Les 28 meilleurs disquaires de Paris
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18 des meilleurs bars de nuit à Paris
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Les meilleurs spectacles et pièces de théâtre à Paris
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Dernières critiques

Binici
icon-location-pin Le Marais
Binici

Produit culte ? Les gâteaux roulés, le « Grain Latte » (à la larme de Job)Bien vu ? Le lieu apaisant et les prix doux pour le quartier C'est la petite pépite qu'on se refile sous le manteau, entre amoureux de la Corée. Rue Chapon, à quelques numéros du coffee shop Loustic, Kim Hyunbin nous transporte au bien-nommé pays du Matin-Calme. Dans cette zone paisible du Marais où les spots cools remplacent peu à peu les grossistes, sa jolie devanture menthe à l'eau tranche sur les commerces alentours. Ultra lumineux et spacieux, Binici est le paradis des amateurs de cafés et pâtisseries. Ça sent direct la planque pour papoter ou travailler, et surtout se régaler !  À côté des excellents kawas (2,50 €) du voisin Terres de Café et de classiques chocolats chauds (5 €), la carte des boissons s’envole vite vers l’Asie de l’Est : latte et choco chaud au matcha (5 €), thés à la prune (savoureux et très doux), prune ou gingembre (4,50 €), et surtout (alleluia) ce « Grain Latte » (4 €) à la larme de Job torréfiée (une céréale asiatique ultra healthy), rarissime à Paris ! Niveau pâtisseries, du classique sauce coréenne : rollcakes (4,50 €), tiramisu (5 €), gâteau chocolat et brownie (3 €)… On tente deux roulés : earl grey et chocolat. Les génoises apportent juste ce qu’il faut de mâche, et les crèmes sont légères, peu sucrées et bien parfumées. C’est simple et efficace, et à prix doux pour le quartier. On trouve aussi d'adorables petites ganaches (3 € les 4 pièces) : savoureuses mais plut

Dizonord
icon-location-pin Mairie du 18e
Dizonord

Entre la mairie de Jules Joffrin et porte de Clicli, un nouveau temple du vinyle a ouvert ses portes, avec deux power-rangers de la galette, bien décidés à répondre à vos envies d’écouter des bruits d’animaux entre deux nouveautés électro. D’une part Xavier Ehretsmann de DDD Records, à la fois label et disquaire, dont on fouillait un temps les bacs dans le 10ème en plein locaux de club Maté, de l'autre le collectionneur Vincent Privat. Les bacs, de l’ethnomusicologie aux délicatesses ambient japonaises, sont déjà bien pleins, à des prix très respectables (on sent les esthètes derrière les mails de commande). Si l’on pouvait déjà se fournir en musique expérimentale et concrète chez Souffle Continu ou Bigwax, Dizonord couvre la zone nord pour les amoureux du genre. Bien exhibée, la collection de vinyles Birds Of The Soviet Union donne la couleur. Ici on dénichera de la house comme du field recordings, qui vous permettra d’écouter des oiseaux d’étang dans votre appart haussmannien aux moulures qui s’émiettent, de dénicher de l’afro-funk et même du French boogie même pas encore compilé par le label Born Bad. La variété n’est pas boudée non plus, on trouve du Yves Simon et autres réjouissances pour les francophiles. Parmi les recommandations du disquaire, Céline Gillain, sensation floue de l’électro-pop, sur laquelle ils ont bien raison de miser. Quand on s’y rend un vendredi soir, toutes les platines d’écoute sont prises d’assaut et un DJ set se met en place. Les fondateurs du

Jòia
icon-location-pin Sentier
Jòia

Hélène Darroze est une cheffe maligne : elle sait que son seul nom peut nous conduire tout droit chez Jòia, son dernier resto. Mais aussi que la moindre déception nous ôtera toute envie d’y retourner. Du coup, notre control freak préférée veille au sans faute permanent : le cadre est cosy, branché mais pas trop, le service impec’, la carte multiplie les pas de côtés tout en restant gourmande et sexy. Budget limité ? Visez le service du midi (résa indispensable), et le menu entrée/plat/dessert à 29 € (24 € pour la formule en deux plats).C'est ce qu'on fait ce vendredi, en s'enquillant terrine de campagne (simple mais au diapason avec l’excellent pain, lui aussi très paysan), puis une truite snackée, à la limite du mi-cuit, et son topinambour rôti, semi-écrasé — le meilleur topi de notre vie ? Et surtout : une gigantesque tranche de pain perdu, tellement caramélisée qu’elle frôle la nougatine.  Car Jòia c'est aussi des desserts à faire péter tous les scores sur Insta. Ça vaut d'ailleurs le coup de piocher à la carte cet assez incroyable mille-crêpe au thé matcha (12 €), tout droit sorti d’une épreuve Top Chef « revisitez le mille-feuilles en une heure » ! Une bombe visuelle, gustative (et sans doute bien calorique, mais on s'en fout). La carte des vins est vaste, mais a la politesse de commencer par des peti

J’ai le droit d’avoir des droits !
icon-location-pin 16e arrondissement
J’ai le droit d’avoir des droits !

Le street art a-t-il vraiment sa place, figé dans un musée ou une galerie ? Zappons la sempiternelle question, et rendons-nous au Musée de l’Homme, dans lequel une expo célèbre les 70 ans de la Déclaration universelle des droits de l’Homme. Outre une exposition de photos criant l’urgence de faire respecter les droits humains par le Brésilien Sebastião Salgado, un large espace est consacré à l’histoire des naufragés de l'Île de Tromelin dans l’océan indien. Ces esclaves malgaches embarqués à bord de l’Utile ont dû se reconstruire à partir de rien, laissés dans l’oubli par l’équipage français qui avait pu se sauver. Le street art, lui, s’incruste dans la salle d’accueil, sur les escaliers, accompagné d’un article de la Déclaration. Comme le droit au travail par Swoon : l’article 5 est incarné par un grand format en bois, kiosque à transformation de l’homme maltraité en homme digne. Un pochoir sur toile de Goin interroge sur la liberté de conscience et religion en détournant Rodin… À voir dans le cadre d'une visite plus complète du musée, « J'ai le droit d'avoir des droits », pédagogique plus que choc, remet l’aérosol à sa juste place dans le débat sur la liberté.

Circus Bakery
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Circus Bakery

Ça faisait bien six mois qu’on attendait que la team de Fragments dresse son chapiteau boulanger au milieu du désert gastronomique du Quartier Latin. Jusqu’à ce beau jour d’octobre où enfin le cirque s’est posé rue Galande ! Devanture à petits carreaux de bois, tellement stylée. Et derrière, c’est grand spectacle : lumière chaude, musique lounge, odeur qui te met direct l’eau à la bouche, vue plongeante sur le fournil… Ça va être showtime !  On se rue ici pour le déjà fameux cinnamon bun au levain (6 €) acclamé de toutes parts comme "le meilleur de Paris" —on confirme ! Moelleux, caramélisé, et blindé en pure cannelle (Épices Shira au sourcing) : une vraie dinguerie ! On l’accompagne comme il se doit d’un cappuccino (5 €) à base de grains de l’excellent torréfacteur Hexagone. On est à l’aise comme au village, là sur notre banc au milieu des sacs de farine et des cagettes de pommes, et on s’émerveille devant le show. Ici, ça dompte levain et farines bio de petits moulins pour créer un main bread (10 €/kg) rustique et plein de goût, le genre qui te marque pour longtemps. Et ça jongle avec les petits buns aux graines (2,50 €) garnis à la demande de beurre ou confiture maison, et avec les choco buns (4 €) ultra régressifs. Clou du spectacle : Circus vient de lever le rideau sur des Margherita et Marinara de folie (15 € ch

La Chance
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La Chance

Un projet d’avenir qu’il fallait oser. La Chance l’a fait ! Quelques mois à peine après Circus Bakery, l’équipe de Fragments vient de faire sortir de terre rue Custine un nouveau projet versatile et inspiré, fruit de sa rencontre avec le fleuriste Rosebud (situé place de l’Odéon). Squattant les murs de l'ancien salon « Coiffure d’Art », un lieu génialement improbable, façon jungle urbaine. Première facette de ce pot-pourri tout sauf pourri : une offre courte de restauration vegan à base de curry (10 €), bouillon (5 €) et espresso (2,50 €). Si courte qu’au moins on a la chance de tout tester ! Le curry laisse éclore un beau bouquet de saveurs et de textures (merci les épices Shira) avec un bouillon extra, qui fournit la sève essentielle pour attaquer les lundis au soleil. Dans la tasse, c'est Hexagone qui sème le grain, pour un résultat toujours explosif. Preuve qu’on peut se faire plaisir et s’exciter les papilles tout en mangeant vegan ! Les zozos devraient produire très bientôt des laits végétaux artisanaux (rare à Paris) et s'engagent à fond pour la végétalisation urbaine, en incitant commerçants ou riverains à fleurir leur espace public, dans les carrés sur les trottoirs, ou même leur logement. 

Pico
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Pico

Quelle brillante idée que ce coffee shop, implanté dans un quartier ultra fréquenté, mais plutôt pauvre niveau miam miam cool : le Louvre. Le lieu, tout jeune, est encore sobre, mais le service aux petits oignons nous donne bien envie d’y traîner. Un simple coup d’œil à la carte suffit pour voir que le sourcing est quali : grains Hexagone Café, thés Lupicia et Golden Latte aux épices Shira (la Rolls en la matière). On commence par un basique : un double espresso (3 €) à base de Fazenda Passeio du Brésil, très bien extrait. Tout fait envie dans la vitrine des pâtisseries maison : gâteau moelleux aux oranges maltaises (5 €), carrot cake (5 €), scones crème confiture (5 €)… La Tatin (6 €) qui brille façon « tu peux te voir dedans » laisse augurer une belle régalade. Bingo ! Bien gourmande, servie avec un peu de crème, les pommes Elstar bien acidulées, la pâte brisée très craquante et caramélisée... Un petit plaisir régressif qui nous donne envie de repartir avec du rab : une part de tarte au citron (5 €) prise en loucedé au moment de passer à la caisse. Waouh, la bombe d’acidité ! Au déj, le spot la joue simple et healthy avec des toasts kale/avocat ou des salades (11-12 €). 

Le Musée Pouchkine : 500 ans de dessins de maîtres
icon-location-pin Invalides
Le Musée Pouchkine : 500 ans de dessins de maîtres

Pour qui ? Les étudiants des Beaux-Arts (et leurs grands-parents) Voir quoi ? Des dessins, des dessins et encore des dessins Le Musée des Beaux-Arts Pouchkine s’exporte à Paris. Riche d’une collection de plus de 27000 dessins européens et russes du XVe au XXIe siècle, c’est presque 200 feuilles de grands maîtres qui arrivent de Moscou pour rejoindre les murs de la Fondation Custodia. Un parcours à travers l’Histoire du dessin, de la Renaissance allemande et italienne aux avant-gardes européennes et russes du XXe. Un voyage sur 500 ans en 45 minutes. Sacré ratio. L’exposition se déroule en deux temps. Une première partie dessins anciens, et une autre consacrée aux dessins modernes (mais quand même un peu anciens). Avec une liste d’artistes qui fera bondir les pro-monographies et ravira les amateurs de maxi best-of : Degas, Delacroix, Friedrich, Ingres, Kandinsky, Klee, Léger, Matisse, Picasso, Rembrandt, Renoir, Rubens, Signac, Toulouse-Lautrec, Van Gogh… On y trouve les œuvres préparatoires de ces grands maîtres, des ébauches qui donnent l’impression de se promener dans un muséum d’Histoire naturelle spécialisé en art. Difficile pourtant de ne pas en préférer les œuvres finies ou plus grand format (heureusement toutes ne sont pas des esquisses). Avec une cohérence (de forme comme de fond) absente, on se retrouve vite perdu au milieu d’une expo qui ne tisse pas grand-chose entre les pratiques ou les œuvres.  Petit trésor tout de même, le fascicule fourni par la Fondation e

Sunday in Soho
icon-location-pin Bourse
Sunday in Soho

Pour qui ? Ceux qui, las de SoPi, veulent s’évader à SoHo. Plat culte ? Les pancakes dodus et doudous avec leur crème fouettée et leurs fruits frais (11 €). Un brunch pas que le dimanche ? Et à emporter ? Bingo ! Comme à Soho, Isabelle et Ali, le couple derrière ce lumineux deli qui fait l’angle, débitent en continu de rafraîchissants jus pressés à froid, comme « The Reset », à base d’ananas, de pomme et de gingembre (6,50 €), des cafés signés Coutume travaillés dans les règles de l’art (espresso à 2,50 €) et des assiettes hautes en couleur. On y croise des copines venues se rassasier après leur cours de yoga, des Américains nostalgiques de la Grosse Pomme et des couples attirés par les alléchants desserts en vitrine. Veillez à réserver sur le site si, comme nous, vous n’aimez pas poireauter au comptoir et devoir relancer nos hôtes toutes les cinq minutes, alors que plusieurs tables sont libres. Sur la carte, du français et de l’anglais, du healthy et du sale ! Auprès de bols veggies comme le savoureux « Good Karma » - chou kale, courge butternut rôtie, grenade, quinoa, chou-fleur, graines de courge et vinaigrette légère au citron (12 €), l’on trouve notamment le « Bodega Sandwich » - des œufs brouillés accompagnés de bacon croustillant (un poil trop) et de cheddar (pas assez fondu), le tout dans un bun brioché qui ne laisse pas un souvenir impérissable. On se rattrape sur la galette de pommes de terre finement réalisée, bien croustillante. Heureusement que la playlist qui

Spa Nuxe du Terrass'' Hôtel
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Spa Nuxe du Terrass'' Hôtel

Le Terrass'' Hôtel est bien connu des Parisiens pour son rooftop au cœur de Montmartre, offrant une vue à couper le souffle. Mais moins pour son spa Nuxe, capable pourtant lui aussi de mettre les synapses en flottaison après une traversée souterraine de Paris jusqu’au métro Blanche. S’il est souvent obligatoire de passer par la case massage dans les spas pour avoir accès à un coin spa/hammam privatisé, le Spa Nuxe déroge à la règle, et propose une formule à 45 € les 45 minutes, pour une ou deux personnes. C’est le sésame pour un accès privatisé à un spa cocon qui mise sur un écrin noir et murs de miroirs (où faire des selfies en peignoir et s’imaginer avoir une salle d’eau à la nordique). Nous voici dans une charmante pièce avec hammam, sauna et douche scandinave, ainsi qu’un petit espace salon de thé. Le sauna est largement suffisant pour deux personnes, le hammam étroit mais très bien entretenu et suffisamment chaud (on a pu remarquer que certains spas pensent que les Français sont en sucre, y allant trop mollo sur le thermostat). Nous avons testé la douche sensorielle, que l’on pourrait rebaptiser douche Nespresso/Senséo : il faut y introduire une capsule du parfum de notre choix. D’humeur pétillante, on opte pour Cola, mais l’effet fait pschitt car comme sur chaque machine à capsule qui se respecte (à défaut de respecter la nature), il arrive toujours un moment où le mécanisme coince, fuit, résiste. Pour garder son zen, on se rabat sur les gels douche de la marque Nuxe…

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A ne pas rater cette semaine

Jane Evelyn Atwood – Histoires de prostitution, Paris 1976-1979
icon-location-pin Paris et sa banlieue
Jane Evelyn Atwood – Histoires de prostitution, Paris 1976-1979

Pour qui ? Les parents sans leurs enfantsVoir quoi ? Ce qui se passe derrière les rideaux tirés À seulement un arrêt de RER de Paris, la petite Maison de la Photographie Robert Doisneau fait de la place à la culture photo. Un joli espace à Gentilly qui s’est spécialisé, comme son maître d’antan, dans les explorations humanistes. On y découvre en ce moment une monographie noir et blanc de Jane Evelyn Atwood présentant le premier sujet de la photographe : Histoires de prostitution, Paris 1976-1979. Entre Rue des Lombards et Pigalle, une plongée dans le Paris sexy, ou presque.  C’est par le biais de nouvelles amitiés que Jane Evelyn Atwood découvre l’univers prostitution et commence sans le savoir sa carrière de photo-reporter. Une investigation qui prendra du temps. Ses projets photos durent souvent plusieurs années, ce qu’il faut pour pénétrer un quotidien à la marge et en capter la dignité humaine. Et oui, ses personnages de trottoirs sont bien des femmes ET des hommes. Si la mise en place de l’exposition reste assez simpliste (manque de grand format et un côté « journal intime » trop léger), on se plonge avec intérêt dans ces photos d’époque, qui dévoilent les rues, les instants d’avant et d’après sexe, les intérieurs sombres, les pratiques et leurs nudités. On voit comment les travailleurs du sexe s’inscrivent dans l’espace public et s’y dérobent. Une œuvre essentielle aussi par sa manière d’aborder le corps trans. Même si on regrette que ce passé ne soit jamais mis en r

Les 12 jours du Motel Deck & Donohue
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Les 12 jours du Motel Deck & Donohue

Le Motel, ce havre de paix pour tous les esthètes du rock. Un bar où l’on aurait un jour vu des fans de Morrissey et Johnny Marr tombé d’accord, et un sosie de Thom Yorke sourire. Un troquet qui s’apprête surtout à fêter ses douze ans d’existence, avec une sauterie sur douze jours, du 19 février au 3 mars. Pour l’occasion, le Motel convie en ses murs la brasserie Deck & Donohue, qui fêtera par sa part ses cinq printemps. Une belle « association de gens normaux pour une ambiance ultra amicale » comme dirait le Svink. Qui dit anniversaire, dit classiques de la maison, avec forcément une tripotée de concerts et DJ sets. Durant les douze jours, l’ambiance musicale sera notamment assurée par des DJ Sets de Tahiti 80, de Requin Chagrin, de la Veillée Pop, de Requiem pour un twister et des live de School Daze ou encore Soleil Vert. On retrouvera également un bon gros quizz du Motel curaté par Thomas Deck. Et les nostalgiques risquent de prendre leur pied avec un retour de l’apéro « Pop and Curry » aka un apéro avec un curry offert et des Smiths à foison ! Pis ne manquez pas l’ultime soirée où s’enchaîneront un atelier de brassage et une soirée du Motel Comedy Club. Pour ce qui est de la pression, elle sera de haute qualité. Il faut dire qu’en s’associant avec Deck & Donohue, on pouvait difficilement faire mieux. Au programme : ni plus ni moins que douze bières directement issues des brassins de la firme montreuilloise, entre les classiques Pils et Mission et des nouveautés spécial

Avec Premiers Adieux, Stéphane Guillon revient, toujours aussi virulent
Théâtre Avec Premiers Adieux, Stéphane Guillon revient, toujours aussi virulent

Depuis 28 ans, c’est peu dire que Stéphane Guillon aura été de ceux qui auront marqué les Français de son humour noir. Mais après avoir régalé les auditeurs, téléspectateurs et lecteurs de France Inter, Canal + ou encore de Libération, Guillon a décidé de nous faire ses « Premiers adieux », du côté du théâtre de la Pépinière jusqu’au 13 avril prochain. Car comme il le dit si bien « à force de dire des saloperies, on finit par en attraper ». Le ton est donné. Côté déco, le comédien la joue sobre, entre ballons, guirlandes multicolores et ces « Premiers adieux » lettrés en fond de scène pour une ambiance mi-fête de fin d’année, mi-pot de départ du collègue de la compta. Et qui dit départ, dit moment confessions. De son enfance chérie sans aucun problème à la vie de famille recomposée jusqu’aux marques du temps qui passe – sur lui et son « public Télérama » ! –, tout tout vous saurez tout sur Stéphane Guillon, option ton acide chlorhydrique forcément.  Puis après avoir ri de lui, voici venu le moment de s’occuper des autres, entre sketchs et commentaires d’actualité. Qu’il s’agisse des religions, lorsqu’il évoque notamment la Manif pour tous (« je préfère être élevé par Elton John et son mari que par Éric Zemmour et sa femme ») ou de BHL singé en plein shooting au cœur d’une zone de guerre, tout le monde en prend pour son grade.  Quant à l’actu, si Guillon fustige son insignifiance, il ne peut s’empêcher de la tourner à la dérision. Castan

Foujita, œuvres d'une vie (1886-1968)
icon-location-pin Grenelle
Foujita, œuvres d'une vie (1886-1968)

Après avoir passé l’été au Musée Maillol, le grain de Foujita trouve un coin de jardin à la Maison de la Culture du Japon. Une séance de rattrapage autour de 36 œuvres représentatives de l’évolution du plus oriental des peintres de Montparnasse ; un parcours qui retrace l’ensemble de sa carrière, depuis son arrivée à Paris en 1913 à sa mort en 68. Tout de Tsuguharu à Léonard.  Foujita, c’est la synthèse entre l’Orient et l’Occident. Du Japon il conserve le trait fin, la conjugaison du noir et du blanc, et une obsession pour le détail. Sa French touch se résume à la passion pour le nu et à sa relation aux artistes de l’École de Paris. Des amitiés essentielles, liées à une liberté créative qui feront du Paris des années 20 le haut lieu de l’Art Moderne. The place to be. Derrière son excentrisme se cache pourtant toute sa poésie expressionniste. Des déformations du réel qui exposent admirablement les agitations de sa vie : sa découverte de la France, son attirance pour les femmes (ses célèbres corps blancs geisha), son amour inouï pour les félins. La guerre l’obligera toutefois à rentrer au pays et à devenir peintre des armées. Des œuvres de guerre troublantes, dès qu’on les juxtapose à ses vues parisiennes. De belles raretés à découvrir. Il reviendra alors en France terminer son assimilation (nationalité française et baptême) et s’attaquera à la décoration d’édifices religieux. Sa chapell

Angelin Preljocaj - Gravité
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Angelin Preljocaj - Gravité

Ils sont là, allongés sur une scène nue. Treize femmes et hommes, ciselés dans leur justaucorps, s’entremêlent sans bouger d’un iota. Progressivement, les notes musicales du Prélude à la nuit de Maurice Ravel va réveiller ce petit monde. Et leur offrir, tout en délicatesse et en slow motion, les premiers balbutiements d’une vie humaine. Une sorte d’Under the Skin sans Scarlett.  Voici le premier et magnifique tableau de Gravité, le nouveau spectacle d’Angelin Preljocaj. Le chorégraphe, habitué depuis plus de 30 ans à alterner entre les pièces narratives (dont Blanche Neige) et les expérimentations sur scène (Empty Moves), pousse ici à fond le curseur de la recherche pure et abstraite. Son thème ? Celui de la gravitation, ce phénomène entre masse et légèreté. Il va encourager ses danseurs (tous pieds nus) à se libérer du poids de leur corps et de la pesanteur, en les faisant défiler dans plusieurs séquences sur fond de Bach, Dimitri Chostakovitch mais aussi Philip Glass ou Daft Punk.  Résultat ? Entre arabesques au sol et pirouettes vertigineuses, danse classique et mouvements modernes, les moments de grâce, de lenteur et de célérité vont s’enchaîner tour à tour, bien aidés par l’inquiétant jeu de lumière d’Eric Soyer. Parmi les grands moments, ces duos qui avancent de profil – l’homme suivant le mouvement de la femme en rampant tel un ver. Ou cette apothéose de 17 minutes quand, d’un coup, sans prévenir, il balance le Boléro de Maurice Ravel pour ne plus nous lâcher. Captiv

La Mule
Cinéma La Mule

Earl Stone est un vétéran de la Guerre de Corée. C’est aussi un jardinier primé pour ses iris. Un travail qui lui a fait perdre sa famille. Eh oui, Earl était un père et un mari absent. Parce qu’il veut se racheter et que les temps sont durs, il décide de faire la mule pour un cartel de drogue. Mais il faut croire que le temps perdu « ne se rattrape plus ». Road Trip #1.  On se demande toujours quel sera le dernier film de Clint Eastwood. On pensait que sa carrière se finirait en apothéose avec Gran Torino (2009, il avait alors 79 ans) et on se mettait le doigt dans l’œil (jusqu’au fond). Le vétéran revient plus en forme que jamais, et pour la première fois devant / derrière la caméra depuis son interprétation tête de mule dans Gran Torino. Dans un film course-poursuite made in US. Une aventure Deliveroo extrême. Vétéran mais pas « vieux con ». Une expérience à laquelle Clint ajoute audace et humour. La Mule est une comédie sérieuse. Un film qui montre une cinématographie américaine à laquelle Eastwood s’adapte sans se travestir. Une véritable ode country cartel. Il continue ainsi sa prospection américaine d’une façon moins pompeuse que dans le néanmoins grandiose American Sniper (2014). En montrant ce qu’il reste du monde d’avant, ce qu’il faut en garder mais aussi en perdre (d’un point de vue social, narratif, esthétique). Un testament avec Bradley Cooper en seul héritier. Une œuvre dans laquelle il choisit les fleurs à mettre autour de sa propre tombe. 

Djimo, A 100%
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Djimo, A 100%

Pour qui ? Ceux qui cherchent le meilleur du rireVoir quoi ? De l’humour sous sédatif 2018, c’était l’année de Djimo. Gagnant du Grand Prix du Festival d’humour de Paris, l’humoriste a su imposer un style à contre-courant. Comme ça, il donne l’impression d’être drogué, perdu sur une scène devant un public. En vrai, c’est juste un mec qui prend son temps à un niveau olympique. Un art du silence et de la pause, de la gêne aussi. Ou comment devenir Tortue Géniale en se la jouant tortue tout court.                                      S’il faut le voir pour le croire, il faut aussi le voir pour en rire. Le jeu de Djimo passe mal en vidéo, mais en live il fait mouche. Tout est une question d’atmosphère. Avec ça, il faut voir ses pieds, ses mains, sa posture. Il faut voir tout ça pour comprendre et apprécier la rythmique de ses mots. Car si l’humoriste paraît être à 20% (un mode économie d’énergie de naissance), il s’agit en fait d’un travail d’une minutie étonnante. Plus complexe que celles et ceux qui pensent la scène comme un terrain de basket sur lequel on court, saute, hurle pour se faire voir et entendre.  La discipline qu’a choisi Djimo est bien plus subtile, et du coup plus jouissive. Il raconte les choses de sa vie, sans faire comme tout le monde. Avec ce qu’il faut d’interactions avec le public, pour sortir de son texte et montrer qu’il mène aussi la danse en impro. On vous conseille de ne pas trop fouiller sur le net avant d’aller voir le spectacle (il traîne des sket

Fernand Khnopff
icon-location-pin Champs-Elysées
Fernand Khnopff

Pour qui ? Les rêveurs de jour.Voir quoi ? Un artiste trop méconnu. Quarante ans que Paris n’avait pas eu le droit aux œuvres du belge Fernand Khnopff (prononcez comme vous pouvez). Mais le Petit Palais offre enfin au maître de l’énigme une nouvelle exposition à la hauteur de ses mystères. Ceux du symbolisme européen de la fin du 19e siècle. Dans cette expo, vous voilà dans un manoir plein de secrets. Un véritable sanctuaire qui rassemble une centaine des pièces de l’artiste : dessins, gravures, peintures et sculptures, Fernand Khnopff était un touche-à-tout. Et il décline ici à l'infini l’ensemble de ses obsessions : une monomanie pour sa sœur (les portraits de Marguerite sont assez troublants), et pour les femmes en général, adulées et transformées en déesses —surtout Hypnos, divinité du sommeil.  Un éternel féminin que l’on préfère à celui d’Alphonse Mucha. Sa fantaisie se retrouve particulièrement sur les visages et sur ces corps de femmes déifiés, tout ça sous un pastel délicat qui donne à ses irréels un aspect brumeux, créant sur toile des brouillards de rêve : « le sommeil est ce qu’il y a de plus divin » disait-il. Grand plus, ses œuvres sont confrontées à celles d’artistes plus récents (le photographe Hiroshi Sugimoto y montre ses visions d’ombre et de lumière). Des comparaisons qui sont comme des guides de voyage. Et oui, le symbolisme est loin d’être un art de l’immédiat. C’est la quête d’une autre réalité, une randonnée qui demande un peu de pratique. Et les

Une patinoire va s'installer sur le toit de la Tour Montparnasse !
Actualités Une patinoire va s'installer sur le toit de la Tour Montparnasse !

Faire du patin à glaces à 210 mètres de haut, ça vous tente ? Que vous l'aimiez ou la détestiez, la Tour Montparnasse est indéniablement l'un des monuments les plus emblématiques de la capitale. D'ailleurs, des événements insolites y sont parfois organisés, comme cet escape game géant fin 2016 - et si vous ne l'aimez vraiment pas, rassurez-vous puisque de grands travaux y sont prévus à partir de 2019. En ce début d'année, l'entreprise Boaz Concept (déjà prestataire technique de Paris Plages) proposera pour la troisième année consécutive une expérience à tous les amateurs de sensations fortes : une patinoire de près de 200m2 et deux pistes de curling sur la Tour Montparnasse, le plus haut gratte-ciel parisien. On vous laisse imaginer la vue imprenable sur Paris, à 360°, depuis ce sommet de la rive gauche. Et si vous y ajoutez une piste de curling, un stand de chocolats et vin chaud et des soirées musicales, il y aura vraiment de quoi y prendre du bon temps, même si pour vous « patins » rime avant tout avec « gadins ». Attention, vous n'aurez qu'un mois pour tester ça, alors notez dès à présent les dates dans vos tablettes ! Pour plus d'adresses de patinoires à Paris, c'est par ici. Quoi ? • Une patinoire et deux pistes de curling au sommet de la Tour MontparnasseQuand ? • Du 16 février au 10 mars 2019. Du dimanche au vendredi de 13h à 20h et le samedi de 11h à 21h.Combien ? • De 9,50 (enfant de 4 à 11 ans) à 18 € pour les adultes (15€ pour les étudiants), +2€ par personne

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