Monde icon-chevron-right France icon-chevron-right L’essentiel des sorties et de la culture à Paris
Les 50 meilleurs restaurants pas chers de Paris
Les 50 meilleurs restaurants pas chers de Paris icon-chevron-right
Les ouvertures de lieux les plus attendues de la rentrée
Les ouvertures de lieux les plus attendues de la rentrée icon-chevron-right
Les meilleures expos du moment à Paris
Les meilleures expos du moment à Paris icon-chevron-right

Dernières critiques

Francis Bacon, en toutes lettres
icon-location-pin 4e arrondissement
Francis Bacon, en toutes lettres

Après une programmation estivale un peu plate, la rentrée démarre fort dans nos musées parisiens : le musée du Quai Branly souffle ses 20 bougies, Léonard de Vinci squatte les galeries du Louvre et, surtout, le peintre britannique Francis Bacon fait l’objet d’une expo événement au centre Pompidou. Savamment menée par Didier Ottinger, elle présente l’un des artistes les plus torturés du XXe siècle à travers le prisme inédit de la littérature. 1971. Tout semble sourire à Francis Bacon, portraitiste du Swinging London, dont les œuvres sont sur le point d’être présentées au Grand Palais, où seul Picasso fut exposé de son vivant. Seulement, deux jours avant le vernissage, son compagnon George Dyer met fin à ses jours. Fini la pop anglaise en guise de BO, ce sont les livres qui accompagneront l’artiste durant les 20 dernières années de sa vie. En plein deuil, Bacon veut peindre la vie. Il crée du mouvement sur de la 2D, explore 50 nuances de chair et dissèque l’humanité en trois exemplaires. Aussi géniales que complexes, ses quelque 60 œuvres post-traumatiques s’accompagnent de lectures de Nietzsche ou Conrad. Car Bacon, c’est un mec qui pense, jusqu’à se faire bouffer par ses propres divagations mentales. La preuve avec le triptyque Trois Etudes de figures au pied d’une crucifixion, où des monstres flippants sont apparentés aux Euménides, déesses du remords présentes che

Chich' Paris
icon-location-pin 10e arrondissement
Chich' Paris

Un kebab classique comme en envoie Nassim, patron du lieu, ça classe l'affaire direct. Ce qui fait la différence ? Comme chez les vrais (Ozlem, B.Bell...), la broche est faite sur place avec de la viande fraîche. Et ce n'est pas tout : le pain et les pitas sont cuits chaque matin par un artisan boulanger, et les sauces sont maison ! Désormais, plus besoin de traverser tout Paris. Après l'adresse mère du 13e (8 rue du Père-Guérin), l'enseigne bleue s'installe à côté du métro Colonel Fabien. A l'intérieur, bois brut et carrelage, on retrouve les sept recettes, dont le fameux et bien porn kebab burger (9,90 €). En ce qui nous concerne, on opte pour une valeur sûre : un Traditionnel (7,90 €), kebab grillé débordant de salade, tomate, oignon rouge, feta et sauce blanche. Booba crache son flow sur l'écran tandis qu'on attaque la bête. Toastée comme un panini, la pita mince et croquante se déglingue en deux coups de crocs. La barbaque ? Féerique. Un bel équilibre avec la fraîcheur et le croquant des légumes. La feta de qualité (beyaz peynir) et la sauce blanche maison font beaucoup. Chiche d'en manger un deuxième ? A l'aise ! On enchaîne avec un Chèvre et miel (8,90 €). Garni de salade, avec fromage de chèvre fondant sur la viande grillée, miel et sauce barbecue... Judicieux, l'accord du poivron et du miel, sucrés, avec le chèvre ! Le Flamand qui salive en moi préfère les frites du bled aux crinkl

French Riviera
icon-location-pin Le Marais
French Riviera

Nous n’avons jamais été aussi près de l’été prochain. Suivant cette vérité aussi indiscutable que rassurante, French Riviera, petit bar carrelé installé dans un curieux espace en triangle (des bermudas), va calmer vos impatiences de batifolages balnéaires en convoquant calanques, cigales et autre pin parasol à grands coups d’affiches touristiques vintage, de mobilier brasserie et – surtout – de cocktails fleurant bon le Sud (prononcez Sud-eu). Derrière son petit comptoir en bois, Adèle Fardeau, passée par le 1905, n’a pas l’accent de Soprano (ou de Raimu pour nos lecteurs seniors) mais le shaker inventif et provençal. Elle dégaine ainsi le Nice (mezcal infusé à l’olive, Noilly Prat, 14€), cocktail aussi étonnant que l’élection répétée de Jacques Médecin à la tête de la ville éponyme, où une émulsion de brousse apporte une caresse lactée à l’amertume de ce dry martini repensé. Ou encore le Menton (vodka infusée au citron de Menton, liqueur de combawa, sirop d’épeautre maison, blanc d’œuf, citron jaune, 11€), tout en douceur fruitée, avec assez d’arôme de citron pour repousser les moustiques. SPOILER : une salle plus cosy (avec une « carte secrète ») doit ouvrir prochainement au premier.

Garni
icon-location-pin Batignolles
Garni

Trois jours à peine après l’ouverture, on déboule en coup de vent dans ce spot qui nous met direct dans le bon mood : Large Professor, ce pape du rap des années 90, crache son flow dans cette super planque à bon gras pendant qu’Alexis, qui a lancé le spot avec sa compagne Elsa (ex-Ferrandi), fait mumuse dans sa cuisine ouverte sur la salle tout en bois. Et le gus a du talent ! Il nous appâte au pâté de campagne (4,50 € la tranche) qu'il teste depuis des mois. Pureté et bonté de la chose. C'est humide sans être gras, et puissant en finesse. Bravo !  Le credo de ce fast good ? Faire du sandwich et croque-monsieur 100 % maison, au tarif unique de 7,50 € – raisonnable, au vu de l'extrême qualité des produits. Car voilà : le pain vient de chez Julien Duboué (BOULOM), les œufs et la volaille de chez papa Godart… Des bêtes abattues pile au bon moment, quand la chair persille, entre 105 et 140 jours d’élevage. Contre, pour rappel, 42 jours en moyenne pour le poulet indus'... On dit ça, on dit tout. Même le Label rouge (81 jours d’élevage max) et le bio (90 jours) ne poussent pas le game aussi loin… Du coup, le sandwich poulet est à tomber. On a ce poulet tiède (car poêlé minute) qui fond dans le pain. Cette mayo légère et vinaigrée (de Xérès). Et la surprise : une pomme de terre en julienne, qui apporte du croquant. Cornichons et olives se baladent gaiement dans l'affaire. On dit bravo bis ! Le s

Berthe Morisot (1841-1895)
icon-location-pin 7e arrondissement
Berthe Morisot (1841-1895)

Souvent moins valorisée que ses contemporains Renoir ou Monet, Berthe Morisot (1841-1895) est aujourd’hui mise à l’honneur au musée d’Orsay jusqu’au 22 septembre. L’occasion de découvrir une artiste à la modernité précoce et au girl power assumé. Préférant le chevalet aux fourneaux, Berthe Morisot a peint des scènes familiales et bourgeoises à l’avant-gardisme bien caché. Car si ses œuvres sont légères d’apparence, elles affirment le désir d’émancipation de Madame Morisot, épouse d’Eugène Manet, peintre lui aussi mais surtout frère d’un certain Edouard. Plus habituées aux rôles de modèle que d’artiste, rares sont les femmes qui peignent des moments de complicité entre un père et ses filles, à défaut de pouvoir présenter des scènes de bistrot, les comptoirs leur étant alors interdits.  Reine de l’inachevée, Berthe Morisot maîtrise une peinture intuitive et entretient le flou sur les émotions de ses protagonistes. Un sens de la psychologie qui, s’il n’a pas trop séduit les collectionneurs français – peut-être encore un peu trop tournés vers ses confrères masculins ? –, a su charmer les Américains, grands fans des impressionnistes. Et c’est notamment grâce à de nombreux prêts venus d’ailleurs que l’expo, déjà présentée outre-Atlantique, permet à cette George Sand de la peinture de retrouver une place de choix dans le paysage pictural français. Petit bémol cependan

Sur la route du Tokaido
icon-location-pin Chaillot
Sur la route du Tokaido

C’est une traversée japonaise d’anthologie, longeant l’océan et reliant Edo à Kyoto. La route du Tōkaidō, parcours de 500 kilomètres traversant des paysages d’exception, a inspiré un grand nombre d’artistes de l’ère Edo (1603-1868) et continue aujourd’hui de fasciner les amoureux d’art nippon, à commencer par les conservateurs du musée Guimet, qui consacrent jusqu’au 7 octobre une expo autour de cet itinéraire de légende, sorte de Route 66 de l’archipel du Pacifique. L’été s’achève et le métro parisien constitue un paysage bien moins gai que celui des plages visitées quelques semaines auparavant. Heureusement, le musée nous invite à prolonger notre voyage au pays du Soleil-Levant. Suite à la récente acquisition d’un album d’estampes ayant appartenu à Victor Segalen (1878-1919), sinologue, médecin, poète ou encore romancier, le musée des Arts asiatiques nous montre un Japon figé dans le temps, bien loin des néons électriques du Tokyo d’aujourd’hui. Installé au 2e étage de la Rotonde, l’ensemble de 53 vues du Tōkaidō d’Utagawa Hiroshige nous immerge dans un bleu de Berlin profond et nous donne l’impression d’être un baroudeur du XVIIIe siècle, pipe à la bouche et chapeau sur la tête. La journée commence par un lever de soleil sur le mont Fuji, se poursuit avec une balade le long d’une rivière sinueuse menant à un temple shintoïste, et s’achève avec un t

Le Maquis
icon-location-pin 18e arrondissement
Le Maquis

Chaises Baumann, banquettes cuirées vermillon, carrelagé d’époque au sol, appliques semi-sphériques 50’s : un troquet digne de Simenon. Low profile dans le décorum, mais high level dans l’assiette... Laquelle prend parfois des accents italiens (en cause leur Calabrais de voisin, Salvatore d'Il Brigante, qui joue au troisième associé). Et le soir et samedi midi, c'est à l'ardoise que ça se passe.

C'est extra
icon-location-pin 18e arrondissement
C'est extra

Nouvelle venue dans le 18e, la boutique C’est Extra détonne par sa devanture pop. Une fois le seuil franchi, c’est avec délice qu’on découvre un espace hybride tenu par un binôme de choc, Catherine et Rodrigo. Tous deux issus du milieu de l’art, ce « power couple » au taf comme à la ville a imaginé C’est Extra pour valoriser le travail d’artisans locaux (Paris + petite ceinture), avec une nette préférence pour ceux à l’identité très prononcée.  Dans une boutique à la déco inspirée du brutalisme se retrouvent, côté pile, de la céramique moderne signée Vincent Lévy, des sacs et bananes en python et veau coloré AW Atelier Paris (à partir de 180 €), les créations hypercool de Betty Meissonnier, celle qui tague « Garce » ou « Nique la police » au pochoir sur des sacs et des toiles en canevas (100 € le sac, 200 € la toile), ou encore les bijoux « bouche » d’Alice Hubert (validés par Madonna, s’il vous plaît).  Côté face, il y a de la fringasse. Dans une petite pièce au fond du magasin se trouve une alcôve à la lumière tamisée. Là, Catherine dévoile sa sélection d’obsessions vintage, un portant de trouvailles pour femmes où, entre les pépites Courrèges, Guy Laroche et Mugler se trouvent de nombreuses combi-pantalons spéciales fashionistas (80 euros environ) que s’arrachent déjà toutes les meufs branchées des environs. Si l’on ne devait emporter qu’une pièce : On ne part pas sans l’une des combis de travail graffée « Kebab » au pochoir dans le dos, fruit de la collab Betty Meisso

Le Genre Urbain
icon-location-pin Belleville
Le Genre Urbain

Au cœur de Belleville, Le Genre urbain est une institution. Xavier Capodano, le taulier, a fait de sa passion pour les questions urbaines une librairie de quartier ultraspécialisée, et un lieu de rencontres et de débats très actif. Le spot ? Il est à l’image du quartier : vivant, populaire et cosmopolite. Écouter Xavier Capodano raconter l’histoire de sa librairie, c’est plonger dans les méandres de l’Est parisien du début des années 2000. Mais aussi être impressionné par la volonté d’un homme (« l’inconscience », dit-il) de vouloir faire penser la ville au plus grand nombre dans un environnement où les communautés sont multiples et les obstacles nombreux. L’ « urbain » n’est pas forcément ce que l’on croit. Il y a certes les cultures urbaines (hip-hop, graff…) mais aussi un champ de recherche passionnant qui concerne toutes les villes, de l’urbanisme à l’architecture, des sciences sociales aux questions politiques et environnementales. « Ici, c’est Paris », comme dirait l’autre, et au Genre urbain, les bouquins de pointe sur la capitale arrivent avant les autres.  Essais, travaux de recherche, livres d’investigation… De « pourquoi la classe moyenne quitte Paris » à l’expansion d’Airbnb en passant par tous les types d’ouvrages sur les transports, la mobilité ou le logement, Le Genre urbain est un hot spot qui réunit Parisiens concernés, universitaires et curieux autour de débats passionnés et accessibles à tous. Et parce que Le Genre urbain est avant tout une librairie me

Sanguine
icon-location-pin Mairie du 18e
Sanguine

Rue du Ruisseau, une façade orangée qui porte bien son nom ! Sanguine a déboulé sans prévenir dans le 18e arrondissement et remasterise gentiment les codes du bistrot : bar en marbre blanc, parquet en chêne massif, suspensions imitation opaline... Un peu dans la même veine que son voisin Le Maquis. L'ardoise ? Elle est signée Laetitia Bret, la super cheffe de L’Esquisse qui se partage (mais comment fait-elle !) entre ici et là-bas, en attendant l’arrivée d’une nouvelle toque chez Sanguine. Ceci explique cela, ça commence doucement mais sûrement avec des intitulés assez simples et peut-être un peu trop vus (en entrée : burrata amandes fumées ou caviar d’aubergines à 11 €...) Exception faite de cette splendide terrine de pieds de porc (patiemment désossée et recuite, 7 €), ou de ces puissantes mogettes au Serrano nageant dans un fond brun au vin rouge (extra, 8 €). Ce soir-là, l’ardoise avait des allures de déj estival (salade Caesar ou tartare de bœuf, salade et pommes de terre à 16 €)... Mais rien à dire : c’était bon ! Témoin cet épigramme d’agneau (poitrine) flanqué d’une piperade reggae de poivrons rouges, jaunes, verts (17 €). Quant aux desserts, il était gourmandissimes et efficaces, à l'image de cette mousse au choco noir fleur de sel, finement acidulée et toppée de myrtilles (6 €). Ou de ce costaud sablé breton (quasi

icon-chevron-right
icon-chevron-right

Les dernières actus

Ce week-end, c'est tyrolienne au ministère de l'Economie pour les Journées du patrimoine

Actualités

Ce week-end, c'est tyrolienne au ministère de l'Economie pour les Journées du patrimoine
La Nuit de la pop culture, c'est ce jeudi soir à Ground Control !

Actualités

La Nuit de la pop culture, c'est ce jeudi soir à Ground Control !
Lors des Journées du Patrimoine, visitez le plus vieux terrain de basket du monde

Actualités

Lors des Journées du Patrimoine, visitez le plus vieux terrain de basket du monde
La semaine prochaine, la Défense aux couleurs de la street culture avec l'Urban Week !

Actualités

La semaine prochaine, la Défense aux couleurs de la street culture avec l'Urban Week !
La semaine prochaine, c'est distribution gratuite de cookies !

Actualités

La semaine prochaine, c'est distribution gratuite de cookies !
Spot de 700 m2, cuisine nippo-péruvienne, bar à pisco : ouverture du premier restaurant Coya à Paris !

Actualités

Spot de 700 m2, cuisine nippo-péruvienne, bar à pisco : ouverture du premier restaurant Coya à Paris !
La Journée sans voiture est de retour pour une 5e édition

Actualités

La Journée sans voiture est de retour pour une 5e édition
La plus grande patinoire intérieure éphémère du monde revient au Grand Palais

Actualités

La plus grande patinoire intérieure éphémère du monde revient au Grand Palais
La fête du spritz est de retour à Paris !

Actualités

La fête du spritz est de retour à Paris !
Pour les 25 ans de Friends, le mythique canapé de la série s'installe à Paris

Actualités

Pour les 25 ans de Friends, le mythique canapé de la série s'installe à Paris
icon-chevron-right
icon-chevron-right

A ne pas rater cette semaine

La semaine prochaine, la Défense aux couleurs de la street culture avec l'Urban Week !
Actualités La semaine prochaine, la Défense aux couleurs de la street culture avec l'Urban Week !

L’Urban Week Paris revient du 18 au 22 septembre du côté de la Défense pour une 6e édition encore et toujours gratuite. Street art, visites des limbes du royaume de la finance parisienne ou battles de danse : il est temps de pousser tout au bout de la ligne 1. On a coutume de dire que les bourgeois aiment s’encanailler dans les quartiers populaires. Avec l’Urban Week à Paris, c’est la street culture qui s’embourgeoise du côté de la Défense. Comme tous les ans depuis sa création, une foule d’événements risquent de dénouer pas mal de cravates du côté du plus grand quartier d’affaire d’Europe. Un parvis sauce street artParmi les immanquables, on retrouve la cinquième édition de l'Underground Effect, le plan street art curaté par le Projet Saato. Cette année encore, 15 street artistes du monde entier usineront en direct sur le parvis de la Défense. On zieutera notamment le travail du Lyonnais Kesadi et ses créations tendance cartoon publicitaire sous acide, les schizophréniques et surréalistes portraits de l'artiste Naveen Shakil ou encore les œuvres colorées du duo brésilien Toys & Omik. Une édition qui sera aussi marquée par la présence du célèbre artiste portugais Vhils, qui se fera un plaisir de poser directement sa patte sur les murs de la Défense avec ses fresques à l'allure de pyrogravures géantes. Au rayon des gagnants, les fadas de basket devraient trouver leur compte avec des démonstrations des Crazy Dunkers et surtout de Brisco, l'un des pointures du basket freestyl

Lors des Journées du Patrimoine, visitez le plus vieux terrain de basket du monde
Actualités Lors des Journées du Patrimoine, visitez le plus vieux terrain de basket du monde

Chez Time Out, malgré le mètre soixante-douze de moyenne des membres de la rédaction, on est des fadas de basket. Après tout, « ce n’est pas la taille qui compte » aurait déclaré Nate Robinson. Quand on sait qu’on compte également un ancien apprenti historien, vous comprenez bien que tout ce qui a trait à l’historique de la grosse balle orange nous intéresse. Et comme tous les ans depuis plusieurs années, les Journées européennes du Patrimoine seront l’occasion de visiter ni plus ni moins que le plus vieux terrain de basket au monde ! Il faudra vous rendre au 14 rue de Trévise dans le 9e les 21 et 22 septembre, pour avoir la chance de fouler le parquet de cette salle construite en 1893 (!) par la section française des YMCA. Imaginé sur le modèle du gymnase de Springfield – LE premier terrain de basket au monde a aujourd’hui disparu–, ce terrain est un véritable lieu de pèlerinage pour tout fan qui se respecte. Et pour ceux qui ont davantage l’habitude de boire des bières en écoutant la voix de Jacques Monclar, ils apprécieront la coursive qui surplombe la salle, parfaite pour s’échauffer avant de crossover ­­– en français dans le texte – pendant des heures. On profitera cette année, outre des commentaires pointus des membres de l'asso, d'une expo photo retraçant la longue histoire de la grosse balle orange.  Quoi ? Visite du plus vieux terrains de basket du mondeQuand ? Samedi 21 et dimanche 22 septembre 2019, de 11h à 18hOù ? 14 rue de Trévise, 9eCombien ? Gratuit  

Francis Bacon, en toutes lettres
icon-location-pin 4e arrondissement
Francis Bacon, en toutes lettres

Après une programmation estivale un peu plate, la rentrée démarre fort dans nos musées parisiens : le musée du Quai Branly souffle ses 20 bougies, Léonard de Vinci squatte les galeries du Louvre et, surtout, le peintre britannique Francis Bacon fait l’objet d’une expo événement au centre Pompidou. Savamment menée par Didier Ottinger, elle présente l’un des artistes les plus torturés du XXe siècle à travers le prisme inédit de la littérature. 1971. Tout semble sourire à Francis Bacon, portraitiste du Swinging London, dont les œuvres sont sur le point d’être présentées au Grand Palais, où seul Picasso fut exposé de son vivant. Seulement, deux jours avant le vernissage, son compagnon George Dyer met fin à ses jours. Fini la pop anglaise en guise de BO, ce sont les livres qui accompagneront l’artiste durant les 20 dernières années de sa vie. En plein deuil, Bacon veut peindre la vie. Il crée du mouvement sur de la 2D, explore 50 nuances de chair et dissèque l’humanité en trois exemplaires. Aussi géniales que complexes, ses quelque 60 œuvres post-traumatiques s’accompagnent de lectures de Nietzsche ou Conrad. Car Bacon, c’est un mec qui pense, jusqu’à se faire bouffer par ses propres divagations mentales. La preuve avec le triptyque Trois Etudes de figures au pied d’une crucifixion, où des monstres flippants sont apparentés aux Euménides, déesses du remords présentes che

La Nuit de la pop culture, c'est ce jeudi soir à Ground Control !
Actualités La Nuit de la pop culture, c'est ce jeudi soir à Ground Control !

Organisée par France Inter et Ground Control, la première Nuit de la pop culture s'apprête à retourner le giga-spot de gare de Lyon, ce jeudi 19 septembre. Concert exclusif de Metronomy, DJ sets, happenings artistiques, stand-up… Ne manquez pas le coche !Ce jeudi soir, c'est la teuf à Ground Control ! Popopop, l'émission déjantée d'Inter présentée par Antoine de Caunes, sort de son chicos 16e arrondissement et s'exporte dans le 12e, du côté de gare de Lyon. Au micro du studio éphémère, un Monsieur Loyal de choix, Antoine de Caunes himself, accompagné de la plus fidèle des Popopiennes, Charline Roux. Au programme ? Un Popopop format XXL, en direct du studio de Ground Control, diffusé en temps réel sur la FM et le site de France Inter. Avec des invités issus de tous les secteurs de la pop culture : cinéma, série, musique, art… Le tout au milieu d'une expo sur les mondes pop de Robert Kirkman (créateur de The Walking Dead) par le Festival d’Angoulême, sans oublier ce concert exclusif de Metronomy et d'autres live en pagaille : Stephan Eicher, Rouge Mary, Canine ou Naive New Beaters !Allez, on ne résiste pas à l'envie de faire un peu de name dropping : Kiddy Smile, Gunther Love et Etienne de Crécy, la troupe de Chez Madame Arthur, le chef Grégory Marchand (Frenchie) et Hyacinthe Lescoët, chef barman du génial bar à cocktails Cambridge Public House… Mais aussi Jean-Paul Gaultier, José Garcia, Loïc Prigent, Eric Judor, Monsieur Poulpe, Monsieur Fraize, ou encore Kyan Khojandi…  N'

Wright Morris - L’essence du visible
icon-location-pin Le Marais
Wright Morris - L’essence du visible

Pour qui ? Les amateurs de photo en quête d’un trip américain. Voir quoi ? Des photos, du texte et des photo-textes Jusqu’au 28 septembre, le photographe/écrivain américain Wright Morris fait l’objet d’une grande rétrospective organisée par la Fondation Henri Cartier-Bresson. Incapable de choisir entre littérature et prises de vues, l’artiste embrasse les deux disciplines et imagine des « livres photo-textes », concept hybride, poétique et avant-gardiste. Lorsqu’il expérimente la photo dans les années 40, Morris est l’un des espoirs de la littérature américaine et n’a a priori pas d’autre vocation. Sauf que, très rapidement, l’écrivain comprend qu’au même titre que la plume, l’appareil permet de capturer « l’essence du visible ». Dès lors, pourquoi ne pas associer ses deux amours en une seule et même pratique ? En 1946, il publie son premier photo-texte, The Inhabitants, dans lequel les captures de son Nebraska natal alimentent des essais fictifs. Le rapport entre image et écrit est aussi central dans son œuvre que dans la scénographie de la Fondation Cartier-Bresson, où les différents formats sont agrémentés de courts textes placés à même le mur. A croire que c’est une des thématiques de l’année, mais l’expo nous plonge dans une campagne américaine en noir et blanc dont l’âme reste authentique, même jaunie par le temps. Après la Virginie chez Sally Mann et la Californie chez Erwin Olaf, on découvre un Nebraska presque désert aux ruines traduisant des souvenirs de l’artist

Ce week-end, c'est tyrolienne au ministère de l'Economie pour les Journées du patrimoine
Actualités Ce week-end, c'est tyrolienne au ministère de l'Economie pour les Journées du patrimoine

Avec sa forme d'immense frite de béton plongeant dans la Seine, c'est peu dire que le bâtiment Colbert du ministère de l'Economie intrigue. A l'occasion des Journées du patrimoine 2019 et alors qu'on célèbre les 30 ans du lieu, on pourra s'y engouffrer pour découvrir ses secrets et une… tyrolienne. Celle-ci partira de la terrasse de l'hôtel des ministres pour survoler la cour d'honneur. Parfait pour prendre un peu de hauteur par rapport aux 3 %. Forcément, la file d'attente s'annonce longue alors n'hésitez pas à passer une tête dans les bureaux des ministres, les 42 kilomètres (!) de couloirs ou encore les douves. Ce week-end, c'est vous les patrons de Bercy. Quoi ? Les Journées du patrimoine au ministère de l'Economie et des FinancesQuand ? Samedi 21 septembre, de 14h à 18h et dimanche 22 septembre, de 10h à 18hOù ? 139 rue de Bercy, 12eCombien ? Gratuit   

Poinçon
icon-location-pin Alésia
Poinçon

Les friches et les gares abandonnées du pourtour parisien… On ne sait pas d'où vient cette curieuse idylle mais ça a l'air d'être du sérieux. La Station, le Hasard Ludique ou la Gare, le rail n'a jamais semblé aussi fertile pour les projets de seconde main. Et après avoir conquis le Nord de la capitale, la friche ferroviaire se décline désormais dans le 14e. Cette fois-ci, c'est l'ancienne gare de la petite ceinture de Montrouge – fermée aux voyageurs depuis 1934 – qui s'enfriche avec l'ouverture de Poinçon. Dernier rejeton de Cultplace, vieux loup de mer de la culture à Paris déjà aux manettes de la Bellevilloise, la Rotonde ou encore du Dock B, ce Poinçon a des faux airs de modèle réduit de sa grande sœur de la rue Boyer. Et le spot a de la gueule. Il y a d'abord ces espaces intérieurs de près de 400 mètres carrés pensés comme une grande agora avec, en lieu et place de l'ancienne salle des pas perdus, ce – très – long comptoir à manger en béton ciré, ce bar quasi circulaire, cette grande scène en bois option estrade et ce sol en marbre d'origine. Et juste au-dessus, là où créchait le chef de gare, cette impressionnante mezzanine avec salons privés, DJ booth et bar en Formica pour une ambiance pas loin du boudoir. Ajoutez-y un mobilier méticuleusement chiné mêlant touches 70’s, meubles en bois sur mesure ou créations contemporaines et nous voilà devant un lieu sacrément bien pensé. Mais pour prendre toute sa mesure, il faut passer une tête du côté de la costaude terrasse e

icon-chevron-right
icon-chevron-right

Le meilleur de Paris

Les 100 meilleurs restaurants à Paris
Restaurants Les 100 meilleurs restaurants à Paris

Les 100 meilleurs bars à Paris
Bars Les 100 meilleurs bars à Paris

101 choses à faire à Paris
Que faire 101 choses à faire à Paris

Le guide ultime des clubs
Clubbing Le guide ultime des clubs

Les 50 meilleures galeries d'art de Paris
Art Les 50 meilleures galeries d'art de Paris

Les meilleures friperies de Paris
Shopping Les meilleures friperies de Paris

Les meilleurs brunchs de Paris
Restaurants Les meilleurs brunchs de Paris

Les meilleurs bars à vin de Paris
Bars Les meilleurs bars à vin de Paris

Les 100 meilleurs hôtels de Paris
Hôtels Les 100 meilleurs hôtels de Paris

Les musées incontournables à Paris
Art Les musées incontournables à Paris

icon-chevron-right
icon-chevron-right