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Fashion week : les meilleurs restaurants branchés de Paris
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Spectacles et théâtre à Paris : 8 pièces immanquables à faire en ce moment
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Les meilleures expos à faire en ce moment à Paris
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Dernières critiques

Ulla von Brandenburg
icon-location-pin Chaillot
Ulla von Brandenburg
5 sur 5 étoiles

On entre dans l’exposition d’Ulla von Brandenburg comme dans la focale d’un immense appareil coloré ; c’est le début d’une caressante traversée. Scénographe de formation et passionnée de théâtre, l’artiste allemande fait le pari d’assouplir l’architecture bétonnée du Palais de Tokyo pour y installer son monde de tentures et sa petite communauté de poupées. Pari réussi.  Chaque samedi à partir de 14h, l’installation et les poupées qui l’habitent prend vie, animée par cinq performeurs. Pendant tout un après-midi, ils s’emparent des objets et instruments qui jonchent le parquet pour initier des moments de danse, de chant et de déambulation sous le regard fasciné du public. Leur présence instaure un climat particulier, presque cérémonieux ; un silence respectueux s’installe, les instagrammeurs rangent peu à peu leurs portables, des enfants arrêtent de courir pour venir s’asseoir autour d’une petite chorale improvisée. Au gré des pérégrinations des danseurs, on traverse les différents espaces, on s’arrête, on revient sur nos pas, interpellés par un chant mystérieux et intrigant.  L’expo prend tout son sens dès lors qu’on refuse de se soumettre au sens de la visite : il faut se laisser prendre au jeu, comme dans un théâtre immersif, pour voir se déployer toutes les possibilités de cet espace labyrinthique, à l’image d’une matière textile qui se plierait et se déplierait à volonté. Au bout d

Caché (Restaurant)
icon-location-pin Père-Lachaise
Caché (Restaurant)
5 sur 5 étoiles

Y a pas à dire, il porte bien son nom çui-là. Planqué au fond d’une villa ouvrière paumée en plein Alexandre Dumas, un spot de rêve où quelques petits malins bien rencardés viennent bruncher et dîner sur résa (en ligne). Pour toucher le Graal, il faut passer la grille en fer forgé, longer les façades taguées et tourner à gauche au fond de l’impasse. Au bout ? Pas de guet-apens à la The Wire, mais un maxi-loft indus’ sous verrière, inondé de lumière qui vous coupe la chique : laiton et laque noire, bouquets de fleurs à gogo, marbre et bois patiné et duo de canapés encerclant une grande table basse…

La Carpe et le Lapin
icon-location-pin Arts et Métiers
La Carpe et le Lapin
4 sur 5 étoiles

La Carpe et le lapin, c’est un peu l’équivalent théâtral d’un restaurant qui proposerait à la fois des pizzas, des bo bun et de la blanquette de veau : on ne comprend pas trop la logique mais tout le monde y trouve son compte. Alors on préfère vous rassurer tout de suite : le spectacle est de bon goût et ne vous rendra pas malade. L’association de Vincent Dedienne et Catherine Frot ressemble à la rencontre fortuite de Walter Benjamin et Nicole Croisille sur un plateau de théâtre à l’état brut, où les mécanismes sont mis à nu. S’inspirant des expériences poétiques des surréalistes, les deux comédiens offrent un patchwork sans queue ni tête qui s’ouvre sur un prologue déplorant l’absence de prologue du spectacle. Accompagnés par un pianiste, ils enchaînent les passages joués, chantés et dansés avec une séduisante maladresse. Si ça n’a pas de sens en apparence, on sent que les acteurs sont là pour se faire plaisir dans ce cadavre exquis théâtral qui leur va comme un gant. On se laisse vite prendre dans cet engrenage de petites formes bien rythmées, amusantes et touchantes, et l’on s’émerveille des belles trouvailles scénographiques. À l’image d’une bonne vieille soirée tapas, c’est bon et sans prétention, réconfortant sans être renversant. On n’éclate pas de rire à tout bout de champ, mais on sort du théâtre en souriant avec le sentiment d’en avoir eu pour s

Plaq
icon-location-pin Sentier
Plaq
5 sur 5 étoiles

Sandra Mielenhausen et son compagnon Nicolas Rozier-Chabert ont lâché leurs jobs dans la com et le marketing pour lancer en septembre 2019 Plaq. Une chocolaterie immaculée jouant la carte de l'épure et de la transparence, tant dans le design du spot que dans le packaging des tablettes, ultra-graphique. “C'est un vrai parti pris, explique Nicolas. Traditionnellement, la chocolaterie est un lieu inaccessible, mystérieux, caché. Et la fabrication du chocolat un secret jalousement gardé.” Eux ont eu envie de tout montrer, de démystifier, en donnant à voir à qui veut la chaîne du chocolat dans son ensemble. Au mur, une affiche stylisée reproduit les grandes étapes, tandis que sous nos yeux ébahis les petites mains coupent les cabosses ou enfournent les fèves dans le four. Ancré rue du Nil, dans la rue des gourmets parisiens (à quelques numéros de Terroirs d’Avenir et du super torréfacteur L’Arbre à Café), leur atelier/boutique tout en poutres blanchies et baies vitrées séduit une clientèle adepte du bean to bar – littéralement “de la fève à la tablette”. “C'est une petite tendance mondiale, nous éclaire Sandra. Aujourd'hui, on est de plus en plus nombreux à vouloir sourcer et torréfier nous-même les fèves, qu'on va ensuite toaster et concasser pour fabriquer le beurre de cacao.” Eh oui ! Du fait du lourd investissement en temps et machines, la plupart des artisans chocolatiers parisiens se contentent d'être des chocolatiers assembleurs. Et achètent directement à de grandes mais

Griffon
icon-location-pin Le Marais
Griffon
4 sur 5 étoiles

On va boire un coup chez ma tante ? Non, pas chez tata Claudie mais « chez ma tante », le nom populaire qu’on donnait au Mont-de-Piété (devenu Crédit municipal de Paris), où les gens dans le besoin vont placer des objets en gage contre du liquide. Aujourd’hui, avec Renaud Barillet (La Bellevilloise, Poinçon…) à la manœuvre, le Griffon nidifie – pour trois ans – dans une vaste galerie de cette adresse mythique (ouverte depuis 1797 tout de même). Pour rester dans l’esprit du lieu et le bizarre inventaire des objets déposés par les nécessiteux, la déco se la joue brocantesque, avec mobilier chiné dans tout le XXe siècle : fauteuils 70’s dépareillés, miroirs piqués, lustres soufflés et même tête de zèbre empaillée. On remarque que finalement, le but de l’endroit reste à peu près le même : fournir du liquide à des gens qui en demandent. Derrière son comptoir bleu électrique, le barman fait le taf avec des cocktails classiques (très honnête Pisco sour, 12 €), quatre bières à la pression (4,70-5 €), quelques IPA artisanales en bouteille (Maison PIP à 7,50 €) et une courte carte de vins bio ou nature (rouge de Loire Têtes de Chats de Mathieu Coste ; 6,70 € le ballon). Mais ce qui calme tout le monde, c’est la méga-terrasse installée dans la classe et classée cour Renaudot. Alors que le Marais et ses rues étroites se co

Boucherie Grégoire
icon-location-pin Rennes-Sèvres
Boucherie Grégoire
5 sur 5 étoiles

Quand tu gagnes une étoile pour ton restaurant, tu as envie de quoi ? De racheter la boucherie historique en marbres et billots qui menaçait de fermeture à quelques numéros de là ! C’est ce qu’a fait Antonin Bonnet, en appliquant la même philosophie que pour Quinsou : du beau, du bon, du bon sens. Accompagné par quatre jeunes et dynamiques bouchers de profession, raccord sur l’éthique du projet (dont Vincent Deniau, un ancien pro de rugby reconverti), il ouvre la Boucherie Grégoire en septembre 2019. A la carte, des producteurs bien sélectionnés après rencontres et étude de leurs cahiers des charges jusqu’à l’alimentation des bêtes. Tout cadre avec ses valeurs éthiques, écologiques et humaines. Le fameux « bon sens paysan ». Les incontournables ? Le bœuf et veau de Charolles (la côte est à 49 €/kg), le cochon Noir de Bigorre du Collectif Padouen, les volailles de La Ferme en Coton (19 €/kg), l'agneau de lait Manech tête noire de la Ferme Muroha (côtes à 50 €/kg)... Sans oublier les diaboliques saucisses épicées au zaatar (25 €/kg) ! De belles salades de saisons viennent compléter l’offre, et on peut aussi pimper sa pause déj' avec le succulent pâté en croûte maison (50 €/kg) ou les friands à la viande et fenouil (6 € pièce)... Le bon plan du dimanche ? Le poulet rôti à la feuille de figuier !

Panayotis Pascot, Presque
icon-location-pin Louvre
Panayotis Pascot, Presque
4 sur 5 étoiles

C’est leur troisième rendez-vous, ils sont chez lui, sur son canapé, et Panayotis est prêt à conclure : dans trois minutes, il va l’embrasser. Il y est presque. Presque… Spoiler alert : il n’y est pas du tout. Tant mieux pour nous, car ce baiser manqué, c’est l’occasion pour le jeune comédien de se raconter avec humour, retraçant son parcours depuis sa petite enfance jusqu’à sa première scène. Presque, c’est presque une psychanalyse : derrière une problématique qui paraît anodine (pécho « la fille qu’il aime »), l’ancien chroniqueur de Quotidien digresse et creuse, allant chercher dans ses souvenirs les clés de compréhension d’un potentiel handicap émotionnel. Au détour d’une anecdote, on croise son père en slip dans la forêt, son coloc de 40 ans sous champis à Amsterdam ou son grand-père dans une civière. Des personnages que Panayotis parvient à faire exister au fil du spectacle, si bien qu’il n’a plus l’air si seul sur la scène du Grand Point-Virgule. Nous aussi, on est avec lui (« tu vas la choper, oui ? »), et on se laisse porter par son naturel déconcertant avec le sentiment d’écouter notre meilleur pote  en version plus honnête, plus drôle, et plus attendrissante. Ce soir-là, à la fin du spectacle, le récit laisse place à l’impro, et on rit presque plus fort, surpris de sa capacité à créer et à étouffer le malaise de manière presque

Back in Black Coffee
icon-location-pin Roquette
Back in Black Coffee
5 sur 5 étoiles

Pour qui ? Les gros gourmands en quête d’un bon brunch voyageant entre Brooklyn et LA Plat culte ? Le grilled cheese à la fourme d’Ambert (12 €) et les pancakes au beurre vanillé et pommes caramélisées (10 €)  Hourrah ! Après KB Coffee Roasters dans le 9e (2010), Nicolas Piégay, pionnier du café de spécialité à Paris, récidive avec ce vaste spot de 200 mètres carrés, boutique/atelier/coffee shop dépotant de 9h à 17h des assiettes ultra-goûtues. Baie vitrée sur rue, piliers grattouillés, plantes vertes, murs en béton brut… Amy Winehouse et son Back to Black en tête, on déboule dans une grande salle indus' avec, sur la droite, un long couloir sous verrière featuring comptoir de 8 mètres (!) et tabourets, où savourer son kawa en tête à tête avec une imposante La Marzocco Strada : expresso (2,50 €), cafés filtre exprimés sur V60 et Aeropress de compète (6 € chaque)… Mais aussi des spécialités glacées à la tireuse, dont une trop rare cascara – infusion de cerise de café – à 5 €… Le tout avec vue sur l’atelier de torréfaction et la cuisine ouverte au fond. Ce samedi-là, on se taille un brunch gargantuesque tortoré par la cheffe Mina Idyoussef, qui fait tout elle-même jusqu’aux moindres détails (pains, confiotes, pickles …) A retenir ? Le grilled cheese à la fourme d’Ambert (12 €), les pancakes au beurre vanillé et pommes caramélisées (tuerie, 10 €) et le moelleux chocolat au beurre de cacahuète (4,50 €)… Sans oublier ce börek revisité en roulé, garni d'épinards, feta, olives de

Contraste
icon-location-pin La Madeleine
Contraste
4 sur 5 étoiles

Au piano de ce gastro façon appart contemporain –moulures, suspension géante rouge Ferrari, banquettes camel en cuir ? Deux potes d’enfance, passés par v'la les étoilés : Kevin de Porre (ex-Kei, Plaza Athénée et Shangri-La Paris) et Erwan Ledru (Le Meurice, Lasserre, Rech). Le jeune duo au diapason brosse dans ce très rupin 8e arrondissement une partition à quatre mains, sans fausses notes et branchée terre/mer. L’entrepreneur Stéphane Manigold, également aux manettes de Substance, persiste ici dans sa volonté de rendre accessible au grand public une gastronomie d’élite. Le midi, formule entrée/plat ou plat/dessert à 35 €, et menu façon retour du marché à 39 €. Les assiettes ? Gourmandes, précises, avec une vraie maturité derrière. A l’instar de cette volaille Cour d’Armoise parfaitement cuite, ou ce dingo dessert signature au chocolat fumé et sarrasin grillé, deux gros points forts de notre menu Contraste à 79 € en cinq services (servi midi et soir). Mention spéciale pour la présentation des plats, jouant sur le côté organique, très brut de produit. Comme cette corbeille remplie de marrons et kumquats entiers, sur laquelle repose un détonnant entremet crème marron/cœur de kumquat confit. Car voilà, les desserts, c'est l’énorme atout de Contraste. Sucre dosé de main de maître, originalité... Bravo à l'éblouissante Tess Evans-Mialet, fée pâtissière ayant

Hedda
icon-location-pin 10e arrondissement
Hedda
4 sur 5 étoiles

L’histoire d’Hedda est d’abord une histoire d’amour. D’ailleurs, ça ne cesse peut-être jamais de l’être. C’est l’histoire d’une femme un peu trop grande, aux dents un peu trop courtes, une femme maladroite et mal dans sa peau qui tombe amoureuse du beau garçon, du beau parleur, celui qui attire tous les regards et toute l’attention. Parce que les débuts sont importants et le diable dans les détails, Lena Paugam prend en charge ce récit troublant qui démarre au premier soir, au premier regard, s’attardant sur la couleur d’un pull ou la forme d’une jupe. C’est aussi une histoire de la violence, violence morale et physique, violence domestique. Entre la première rencontre et le premier coup, il y a le premier « je t’aime », le premier appartement, le premier enfant… Mais aussi le lent développement d’un rapport de domination inquiétant, que l’homme ne supportera pas de voir s’inverser. Librement inspirée de la vie d’Hedda Nussbaum, la pièce décortique les tenants et aboutissants d’une relation abusive et toxique, pour tenter de comprendre pourquoi certaines femmes restent, malgré les coups. Le texte de Sigrid Carré-Lecoindre, très littéraire, est porté sur scène avec une grande justesse par une Lena Paugam tout en retenue. Avec son sourire timide coincé aux bords des lèvres, l’actrice incarne Hedda tout en restant distanciée de son personnage en l’évoquant à la

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A ne pas rater cette semaine

Monet, Renoir et Chagall débarquent à l’Atelier des Lumières !
Actualités Monet, Renoir et Chagall débarquent à l’Atelier des Lumières !

Atelier des lumières, saison 3. Après une giga-rétrospective des œuvres de Van Gogh et un festival qui s’annonce d’ores et déjà mythique, voilà que l’établissement maousse nous ressert du cultissime avec une nouvelle expo 2.0. Du 28 février au 31 décembre 2020, plusieurs monstres sacrés de l’art vont se retrouver sous le feu des (140) projecteurs (laser), pour une création à la fois sonore et visuelle. Leurs noms ? Buvez une gorgée d’eau et cramponnez-vous : Monet, Renoir, Chagall, Picasso, Matisse, Signac, Derain, Vlaminck ou encore Dufy apparaîtront tour à tour sur les écrans, autour d’un thème commun : « les voyages en Méditerranée ». C’est ainsi qu’on naviguera entre différents courants artistiques, de l’impressionnisme de Monet et Renoir au pointillisme de Signac en allant jusqu’au modernisme de Picasso ou Matisse. En tout, 500 œuvres défileront le long du parcours pendant 40 minutes, faisant « le lien entre la création artistique et les rives méditerranéennes, bassins majeurs de la modernité », nous envoyant bourlinguer entre La Baie des anges de Nice (Dufy), Antibes (Monet) ou encore Le Port de Saint-Tropez (Signac). Cerise sur le projo : le studio de création Cutback présentera l’expo Yves Klein, l'infini bleu, un avant-gardiste né à Nice… La boucle est bouclée.

Carnaval Sauvage ↝ Les Grands Voisins
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Carnaval Sauvage ↝ Les Grands Voisins

On le sait depuis le début : le site des Grands Voisins est voué à disparaître. Spoiler : nous sommes arrivés à l'ultime saison. Mais avant de définitivement baisser le rideau et de remercier la régie, les dernières de nombreux événements vont s'enchaîner jusqu'au bout de l'été. Le 29 février, c'est le carnaval annuel qui s'apprête à dire au revoir. Et après le thème animal de l'an passé, cette édition sera sauvage ou ne sera pas. L'idée ? Venir déguiser et faire un foin pas possible. De façon à ce que tout le monde soit correctement apprêté, des ateliers maquillage, masques et costumes auront lieu dès midi avec des résidents du cru. De quoi envisager sereinement les déambulations au programme : un grand défilé dans le quartier, puis la parade à l'intérieur des Grands Voisins featuring batucada, cours de danse afrobeat et élection des plus beaux déguisements. On clôturera la soirée dans la salle de la lingerie avec les live de Papatef (alias Cyril Atef de Bumcello) et Ovhal 44 du collectif Hydropathes, en mode sonorités rétrofuturistes piquées d'acid techno. Il serait également question d'un miniclub sauvage…

Bérengère Krief - Amour
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Bérengère Krief - Amour
4 sur 5 étoiles

C’est où, l’amour ? On dit que certains l’auraient trouvé entre deux rayons de livres à Notting Hill, d’autres entre deux paquets de quinoa chez Bio c’ Bon, et d’autres encore entre deux shots de vodka dans une boîte presque sympa. Bérengère Krief, elle, l’a cherché pendant longtemps : de tournages en voyages, de Tinder en folles soirées, guidée par le désir d’avoir une belle histoire à raconter.  Son histoire d’amour avec l’amour, l’ex-« plan cul régulier » de Bref. nous la raconte avec humour et sincérité, sans omettre la moindre déception ou humiliation. Entre un stage de développement personnel en Ardèche et un trip en solitaire en Australie, Bérengère Krief détaille les différentes étapes qu’elle a dû passer pour soigner sa maladie d’amour, de la méditation à la bougie au petit vomi sur une target en boîte de nuit. Parce que l’amour, c’est plus marrant – et moins désespérant – en chantant, son récit est rythmé par de nombreux intermèdes musicaux sur lesquels la comédienne, qui se décrit elle-même comme un croisement entre Aya Nakamura et Nicole Croisille, chante en play-back. Du haut de son joli cerceau, devant un beau rideau de paillettes, Bérengère danse sa vie avec une douce énergie. Sur les sièges de la Gaîté Montparnasse, on se sent un peu comme sur le canapé d’

Christian Louboutin : l'Exhibition[niste]
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Christian Louboutin : l'Exhibition[niste]

Les cinéphiles ont leur grand blond et sa chaussure noire, les modeux Christian Louboutin et sa semelle rouge. Au cœur du palais de la Porte-Dorée, là où le créateur a découvert son obsession pour les talons, on découvrira une exposition retraçant les près de trente ans d'activité de Louboutin, au travers notamment de sa fascination pour les voyages. Aux côtés d'une tripotée d'escarpins iconiques, certains modèles seront dévoilés pour la première fois au public. Egalement au programme : des pièces plus originales comme des vitraux et des collaborations inédites avec David Lynch ou Blanca Li.

Faire corps – Adrien M & Claire B
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Faire corps – Adrien M & Claire B

Dès qu'il s'agit de triturer la perception du monde au moyen de nouveaux procédés technologiques, la Gaîté lyrique n'est jamais bien loin. Alors qu'on a encore en tête les live audiovisuels 360° de la dernière Nuit Blanche, voilà que s'avance Faire corps, la nouvelle expo de l'institution. Imaginée par la compagnie d'arts visuels Adrien M & Claire B, elle se voudra immersive et interactive au possible à travers une tripotée d'installations à rendre jaloux un kaléidoscope. Techniquement, cela signifie que les mouvements de votre corps feront évoluer les différentes créations visuelles et sonores avec la participation du compositeur Olivier Mellano. Chaque visiteur aura ainsi droit à son expo personnalisée.  

Marche et démarche, une histoire de la chaussure au MAD
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Marche et démarche, une histoire de la chaussure au MAD
4 sur 5 étoiles

En cette période de soldes, il y a sûrement une paire de pompes à -70 % qui vous a fait craquer. Mais savez-vous qu’en plus de mettre en valeur vos fringues, la chaussure raconte une histoire vieille de plusieurs siècles ? Pour conjuguer amour du style et de l’Histoire, rendez-vous au MAD qui poursuit sa programmation axée sur le rapport au corps et à la mode à travers cette expo consacrée à la chaussure. L’histoire de cet événement inédit débute avec la découverte d’un tout petit soulier ayant appartenu à Marie-Antoinette. Connue pour ses grandes coiffes et son amour des brioches, la femme de Louis XVI portait également des chaussures taille 33 alors qu’elle était âgée de 37 ans. À la question « comment est-ce possible ? », le MAD répond par un corpus de 500 œuvres présentées de façon chronologique.  « Dis-moi comment tu marches, je te dirai qui tu es ». L’adage est réexploité par le musée qui s’intéresse au mouvement de la marche aussi bien qu’à la démarche comme marqueurs temporels, sociaux ou même géographiques. On découvre ainsi que le culte des petits pieds concernait aussi bien les femmes asiatiques que la noblesse française du XVIIIe siècle, que les pénuries durant la guerre ont provoqué le port de semelles en bois engendrant un pas saccadé, ou que les babouches nord-africaines avaient le bout relevé po

L’Ecran Pop présente Grease
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L’Ecran Pop présente Grease

Karaoké. Comédie musicale. Deux activités dont la simple évocation provoque l’émeute dans le cerveau de bon nombre de Parisiens. Alors imaginez l’alliance de ces deux choses. L’Ecran Pop propose justement de lier ces deux guilty pleasures, le tout dans le cadre plus que prestigieux du Grand Rex. Et après Mamma Mia, Les Demoiselles de Rochefort et Bohemian Rhapsody, c’est Grease qui a été adapté. Outre la projection sous-titrée qui prendra l’allure de clou du final, de nombreuses animations seront au programme. La légende raconte même qu’un concours de costumes sera au programme. Alors sortez la gomina, votre plus beau perf’, vos plus belles robes et jouez-là comme Olivier Newton-John et John Travolta !

Hans Hartung. La fabrique du geste
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Hans Hartung. La fabrique du geste

Souvent dans l’ombre de son voisin le Palais de Tokyo ou de son cousin le centre Pompidou, le musée d’Art moderne rouvre ses portes après un lifting d’un an. Et qui de mieux qu’Hans Hartung, précurseur de l’abstraction, pour inaugurer cette nouvelle vie ? Artiste fantasque et expérimental, l’Allemand a su séduire les collectionneurs de ce monde par sa maîtrise de la couleur et son geste inimitable, mis à l’honneur jusqu’en mars 2020. Qui a dit que le MNAM n’était plus dans le game ?  

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