anglais que du tiki-taka barcelonais. Ultime conseil : n’y allez pas trop fort non plus, ça serait bête de passer par-dessus la balustrade pour si peu...  Quoi ? Bubble foot sur le toit de la Tour MontparnasseQuand ? Du vendredi 19 octobre au dimanche 4 novembre 2018 ; Tous les jours de 14h à 18h et le samedi de 11h à 19hOù ? Observatoire Panoramique de la Tour Montparnasse, 33 avenue du Maine, 15eCombien ? Activité comprise dans la visite soit 18€ pour les adultes, 15€ pour les étudiants et 9,5€ pour enfants de 4 à 11 ans (Billetterie ici)

Le Japon à la fête au Jardin de l’Acclimatation
Actualités Le Japon à la fête au Jardin de l’Acclimatation

Japonisme 2018 : le nom de code de cette année culturelle. Et à vrai dire, on commencerait presque à s’y perdre... Après le trône d’or sous la pyramide du Louvre, la Tour Eiffel éclairée aux couleurs du Japon et – bientôt – le gigantesque Furoshiki sur le Parvis de l’Hôtel de Ville, voici que le Grand Matsuri est annoncé du 20 au 22 octobre dans le tout juste rénové Jardin de l’Acclimatation. Matsuri ? Vous dites ? Le matsuri est une fête populaire japonaise donnée en l’honneur d’une divinité, dont les caractéristiques changent selon la ville/province. Avec ce Grand Matsuri, le Jardin de l’Acclimatation joue la démesure en proposant pour la première fois en France sept matsuri différents, à même de mettre en lumière la diversité du pays de Chihiro. Parmi les matsuri au programme, on devra se tenir à carreau pendant le Shingen-Ko festival de la préfecture de Yamanashi, aka la plus grande procession de guerriers au monde. Ensuite, quelque chose nous dit que la fête de TachiNeputa a tout pour impressionner les plus amorphes d’entre nous avec un neputa – cette structure faite de bambou et d’éventail de papier portée à bout de bras – de plus de 12 mètres de haut ! Enfin et c’est une première à l’étranger, il faudra la jouer introspection pendant le Kasuga Wakamiya On-Matsuri, une ancestrale fête où se mêleront chants, danse et défilé de cavaliers. En ces temps où les feuilles mortes se ramassent à la pelle, célébrons le pays du Soleil Levant ! Pour découvrir le programme complet

Un Pop-Up Store consacré au Studio Ghibli va ouvrir ses portes à deux pas de Bastille
Actualités Un Pop-Up Store consacré au Studio Ghibli va ouvrir ses portes à deux pas de Bastille

Ponyo, Porco Rosso, Totoro... En un peu plus de trente ans, le Studio Ghibli a, sous l’impulsion du formidable duo formé par Hayao Miyazaki et Isao Takahata, complètement révolutionné le cinéma d’animation. Ancré dans l’imaginaire collectif, le Studio fait l’objet d’un véritable culte dont chaque célébration provoque l’emballement. Alors on vous laisse imaginer la réaction des fans à l’annonce de la troisième édition du Château Ephémère, le Pop-up store labellisé studio Ghibli à Paris. Du 20 octobre au 2 décembre, cette cuvée 2018 se déroulera au 10, passage Thiéré dans le 11e, et sera placée sous le signe de Mon voisin Totoro, LE film emblématique du studio qui fête ses 30 ans. Dans les 60m2 de la boutique, ce sont plus de 300 produits dérivés du Studio qui seront proposés à la vente, dont une tripoté devrait concerner ce bon gros Totoro poilu. On ne sait pas pourquoi mais on a comme l’impression que l’info a tout pour transformer bon nombre d’entre vous en Ponyo dévalant la falaise à tout berzingue.  Quoi ? Le Château Éphémère - Pop-Up Store Officiel Studio GhibliQuand ? Du 20 octobre au 2 décembre 2018 ; Lundi, de 14h à 19h ; Du mardi au vendredi, de 11h à 19h ; Samedi, de 11h à 20h ; Dimanche, de 14h à 19hOù ? 10 Passage Thiéré, 11eCombien ? Entrée Libre

Un tout nouveau club ouvre ses portes rue Oberkampf
Actualités Un tout nouveau club ouvre ses portes rue Oberkampf

On avait laissé le 824 heures en peine après une folle soirée de 50 heures, il revient à nous en implorant notre (pardon). Oulah décidément, les changements de noms de clubs à Paris, ça commence à devenir sacrément technique. Reprenons. Le 824 heures, c’est le nom du club qui avait pris place l’an dernier du côté du 114 rue Oberkampf avant de fermer en grande pompe en avril. Alors qu’on imaginait déjà l’ouverture d’un nouveau bar à brunch, voici qu’un club à l’évocateur nom de (pardon) ouvrira ses portes le 10 octobre jusqu’au premier week-end de juin. Aux manettes du projet, on retrouve une triplette formée par l’agence Bonjour/Bonsoir, le restaurant Les Niçois et nos confrères de Brain Magazine. Pour les deux premiers jours d’ouverture, on s’ambiancera sur les nappes de DJ Sundae, boss du label Idle Press. Et on profitera surtout d’un set de Scratch Massive. Alors que leur nouvel album Garden of Love est annoncé pour la fin du mois d’octobre, le duo, composé de Maud Geffray et Sébastien Chenut, devrait nous offrir un avant-goût dont lors de leur passage. Et pour tous les faiseurs de scandale, rassurez-vous, le pardon est dans l’ADN de la maison. Quoi ? Ouverture du (pardon)Quand ? Mercredi 10 et jeudi 11 octobre 2018, de 22h à 5h ; Ensuite, du mercredi au samedi, de 22h à 5hOù ? 114 rue Oberkampf, 11eCombien ? Entrée gratuite

A Paris, sur les pas des femmes artistes et révolutionnaires
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A Paris, sur les pas des femmes artistes et révolutionnaires

Au vu des noms de rues et des stations de métro de Paris, on pourrait croire que l’histoire de la ville ne fut jalonnée que d’exploits de personnalités masculines. C’est pour venir à bout de ce tenace à priori – et plus que biaisé historiquement – que le site internet laguideduvoyage.com a choisi d’organisé deux balades les dimanches 14 et 21 octobre autour du Paris des femmes artistes et révolutionnaires.  Pour la première balade, tout le monde sera convié sur la très symbolique place Colette, éminente femme de lettres. L’espace de deux heures, vous en apprendrez bien plus sur les figures artistiques féminines et culturelles parisiennes que dans dix tomes de Métronome. Mais pour être tout à fait honnête, notre cœur a surtout le béguin pour la seconde balade sur le Paris des femmes révolutionnaires. Louise Michel, Natalie Lemel ou Théroigne de Méricourt, il flottera comme un air de drapeau rouge sur la capitale ce 21 octobre. On se donne rendez-vous là-bas ?

Un nouveau club éphémère ouvre dans une banque en plein cœur de Paris !
Actualités Un nouveau club éphémère ouvre dans une banque en plein cœur de Paris !

Jackpot ! A partir du 6 octobre prochain, un tout nouveau club éphémère de 1 500 places répondant au doux nom de Chez Gustave va ouvrir ses portes dans le 1er arrondissement. Son petit plus ? Il se situe au Pavillon Cambon Capucines, ni plus ni moins que l’ancien siège plus que centenaire du Crédit Foncier de France ! L’espace d’une dizaine de dates réparties sur les prochains mois, les organisateurs auront pour objectif de téléporter leurs convives dans le faste des Années Folles ! Déguisements, maquillages ou encore performances artistiques, Gustave saura vous recevoir comme il se doit. Pour ce qui est de la musique, la soirée inaugurale du 6 octobre sera curatée par Bon Entendeur et d’après les indiscrétions d’Open Minded, on devrait également apercevoir Joris Delacroix, Para One et surtout se régaler d’une soirée aux côtés de Kerri Chandler et Larry Heard, légendes parmi les légendes de la house. Allez, dès le 6 octobre, on sort ses Francs Poincaré du matelas et on va tout claquer chez Gustave ! Quoi ? Ouverture de Chez GustaveQuand ? Soirée d’ouverture le 6 octobre 2018Où ? 46 rue Cambon, 1erCombien ? De 25 à 30€ pour la première soirée (Billetterie ici)

Jean-Michel Basquiat
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Jean-Michel Basquiat

L’automne parisien commence fort avec une pléiade de noms ronflants : Picasso à Orsay, Miro au Grand Palais... Et surtout, LA véritable expo blockbuster : Basquiat à la Fondation Louis Vuitton. Une personnalité fascinante coiffée de dreads qui a autant séduit Warhol que Madonna, une côte qui explose tous les plafonds – 110,5 millions de dollars pour un Skull (Sans Titre) de 1982 en mai 2017, rien que ça –, et un regard unique et brutal sur le monde qui l’entoure, plaqué sur des toiles monumentales. Plus qu’une icône, Basquiat est un véritable coloriste qui livre une peinture aussi sentimentale que violente. Répartie sur quatre niveaux, l’expo développe les différentes thématiques explorées par l’artiste au cours de sa tristement courte carrière, à travers plus de 120 œuvres. De sa période graff SAMO © (pour same old shit : "toujours la même merde") à sa fascination morbide pour la religion et la mort, chaque salle nous plonge dans l’univers torturé et naïf de Basquiat grâce à un nombre de prêts incroyable. Une médiation impeccable – fait assez rare pour être souligné –, et un accrochage minimaliste nous permettent de kiffer d’autant plus les chefs-d’oeuvres présentés. Si l’on revoit les bases avec des toiles classiques, comme son autoportrait accompagné de son pote Andy, Dos Cabezas (1982), on découvre aussi des tableaux inédits issus de collections privé

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