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16 expos à faire en ce moment à Paris
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Les plus belles terrasses de Paris
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Dernières critiques

Arnaud Larher
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Arnaud Larher

Arnaud Larher, c’est le pâtissier intemporel, le MOF loin des modes, installé à Paname depuis presque... vingt ans ! Alors on va réviser nos classiques avec lui. Et pour ça, autant choisir la boutique paisible de la rue de Seine, à l’écart du fief montmartrois. Espace propret, accueil aimable : premier bon point ! Vu que le sieur Larher est breton, impossible de ne pas tester le kouign-amman (2,90 €). Et WAOUH, il est bon comme dans le Finistère : feuilleté, caramélisé et beurré (bon ok, peut-être pas autant que là-bas quand même). On continue avec la tarte tatin orange comme l'auto-bronzage de Trump (5,90 €). Les pommes sont fondantes et scellées dans une gelée bien caramélisée. Attaque acidulée et finale douce amère... La partition est fort sucrée, mais s’équilibre avec le petit nuage de chantilly. La base crunchy titille bien les chicots. Ça passe crème ! Double shot de praliné ensuite avec le Paris-Brest (6,10 €) et le mille-feuille (5,90 €). Les deux sont gourmands et régressifs. La surprise vient encore des textures, mais on ne vous en dit pas plus !  Le meilleur pour la fin avec le Baba du Chef (6,10 €) : une belle éponge imbibée d’un excellent rhum agricole martiniquais vieilli en fûts de chêne, punché par un sirop d’agrumes. Généreux et décadent ! À noter aussi : la belle gamme de chocolats et macarons.Autres adresses parisiennes : - 53 rue Caulaincourt, 18e (du mardi au samedi de 1

Hammershøi
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Hammershøi

Figure phare de la peinture en Scandinavie, Hammershøi est assez injustement méconnu chez nous. Le Musée Jacquemart-André change la donne et offre aux parisiens l’une des plus belles expositions de 2019. L’une des plus bouleversantes, pour un pinceau qui n’est pas sans rappeler celui de Vermeer (surtout pour son cadrage). Hammershøi ou le maître de la peinture danoise, de la lumière et du silence.  Quand on parcourt le labyrinthe aristo du musée et que l’on finit par tomber sur ce « grenier » danois, on a l’impression d’aller défricher quelques secrets. Une expo toute en mystère donc, surtout par l’étrangeté qui ressort de ses femmes de dos. De sa palette aussi, toute en nuance de gris. En vrai, il peint ses intérieurs avec les couleurs des paysages danois, et en tire une atmosphère mélancolique inouïe. Atmosphère dans laquelle les corps sont peut-être au repos. Mais pas les âmes.  Même ses lumières, qu’il travaille avec une finesse infinie, se transforment parfois en ombre. Du lugubre soyeux. Une exposition épurée, presque dépouillée (comme ses tableaux), pour montrer l’importance de la lutte contre le superflu. Et laisser apparaître comme il faut ces fantômes de salon. Des silhouettes à l’immobilité criante et à la gravité sans pareil. Oui on a adoré. Mais il ne faut pas avoir peur de la mort.

Le Bricheton
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Le Bricheton

Produit culte ? TOUS les painsBien vu ? La petite épicerie et les vins nature... Et le tote bag stylé ! À moins d’habiter au sud du vingtième, aller au Bricheton, c’est un peu l'expé, le pèlerinage que tout amateur de bon pain parisien —de « bricheton » en argot, justement— se doit d’effectuer une fois dans sa vie pour accéder au paradis du 100% nature.Grâce soit rendue à Maxime Bussy, mitron intransigeant sur la qualité, qui ne travaille qu'avec des farines de céréales de variétés anciennes et bio, issues de petits moulins artisanaux. Résultat : un taux de gluten très bas, idéal pour les intolérants. Pour fabriquer ses pâtons, le zigue a choisi la meilleure eau qui soit (la plus locale aussi) : celle des puits artésiens de Paris. Le sel ? Il vient de la Salorge de Vertonne (Île d'Olonne). La suite ? Le temps (et un imparable levain naturel) fait son affaire, transmutant leeeeentement ces purs ingrédients en miches succulentes et ultra-digestes. On choisit deux pains sur blés de population (9 €/kg) et un multi-céréales (courge, lin, sésame, tournesol, 12 €/kg). Goût délicieux, levain subtil, texture dense et spongieuse, cuissons nickel... Saveurs et conservation exceptionnelles. Les autres variétés (seigle, petit épeautre…) partent comme des petits pains : un conseil, arrivez à l’ouverture ! Avant de partir, on zieute le coin épicerie et ses produits tout aussi « nature » que le pain : vins vivants sans sulfites ajoutés (coucou Brendan Tracey, le cow-boy de la Loire), jus, i

Suri
icon-location-pin Sentier
Suri

Dans la famille des nouvelles lubies culinaires, je voudrais… La fermentation ! Cette technique ancestrale revient à la mode grâce à ses bienfaits santé, mais surtout parce que , disons-le clairement : c’est tellement bon. S’il y en a une qui l’a bien compris, c’est Marie-Claire Frédéric, historienne de l'alimentation, serial auteure d'ouvrages béton sur le sujet. Elle vient d’ouvrir Suri (participe passé du verbe surir, qui en alsacien du Haut-Rhin signifie « rendu aigre par la fermentation »). Une jolie cantine à néon rose, en plein quartier Montorgueil ! Ouverte 7/7 jours, du déj ou goûter (desserts 1-2 €). Sur place à l’étage (au milieu des bocaux de pickles), ou bien à emporter : quatre saladettes colorées (3,95-8,30 €), deux quiches (1,80 €), quatre 'douiches (4,95-6,80 €...) La bonne pioche ? Ce banh mi démoniaque (6,80 €), livré dans une baguette au levain pétrie chez Bo&Mie parfaitement cuite, du porc mariné et rôti maison, des carottes et radis blanc fermentés, le tout lié par une sauce onctueuse bien relevée. Bingo aussi pour la salade aux falafels (pois chiche et courge kabocha; 8,30 €), dont la pâte a été légèrement fermentée. Tandis qu’on trempouille joyeusement ces derniers dans une délicieuse sauce au sésame, on picore les crudités hivernales de chez Terroirs d’Avenir – carotte, betterave, patate douce, champignon de Paris,

Debeaulieu
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Debeaulieu

Voilà cinq ans que c'est notre fleuriste chouchou, notre adresse reviens-y, notre monde merveilleux à nous façon Tinki Winki. Boutique élégante et épurée, Debeaulieu jongle entre le pastel des fleurs des champs et les couleurs vives de plantes plus classiques. C’est en novembre 2013 que Pierre, trentenaire fraîchement sorti de l’école des fleuristes de Paris, lance son business. Cet ancien chasseur de têtes issu de l’industrie pharmaceutique aura choisi les plantes pour exprimer son goût pour la déco d’intérieur, le design, la mode et plus généralement le monde de l’art. L’homme croit au retour de la couleur, à la beauté rassurante des lignes et à l’ancrage de la plante dans un contexte très urbain. Et poah, quel résultat ! La boutique recèle plus d’un spécimen bizarroïde, et s’amuse à casser les codes (couleurs avant tout). Pas de palette respectant les dégradés camaïeux chers aux fleuristes. Ici, les regroupements de fleurs sont autant de touches sur une palette ouverte à tous les possibles, une approche sous forme de tentatives qui se transforment vite en tentations... L’occasion de s’essayer à la composition florale, guidé par un fleuriste aussi novice qu’inspiré. Debeaulieu propose, invite et revisite également quelques conventions, et se plaît notamment à allier des variétés aux connotations funestes, chrysanthèmes et œillets en tête, avec de joyeux proteas d’Afrique du Sud ou de très kitsch gerberas à l’esthétique 70’s. La boutique met discrètement en avant quelques

A la Vierge de La Réunion
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A la Vierge de La Réunion

Avant de pousser la porte, zieutez d'abord la belle gueule de la bâtisse : solide maison d'angle, quasi champêtre, ripolinée en lie de vin. C'est là que deux complices de la tortore canaille y aiguisent désormais leurs couteaux : Elsa Marie le midi, et Julian Mack, son Australien de mari en soirée. Comme aurait pu dire Aimé Jacquet, que "du bon et du peu cher"... C'est en tout cas la philosophie virginale de leur troquet, restituée avec habileté après passage dans le moule de la petite galaxie des Pères Pop' et de quelques pépites gastros plus pointues. Bien vu, en filiation du précédent proprio, cinglé de vins : un mur de crus libertaires (une centaine !), où le braucol gaillacois de Plageoles fait la bise au gamay du jura de Terral.Place au déj pour le menu entrée/plat/dessert à 20 balles, qui ne contente pas de produits à la ramasse. En témoigne, ce jour-là, un veau de lait aux choux brussellants comme aurait dit Brel. De sapides rillettes de maquereau, frais s'il vous plaît (ailleurs, c'est souvent du maquereau fumé), twistées d'une gentillette salade de chou rouge, permettent de se faire la palais, surtout abreuvé d'un vif picpoul-de-pinet blancos (et bio) Le Petit Roubié. S'ensuit un revigorant ragoût de pois chiches et seiche (parfaitement confite, mais bien chiche dans l'assiette), légère touche de cit

L’Orient des peintres
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L’Orient des peintres

C’est un vent d’Orient qui souffle au Musée Marmottan Monet. Et la caravane qui passe vous fera découvrir quelques oasis. Mais ici pas de mirages, que de vraies images. Des tableaux du début du 19e jusqu’à la naissance de l’abstraction. Tout ça sans un grain de sable dans les rouages, ni dans les chaussures. Orientalisme, entre mythes et réalités. Murs orange des sables puis bleu saharien, on se croirait aux milieu des dunes. Avec dans une caverne, quelques trésors d’Ali Baba : La Mort de Sardanapale par Delacroix, La Petite Baigneuse d’Ingres et une copie de La Grande Odalisque par Flangrin. Des pièces incontournables pour une expo faite surtout de rêves et de projections (Ingres n’a jamais voyagé en Orient). Si certains tableaux sont le résultat de voyages, il est passionnant de voir quelles formes et quelles couleurs ont pris les croyances. Un ailleurs représenté par ses beautés féminines (le romantisme de chair et de traits), et par ses quelques attractions : les charmeurs de serpent, les marchés et harems. Il est intéressant de voir également comment les artistes se sont confrontés au vide apparent du désert. Ils ont épuré les motifs, changé leur palette de couleurs, et aménagé de nouvelle composition géométrique. Quelques résultats étonnants. Une traversée du désert quand même un peu courte, c’est toujours le problème au Musée Marmottan Monet. Heureusement que les exposi

Catacombes - The Game
icon-location-pin Jussieu
Catacombes - The Game

Pendant la construction de The Game, un accès aux catacombes a été découvert. Mais parce que même les maîtres du jeu les plus courageux n’osent pas s’y aventurer, c’est votre fine équipe de cataphiles qui s’y colle. Paraît aussi qu’il y a un testament qui traîne. C’est quand même plus chouette que de faire la queue pendant deux heures à Denfert-Rochereau. Des énigmes dans le noir. Non rien à voir avec un escape game spécial Gollum Vs. Hobbit (une idée à garder précieusement), mais c’est l’idée joliment caverneuse de The Game : mystères et catacombes. Pas un noir complet, mais une ambiance merveilleuse qui vous mettra dans la peau d’un aventurier des sous-sols. Sans trop de trouille et sans claustro. Une ambiance de mine qui s’horrifie et gagne en saveur au fur et à mesure de votre avancée. Casque indispensable pour garder les méninges à l’abri. Vrai décor, vrai thème, vraie bonne pioche. Les « + » : - le nombre d’objet à manipuler, un cimetière d’Ali Baba- son ambiance lumineuse (très) tamisée  - la gestion de la pression, à couper le souffle- l’ordre des énigmes qui prouve la maîtrise d’écriture- un escape d’horreur qui ne fout pas trop la trouille, parfait pour la famille… Les « - » :  - … pas pour les joueurs en quête de sensations fortes fortes fortes- les catacombes, la flotte et le rampement en moins- la mach

Saul's
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Saul's

Saul’s n’est pas un resto facile : pas de téléphone, pas de site Web pour ausculter la carte, pas de réservation possible. Il faut y aller et prier le ciel pour qu’il reste quelques places assises sur la vingtaine de chaises hautes que compte le restaurant. Rassurez-vous : c’est souvent le cas. Et tant mieux. Parce que Saul’s c’est le resto israélien dont vous rêviez : carte vaste mais pas trop, assiettes sexy et généreuses, le tout à prix très réduits. Démarrage en douceur avec le houmous des familles (bien frais et bien tahiné, 6 €), et montée en puissance avec des splendides beignets de chou-fleur (labné et pesto, 6 €) ou une très délicate betterave passée à l’extracteur avec re-labné & zaatar de rigueur (5 €). Tout ça s’accompagne de pitas maison, chauffées minute et maxi-moelleuses (1 € pièce). Comme souvent avec la cuisine israélienne, Saul’s tape juste entre le tout végétal et la gourmandise, accueille sans souci végétariens et carnivores. Parce que oui, vous pouvez rajoutez des merguez dans votre shakshouka (8 € sans, 13 € avec), mais franchement, elle est si pure, si forte en goût(s) qu’elle s’en passe bien – pour nous, elle atterrit direct sur le podium des meilleures de Paname. La maison vend aussi des sandwichs, dont le fabuleux Sabich (8,50 €), que, sur place, on vous recommande de prendre dans une assiette e

Ma vie avec John F. Donovan
Cinéma Ma vie avec John F. Donovan

John Donovan est un acteur américain avec quelques secrets. Homosexualité, vie de famille compliquée et passé trouble (tout l’apanage Xavier Dolan). Il entretient surtout une correspondance écrite avec un jeune garçon, Rupert. L’occasion pour lui de raconter sa vie et en même temps de se comprendre un peu mieux. De quoi s’économiser un psy.  Ne nous méprenons pas, Xavier Dolan a fait quelques bons films (Laurence Anyways, et sûrement un autre). Mais Ma vie avec John F. Donovan est la fin d’un cycle. C’est la fin des beautés de jeunesse, des croyances lumineuses mais surtout des tentatives. S’il bataille contre les mécaniques hollywoodiennes (celles qui obligent dans le film à garder ses secrets), il le fait avec l’indélicatesse de ceux qu’il décrie (casting trop haut niveau, sujets tabous plus vraiment tabous, plan sur la ville made in Marvel et élans pop insipides). Il a passé la frontière du guilty pleasure et se retrouve bien loin de la « qualité » de ses autres opéras familiaux. Il reste aussi trop collé à ses personnages. Si ça marchait (plus ou moins) dans Juste la Fin du Monde, il faut croire qu’ici les visages n’ont plus grand-chose à raconter, ou rien de nouveau. Puis que penser de cette correspondance ? La présence de John a une incidence sur la vie de Rupert, mais difficile de croire à l’inverse. En vrai, cet échange n’est le moteur de rien, ou presque. Car oui, tout est bien qui finit bien : parce que grâce aux malheurs de John, Rupert ose affirmer son homosexua

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A ne pas rater cette semaine

Sonic Protest
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Sonic Protest

Amateurs de transes musicales, d’expérimentations sonores et d’art des fréquences auditives, votre boussole festivalière est de retour ! Car du 22 mars au 6 avril prochain, le Sonic Protest revient pour une 15e édition qui devrait encore une fois déflorer deux trois oreilles internes, entre performances, ateliers et concerts. Si on risque de s'ouvrir l'esprit lors des troisièmes rencontres internationales autour des pratiques brutes de la musique, on pourra également apercevoir l'Américain Dylan Carlson, l'homme derrière le groupe Earth (référence doom devant l'Eternel), ou encore le groupe France, sorte d'obscur lien entre la scène krautrock de Dusseldorf et l'Auvergne. Le tout à base de vielle à roue ! Pis cette cuvée 2019 sera aussi l'occasion de prendre un bon gros taquet derrière la nuque, avec la création de Lyda Lunc et Marc Hurtado autour de l'œuvre du mythique Alan Vega et de son non-moins mythique groupe Suicide. Une façon de boucler la boucle, après avoir accueilli en 2016 Martin Rev, l'autre moitié du duo new-yorkais. Mais comme tous les ans, détailler le programmer du Sonic Protest serait presque lui faire injure, tant ce festival s'est construit sur l'expérience live. S'il en reste encore qui n'ont pas tenté l'expérience Sonic, il est grand temps de grimper dans le train.  

Ce dimanche, énorme fête sur les Berges pour célébrer l'arrivée du printemps !
Actualités Ce dimanche, énorme fête sur les Berges pour célébrer l'arrivée du printemps !

A tous les détracteurs d'Anne Hidalgo, fuyez vite, cet article risque de vous refiler de l'urticaire. Car alors que le printemps ramène sa fraise, la Mairie de Paris a décidé de fêter la chose ce dimanche 24 mars en organisant une fête des Berges. Et comme vous pouvez vous en douter, la petite sauterie prendra place du côté des berges, définitivement piétonnisées en octobre dernier. Et qui dit printemps, dit bourgeons et plantes. Alors la mairie a annoncé une distribution gratuite de graines et surtout a décidé d'organiser ce qui est devenu le nouveau sport favori des Parisiens : la vente de plantes ! Ce dimanche, ce sont plus de 4 000 plantes issues de la pépinière municipale qui seront mises en vente, le tout comme d'habitude, c'est-à-dire à partir de 1 €. A noter que des ateliers de construction de nichoirs, de rempotage ainsi qu'une ferme mobile seront également au programme. Parmi les autres activités, les flâneurs dominicaux pourront notamment s'essayer à la grimpe, avec plusieurs murs d'escalade, avant de tenter le parcours d'accrobranche et de s'initier au saut en hauteur. Puis, histoire de reprendre des forces, de nombreux espaces de restauration et de pique-nique jalonneront le Parc - coucou le bar à huîtres - et douze tables-radeaux de pique-nique feront la navette entre le pont Notre-Dame et le pont d'Arcole. De quoi tenter de grimper au 7e ciel et de grailler en même temps, les pieds – presque – dans l'eau. Ultime chose, la journée sera marquée par de nombreuse

La Queer Week is back, bitches !
Actualités La Queer Week is back, bitches !

Dix ans déjà ! Dix ans que la Queer Week a pointé le bout de son nez. Dix ans que ce festival créé par des étudiants de Sciences Po se décarcasse pour proposer des événements qui interrogent et interpellent les identités sexuelles et de genres, mettant un bon gros coup de tête aux mentalités les plus obtuses. Et forcément, pour cette cuvée 2019 à l'allure d'anniversaire qui se déroulera du 8 au 23 mars, le collectif – entièrement composé de bénévoles – nous régale plus que jamais, entre conférences, ateliers, stand-up et soirées capables de faire redécouvrir la cyprine à Christine Boutin. Tour d'horizon de ce qui vous attend. Si l'on regrette que la visite queer du Louvre, l'atelier mixage organisée par Sophie Morello ou encore le cours pour fabriquer son propre porno soient déjà archi-complet, bien d'autres choses s'offrent à nous. On n'hésitera notamment pas une seconde à aller à la soirée du « Comédie Queer » le 15 mars, du côté de la péniche du Jardin Sauvage avant d'aller à la Colonie le 18 mars pour une grande soirée autour des représentations des queers of colour au cinéma. Et puis le lendemain, direction la Mutinerie dans le 3e arrondissement pour une conférence sur la figure de la sorcière dans la mouvement féministe. Mais là où la Queer Week fait fort, c'est au niveau des soirées. Car entre son alliance de l'enfer avec la Flash Cocotte pour une soirée à NF-34 où l'on retrouvera notamment la Tunisienne Deena Abdelwahed, auteure avec Khonnar d’un album entre sonorit

Tequila, mezcal, raicilla… Viva Agave, le premier festival français dédié à l’agave revient à Paris !
Actualités Tequila, mezcal, raicilla… Viva Agave, le premier festival français dédié à l’agave revient à Paris !

Fan de tequila et de mezcal ? Après une première édition remarquée en 2017, Viva Agave, premier festival français à mettre à l’honneur les spiritueux et produits mexicains issus de l’agave, redéboule à Paris du 20 au 25 mars prochains. Au programme, une foultitude d’évènements coolosses dans des bars qu’on aime comme La Candelaria, Botanero… Mais aussi (dimanche 24 et lundi 25 mars) un salon au sein de l’hôtel 1K réunissant 60 marques et plus de 150 références. Dégustation de cocktails et tacos, conférences et masterclass avec des pro venus du Mexique, musique, expo d’artistes mexicains… On vous dit ce qu’il ne faut surtout pas rater. Round 1 : du 20 au 25 mars, 6 évènements dans Paris Ce mercredi 20 mars de 18h à minuit, cap sur La Candelaria. La tequila Calle 23 s’associe au mythique bar à cocktail pour une initiation à la dégust’ de tequila, pure et en cocktail. En présence de la fondatrice de marque, Sophie Decobecq. Jeudi 21, même heure, Casamigos, la tequila du légendaire George Clooney débarque à la Mezcaleria, en cocktails démoniaques shakés par le maître des lieux, Ben Tyler. Vendredi 22, rebelote sur la même tranche horaire. Cette fois ce sont les trop bons mezcals Del Maguey Single Village Mezcal qui s’incrustent au Botanero. Leur ambassadeur Romain Llobet vous les fera goûter puros ou dans des cocktails spécialement créés pour l’occasion. Samedi le Café Chilango propose un cours de cuisine (17-19h) sur résa. Martha Murguia-Fur vous apprendra à réaliser un cevich

Toutankhamon, le trésor du Pharaon
icon-location-pin Jaurès
Toutankhamon, le trésor du Pharaon

Après "l’exposition du siècle" en 1967, qui avait réuni plus d’un million de personnes au Grand Palais, Toutânkhamon revient régaler la capitale française avec une nouvelle expo qui se déroulera du 23 mars au 15 septembre 2019, du côté de la Grande Halle de la Villette. Derrière "Toutânkhamon, le trésor du Pharaon" ? Ni plus ni moins qu’un programme à faire rêver le Champollion qui sommeille en vous ! Rendez-vous compte : plus de 150 objets originellement trouvés dans le tombeau seront exposés à la Villette (contre 45 en 1967 !). Pour les anciens étudiants en Histoire tatillons sur la portée historique de l'événement, sachez que plus de 50 pièces de ce trésor seront pour la première fois exposés hors d’Egypte.

Un hôtel littéraire en hommage à Rimbaud ouvrira au mois de mars
Actualités Un hôtel littéraire en hommage à Rimbaud ouvrira au mois de mars

La brièveté de sa vie n’a d’égale que la postérité de son œuvre. Après Marcel Proust, Marcel Aymé ou encore Gustave Flaubert, la société des Hôtels Littéraires a annoncé l’ouverture le 21 mars prochain d’un nouvel hôtel, centré autour d’Arthur Rimbaud. Un hôtel littéraire kézako ? Un hôtel (logique) 4 étoiles, où tout l’aménagement et la déco sont en rapport avec l’œuvre d’un auteur précis.   Et comme à chaque ouverture d’un nouvel établissement, l’emplacement de l’hôtel Rimbaud n’a pas été choisi au hasard. Il se situera du côté de la rue Gustave Goublier, dans le 10e arrondissement, non loin de la Gare de l’Est où l’auteur du Bateau Ivre arriva en provenance de Charleville en 1871. Si les détails ne sont pas encore connus, on peut d’ores et déjà vous dire qu’un portrait en pied de Rimbaud peint par Ernest Pignon-Ernest sera exposé. Autres infos importantes, la présence d’une bibliothèque de 500 livres finement sélectionnés, ainsi que des archives inédites. On ne sait pas vous, mais de notre côté, on est clairement partant pour y lire les lettres issues de la correspondance entre Rimbaud et Verlaine. Allez, maintenant, forçons l’hommage et saoulons-nous à l’absinthe pour célébrer cette ouverture ! Quoi ? Ouverture de l’Hôtel littéraire RimbaudQuand ? Inauguration prévue le 21 mars 2019Où ? Rue Gustave Goublier, 10eCombien ? Prix des chambres non dévoilés

Love, Ren Hang
icon-location-pin Le Marais
Love, Ren Hang

Pour qui ? Ceux qui n'ont pas froid aux yeuxVoir quoi ? La première giga rétrospective de Ren Hang en France. Après une rétrospective assez ratée du très populaire JR, voilà que la MEP rend hommage à un autre grand monsieur de la photographie contemporaine : le Chinois Ren Hang. Deux ans après sa mort – il s’est suicidé à l’âge de 29 ans à la suite d’une dépression –, l’artiste et son œuvre sont ainsi célébrés le temps d’un parcours et 150 clichés. Et il fallait au moins ça pour comprendre toute la portée de ce corpus majeur. Loin du sacro-saint parcours chronologique – trop réducteur –, ce dernier nous plonge via une approche chromatique dans les univers oniriques de l’artiste. Et quels univers : nus désinvoltes et tendres à la fois, fesses qui se compilent pour former des dunes, bras et (entre)jambes qui s’enchevêtrent dans un champ de fleurs ou en haut d’un gratte-ciel. Les pénis, les seins et les aisselles, toujours associés à des regards stoïques, se mêlent – quand ils ne se suffisent pas – à des éléments de la nature (arbres, nénuphars, paons…) pour former un mélange jouissif de poésie et d’humour.  Bien sûr, on peut y voir par moment l’influence de son idole Araki. Mais ne vous y trompez pas, Hang est bel et bien à part dans son utilisation des corps, son questionnement de l’identité et sa façon de désexualiser des nus. N’en déplaise aux censeurs chinois qui y voyaient de la pornographie. 

Putain, Dieu existe vraiment : l'Espace B réouvre cette semaine !
Actualités Putain, Dieu existe vraiment : l'Espace B réouvre cette semaine !

C'est officiel ! Après plus de sept mois de fermeture administrative, l'Espace B vient d'annoncer sa réouverture pour le mercredi 13 mars. Un tout nouveau chapitre, qui débute avec une nouvelle équipe artistique. On les a rencontrés. Visite en avant-première. On a tous notre petit Eden. Vous savez, cet endroit où l'on se sent comme à la casbah, et pour lequel on serait capable de beaucoup pour y aller. Le mien s'appelait l'Espace B et j'étais prêt à faire 29 (!) stations de ligne 7 pour m'y rendre. Car au bout de ce voyage se trouvait l'une – la ? – des plus belles programmations de la scène indé rock parisienne, une ambiance cooloss au possible et même parfois du couscous gratuit. Bref, le panard. Et puis ce 25 juillet 2018, bim, la tuile, la fermeture administrative. Ou comment passer de l'eden au purgatoire en moins de temps qu'il ne faut pour remplir un formulaire Cerfa. © Guillaume Ettlinger Sauf que sept mois après, une tripotée de mises aux normes effectuées – rampe d'accès et toilettes handicapés, issues de secours etc – et des dizaines d'oraisons funèbres sur le rock plus tard, l'Espace B rallume les amplis à fond les ballons, en nous accueillant dès le mercredi 13 mars prochain, avec une toute nouvelle équipe artistique à sa tête. Et comme ils préfèrent le dire eux-même : « ils ont les crocs ». Petit aperçu du menu. Du sang neuf  Derrière ces mâchoires acérées, on retrouve un binôme qui navigue depuis une bonne dizaines d'années dans la scène indé français

Van Gogh, La nuit étoilée
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Van Gogh, La nuit étoilée

Après une giga-rétrospective croisées des œuvres de Gustav Klimt et Egon Schiele, voilà que l’établissement maousse nous ressert du cultissime avec un autre monstre sacré de l’art, qui mérite tout autant d’y braver la queue. Le grand – que dis-je – l’immense Vincent Van Gogh se retrouve sous le feu des (140) projecteurs (laser), pour une création à la fois sonore et visuelle.  Résultat ? La magie prend cette fois-ci un peu plus. Plongé dans le noir, il nous suffit d’admirer – comme une montée sous LSD – ce déploiement de coulures, de vagues bleues, de tournesols, de champs de blé et de visages poignants pour plonger dans l’univers tourmenté de l’artiste. Sans tomber dans la triche et les retouches, mais en usant simplement d’immenses agrandissements, les metteur en scène, concepteur et vidéaste offrent un regard spatial des œuvres les plus célèbres du peintre, en se concentrant sur la période ante mortem (1880-1890) – époque où le trublion peint pas moins de 2 000 œuvres, avec un appétit pantagruélique : Mangeurs de pommes de terre (1885), Tournesols (1888), Nuit étoilée (1889), La Chambre à coucher (1889)... Le tout en usant parfaitement des différentes espaces du lieu (cheminée, escalier, bassin…), de quelques effets (notamment les fondus) et ce bien aidé par le compositeur Luca Longobardi qui, malgré quelques ratés (Kozmic Blues de Janis Joplin qui arrive trop tôt

Djimo, A 100%
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Djimo, A 100%

Pour qui ? Ceux qui cherchent le meilleur du rireVoir quoi ? De l’humour sous sédatif 2018, c’était l’année de Djimo. Gagnant du Grand Prix du Festival d’humour de Paris, l’humoriste a su imposer un style à contre-courant. Comme ça, il donne l’impression d’être drogué, perdu sur une scène devant un public. En vrai, c’est juste un mec qui prend son temps à un niveau olympique. Un art du silence et de la pause, de la gêne aussi. Ou comment devenir Tortue Géniale en se la jouant tortue tout court.                                      S’il faut le voir pour le croire, il faut aussi le voir pour en rire. Le jeu de Djimo passe mal en vidéo, mais en live il fait mouche. Tout est une question d’atmosphère. Avec ça, il faut voir ses pieds, ses mains, sa posture. Il faut voir tout ça pour comprendre et apprécier la rythmique de ses mots. Car si l’humoriste paraît être à 20% (un mode économie d’énergie de naissance), il s’agit en fait d’un travail d’une minutie étonnante. Plus complexe que celles et ceux qui pensent la scène comme un terrain de basket sur lequel on court, saute, hurle pour se faire voir et entendre.  La discipline qu’a choisi Djimo est bien plus subtile, et du coup plus jouissive. Il raconte les choses de sa vie, sans faire comme tout le monde. Avec ce qu’il faut d’interactions avec le public, pour sortir de son texte et montrer qu’il mène aussi la danse en impro. On vous conseille de ne pas trop fouiller sur le net avant d’aller voir le spectacle (il traîne des sket

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