Les 17 meilleurs concerts du moment à Paris
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Les 18 meilleurs restaurants à Opéra
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Les 13 expositions incontournables de 2019
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Dernières critiques

Bontemps
icon-location-pin Le Marais
Bontemps

Un des meilleurs (et des plus beaux !) salons de thé de Paris. Doté d'un tout nouveau Jardin Secret ! Brunch le week-end.

La Reine Mer
icon-location-pin Folie-Méricourt
La Reine Mer

Depuis fin décembre dernier, un nouveau chef enchante les papilles en manque d'iode, à deux pas de République. 

Cambridge Public House
icon-location-pin Le Marais
Cambridge Public House

Karma. Une pote qui vous plante au moment où le Uber que vous aviez commandé arrive. Que faire ? L’instinct : on s’engouffre dans la voiture. Et roule, ma poule ! Rien à foutre de débouler seule, mal fagotée et le cheveu gras dans ce tout nouveau bar à cocktail rue de Poitou. Parce qu'ici, on se sent bien direct. Tableaux d'antiquaire, cuir, rideaux, lampes de banquier en laiton et abat-jour vert... Un piano dans un coin... L’endroit se veut chaleureux, et le staff (en bleu de travail) tout sauf snob. "Do you have any natural wines ? I've had a shitty day !" s'entend-on sortir au premier zigue derrière le comptoir en bois patiné. Bonne nouvelle : yes ! C'est parti pour un ballon de rouge 2015 du très doué Mathieu Coste (7€). Lequel a vite fait de nous requinquer. Notre voisin de gauche n'est autre que Louis Lebaillif, un des mixologues du très réputé Little Red Door. Très calé en punk/post-punk, yeah ! Une chose en amenant une autre, on apprend que les gusses ont ouvert... hier, ne travaillent qu’avec des artisans ou des marques de spiritueux responsables et rêvaient d'un gastropub "comme à Londres".  A la barre, un trio composé d'un Rosbif (Greg Inder, ex-Grand Cœur et Glass) et de deux Bretons, dont Hyacinthe Lescoët, fraîchement revenu de London (ex-69 Colebrooke Row et Mary-Céleste).  Tradition

Cold Blood
icon-location-pin Strasbourg-Saint-Denis
Cold Blood

Pour qui ? Les fétichistes de la main, et leurs enfants.Voir quoi ? 50% cinéma, 50% théâtre, 100% manucure Ça se la joue finger in the nose à La Scala. Une histoire racontée avec les mains, dansée avec les doigts, tout ça dans un dispositif pouce bleu : un écran projette un film qui raconte avec humour les morts de protagonistes peu chanceux. Entre autres mésaventures, un accident d’avion, une tempête de neige, une intolérance à la purée et un lave-automatique meurtrier. Mais surprise, le film projeté est créé en direct sur la scène à l’aide de décors et d’accessoires miniatures. Bienvenue à Marwen, mais en mieux.  On n’est pas dans une suite obscure de La Famille Addams, mais presque. Une aventure expérimentale dans laquelle les mains tiendraient le premier rôle. Pourtant les héros de Cold Blood, ce sont les gens au plateau. Les opérateurs, cameramen, comédiens qui créent les images au milieu des nombreuses maquettes, et ça de façon assez spectaculaire. On découvre alors un plateau de tournage et la poésie des effets spéciaux : la brume d’une forêt, le décollage d’une fusée, les déplacements de caméra, les kaléidoscopes fleuris… ça et quelques prouesses chorégraphiques à se casser un ongle. Alors d’un coup, la magie n’est plus ce que l’on montre, mais bien ce que l’on fait pour y arriver. En bref, les processus de création. Un art de petites mains, de techniciens-danseurs qui s’affairent à la tâche et travaillent habituellement dans l’ombre. Ici les « ouvriers » sont les

Rhapsody
icon-location-pin Paris et sa banlieue
Rhapsody

Aubaine dans un quasi-désert gastronomique, ce resto de haut vol à Asnières-sur-Seine... Avec entrée/plat/dessert à 24 € au déj !

Fernand Khnopff
icon-location-pin Champs-Elysées
Fernand Khnopff

Quarante ans que Paris n’avait pas eu le droit aux œuvres du belge Fernand Khnopff (prononcez comme vous pouvez). Mais le Petit Palais offre enfin au maître de l’énigme une nouvelle exposition à la hauteur de ses mystères. Ceux du symbolisme européen de la fin du 19e siècle. Dans cette expo, vous voilà dans un manoir plein de secrets. Un véritable sanctuaire qui rassemble une centaine des pièces de l’artiste : dessins, gravures, peintures et sculptures, Fernand Khnopff était un touche-à-tout. Et il décline ici à l'infini l’ensemble de ses obsessions : une monomanie pour sa sœur (les portraits de Marguerite sont assez troublants), et pour les femmes en général, adulées et transformées en déesses —surtout Hypnos, divinité du sommeil.  Un éternel féminin que l’on préfère à celui d’Alphonse Mucha. Sa fantaisie se retrouve particulièrement sur les visages et sur ces corps de femmes déifiés, tout ça sous un pastel délicat qui donne à ses irréels un aspect brumeux, créant sur toile des brouillards de rêve : « le sommeil est ce qu’il y a de plus divin » disait-il. Grand plus, ses œuvres sont confrontées à celles d’artistes plus récents (le photographe Hiroshi Sugimoto y montre ses visions d’ombre et de lumière). Des comparaisons qui sont comme des guides de voyage. Et oui, le symbolisme est loin d’être un art de l’immédiat. C’est la quête d’une autre réalité, une randonnée qui demande un peu de pratique. Et les

Nabucco Pizza
icon-location-pin Arts et Métiers
Nabucco Pizza

Pour qui ? Les amateurs de pâte fine, ultra-croustillante... Et ultra-digeste ! (farine semi-complète)Pizza culte ? La Toscana du moment : sauce tomate, fior di latte, courgette, divine pancetta et bufala  Cette pizza-là, disons-le clairement, c’est un OVNI. Pas veramente napoletana (pas de trottoirs gonflés), plutôt romana (pâte très fine, craquante) et... Ultra-digeste. Argument de poids pour motiver la pote au bidon sensible qui nous accompagne ce soir-là : pâte semi-complète, levée 48h, mixant trois farines. Seigle, lin et blé khorosan —qui contrairement au blé tendre, n'a jamais été hybridé ni génétiquement modifié (taux de gluten beaucoup plus bas que la moyenne).Surtout, Christiano Vassallo, le taulier en V.O tatoué de partout, a la bonne idée de proposer son quinté quotidien de pizzas (9-15 €) en version mini (4,50-7,50 €). Comme ça, on peut les goûter toutes ! Veggie "Legumi" avec débauche de fior di latte, artichaut, courgette, aubergine, tomate séchée... Calzone "4 formaggi", aux fromages VRAIMENT italiens : fior di latte, scamorza, parmesan et gorgonzola.... La meilleure ? La "Toscana", concoctée avec les excellents produits de Terra Candido (parmi les meilleures épiceries fines de Paris). Sur le disque tomaté de frais, de la fior di latte, des courgettes, de la bufala, et cette divine pancetta (7,50 € small size, 15 € grand format)... Mamma mia ! Sur les conseils du sur-sympathique serveur (Valentin Piton-Verhaeghe, ancien du Maria Luisa), on termine avec un bon

228 Litres
icon-location-pin Saint-Georges
228 Litres

Pour qui ? Ceux qui veulent s'ambiancer autour de bonnes cuvées...Boire quoi ? Un bourgogne aligoté du domaine Paul et Marie Jacqueson, rond, avec une belle acidité. 228 litres, ce n’est pas seulement la contenance d’un tonneau en Bourgogne. C’est aussi le nom d’un bar à vin qui vient tout juste d’ouvrir ses portes, dans la rue où vécurent Degas et Renoir, dites donc ! Le tout jeune taulier, Pierre Renauld, 26 piges, est un ancien stagiaire d'iDealwine, le site de référence des amateurs de pif. C'est grâce à ces derniers et une campagne de crowfunding que le zinc est sorti de terre. Malin ! A l'intérieur, ambiance tamisée Tinder-compatible, et décor pas encore tout à fait terminé (béton et bois). A la carte, quelques références au verre, et surtout une impressionnante collection de boutanches ! Sélection pointue, mixant avec discernement domaines conventionnels, bio, biodynamiques ou naturels. Les quilles de la cave sont à emporter et surtout à dégommer sur place (+10 € de droit de bouchon) autour des grandes tablées en bois conviviales. Nous, c'est au comptoir qu'on est le mieux pour lever le coude, et se laisser guider par l'homme-bouteille. Avec notre blanc ballon de bourgogne aligoté (8 €) du domaine Paul et Marie Jacqueson, on s'enquille pépouze des sardines en conserve (7 €), une tartine de lard fondu (12 €) puis la sempiternelle burrata des Pouilles (12 € itou), désormais grand classique des tables parisiennes. Verdict ? C'est sympa, encore un peu vide, mais l'adre

Le Bar Fondamental (LBF)
icon-location-pin Abbesses
Le Bar Fondamental (LBF)

Pour qui ? Fondamentalement tous ceux qui s’intéressent à la bière artisanale.Boire quoi ? La bière brassée et fermentée sur place... A condition de pointer le bout de son nez au bon moment en raison des quantités limitées. Le cadre : une ruelle de Pigalle peuplée de clubs et sex shops. Le rade : LBF aka Le Bar Fondamental, dernier-né de la Brasserie Fondamentale. Derrière le comptoir circulaire, quinze choix de pressions (maison ou non), régulièrement renouvelés. Mieux, cette micro-brasserie propose une bière réalisée sur place, à siroter dans une ambiance tamisée, à la lumière de petites bougies et au rythme de classiques remixés, le sous un toit feuillu. Idéal beer Tinder date ! On débute l’initiation sur les conseils avisés du barman, avec la bière numéro 2 (4 € le demi), une blanche arrangée maison, légère et légèrement citronnée. On se laisse ensuite tenter par la binouze de la tireuse n°10 (5 € le demi)... "Quitte ou double" selon les mots du patron : un étrange breuvage à la couleur plutôt trouble, infusé au citron vert et au basilic, de la brasserie bordelaise Azimut, plutôt réussie. Que des numéros 10 dans mon verre ! Si vous voulez impressionner votre date, faites-lui donc goûter la très française Russian Imperial Stout (brasserie Popihn) à l’odeur de sauce soja, dispo seulement en galopin (4 €) et en demi (7,50 €). La boustifaille n’est pas en reste, entre les planches de fromage du MOF Quatrehomme et la charcutaille signée Laborie. On adore l’idée de pouvoir pi

Doisneau et la musique
icon-location-pin La Villette
Doisneau et la musique

Doisneau, fou de zique ? Photographe humaniste, passionné par les gens et leur quotidien, le peintre de Paris était aussi très attiré par les instruments, les voix et les sons. Preuve en est avec cette expo à la Cité de la Musique : un parcours de plus de deux cents clichés en noir et blanc, pour autant de portraits d’une vie en rose et en musique.  Chez Doisneau y'a d’la joie. Un hyper positivisme qu’on lui reproche souvent, mais qui s’accorde parfaitement aux enjeux musicaux. Ceux des fanfares, des concerts et des chorales. Ceux des journées en famille, des soirées entre amis. Ici la musique est l’essence même du bonheur, quels que soient les textes ou les styles. Pour Doisneau, même Gainsbourg devait être un mec heureux. Retour à son terrain de jeu favori, Paris et sa banlieue, avec quelques guests de luxe : le Renaud des années 80, des portraits magiques de Barbara ou de Juliette Greco encore jeune (collector) et une série étonnement comique dédiée aux Rita Mitsouko. On y trouve quelques chefs-d’œuvre, comme sa série Ballade pour violoncelle et chambre noire, composée en image avec son ami le musicien Maurice Baquet (vous comprendrez enfin comment on peut oublier un violoncelle sur un quai de métro).  Tout ça dans une installation d’une rare ingéniosité, une balade où chaque photo est une fenêtre ouverte sur un salon dans lequel joue un musicien, sur un coin de rue

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La Paris Cocktail Week est de retour et ça va shaker sec !
Actualités La Paris Cocktail Week est de retour et ça va shaker sec !

Après l'édition 2017 (où on avait même organisé une soirée fromages/cocktails avec eux !) et celle de l'an passé, la PCW revient en force pour une cinquième édition, du 18 au 26 janvier. 50 bars castés, 100 cocktails créés en édition limitée (dont 50 sans alcool), et 1 événement par jour : ça va shaker sec ! 

La Reine Mer
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La Reine Mer

Depuis fin décembre dernier, un nouveau chef enchante les papilles en manque d'iode, à deux pas de République. 

Régalez-vous avec de savoureux produits locaux au restaurant Mayo !
Restaurants Régalez-vous avec de savoureux produits locaux au restaurant Mayo !

En partenariat avec Hyatt. Il ne faut pas se fier aux faux airs intimidants du Hyatt Regency Paris Etoile. C'est en pénétrant dans l’impressionnant hall que l'on découvre une table des plus chaleureuses, entre touches boisées, confortables banquettes et Dj Sets. Son petit nom ? Le restaurant Mayo. Derrière la carte, on retrouve le chef Rafael Casás, qui a méticuleusement sélectionné ses produits dans les meilleurs terroirs français.  Pour commencer, on se lance avec un saumon fumé à l’ancienne flanqué de ses subtils pickles d'oignons légèrement marinés et de leurs câpres, avant de tomber pour ce pâté du contrebandier basque, aussi caractériel et piquant que sa région d’origine. Côté plat, pleins phares sur le paleron de bœuf – de chez Metzger Frères – confit au vin, d'une noblesse rare, accompagné de ses frites maison, si finement salées qu’on les penserait préparées par Salt Bae. Pour arroser le tout, on conseille fortement le Pinot Noir Côteaux des Moines cuvée 2017 de chez Bouchard Père et Fils. Idéal pour contrebalancer la force aromatique du paleron. Histoire de finir ce voyage comme il se doit, ne surtout pas oublier la délirante tarte au citron et son fin biscuit, cette crème au citron parsemée de pulpe, le tout surmonté d’une flanelle de meringue aux zestes... On en tremble encore. Dorénavant, à toutes les personnes vous demandant à quelle sauce vous souhaitez être mangé, répondez : le restaurant MAYO ! Où ? Hyatt Regency Paris Etoile, 3 place du Général Koening,

Jean-Michel Basquiat
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Jean-Michel Basquiat

Pour qui ? Ceux qui veulent en prendre plein les yeux Voir quoi ? Du brut et du beau L’automne parisien commence fort avec une pléiade de noms ronflants : Picasso à Orsay, Miro au Grand Palais... Et surtout, LA véritable expo blockbuster : Basquiat à la Fondation Louis Vuitton. Une personnalité fascinante coiffée de dreads qui a autant séduit Warhol que Madonna, une côte qui explose tous les plafonds – 110,5 millions de dollars pour un Skull (Sans Titre) de 1982 en mai 2017, rien que ça –, et un regard unique et brutal sur le monde qui l’entoure, plaqué sur des toiles monumentales. Plus qu’une icône, Basquiat est un véritable coloriste qui livre une peinture aussi sentimentale que violente. Répartie sur quatre niveaux, l’expo développe les différentes thématiques explorées par l’artiste au cours de sa tristement courte carrière, à travers plus de 120 œuvres. De sa période graff SAMO © (pour same old shit : "toujours la même merde") à sa fascination morbide pour la religion et la mort, chaque salle nous plonge dans l’univers torturé et naïf de Basquiat grâce à un nombre de prêts incroyable. Une médiation impeccable – fait assez rare pour être souligné –, et un accrochage minimaliste nous permettent de kiffer d’autant plus les chefs-d’oeuvres présentés. Si l’on revoit les bases avec des toiles classiques, comme son autoportrait accompagné de son pote Andy, Dos Cabezas (1982), on découvre aussi des tableaux inédits issus de collections privé

Michael Jackson : On the Wall
icon-location-pin Champs-Elysées
Michael Jackson : On the Wall

Arrêtez-tout : dix ans après sa mort, voilà que Michael Jackson est célébré en moonwalk dans une immense rétrospective au Grand Palais ! On the wall (vous avez saisi la référence) rendra ainsi hommage au Roi de la pop avec un nombre monstrueux de documents, vidéos, photos et – bien entendu –  musique. Mieux encore, la star planétaire sera célébré par tout un tas d’artistes (David LaChapelle, Candice Breitz, Andy Warhol…) Bref, le kif. Et comme dirait Michael : « Hiihiihii ! »

3 films à voir en ce moment au cinéma
Cinéma 3 films à voir en ce moment au cinéma

Toute notre sélection des meilleurs films à voir actuellement en salles.

Grayson Perry : vanité, identité, sexualité
icon-location-pin 6e arrondissement
Grayson Perry : vanité, identité, sexualité

Inconnu au bataillon en France, Grayson Perry est une star en Grande-Bretagne : des émissions de TV sur Channel 4, lauréat du prix Turner en 2003... Artiste trans passé maître dans l'art de détourner la céramique et la tapisserie, ce critique acerbe de la société britannique est connu pour ses apparitions dans les expositions en tant que "Claire", son alter-ego travesti, habillé de robes kitchissimes. Alléluia ! La Monnaie de Paris tape fort en offrant au quinqua trublion sa première rétrospective française. Intitulée "Vanité, identité, sexualité", elle reflète un parcours de fantaisies brillantes. Grayson commence à s’habiller en femme dès l’âge de douze ans et configure très vite ses besoins de spectacle. Quête de soi, espoirs et croyances que l’on porte dans les sexualités, mais aussi argent, couleurs, fétichismes : tels sont les thèmes récurrents d'une œuvre foisonnante.  Son travail est toujours parfaitement rattaché à ses histoires de vie et à ses interrogations-convictions. Ses créations aux multiples formes et textures sont un grand foutoir charmant qui prouve l’intensité de sa réflexion. Et la Monnaie de Paris un château d’ancien temps qui montre par ses murs les folies de son prince. Il n’y a qu’à voir les géantes tapisseries générées par ordinateur, les costumes de bal, les céramiques détournées. Ça et sa moto. Mais le fil rose de l’exposition reste toujours sa lutte pour les consciences. D’

Asie Rêvée
icon-location-pin Chaillot
Asie Rêvée

Pour qui ? Si tu veux prolonger un peu la Fashion Week.Voir quoi ? Les rêves d’Asie d’Yves Saint Laurent. Après une présentation réussie de sa collection à scandale de 1971, la Fondation Pierre Bergé propose une aventure à travers les visions d’Asie d’un des plus grands couturiers de l’histoire. Yves Saint Laurent, ou le voyage en couture : un seul ticket direction l’Inde, la Chine et le Japon. En préambule de l’exposition, vous découvrez sur les murs d’un des salons du musée des photos de défilés, de rares polaroïds en mode backstage et quelques-unes des couvertures de l’époque. Un coup d’œil à des archives précieuses qui référencent l’expédition à venir. Belle intro. Il n’y a pas à dire, la finesse d’exécution d’Yves Saint Laurent sied aux ambiances d’Asie. Ses broderies, ses lignes de perle, ses assemblages de texture, tout y impressionnant. Un merveilleux périple dans lequel les mannequins sont délicatement mis en place ; on se croirait au milieux d’un bal ou d’une cérémonie. Avec ça, les murs de croquis, les collections de bijoux, son emblématique Opium et ses fiches de manutention (trésor parmi les trésors). Tout ce qui fait la vie d’un studio, tout ce qui fait une collection.  Mais ce qui retient l’attention, c’est la manière dont l’exposition fait dialoguer les interprétations du couturier avec les vêtements et autres objets d’époque. Sous verre et comme autant de preuves : des vases, boiseries sculptées, morceaux d’estampes. On comprend alors les correspondances,

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