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Les meilleures friches à Paris
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Dernières critiques

Friche Etex
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Friche Etex

Sans doute est-ce l'une des friches en activité les plus confidentielles. Planquée à la lisière des 17e et 18e arrondissements, la friche Etex fait partie de ces plans qu'on se refile sous le manteau. Et si elle pourrait presque faire minus avec ses 1 000 mètres carrés, elle se révèle l'un des spots les plus bruts et libres de la ville, totalement hors contexte au milieu des immeubles. A vous les latinistes à la recherche du sens premier du mot friche, il se pourrait bien qu'on ait trouvé de quoi vous contenter. Après avoir accueilli un cinéma jusque dans les années 1970 – dont on voit encore les marques de l'écran sur la façade – et quelques ateliers d'artisans, végété durant vingt ans à l'état de terrain vague, la parcelle a été récupérée début 2018 par les défricheurs fous de Réseau Friche. Si le collectif a mis un petit coup de propre, il se plait aussi à laisser le lieu faire sa vie. D'où cet aspect brut entre herbes folles et pierres disgracieuses. Car comme nous l’explique Camillo Gorleri, fondateur de Réseau Friche, « l'idée de départ était de faire une friche artistique. Ce n'est qu'ensuite que c'est devenu un lieu de vie ». De ces prémices, il reste ces fresques qui jalonnent les murs de la friche. Un lieu aujourd'hui devenu un laboratoire d'expérimentation pour artistes et où les œuvres changent environ tous les quatre mois. Voilà pour le cadre. Pour le découvrir, ça se passe - quasiment - tous les week-ends jusqu'au mois d'octobre – ainsi qu'à d'autres moments d

Come together, right now. Over me.
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Come together, right now. Over me.

Pour qui ? Les précurseurs pardi !Voir quoi ? Un fouillis organisé rassemblant les plus grands noms de l’art contemporain L’artiste autrichienne Jakob Lena Knebl bouscule depuis déjà quelque temps la conception binaire de l’art, croisant les pratiques sans jamais se prendre la tête, décloisonnant les disciplines avec humour et dédramatisation. Son expo Come together, right now. Over me, présentée à la galerie Loevenbruck jusqu’au 31 juillet, est un véritable hommage à la pop (on sait que vous avez lu le titre avec la voix de John Lennon dans la tête), rassemblant des compositions uniques, entre art plastique, mode et design. Le modèle du white cube épuré tend à s’éteindre, et ce n’est pas trop tôt. Loin des tableaux froids exposés à distance du spectateur, la conception de l’exposition de Knebl tient de la prouesse scénographique. Appelées des « desirerooms », les installations immersives de l’artiste prennent en compte l’espace négatif d’un espace d’exposition et suppriment ce vide que l’on traverse pour passer d’une œuvre à l’autre. Parce qu’une expo, c’est un tout, une expérience, et pas seulement un ensemble disparate de toiles et sculptures. Et ça, la plasticienne l’a bien compris, envoyant valser les conventions culturelles qui nous brident depuis des siècles, nous permettant d’apprécier un vêtement au même titre qu’un artefact aztèque ou qu’un élément d’art décoratif. Couleurs pop et miroirs accueillent donc la collection conçue par l’artiste, qui, puisant dans les

Poinçon
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Poinçon

Les friches et les gares abandonnées du pourtour parisien… On ne sait pas d'où vient cette curieuse idylle mais ça a l'air d'être du sérieux. La Station, le Hasard Ludique ou la Gare, le rail n'a jamais semblé aussi fertile pour les projets de seconde main. Et après avoir conquis le Nord de la capitale, la friche ferroviaire se décline désormais dans le 14e. Cette fois-ci, c'est l'ancienne gare de la petite ceinture de Montrouge – fermée aux voyageurs depuis 1934 – qui s'enfriche avec l'ouverture de Poinçon. Dernier rejeton de Cultplace, vieux loup de mer de la culture à Paris déjà aux manettes de la Bellevilloise, la Rotonde ou encore du Dock B, ce Poinçon a des faux airs de modèle réduit de sa grande sœur de la rue Boyer. Et le spot a de la gueule. Il y a d'abord ces espaces intérieurs de près de 400 mètres carrés pensés comme une grande agora avec, en lieu et place de l'ancienne salle des pas perdus, ce – très – long comptoir à manger en béton ciré, ce bar quasi circulaire, cette grande scène en bois option estrade et ce sol en marbre d'origine. Et juste au-dessus, là où créchait le chef de gare, cette impressionnante mezzanine avec salons privés, DJ booth et bar en Formica pour une ambiance pas loin du boudoir. Ajoutez-y un mobilier méticuleusement chiné mêlant touches 70’s, meubles en bois sur mesure ou créations contemporaines et nous voilà devant un lieu sacrément bien pensé. Mais pour prendre toute sa mesure, il faut passer une tête du côté de la costaude terrasse e

Le Mobilier d’architectes, 1960-2020
icon-location-pin Chaillot
Le Mobilier d’architectes, 1960-2020

Pour qui ? Ceux en quête d’autres formes d’artVoir quoi ? La fine fleur des architectes/designers Remballez votre catalogue Ikea : jusqu’au 30 septembre prochain, la Cité de l’architecture rassemble la crème de la crème des architectes qui se sont essayés au design à travers les âges, de l’Art déco à la période contemporaine. Conçu comme une déambulation, l’événement permet aux visiteurs de découvrir la totalité de cette aile du palais de Chaillot, dont les voûtes romanes dialoguent avec le mobilier des 125 vedettes du premier art exposées. De quoi regarder notre fauteuil en kit suédois d’un autre œil. Avec son exposition Mobilier d’architectes, 1960-2020, la Cité de l’architecture présente un casting trois étoiles qui questionne la place de l’architecte dans l’univers du design à travers près de 300 pièces iconiques signées Norman Foster, Sou Fujimoto ou encore Jean Nouvel. L’idée est de rendre compte de l’impact du mobilier d’architecte dans la création de grands standards. Imaginées comme la part d’un tout, les chaises, lampes et autres tables d’appoint s’affranchissent de la mode et charment les éditeurs qui se rendent rapidement compte de l’influence de ces créations. Coup de cœur d’ailleurs pour les Suisses de Vitra, représentants des Autrichiens déconstructivistes de Coop Himmelb(l)au qui parodient le célèbre fauteuil Le Corbusier LC2, agrémentant leur assise du sous-titre humoristique « Vodöl est l’art de s’assoir confortablement sur une poutre volante ». Un événeme

Zone Sensible
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Zone Sensible

C'est l'histoire de la plus vieille ferme maraîchère encore en activité aux portes de Paris. Exploitée depuis le XIXe siècle, cette parcelle de quasiment 4 hectares située tout au bout de la ligne 13, à Saint-Denis, aura été pendant près d'un siècle le fief de la famille Kersanté et de leurs rangées de salades. Des salades au milieu des barres d'immeubles, qui l'eut cru ? A la retraite en 2016 de René, dernier de la fratrie aux manettes, la mairie, propriétaire du lieu, a octroyé un bail de 25 ans à deux entités distinctes : la ferme ouverte de Saint-Denis, gérée par les Fermes de Gally (2,7 hectares), et la Zone Sensible (1 hectare), cultivée par le collectif d'artistes dionysiens du Parti poétique. Ou comment s'inscrire dans l'historique sillon maraîcher du lieu. Pour ce qui est de la friche, c'est vers la petite dernière qu'il faut se tourner avec une Zone Sensible qui réussit à sortir du cadre de la ferme classique pour se muer en un lieu de création et de diffusion artistique. Pour la découvrir, ça se passe tous les samedis de 10h à 18h de mars à octobre. Comme on pouvait s'y attendre dans un lieu géré par une association nommée Parti poétique, il fait bon y flâner, pérégriner au milieu des quelque 150 variétés de légumes, aromates et fleurs. Avec, au hasard, de la lavande, des coquelicots, de l'ail violet, des haricots nains, des fleurs cosmétiques, mais aussi un jardin des senteurs créé par un nez de chez Cartier. Et tout cela cultivé par quelques personnes sous contr

Le 1802
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Le 1802

Après les Bahamas, la Martinique et Cuba, la Route de la soif fait une nouvelle escale en plein 5e arrondissement ! Pas de JoeyStarr en vue mais une épatante Morgane Poirot (ex-Ritz) qui pose ses shakers et ses claques dans la nouvelle planque à rhum de l’hôtel Monte-Cristo. Bienvenue au bar 1802 ! Inspiré de l’année de naissance d’Alexandre Dumas (petit-fils d’un propriétaire de plantation), ce boudoir orientaliste nous transporte plus du côté de Saïgon que du mythique Port-Marly : faïences, estampes asiatiques, miroirs d’époque et fresques signées Christoff Debusschere… Le tout autour d’un bar central XXL pour faire joujou dans les verres. Si l'humeur est plus à la dégustation qu’au lever de coudes, on attaque sur fond de rap ricain une carte de cocktails qui revisite les grands classiques. Comme cette tuerie de daïquiri givré (rhum cubain, citron et coco à 13 €), frais, acidulé et ultra-désaltérant. Ou l’un des deux mocktails, dont l’herbacé Medicina plantae (jus de canne, décoction de plantes médicinales, gingembre, citron vert et blanc d’œuf à 10 €), comme inspiré des remèdes de mémé. Pour les geeks de tafia, 500 références importées des quatre coins du globe sont servies dans des plateaux de dégustation. Fada de rhum haïtien ? Va pour un sécos Clairin Sajous cuvée 1802 ou un envoûtant Bo

Prince.sse.s des villes
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Prince.sse.s des villes

En 2050, près des deux tiers de la population mondiale sera urbaine : c’est le constat qui a inspiré les commissaires Hugo Vitrani et Fabien Danesi pour l’élaboration de l’expo Prince.sse.s des villes, présentée dans tous les espaces du Palais de Tokyo jusqu’au 9 septembre 2019. Avec l’aide du scénographe Olivier Goethals, ils ont conçu une sorte de ville synthèse mixant grosses métropoles déjà existantes et ambiance futuriste. A travers un parcours imprévisible, le spectateur se retrouve plongé dans une cité imaginaire à la scéno rythmée et saturée. Réalisée autour de cinq agglomérations oubliées du monde de l’art – Dacca, Lagos, Manille, Mexico et Téhéran –, l’utopie ne suit pas le traditionnel schéma géographique mais démantèle ces mégalopoles, les réunissant dans un puzzle architectural complexe, entre ruelles sombres et places publiques ultraviolettes. La frontière entre réalité quotidienne et pure imagination tend à disparaître dans ce concept à la Blade Runner très instagrammable. Mais c’est surtout l’occasion de mettre en lumière des thématiques communes à tous les environnements urbains, comme l’écologie – soulignée par l’orque du collectif mexicain Biquini Wax faisant une overdose de plastique – ou l’omniprésence de la pub chez Kadara Enyeasi, qui détourne les logos des grandes corporations pour rappeler que l’homosexualité est encore interdite dans bien des pays, dont son Nigeria natal. Croisant de nombreus

Jin
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Jin

On est revenu dans l’un des seuls sushis étoilés de Paris. Verdict ?

Jardin21
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Jardin21

Plus les années passent et plus la capitale s'aventure loin sur les rives du canal de l'Ourcq. Si les mousses en herbe profitent désormais au Barboteur, cette péniche itinérante qui mouille chaque jour à une amarre différente, l'un des derniers espaces à avoir ouvert sur la terre ferme s'appelle le Jardin21. Planté au pied du périph et au bord du canal, à la frontière entre Paris et Pantin, le Jardin21 prend ses racines dans un ancien verger datant du XIXe siècle. Ouvert l'an dernier par les patrons du Glazart voisin, ce spot de 1 200 mètres carrés tout en longueur propose une entrée libre et surtout des plages horaires des plus étendues avec une ouverture du mercredi au samedi de midi à 2h du matin et jusqu'à 22h le dimanche. Avec le Jardin21, nous voilà devant deux salles deux ambiances. D'un côté, le jardin potager de 300 mètres carrés, accessible jusqu'à 21h et entièrement non fumeur. On se balade entre les nombreuses plantes aromatiques (basilic, sauge, ciboulette, capucine…) et légumes (pois nains, échalote, aubergine…), on s'y pose pour un café ou pour manger et il est même possible de participer à quelques ateliers payants. Mais soyons clairs, au-delà du potager, c'est davantage l'autre partie du Jardin21 qui nous fera venir, celle dédiée au chill et à la jaille. Avec son allée centrale faite de bacs à fleurs, ses grandes tablées, transats ainsi que ses paillotes en bois, la parcelle se prête plutôt très bien au lézardage. Pour ce qui est de l'assiette, le Jardin21

Futures of Love
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Futures of Love

Si l’année dernière, les Magasins Généraux rendaient hommage au foot et encourageaient nos Bleus à ramener la coupe à la maison, c’est aujourd’hui sur l’Amour que se penche le centre culturel de Pantin, en invitant une quarantaine d’artistes à questionner la sexualité, les notions de couple ou encore les relations à distance. Une nouvelle saison culturelle muy caliente qui réchauffe les quais du canal jusqu’au 20 octobre. C’est quoi l’amour au XXIe siècle ? Plus question d’être excité par un gant retiré ou une cheville dévoilée ; aujourd’hui, on jouit derrière son écran, on s’aime à plusieurs et on apprend à se connaître sans jamais se rencontrer. Derrière le titre « Futures of Love », l’expo s’intéresse à ces codes en perpétuelle mutation dans une scéno labyrinthique éclairée au néon rose, aussi délicieusement oppressante qu’une sortie de boîte à Pigalle. Le plus du parcours ? Sans doute la diversité des supports présentés. On commence l’expérience avec Rabbit Heart de Natalia Alfutova qui, après nous avoir pris en photo et collecté nos infos de base, nous transforme en un rongeur dont les futures relations seront décidées par un algorithme. Un peu plus loin, une série de peintures signée Celia Hempton capture ses interlocuteurs en train de se masturber sur chatrandom.com, quand Nick & Chloé redonnent ses lettres de noblesse au slow avec l’installation vidéo Slowset, entre poésie et nos

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L'Eté du Canal jette de nouveau l'ancre : street art, plages éphémères et DJ sets

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A ne pas rater cette semaine

Une sauterie de 16 heures sur une plage en plein Paris : la Guinguette à la Plage revient !
Actualités Une sauterie de 16 heures sur une plage en plein Paris : la Guinguette à la Plage revient !

Avant de partir en vacances, Time Out et Dure Vie se maquent pour un nouvel épisode de la Guinguette à LaPlage : 16 heures de teuf, du sable chaud et des transats. Avec encore et toujours une entrée gratuite avant 19h, s’il vous plaît ! EVENT FACEBOOK Au vu du carton de la dernière Guinguette à LaPlage, vous devez commencer à connaître la musique. Et alors que les départs au soleil approchent à grands pas, on s'est dit qu'on ne pouvait pas vous laisser partir sans vous offrir une sauterie digne de ce nom. Alors ce samedi 20 juillet, l'association Time Out / Dure Vie rempile pour une nouvelle édition de la mythique Guinguette. C'est comme ça, c'est cadeau ! Après Dan Shake ou Daniel Wang le mois dernier, le haut de l’affiche sera cette fois-ci occupé par Cinthie. Activiste berlinoise à la tête d'une tripotée de labels, dont le petit dernier 803 Crystal Grooves, Cinthie devrait provoquer un épisode caniculaire à elle seule avec un de ses sets house jamais avares en balles techno. Toujours dans la thématique estivale, le Frenchie Bellaire nous transportera de son côté à Ipanema avec sa house funk qu'on croirait composée pour se balader sur la plage. On va pas dire que Bellaire est l'artiste parfait pour surkiffer une nuit à LaPlage mais un peu quand même.   Et puis il y aura Nick V, le fondateur de la Mona et ses 25 piges de carrière. Pas la peine de tourner autour du pot : avec lui, ce sera avalanche de pépites house et disco pour tout le monde. Et comme il vient de sorti

Installation de feu (Paris l'été)
Art Installation de feu (Paris l'été)

Paris l'été refait des siennes. Comme tous les ans, au milieu de sa programmation déjà solide comme un chêne, le festival nous a réservé une performance complètement maboule. Souvenez-vous l'an dernier, on avait – presque – pu marcher sur la Lune en pleine piscine Pailleron avec l'immense création de Luke Jerram. Cette année, finies les explorations lunaires à la sauce Vie aquatique. Non, pour cette cuvée 2019, Paris l'été va tout simplement foutre le feu au parc de la Villette les 19 et 20 juillet. Tout simplement. Derrière cet embrasement du parc du Nord-Est parisien, on retrouve la dernière création des artistes de rue de la Compagnie Carabosse. Avec eux, on peut s'attendre à tout et surtout au plus fou : bougies, torches, brasier, flammes géantes ou délirantes machines ardentes… Cette Installation de feu sent le soufre. Après ça, vous ne pique-niquerez plus jamais de la même manière du côté de la Villette. 

Concrete: Grand Closing
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Concrete: Grand Closing

Des souvenirs de soirées du côté du port de la Rapée, chez Time Out, on en a par palettes de douze. Avec au choix : des soirées aux line-up costauds comme des trapèzes d'haltérophiles ouzbeks, d'autres dont on se souvient pas vraiment et beaucoup anecdotes dont la seule évocation ici pourrait nous valoir un petit stage au quartier général de la maréchaussée. Sauf que huit ans après avoir changé le destin de la boule à facette parisienne, le grand panard concretien touche à sa fin. Mais attention, le point final s'annonce grandiose et écrit du seau de la légende. C'est pas dur, les tauliers s'en iront sur un Vendredimanche qui débutera le vendredi 19 juillet à 23h pour se finir le lundi 22 à 2h. Soit grosso modo 50 heures de sauterie et... 50 artistes au programme comme annoncé par l'un des tauliers de la barge. Bien peu de choses à ajouter sauf dire les plus grands partent toujours en beauté, c'est même à ça qu'on les reconnaît.

Classics Only sur le Rooftop de l'Institut du monde Arabe
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Classics Only sur le Rooftop de l'Institut du monde Arabe

Le rituel est bien rodé : toutes les semaines ou presque, avec quelques collègues de la rédaction, on marque en gros, en gras et en majuscules le mot CLASSICS ONLY sur notre agenda. La raison ? Le collectif Casabey sort la machine à remonter le temps et nous transporte directement entre 1996 et 2006 (époque où Garou et Lorie formaient encore LE couple à la mode), à la (re)découverte des sons hip-hop et RnB de l’époque. L’occasion rêvée de se saper façon Sisqo, d’enchaîner les Harlem Shake sur du E.V.E ou de draguer en mode Usher (enfin peut-être pas). Mieux encore, après une très belle saison à la Bellevilloise, une escapade à Santorin et une fête foraine géante, voilà que la joyeuse bande de drilles s’implante de nouveau sur les sommets de l’Institut du Monde Arabe et son rooftop au neuvième étage. S’il nous est impossible pour l’instant d’annoncer le guest live, on peut tout de même vous dire cela : Casabey a l'habitude de nous sortir des monstres sacrés du rap. Bref, ça sent bon la température alarmante, les jeux de coudes et la sueur all night long. Une Classics Only comme on les aime, en somme. Le rooftop en plus.

Le mythique open air Piknic Electronik débarque à Paris !
Actualités Le mythique open air Piknic Electronik débarque à Paris !

Et voici que le pays des caribous débarque sur la capitale. Dans le game des événements estivaux, c'est peu dire que le Piknic Electronik pèse bien comme il faut. Alors qu'il propose des open air option musique électronique à Montréal depuis 2003, et qu'il s'est installé à Barcelone ou encore à Melbourne ces dernières années, le Piknic a choisi d'établir sa prochaine franchise à Paris du 21 juillet au 15 septembre prochain. Et pas n'importe où, puisqu'il prendra ses quartiers au Jockey Disque, du côté de l’Hippodrome d'Auteuil. Forcément niveau format, la mouture française prendra exemple sur son grand-frère québécois. L'espace de neuf dimanches consécutifs, de midi à minuit, ce sont près de 30 djs internationaux et une dizaine de collectifs parisiens qui se relaieront sur les deux scènes du spot. Si les programmations des différentes dates tombent pour le moment au compte-goutte, on peut d'ores et déjà vous dire que le show son-lumière-pyrotechnie de la soirée inaugurale sera assuré par un combo réunissant Adam Beyer (boss de Drumcode) et des zozos de Newtrack (princes des apéros BPM). Egalement annoncé, la venue de Tiga et des collectifs Distrikt et Rakya pour le 4 août. Pour le reste, c'est cet été que ça se passe. Et n'oubliez pas votre nappe à carreaux et vos chaussons de danse, ça risque de pik-niquer sévère ! Quoi ? Piknic Electronik à ParisQuand ? Tous les dimanches, du 21 juillet au 15 septembre 2019Où ? But Mortemart, Route d'Auteuil aux lacs, 75016Combien ? De 16

Hip-hop, installations de feu et arts vivants : l’incontournable festival Paris l'été est de retour !
Actualités Hip-hop, installations de feu et arts vivants : l’incontournable festival Paris l'été est de retour !

Du 12 juillet au 3 août, le festival Paris l’été déboule une nouvelle fois dans des dizaines de spots en Ile-de-France. Au programme ? Théâtre, performances enflammées, cirque et mille autres choses. Voilà presque trente ans que la capitale se met à l'heure du festival Paris l'été dès le mois de juillet. Et comme d’habitude, cette cuvée 2019 chatouillera les lisières de tous les arts avec près d'une trentaine de créations dans une tripotée de spots de la ville et ses environs. Après la pièce Ça ira (1) Fin de Louis de Joël Pommerat au Centquatre pour inaugurer l’édition 2018, ce millésime s'ouvrira avec Un Break à Mozart 1.1 de Kader Attou. Une création qui réunira sur le parvis de la Pyramide du Louvre dix danseurs hip-hop et dix musiciens de l'Orchestre des Champs-Elysées, qui reprendront les compos du virtuose autrichien. Toujours dans la veine chorégraphique, on retrouvera le spectacle Faro Faro du chorégraphe ivoirien Massidi Adiatou entre breakdance, danses traditionnelles africaines, impro et arts martiaux. Et tout cela sur un ring de boxe !   Tous les ans, Paris l'été se plaît à proposer des performances exceptionnelles. Souvenez-vous l'an dernier, on avait – presque – pu marcher sur la Lune en pleine piscine Pailleron avec l'immense création de Luke Jerram. Cette année, c'est le parc de la Villette qui va s'embraser les 19 et 20 juillet grâce à la compagnie Carabosse. Torche, flammes géantes ou délirantes machines, cette création sent le soufre. Autres événeme

L'Eté du Canal jette de nouveau l'ancre : street art, plages éphémères et DJ sets
Actualités L'Eté du Canal jette de nouveau l'ancre : street art, plages éphémères et DJ sets

L'été est là, alors voici venu le temps de parler d'un de nos gars sûrs de la saison. Déjà plus de dix ans que l’Eté du Canal régale les Parisiens le long des berges du canal de l’Ourcq, et la cuvée 2019 sera officiellement lancée le 6 juillet, jusqu'au 25 août. Pendant deux mois, les organisateurs vont plus que jamais remettre le facteur sur le vélo, entre concerts, balades artistiques, croisières et… la première transhumance du Grand Paris !  Eté du Canal © Seine-Saint-Denis Tourisme Comme depuis quatre ans, le port de loisirs de Bobigny sera le centre névralgique de l’événement, et particulièrement le parc de la Bergère attenant, où les participants pourront s’ébrouer sur près de 15 hectares. De 13h à 22h chaque week-end, ça chillera, ça jardinera à la ferme de la Sauge et ça dansera. Côté noms, on se démettra les malléoles avec les collectifs Vryche House, Imported et Splitzer le 20 juillet, et on se reprendra un shoot de Macki Festival avec leur désormais traditionnel OFF lors du premier week-end aoûtien. Quant aux fadas de graffiti, de break et d’ateliers d'écriture, ils devraient être servis durant les deux week-ends curatés par la Manufacture 111. Enfin, la seconde main sera mise à l'honneur dans le parc avec des ateliers organisés tous les week-ends par la Boutique sans argent et les Ressourceries éphémères. Macki Music Festival © Remy Golinelli Autres dates à noter dans votre calendrier : du 6 au 17 juillet aura lieu la toute première transhumanc

Une FAT colonie de vacances s'installe pendant 3 semaines aux Grands Voisins
Actualités Une FAT colonie de vacances s'installe pendant 3 semaines aux Grands Voisins

À toi qui pensais passer l’été entre l’ambiance moite de la ligne 13 et ton rosé tiède aux Buttes-Chaumont, on a quelque chose à t’annoncer : il est temps de dire adieu à la déprime caniculaire. Les Grands Voisins viennent mettre un coup de défibrillateur à votre été en proposant, du 3 au 27 juillet, une colonie de vacances. Oui, oui, vous avez bien entendu : une colonie de vacances. Pendant trois semaines, et comme dirait Passi, vous pourrez chercher bonheur un peu partout dans leur espace maousse. Au choix, parmi la sélection pantagruélique : un ciné en plein air avec le combo comique Bottle Rocket de Wes Anderson, sorte de genèse du monde doucement loufoque du plus célèbre des réals texans. Et L'une chante, l'autre pas, de la regrettée Agnès Varda. C'est pas fini : des séances de yoga sur le toit du bâtiment Colombani, des apéros fanfares au son des trompettes, des siestes sur son hamac, des marchés avec une foultitude de créateurs, artistes et artisans pour chiner des pépites, et enfin, une bonne dose de musique afrobeat et des bals salsa seront de la party. Sans oublier la masse de jeux des jeux (badminton, puissance 4 géant, ping-pong sur une Peugeot 206...). Vous retrouverez l’ensemble du programme ci-dessous. Mettez vos tongs Tati et votre crème 50 : l’été n’aura jamais semblé aussi cool dans le 14e ! Quoi ? La colonie de vacances des Grands VoisinsQuand ? Du 3 au 27 juilletOù ? 72-74 avenue Denfert-Rochereau, 14e, Metro Denfert  

Shunk-Kender – L’art sous l’objectif, 1957-1983
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Shunk-Kender – L’art sous l’objectif, 1957-1983

On a tendance à conclure nos passages à Beaubourg par la galerie de photographies, souvent sans même nous renseigner sur la programmation. C’est précisément dans cet état d’esprit qu'on a visité l’expo Shunk-Kender, qui tente de survivre écrasée sous le(s) poids de Vasarely, expo blockbuster visible quelques étages au-dessus. Ressortie oppressée par les effets d’optique et la foule de smartphones autour de nous, c’est sans attente particulière qu'on se dirige vers l’exposition de deux photographes dont on n’a jamais entendu parler. Quelle bonne idée de terminer notre périple par cette expo ! Si les noms de Shunk et Kender ne nous disaient rien, leurs photographies parlent pour eux. Du Saut dans le vide d’Yves Klein (1960) à la Sexlife d’Andy Warhol (1965), toutes les stars des sixties, de Paris à New York, sont capturées dans des clichés en noir et blanc hypnotisant, présentés pour la première fois en France, cinq ans après la donation faite au musée par la Fondation Roy Lichtenstein. Mais qui sont ces fameux Shunk et Kender qui fréquentaient le gratin de l’art et dont on ne sait pourtant pas grand-chose aujourd’hui ? Formé auprès de Madame d’Ora, l’Allemand Shunk rencontre le Hongrois Kender en 1957. Et aussi bien sur le plan personnel que professionnel, c’est le coup de foudre entre les deux photographes qui finiront par n

C’est Beyrouth
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C’est Beyrouth

Pour qui ? Tous ceux qui sont fatigués des clichés sur le Moyen-Orient Voir quoi ? Une image de Beyrouth vraie et saisissante Combien de temps faut-il pour qu’une expression change de sens ? « C’est Beyrouth », c’est aussi le nom de l’exposition présentée dans les deux espaces de l’Institut des cultures d’islam jusqu’au 28 juillet. A travers le regard de 16 artistes, le centre culturel nous offre une vision in situ du quotidien des habitants de Beyrouth, brisant au passage bien des clichés. Parce que, finalement, Beyrouth, c’est quoi ? Entre multiconfessionnalisme, communautés LGBT+ illégales, soirées clandestines, soleil méditerranéen et réflexions politiques, la capitale libanaise a bien plus à montrer que les images dramatiques dont nous ont bombardés les médias ces quarante dernières années. L’expo, orchestrée par l’écrivain et photographe Sabyl Ghoussoub, s’ouvre sur un projet vidéo de Fouad Elkoury qui, loin du photojournalisme, propose sa propre vision de la guerre ayant frappé le pays en 2006. L’occasion également de questionner la place du corps dans une contrée éminemment pudique. Des corps tantôt tannés par le soleil du Levant dans l’objectif de Vianney Le Caer, tantôt couverts de tatouages chiites dans la série saisissante d’Hassan Ammar, ou même voilés lors de l’iftar, le repas du soir pendant le ramadan. Des corps multiples et singuliers, à l’image du pays. Parce que le Liban, c’est surtout un melting-pot culturel exceptionnel : 18 religions qui cohabitent,

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