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6 plateaux pour voir du stand-up à Paris
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Dernières critiques

Alex Majoli – Scène
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Alex Majoli – Scène

« Le monde est une scène » disait Shakespeare. Nous entrons et sortons de scène, jouant plusieurs rôles à la fois, parfois sans même nous en rendre compte. On improvise, tant bien que mal. Un principe poussé à l’extrême par le photographe italien Alex Majoli, mis à l’honneur au BAL jusqu’au 28 avril. Imaginez : vous êtes au Monop’ en train de faire vos courses quand un inconnu braque deux énormes projecteurs sur vous. Alors oui, vous pouvez courir dans une autre allée, ou rentrer et vous faire livrer. Mais vous pouvez aussi tenter de faire abstraction, continuer à vivre votre vie, et montrer discrètement votre plus beau profil. C’est dans cette situation de Majoli opère. Habitué aux scénographies travaillées, le BAL mise cette fois sur la sobriété pour présenter la série « SCENE », initiée en 2010. Des murs blancs couverts de grandes photographies sombres en noir et blanc, avec un éclairage digne des plus grands Caravage, et rien d’autre. Toi, moi et de l’art. Entre le photojournalisme et la performance, la série témoigne des événements les plus marquants de ces neuf dernières années, comme des plus anodins. Conflits politiques, manifestations, ou simples scènes de vie, chaque situation bénéficie du même traitement. Alex Majoli et ses assistants prennent le temps d’installer leur matériel, brancher leurs lu

Jium
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Jium

Délicates suspensions en opaline au plafond, rideaux en toile écrue du Sud-Ouest, mobilier en bois blond... En voilà une bien jolie gargote ! Planquée dans une petite rue au calme, à deux pas du carrefour de la Motte-Picquet-Grenelle, Jium et sa cuisine ouverte détonnent. Ici, promis, vous ne sentirez pas le graillon en sortant ! Dans l'assiette, même raffinement. Chaque plat tourne autour d’une quinzaine d’euros. Oubliez le bimbimbap, malheureux ! La gastronomie corénne est tellement plus riche que ce cliché vu et revu. Même si on louche sur celui de notre voisine, un bol rempli de "pelotes" d'épinards et légumes séchés coréens, à détricoter gentiment, garni de navet, soja, courgette... Et chapeauté d'un œuf  (15 €). Rien à voir avec les plâtrées qu’on voit chez les vrai-faux coréens parisiens !Non, l'intérêt ici ce sont ces petites portions moins vues, picore chiadée : mandoo —sortes de gyozas coréens — ultra crispy (7 €), affolant gueban au poulet en cocotte Staub (riz gluant, pépins de potiron et tournesol, jujube), ravigoré par une sauce soja maison (15 €)...  Et puis ce bulgogi aux petits oignons : bœuf extra, viande savoureuse, tendre, cuisson nickel (16 €).  Pour s'hydrater la glotte : thé sengang cha (5 €), bière Hite (5 €), bekseju au ginseng et gingembre (5 € le verre; 20 € la bouteille), soju (15 € la quille) et surtout ces quelques v

Monumental Minimal
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Monumental Minimal

Pour ceux qui osent s’aventurer au-delà du périph’ pour étancher leur soif de culture, l’espace Pantin de la galerie Thaddaeus Roppac est LE spot incontournable. Quelques 2 000 mètres carrés d’expo dans un cadre industriel dépouillé qui accueillent jusqu’au 27 avril les stars américaines du minimalisme, dans un événement au titre qui pourrait également figurer dans le descriptif de la galerie : « Monumental Minimal ». Souvent délaissées du grand public, les expositions minimalistes sont peu remarquées dans une programmation artistique parisienne plus que riche. Trop conceptuelles, austères, voire un brin prétentieuses, rien à faire : elles peinent à séduire. Un constat qui n’a certainement pas échappé aux équipes de la galerie, qui font le pari de mettre les petits plats dans les grands en proposant un casting et une sélection quatre étoiles, 100% minimalistes. Si le discours de ce mouvement né dans les années 60 à New-York est de préférer le concept au rendu, il est quand même difficile de ne pas s’attarder devant les œuvres qui composent cette exposition, toutes plus impressionnantes les unes que les autres. Le truc cool avec les galeries, c’est que l’on ne se sent jamais forcé de suivre un parcours défini, et qu’il est possible de se laisser simplement aller aux tableaux qui nous attirent. Mais si l’enfer est pavé de bo

Sashiko-ya
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Sashiko-ya

Côté gentrifié de la rue Marcadet se niche une boutique à la devanture laquée. Bienvenue chez Sashiko-ya, l’atelier-showroom de Satomi Sakuma, docteur-ès broderies japonaises, qui a créé cet endroit pour transmettre l’art ancestral du sashiko à un maximum d’adeptes. Chez Sashiko-ya règne un calme olympien. Composé d’une partie boutique et d’une grande table spéciale workshops, cet espace à taille humaine attire pêle-mêle clientèle de quartier, fans de culture japonaise ou DIY, mais aussi obsédés de jeans japonais... Qui apprennent à customiser leurs denims comme des vrais. Alerte hype : à la base, ce sont les villageoises qui rapiéçaient les toiles indigos usagées à petits points de « sashiko », formant des patchworks rappelant les premiers jeans de Marithé+François Girbaud. À l’impressionnant rayon mercerie s’ajoutent de superbes coupons de tissus traditionnels et un portant de kimonos vintage à se taper le cul par terre. Des « yukata » en coton pour glander en pyjama aux vestes « aori » façon sexy geisha, ces trouvailles made in Japan ont toutes été chinées par madame Sakuma, donc ça rigole pas. On jette le kimonaze qui fouette la fripe, et on craque pour l’une de ces merveilles en parfait état, de 50 à 150 € selon le level de glam'. Si on devait n’emporter qu’une pièce : ne partez pas sans une paire de chaussettes japonaises à un doigt, disponibles en blanc ou en noir (7,50€).

Polpette
icon-location-pin Saint-Georges
Polpette

Pour qui ? Les fadas de la boulette, les amateurs de pizze à feu de bois, les becs sucrés explorateurs qui veulent tâter aut'chose que le tradi tiramisu  Plat culte ? Les polpette della nonna Rosa (18 €) Mamma miam ! Ce coin jadis déserté des foodies autour de Saint-Georges deviendrait-il le repaire gourmet des Italiens en exil ? Après Uncino (cuisine toscane de l’île d’Elbe), et cette Salsamenteria di Parma qu’il nous tarde de tester, on a vu naître ces derniers mois un Little (South) Italy louchant du côté de la baie de Naples. Magnà tout d’abord, puis ce Polpette (à prononcer « Polpé-té ») qui nous plonge depuis décembre dernier dans les eaux bleues de Capri. De l’ancien club libertin, le jeune chef (veramente napoletano) tout droit sorti d’un film italien des années 1960 avec sa toque blanche sur la tête n'a gardé que la géante cage. Pour le reste du décorum, nous voici transporté dans un Napoli version chicos : cuisine ouverte, fauteuils vieux rose, mosaïque azur au mur…A la carte, de bons vins faisant le tour de la Botte, au verre (5-12 €) ou à la bouteille (28-100 €). Et dans l'assiette, beaucoup de street food (à prix là aussi parisiens). L'accent est mis sur les grands classiques napolitains : la mozzarella in carroza, saisie entre deux tranches de pain poêlées (7 €), la pizza fritta fourrée de sauce tomate, ricotta, mozza fumée et de ciccioli ce saucission local (18 €). Pour nous c’est assez oubliable. Précipitez-vous plutôt sur les succulentes polpette della nonna

Brussels Beer Project Canal (BBP Canal)
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Brussels Beer Project Canal (BBP Canal)

La 2e adresse parisienne du Brussels Beer Project, la coolosse micro-brasserie belge. Bières, terrasse, lunch et brunch, tapas le soir... Hourrah !

Patate Records
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Patate Records

Depuis 1992, Patate Records célèbre la culture reggae et toutes ses musiques dérivées. 

Aymeric Lompret
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Aymeric Lompret

Dans un monde où tout fout le camp, il y en a qui tiennent encore la barre. Aymeric Lompret n’est pas de ceux-là. Lui c’est plutôt le mec un peu bougon (pour ne pas dire louche et stupide), le pilier du bar de ton quartier. À crier, à cause de l’alcool, les questions qu’il se pose, à cause de l’alcool. Et à montrer ses fesses aussi, parce que c’est important. Vous l’avez peut-être connu avec On ne demande qu’à en rire, mais maintenant c’est sur les planches parisiennes que vous pourrez trouver Aymeric Lompret. L’humoriste lillois revient avec Tant pis (déjà son sixième spectacle), un vrai show loin des micros bribes du standard stand up. Sa première question : savoir pourquoi il a fait un bide la nuit passée. Une introspection douloureuse qui s’éparpille avec les premières « ivresses ». Sous ses airs de comptoir, d’homme à l’allure et aux mots graveleux, on retrouve chez Lompret la belle gouaille d’un Coluche, le delirium en plus. Et s’il choisit la carte du grossier, c’est toujours pour dégrossir les dysfonctionnements du monde moderne. Enfin un artiste qui fait de la grossièreté une délicatesse. Enfin un humoriste qui est magnifique parce qu’il n’essaye pas de l’être. Et oui, Aymeric Lompret fait de l’humour comme on ferait du self défense (le syndrome porc-épic) ; il se / nous protège d’un monde qui ne tourne plus rond. C’est dans ses absurdes saveurs que to

La Poule Au Pot
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La Poule Au Pot

-Ça s’annonçait comme la reprise du siècle : Jean-François Piège (Le Grand Restaurant, Clover Grill & Green), récupérait cette vénérable institution du ventre de Paris. Une Poule au Pot façon poule de luxe —ticket moyen entre 55 et 90 € par personne (sans les vins)—, encensée de toutes parts par une presse dythirambique (invitée ?), et même décorée d’une étoile au Guide du Pneu 2019. A l'intérieur, rien à dire, le lieu a (toujours) de la gueule : colonnes dorées serties de mosaïque miroir, argenterie sur roulettes, tapisseries à fleurettes, nappes rose naf-naf... Dans l'assiette en revanche, déception. Des plats très corrects mais sans grand relief, pour une cuisine bourgeoise française tapant dans le répertoire bistrotier (blanquette de veau à l’ancienne, hachis Parmentier). En entrée, notre salade de homard bleu avec laitue, avocat et chou-fleur croquant (46 €, certes un vrai gros saladier), manque de fraîcheur et d’iode. Mais pourquoi cette sauce crémeuse qui alourdit l’ensemble et surtout cet estragon trop présent ? Côté plats, on met les pieds dedans, avec un quasi de veau au four flanqué de champignons de Paris, eux-mêmes tortorés dans une crème au savagnin (44 €). Bon mais sans âme. Et avec un prix au verre compris entre 8 € (blanc beaujo La Chanaise 2016 de Dominique Piron) et 18 € (un rouge

L'Atalante
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L'Atalante

Une FAT terrasse à transats les pieds dans l'eau, une vingtaine de tireuses, un bar de 8 mètres de long : rien à dire, en matière de bar à binouzes cool, L'Atalante se pose bien comme il faut. Ancré depuis l'été 2017 en face des Bancs publics, non loin du parc de La Villette, ce paquebot baigné de lumière (merci les grandes baies vitrées) attire une faune de chilleurs de première. Ici on prend le temps de vivre, en regardant le ballet des mouettes, en écoutant le concert du soir (beaucoup de jazz). La carte des pressions change en permanence : fraîche Hoppy Pale Ale de la micro-brasserie française Coconino, gueuze vivante (Draft Version) de la gueuzerie belge Tilquin... Avec un tropisme assez marqué pour le U.K, témoin cette étonnante Breakfast of Champignons signée The Wild Beer Co, une Sour à base de champi sauvages - mais pas hallucinogènes, dommage ! En bouteille, de très belles choses aussi comme cette Black IPA qui vous fait regretter direct de ne pas avoir fait option Latin, Urbex Occurens Obscura, de la brasserie voisine de l'Être. Question graille, ça se passe en bande, sur les grandes tablées : cheesy potatoes aux oignons frits, croquettes de pommes de terre au cheddar, terrine du chef et autres planches de fromage, charcut', et même veggie... Sinon, pour la minute culture-confiture : le blaze renvo

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Week-end Hanami à Sceaux
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Week-end Hanami à Sceaux

À toi, parisien casanier frileux à l’idée de franchir le périph’, voilà un événement qui va te donner envie de sauter à pieds joints dans le RER B. Le temps d’un week-end, les 20 et 21 avril prochains, le Parc de Sceaux et ses 181 hectares vont célébrer l’Hanami, soit la fête des cerisiers en fleur (sakura) au Japon. De quoi voir la vie en rose ! Chacun des participants sera invité à s’allonger dans l’herbe façon Edouart Manet afin d'admirer les fleurs, comme le veut la coutume, tout en profitant des bento du food truck Peko Peko (à ne pas confondre avec Peco Peco hein). Côté animation, là aussi on pousse à fond le curseur du traditionnel : un défilé Awa Odori, accompagnés en musique au sanshin (instrument à cordes pincées du sud Japon) et au shinobue (flûte traversière en bambou). Mais également un spectacle de taiko (tambour), des ateliers, du coloriage et tout un tas d’autres choses. Manque plus que les dorayakis et on se croirait dans un remake contemplatif des Délices de Tokyo.

Toutankhamon, le trésor du Pharaon
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Toutankhamon, le trésor du Pharaon

Après "l’exposition du siècle" en 1967, qui avait réuni plus d’un million de personnes au Grand Palais, Toutânkhamon revient régaler la capitale française avec une nouvelle expo qui se déroulera du 23 mars au 15 septembre 2019, du côté de la Grande Halle de la Villette. Derrière "Toutânkhamon, le trésor du Pharaon" ? Ni plus ni moins qu’un programme à faire rêver le Champollion qui sommeille en vous ! Rendez-vous compte : plus de 150 objets originellement trouvés dans le tombeau seront exposés à la Villette (contre 45 en 1967 !). Pour les anciens étudiants en Histoire tatillons sur la portée historique de l'événement, sachez que plus de 50 pièces de ce trésor seront pour la première fois exposés hors d’Egypte.

20ème Biennale de danse du Val-de-Marne
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20ème Biennale de danse du Val-de-Marne

Pour se mettre en jambe avant les élections européennes, rien de mieux que d’aller faire valser ses idées avec un festival de danse. Surtout quand il s’agit de la Biennale du Val-de-Marne, et que le topic de sa vingtième édition s’intitule : Europa, déesses et démones. Et sa programmation en jette : 47 spectacles dans pas moins de 27 lieux différents. Ça a commencé mais ne vous inquiétez pas, il reste quelques beaux évènements à vous mettre sous la dent (et surtout les yeux). À cette Biennale, la danse contemporaine est plus que jamais politique. Elle s’interroge sur ce qui fait l’identité européenne, elle soulève les enjeux migratoires (sans rien cacher, ni des discriminations, ni des élans solidaires). En mettant toujours en avant les énergies féminines. Tout ça avec une tentative : dépasser les expressions purement politiciennes, et voir comment on peut répondre à ces questions par la mobilisation artistique. Puisqu’il n’est pas trop tard pour réserver vos tickets, on vous livre nos deux favoris à venir : - Lady Magma, Oona Doherty / 3 et 4 Avril, Atelier de Paris - CDCN, 20h30 : la célèbre chorégraphe irlandaise revient avec une création spéciale Biennale, célébrant la féminité des années 70 et promettant de se la jouer danse des sorcières. - De Nuage à Origami, Satchie Noro & Silvain Ohl / 14 avril, Domaine national de Saint-Cloud, 15h : un parcours conceptuel en mode balade dans un parc, dans lequel les danseurs seront ici et là en duo avec des objets en mouvement.

La Rotonde transforme sa terrasse en temple de la street food et du loisir !
Actualités La Rotonde transforme sa terrasse en temple de la street food et du loisir !

Ça bouge à Stalingrad ! Cette année, en plus de son nouveau resto central la Trattoria (enclave corse sous verrière ultra-lumineuse), dotée du bar Refuge attenant (vins bio et binouzes de l'Île de Beauté), la maousse terrasse innove avec un Food Court conçu autour de 2 espaces. Côté "MIAM", des cabanes gourmandes où grailler une offre street food de qualité : pizze au feu de bois, bentos voyageurs d’Aux Frères Toqués ou cuisine végétarienne d’Elsa et Justin, mettant en valeur les légumes et céréales bio de petits producteurs. Et puis surtout : chez Magda, talentueuse cheffe géorgienne lancée sur orbite par nos copains du Refugee Food Festival.     © La Rotonde / Vassili Feodoroff       Côté "MAGICLAND", de quoi canaliser l'énergie débordante de vos mioches (jeux géants ou château gonflable pour les petits). Mais aussi de quoi vous détendre, avec ateliers de massages, cours de yoga, ping-pong, ventes de plantes ou vinyles ! Et aussi : expositions, projections, ou encore pop-up store, avec une Galerie qui présente aussi bien de jeunes artistes émergents que des entités reconnues dans le monde de l’art et du design.   Quand ? Week-end de lancement de la terrasse du 19 au 21 avril 2019. Espace MIAM ouvert tous les jours de 12h à 15h et de 18h à 22h. Trattoria : tous les jours de 9h à 1h. Refuge bar : du mercredi au samedi de 18h à 2h. Miniclub le vendredi et le samedi de 0h à 6h. Où ? La Rotonde, 6-8 Place de la Bataille de Stalingrad, 19e   © La Rotonde      

Le Modèle noir de Géricault à Matisse
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Le Modèle noir de Géricault à Matisse

C’est sûrement l’expo la plus attendue dans la Rédaction. A partir du 26 mars, le Musée d’Orsay se penche sur « des problématiques esthétiques, politiques, sociales et raciales ainsi que sur l'imaginaire que révèle la représentation des figures noires dans les arts visuels. » Et ce, en prenant comme point de départ l’abolition de l’esclavage en France (1794) pour naviguer jusqu’à l’art contemporain actuel. On doit cette expo – en partie – au travail de recherche de Denise Murrell, commissaire de ladite exposition à la Wallach Art Gallery de New York. Il sera notamment question des œuvres de Matisse, Cézanne, Nadar et Carjat. Must see !

Sugar Sammy
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Sugar Sammy

Pour qui ? Ceux qui n’ont pas peur de se mettre aux premiers rangs.Voir quoi ? Le roi de l’impro. Outre-Atlantique, Sugar Sammy est une célébrité. Mais parce que ses frontières étaient devenues trop étroites pour sa belle gouaille, Samir Khullar a décidé de venir poser ses valises en France. Résultat : sucess story à L’Alhambra et jury pour La France à un incroyable talent. Alors plus une soirée à perdre pour prendre part à l’ascension. Sur scène, c’est ambiance de stand up à l’américaine. Lumières de la ville en toile de fond et style bien moderne. Pourtant sous ses airs de play-boy urbain, Sugar Sammy est un humoriste d’investigation. Avant de proposer son spectacle, il a vécu des mois en France pour comprendre et pouvoir toucher où ça fait mal. Il parle évidement de sa rencontre avec les français (surtout les parisiens) ; il traite sans demi-mesure des écarts de vie et de langue. Son arme de prédilection ? Un art de l’impro bien aiguisé pour une interaction avec le public intense.  Si d’habitude on prend les coups sans répondre, ici on parle, on fait partie intégrante du processus. Lui ne fait pas qu’utiliser nos mots, il nous fait construire ensemble. Alors on répond à ses questions, on interagit avec les autres, on tente de faire rire. Sugar se laisse lui-même prendre au jeu, aux pièges qu’il tend ici et là. Sa spontanéité est parfaite. Si ça paraît facile, Sugar est en fait un vrai technicien, et ses outils n’enlèvent rien à l’envergure d’un spectacle qui se fait san

Banlieues bleues
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Banlieues bleues

C'est un chiffre à filer le tournis à une toupie. En cette année 2019, Banlieues bleues, le festival jazz made in Seine-Saint-Denis Style revient pour une 36e édition ! Et comme tous les ans, il proposera pendant près d'un mois une multitude de concerts, aux quatre du département préféré de Bernard de la Villardière. Une édition qui partira pied au plancher, avec une soirée inaugurale marquée par la présence des Last Poets. Oui oui, les Last Poets, ceux-là même sans qui le rap n'aurait peut-être pas existé et qui viendront présenter leur album Understand what black is ? sorti l'an dernier, soit 50 ans après leur fondation. Et puis, s'il y a bien une soirée qui nous tient à cœur, ce sera celle du 23 mars en hommage à Rachid Taha. Soirée pendant laquelle on retrouvera nombres de ses compagnons de route, comme Rodolph Burger et Hakim Hamadouche et leur Couscous Clan. Et qui sait, peut être croiserez-vous dans le plus grand calme Brian Eno ou Mick Jones... Autant de collaborateurs et fans du grand Rachid Taha. Si vous devez fouiner dans le programme pour découvrir bon nombre de pépites et notamment des créations inédites : on ne peut que vous conseiller de vous rendre aux concerts de Bassekou Kouyaté, prince du n'goni, et de l'Ethiopien Mulatu Astatke. Et quand on sait que les pionniers Salif Keïta et Seun Kuti, fils de qui vous savez, seront également là, vous devriez avoir compris que c'est de l'autre côté du périph' qu'il faudra être le mois prochain.  

Love, Ren Hang
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Love, Ren Hang

Pour qui ? Ceux qui n'ont pas froid aux yeuxVoir quoi ? La première giga rétrospective de Ren Hang en France. Après une rétrospective assez ratée du très populaire JR, voilà que la MEP rend hommage à un autre grand monsieur de la photographie contemporaine : le Chinois Ren Hang. Deux ans après sa mort – il s’est suicidé à l’âge de 29 ans à la suite d’une dépression –, l’artiste et son œuvre sont ainsi célébrés le temps d’un parcours et 150 clichés. Et il fallait au moins ça pour comprendre toute la portée de ce corpus majeur. Loin du sacro-saint parcours chronologique – trop réducteur –, ce dernier nous plonge via une approche chromatique dans les univers oniriques de l’artiste. Et quels univers : nus désinvoltes et tendres à la fois, fesses qui se compilent pour former des dunes, bras et (entre)jambes qui s’enchevêtrent dans un champ de fleurs ou en haut d’un gratte-ciel. Les pénis, les seins et les aisselles, toujours associés à des regards stoïques, se mêlent – quand ils ne se suffisent pas – à des éléments de la nature (arbres, nénuphars, paons…) pour former un mélange jouissif de poésie et d’humour.  Bien sûr, on peut y voir par moment l’influence de son idole Araki. Mais ne vous y trompez pas, Hang est bel et bien à part dans son utilisation des corps, son questionnement de l’identité et sa façon de désexualiser des nus. N’en déplaise aux censeurs chinois qui y voyaient de la pornographie. 

Van Gogh, La nuit étoilée
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Van Gogh, La nuit étoilée

Après une giga-rétrospective croisées des œuvres de Gustav Klimt et Egon Schiele, voilà que l’établissement maousse nous ressert du cultissime avec un autre monstre sacré de l’art, qui mérite tout autant d’y braver la queue. Le grand – que dis-je – l’immense Vincent Van Gogh se retrouve sous le feu des (140) projecteurs (laser), pour une création à la fois sonore et visuelle.  Résultat ? La magie prend cette fois-ci un peu plus. Plongé dans le noir, il nous suffit d’admirer – comme une montée sous LSD – ce déploiement de coulures, de vagues bleues, de tournesols, de champs de blé et de visages poignants pour plonger dans l’univers tourmenté de l’artiste. Sans tomber dans la triche et les retouches, mais en usant simplement d’immenses agrandissements, les metteur en scène, concepteur et vidéaste offrent un regard spatial des œuvres les plus célèbres du peintre, en se concentrant sur la période ante mortem (1880-1890) – époque où le trublion peint pas moins de 2 000 œuvres, avec un appétit pantagruélique : Mangeurs de pommes de terre (1885), Tournesols (1888), Nuit étoilée (1889), La Chambre à coucher (1889)... Le tout en usant parfaitement des différentes espaces du lieu (cheminée, escalier, bassin…), de quelques effets (notamment les fondus) et ce bien aidé par le compositeur Luca Longobardi qui, malgré quelques ratés (Kozmic Blues de Janis Joplin qui arrive trop tôt

La Collection Courtauld : le parti de l'Impressionnisme
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La Collection Courtauld : le parti de l'Impressionnisme

La Fondation Louis Vuitton accueille quelque 110 œuvres impressionnistes, essentiellement des peintures, issues des fonds de la collection Courtauld. On pourrait se dire « encore de l’impressionnisme » (2018 en a eu son lot), sauf que cette aventure est avant tout celle d’un collectionneur, Samuel Courtauld, industriel et mécène anglais ayant pris part à la grande histoire de l’art. Cette exposition présente des œuvres de Cézanne, Degas, Gauguin, Seurat, Manet, Matisse, Monet, Picasso, Renoir, Toulouse-Lautrec, Van Gogh (et son Autoportrait à l’oreille bandée) mais raconte aussi le rôle des collectionneurs dans l’émergence de la peinture moderne. Contrairement aux musées de l’époque, ce sont eux (avec les artistes) qui créent les tendances, les rencontres et les courants. Les anecdotes d’acquisition prouvent leur engagement, tout en contant de belles histoires sentimentales (Courtauld écrivait également des poèmes aux sujets de ses œuvres de cœur).  Courtauld restera comme l’un des philanthropes les plus importants de son temps, un homme qui n’oubliait jamais de mettre en avant le rôle essentiel de l’art dans la société : ces œuvres, disait-il, « ont enseigné à voir la nature dans les tableaux, et les tableaux dans la nature ». Avec un plaisir infini.

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