Les 30 quartiers les plus cool au monde
Les 30 quartiers les plus cool au monde icon-chevron-right
Les 17 meilleurs restaurants végétariens et vegans à Paris
Les 17 meilleurs restaurants végétariens et vegans à Paris icon-chevron-right
Les 17 expositions incontournables de la rentrée
Les 17 expositions incontournables de la rentrée icon-chevron-right

Dernières critiques

Primeur
icon-location-pin Belleville
Primeur

La rue Lemon, perpendiculaire à la rue Dénoyez chérie des street artistes et au Boulevard de la Villette, offre un rare espace calme et piéton où ne pas se presser le citron en terrasse. La cantine Primeur y aguiche les vegan et les amoureux de légumes frais avec une cuisine de saison, bio, principalement végétalienne. En entrée, un simple choix d’houmous, gimmick devenu tellement incontournable sur les tables végétariennes parisiennes qu’on craint une révolte des pois chiches. Essayons plutôt ces lasagnes et le plat du jour (un burger.) Hautes en couleur, les pasta accompagnées de verdure variée (servie à part), rassemblent carottes, chou vert et patates douces, un shot de vitamine A très frais et savoureux. Et le burger au steak végétal et aux poivrons (15 €) ? Accompagné de hashbrown (pommes de terre râpées) il est tout simplement craquant avec un petit bun croustillant. En dessert, le crumble aux quetsches et poires pèche un peu (poires trop farineuses) mais est sauvé par sa noisette relevée, une petite recette maison sans prétention (6 €). La carte des vins est naturellement bio et fruitée, on ne regrette pas le choix d’un léger Côte du Rhône Côtes de Moures (4 € le ballon) même si, Rue Lemon oblige, le midi c’est la citronnade maison qui trône sur toutes les tables (4 € le verre).

Giacometti - Entre tradition et avant-garde
icon-location-pin 7e arrondissement
Giacometti - Entre tradition et avant-garde

Toutes les occasions sont bonnes pour voir l’Homme qui marche II d’Alberto Giacometti. C’est avec pas moins d’une cinquantaine d’autres sculptures que le Musée Maillol vous invite à un dialogue passionnant entre l’artiste suisse, les modernes de son époque et les grands classiques dont il s’inspire. Côté influenceurs, on y trouve Rodin et son Saint Jean-Baptiste, corps en mouvement qui prouve les inspirations antiques de Giacometti ; les petites têtes sur socle d’Antoine Bourdelle, maître de l’artiste dès son arrivée à Paris et qui travailla à renouveler les formes du portrait traditionnel. Pour ce qui est de ses contemporains, vous découvrirez une avant-garde parisienne qui expérimente elle-aussi les frontières entre abstraction et figuration, comme les personnages étrangement géométrisés de Jacques Lipchitz et Joseph Csaky. Des mises en perspective bienvenues qui narguent la rigidité des monographies. Le lieu d’exposition fait lui joliment corps avec son sujet : les sous-verres qui sortent des murs, les polices et photographies en volume, les points de vue du décor. Pour une suite de petits espaces qui mettent en valeur les quelques œuvres à chaque fois présentes, comme des chambres à histoires.  Au final on y retrouve toute la profondeur du sculpteur. Ses travaux de silhouette et de visage, son obsession de la figure humaine, les corps qui émergent comme des interrogations. On y trouve aussi q

Paul et Rimbaud
icon-location-pin Roquette
Paul et Rimbaud

L’ouverture d’un café-livres au moment où les lieux de coworking (qui font payer à l’heure) pullulent est toujours une grande nouvelle. Et quand la poésie vous poursuit jusque dans votre breuvage dans un décor qui jongle entre moderne et désuet c’est encore mieux. S’il est possible de déjeuner et bruncher dans ce nouveau spot de la rue Sedaine le week-end (pour 24€50), on a décidé d’aller y honorer l’heure du goûter avec un cookie (3€50) et surtout une tarte aux pommes à l’eau de rose (4€50) qui mériterait qu’on lui écrive un sonnet si on n’était pas limités par le nombre de caractères. Une serveuse enjouée de travailler dans cette petite bulle, nous apporte un café à la mousse de menthe tiède appelé Diable noir (5€), il vous désensommeille et vous fera oublier tous les caramels macchiatos servis à la chaîne. La sélection de livres est aussi alléchante, même s’il y a peu de chance qu’on vienne s’installer à une table pour en dévorer un (de Camus à Anaïs Nin, en passant par Régine Desforges). On s’attarde pourtant facilement dans ce lieu sans âge, car si le monde eut un temps “soif d’amour” comme le pensait Rimbaud, il ne s’est en tout cas jamais lassé de la caféine.

Picasso - Bleu et rose
icon-location-pin 7e arrondissement
Picasso - Bleu et rose

C’est un juste retour des choses. En octobre 1900, à bientôt 19 ans, Pablo Ruiz, qui signera bientôt “Picasso”, arrive à la gare d’Orsay. C’est sous la même verrière que sont présentées les toiles de la première période parisienne du peintre, entre 1900 et 1906. Située juste avant le cubisme, l’exposition nous donne ainsi à voir un Picasso plus primitif et plus secret, qui cultive aussi ses amitiés (Apollinaire, Max Jacob…) à Montmartre. On découvre d’abord un artiste encore prisonnier du siècle passé, ses premières toiles étant très influencées par Van Gogh et Toulouse-Lautrec. Notamment un autoportrait (Yo, Picasso) dont les couleurs et l’épaisseur du pinceau rappellent les toiles les plus tardives du peintre néerlandais. Picasso s’en détache assez brutalement pour produire une série de portraits unis par la même couleur, le bleu, dont les critiques feront ensuite sa première période. L’exposition présente trois versions de La mort de Casamegas, (peintre et ami de Picasso), qui rendent sensibles le passage de ces premières influences au monochrome bleu, qui symbolise alors la froideur de la disparition. Cette période culmine en 1903 par sa thématique, sa taille et ses nuances, avec le tableau La vie, que la scénographie nous laisse subtilement entrevoir, à travers les murs

Collections privées : un voyage des impressionnistes aux fauves
icon-location-pin 16e arrondissement
Collections privées : un voyage des impressionnistes aux fauves

Référence en Impressionnisme, le Musée Marmottan Monet est – pour ceux qui ne le connaissent pas encore – un Hôtel particulier qui reçoit des donations d’héritiers et des amoureux de l’art. Un genre de « château » style duc-duchesse regorgeant de pépites. Pour cette nouvelle expo, le lieu accueille des collections privées pour un parcours historico-esthétique romanesque. De Monet à Matisse, en passant par Van Gogh ou Seurat. Tout le monde est là !  Ce voyage retrace les affinités entre les artistes et la manière dont elles conduisent l’émergence des mouvements artistiques. On retrouve ainsi Monet/Pissarro et leurs paysages, Renoir/Degas et les figures féminines, avec leurs envies d’offrir au public de nouveaux motifs, atmosphériques et modernes. Des œuvres toujours plus personnelles, surtout dans la manière de peindre par les sensations. Car oui, l’Impressionnisme est avant tout une école de perception, une façon de retranscrire les regards par le prisme des sentiments. Puis vient le temps des héritages : le néo-impressionnisme de Signac, celle de la peinture par petite touche ou encore les tentatives plus réalistes de Toulouse-Lautrec et de son incroyable Blanchisseuse. Quelques incontournables pour un pot-pourri de charme, nourri par des recherches chromatiques et des histoires d’amitiés. On regrette quand même la

Abri Soba
icon-location-pin Faubourg Montmartre
Abri Soba

Après son micro-restaurant bistronomico-nippon, le chef Katsuaki Okiyama a monté sa deuxième adresse pour soba-philes –les amoureux de ces nouilles au sarrasin qui se dégustent dans un bouillon chaud ou froid. Et depuis notre premier passage en 2016, toujours aucun doute : Abri Soba est encore et toujours notre japonais préféré à Paris.Dans une belle salle qui aligne les habituels gimmicks (murs boisés, béton au sol, grand comptoir et cuisine ouverte), les cuisiniers chorégraphient avec habileté la confection de ces soupes simples et entêtantes. Comme ce Tsukimi Soba, bouillon chaud au poisson parfumé avec son œuf mollet. Le midi, on rajoute dans la formule pour 5 € une salade au basilic japonais et un parfait poulet grillé yakitori (à la japonaise), croustillant et cuit juste à point. Pour finir en beauté, va pour des desserts simples et puissants comme ces deux boules de glaces, thé vert et sésame noir. Le soir, dimanche compris, la carte s’agrémente de plats bien aiguisés (palourdes cuites à la vapeur de saké, salade de roulé de porc au miso). Et pour faire passer le tout ? des Kirin pression, une carte de saké courte mais bien sentie et du kamairicha (thé vert grillé). Y'a pas à dire, du début à la fin, Abri Soba s'en sort haut les baguettes.

Avli
icon-location-pin Strasbourg-Saint-Denis
Avli

Et un nouveau spot méditerranéen, un ! Cette fois-ci, c’est Emmanuel Pouzaud – ex-directeur marketing en cosmétique – qui amarre sa popote ensoleillée du côté de Strasbourg-Saint-Denis. Dans son navire franchement bien gaulé, entre marbre, banquettes en kilims et luminaires suspendus, il amuse la croisière avec son lot de plats fusion à partager. Et quelle régalade ! Ce soir-là, confortablement posé sur la terrasse, on fait un joli road trip entre Grèce, Italie et Bassin Levantin. Démarrage-apéro avec des anchois de Cantabrie sur frites de polenta et piment d’Espelette. Accélération progressive avec de démentes falafels aux épices qu’on pioche dans une sauce aigre douce. Et vitesse de croisière avec l'explosif duo boulettes d’agneau (figues, noisettes, aubergine fumée) et poulpe tiède à la Gallega (pommes de terre et paprika fumé à souhait). Boum. Si on taira la shakshukah, c’est seulement pour attaquer le mythique finish : olives confites au vin rouge, amandes rôties, glace au lait d’amandes ! Une claque tout en douceur. Histoire d’arroser tout ça, et tanguer jusqu’au chemin du retour, on s’enfile un secos mais fruité Malvoisie 2015, ou un surprenant Sour au mastic (liqueur des Cyclades). De quoi repartir content. Surtout quand on sait que le service est l’un des plus sympatiques de Paris.

Scala
icon-location-pin Strasbourg-Saint-Denis
Scala

Portant le même nom que la salle, Scala est un hommage tout entier au lieu et à ses promesses. Comprenez : une totale liberté d’action (les corps qui volent, qui disparaissent comme par magie) et des espaces vivants et modulables (le décor organique qui s’intègre parfaitement à l’endroit.) Ce qui est fabuleux, et c'est suffisamment rare pour le mentionner, c’est la manière dont le maître circassien a créé ce spectacle en parfaite réponse au lieu, de par sa scénographie ou son esthétique globale. Et ça change quand même beaucoup de chose. On a d’ailleurs du mal à croire que le spectacle sera aussi bon ailleurs qu’ici. Autre réussite pour le metteur en scène, c’est – encore une fois – de réussir à rendre les gestes du cirque signifiants. Ce ne sont plus simplement des performances spectaculaires : il laisse la possibilité aux corps de s’exprimer. Et c’est comme cela que se déroule une histoire presque muette d'une petite heure. On ne vous cache pas que le show tourne parfois en rond. Les tours de corps et de magie sonnent parfois comme des astuces de farce et attrape. On reste un peu loin de la délicatesse absolue de son chef d’œuvre Celui qui tombe. Mais ne vous y trompez pas, il s’agit quand même d’un des inratables de la rentrée. On ne fait que chipot

Alphonse Mucha
icon-location-pin Odéon
Alphonse Mucha

On doit vous avouer qu’on se rendait à cette exposition un peu à reculons. Alphonse Mucha a toujours représenté pour nous une époque un peu démodée, du style bohême tendance Art nouveau qui n’excite plus tellement nos cœurs. La majeure partie de son travail reste assez surestimée. On aime ces gammes de pastel qui rappellent avec brillance les univers de fantaisie, mais ses œuvres ne racontent pas grand- chose de plus. Elles peinent souvent à faire monde et à ouvrir des perspectives. En tête, ses héroïnes aux gros traits de contour, qui sont comme des périmètres à ne pas dépasser. L’artiste tchèque n’en déborde pas souvent et c’est en cela qu’il ennuie. Il est d’abord illustrateur et semble constamment restreint par ses obligations publicitaires. Et bien qu’on perçoive la beauté de ses divines, il y manque toujours la liberté qui caractérise les chefs-d'œuvre. On appréciera quand même la présence dans le parcours des croquis et dessins préparatoires. Surtout, arrivent alors les miracles : ces créations mystiques où il se libère enfin de toutes les limitations. Fabuleux fusains sur papier ocre qui montrent avec intensité le plus noir des légendes bosniaques ; œuvres de pastel sur papier qui ouvrent l’étendue de toutes ses croyances. Ou lorsque ses nymphes délicates deviennent d’éminentes saintes.

Spa du Four Seasons George V
icon-location-pin Champs-Elysées
Spa du Four Seasons George V

Hourra ! Le Spa du Four Season George V rouvre ses portes après une remise en beauté sur 720 m2. Alors que l'entrée aux arrangements floraux donne déjà meilleure mine, le spa finit de nous colorer le teint. Dans l’une des cabines roses recouvertes d’une tapisserie en toile de Jouy, on nous réserve le soin signature “Expérience parisienne” (220 € les 50 minutes tout de même). Ce massage des tissus profonds enseigné en Suisse ne privilégie pas la détente immédiate :  ici, place à l’acupression et les étirements pour ranimer notre énergie vitale, perdue quelque part dans les couloirs du métro. Bon, on aurait préféré être un brin plus délassés dans un si beau décor. Le spa propose aussi des soins Kobido, une tradition ancestrale plébiscitée par la cour impériale du Japon depuis le 15ème siècle, qui demande aux masseurs d’être formés à Tokyo par ces maîtres de ce savoir qui se le transmettent générationnellement (585 euros les 50 minutes !) Les espaces sauna et hammam non mixtes (il se dit que le hammam masculin mise sur des couleurs sombres plus modernes alors que le féminin fait dans le nude) sont d’une propreté impeccable, misant encore sur l’effet cocon et l’hyper-service (fouta, sèche-maillot ou pléiade d'energy balls). L’espace piscine est le clou du spectacle ! Avec ces petits canapés, avouons-le, on s’imagine mal s'asseoir en maillot mouillé pour feuilleter l’un des livres de David Lynch mis à disposition. Mais le magnifique bassin de 17m de long, avec son carrelage en

icon-chevron-right
icon-chevron-right

Les dernières actus

13 choses qui vont changer cet automne à Paris

Actualités

13 choses qui vont changer cet automne à Paris
Un tout nouveau club ouvre ses portes rue Oberkampf

Actualités

Un tout nouveau club ouvre ses portes rue Oberkampf
Un immense village de golf s’installe sur le Parvis de l’Hôtel de Ville

Actualités

Un immense village de golf s’installe sur le Parvis de l’Hôtel de Ville
Un collectif de street art serait à l'origine de l'enseigne tabac de Barbès

Actualités

Un collectif de street art serait à l'origine de l'enseigne tabac de Barbès
Aujourd'hui, c'était l'inauguration de la nouvelle piste cyclable Rue de Rivoli

Actualités

Aujourd'hui, c'était l'inauguration de la nouvelle piste cyclable Rue de Rivoli
Les trois films incontournables (ou pas) à voir en ce moment au cinéma

Actualités

Les trois films incontournables (ou pas) à voir en ce moment au cinéma
Vite, votez pour les lauréats du Budget participatif 2018 !

Actualités

Vite, votez pour les lauréats du Budget participatif 2018 !
Le centre de Paris va être piéton un dimanche par mois

Actualités

Le centre de Paris va être piéton un dimanche par mois
Jusqu’à demain, initiez-vous gratuitement la salsa !

Actualités

Jusqu’à demain, initiez-vous gratuitement la salsa !
La street culture est à l'honneur cette semaine à La Défense

Actualités

La street culture est à l'honneur cette semaine à La Défense
icon-chevron-right
icon-chevron-right

A ne pas rater cette semaine

Les trois films incontournables (ou pas) à voir en ce moment au cinéma
Actualités Les trois films incontournables (ou pas) à voir en ce moment au cinéma

Réalisateurs stars, pépites indés, coups de cœur, plantades totales... Voici la sélection des films du moment de Time Out Paris à voir ou... à fuir absolument !  Avant l’aurore de Nathan Nicholovitch / Durée : 1h45 Ben est un travesti qui se prostitue la nuit à Phnom Penh. Il mène une vie de débauche alors qu’un soir va apparaître une enfant. Vendue par ses parents, elle est destinée au marché du sexe. Il décide de s’en occuper. Avant l’aurore croise les trajets de personnages qui essayent de survivre à un monde couvert d’horreurs et de déchets. La ville et les nuits sont bruyantes et les âmes ne s’apaisent jamais. Ils trouvent donc refuge dans des fictions qui touchent aux corps et aux esprits, dans des mensonges qui laissent croire que l’on est vivant : les fausses dents et les seringues de botox, l’alcool et la drogue comme potions d’amour, les rapports monnayés. Autant de tentatives d’exister grâce à des morceaux de rien. Et ils restent là, à espérer que les prochains jours seront meilleurs. Le film est une spectaculaire aventure dans un Cambodge rarement porté à l’image. Ce tournage léger permet de suivre avec authenticité et vivacité le parcours des différents protagonistes ; une liberté fabuleuse d’où surgit de brillantes phases documentaires. La caméra subit les maltraitances et les exaltations, elle accompagne les corps au plus près et ne loupe rien des cicatrices et des métamorphoses. En arrière-plan les horreurs khmères et ces milliers de figures disparues, le

Obey ouvre sa première boutique à Paris !
Actualités Obey ouvre sa première boutique à Paris !

Tant dans le milieu du street art que dans la mode, Obey pèse sacrément. Peu étonnant quand on sait que Shepard Fairay, l’homme derrière la marque, s’est fait connaître à la fin des années 1980 avec des stickers à l’effigie d’André the Giant. Près de 30 ans plus tard, la marque préférée des skateurs ouvre ce vendredi 7 septembre une boutique parisienne permanente du côté de la rue Notre-Dame de Nazareth. Une première. Forcément, dans les rayons, on retrouvera d'après nos confrères du Figaro les classiques de la firme : t-shirts, banane, sweats, sérigraphies... Mais aussi toute une collection spécialement conçue pour Paris, avec les lettres de la capitale floquées aux côtés du mythique logo. Rendez-vous dès ce soir à la boutique avec des showcases et Dj Sets avant une afterparty au Débonair. Allez, on se donne rendez-vous pour se caler deux trois holly devant la boutique ! Quoi ? Ouverture de la boutique ObeyQuand ? Du lundi au samedi, de 11h à 19h30Où ? 13 rue Notre-Dame de Nazareth, 3eCombien ? En fonction des articles

La toute nouvelle pâtisserie de Philippe Conticini ouvre ses portes !
Actualités La toute nouvelle pâtisserie de Philippe Conticini ouvre ses portes !

On vous en parlait en juin, c'est désormais officiel. Face aux becs sucrés trépidant d'impatience depuis des mois, l'icône de la pâtisserie française ouvre enfin sa tant attendue boutique parisienne Gâteaux d'Emotions ce 4 septembre. A vos marques, prêt.e.s... On l'avait annoncé en exclu dans un précédent article. Intitulé "Philippe Conticini-Gâteaux d’Emotions", cet opus voisin du musée Rodin et des Invalides devrait combler les fidèles de la première heure. Jugez plutôt : une pâtisserie/salon de thé sur trois étages, avec un espace cuisine et création (où croiser le maître, spatule à la main), une boutique et un salon de thé à l'étage. BIM !A dévorer ? De déments choux garnis au chocolat, succulentes tartelettes au citron confit et sarrasin, et divines Emotions Ginza à la crème de sésame noir et praliné maison... Notre coup de cœur : les balèzes crioches, improbable fusion entre le croissant et la brioche !Après plusieurs pré-ouverture cet été, l'ouverture officielle ne se fera donc ce 4 septembre 2018. Hourra ! Joie ! Quoi ?  La nouvelle pâtisserie de Philippe ConticiniQuand ? Ouverture officielle le 4 septembre 2018 Où ? 37 rue de Varenne, 75007   © Philippe Conticini    

Découvrez en avant-première Beaupassage, tout nouveau lieu de 10 000m2 en plein Paris
Actualités Découvrez en avant-première Beaupassage, tout nouveau lieu de 10 000m2 en plein Paris

Planqué au cœur du 7e arrondissement, jouxtant le Musée Maillol, ce nouveau lieu d’exception à l’abri du tumulte de la ville réunit art, gastronomie et bien-être. Pierre Hermé y lance son premier Café, Thierry Marx une boulangerie, et il y aura même un Champion du monde de boxe Thaï pour vous faire suer sur le ring. Avant tout le monde, on vous raconte quoi manger/boire/faire dans ce passage à ciel ouvert, qui s’ajoute aux historiques de la capitale.     © Anne-Emmanuelle Thion   Un îlot de près de 10 000 m2 L’architecte Franklin Azzi, associé au cabinet B&B, a réussi à conserver les volumes historiques (4 siècles de constructions !) tout en se rapprochant de l’esprit des constructions indus' de Londres, New-York ou Bruxelles. Jalonnant le passage, un poumon vert composé d'une palette de plus de soixante variétés d’arbres. Avec, installées aux entrées et au centre de cet îlot de 10 000 m2, 4 œuvres immersives et sculpturales commandées aux artistes Fabrice Hyber, Eva Jospin, Stefan Rinck et Marc Vellay.   Spa et sport avec un Champion du monde de boxe Thaï Abdoulaye Fadiga, Champion du monde de boxe Thaï signe là son 3e club. Outre un plateau de musculation, un ring de boxe homologué et une piste d’athlétisme, Champion Spirit Rive Gauche réunit concept-store, coffee et muesli bar pour le matins difficiles, sauna, et un écrin de soins avec cabines personnalisées. A l’étage, place au yoga, pilates, cours de sabre et d’escrime. L’Allénothèque de Yannick Alléno : resto

On a visité la Cité Fertile, le nouveau spot d’un hectare qui ouvre cette semaine
Actualités On a visité la Cité Fertile, le nouveau spot d’un hectare qui ouvre cette semaine

C’est du côté de Pantin que les tauliers de la REcyclerie et du Bar à Bulles ont choisi de s'installer pour les trois prochaines années. Ça s’appelle la Cité Fertile et attention, c’est énorme. On s'est rendu sur place, suivez le guide. Mine de rien, si on m’avait dit il y a de cela 20 ans que j’irais passer du bon temps du côté de Pantin, j’aurais brandi le totem de la folie. A l’époque, j’entamais difficilement ma croissance du côté de Rosny-Sous-Bois et de Pantin, j’avais l’image de cette gare totalement décrépie, à la limite de l’abandon. Jouxtant les rails, de l’autre côté du pont, la Cité Fertile se pose devant nous, immense. Rendez-vous compte : un hectare ! 10 000 m2 ! A l'initiative du projet, on retrouve l'agence Sinny & Ooko, déjà aux manettes de la Machine du Moulin Rouge ou encore du Pavillon des Canaux. L'objectif des nouveaux hôtes de Cité Fertile ? Viabiliser cette ancienne gare de stockage SNCF avant l'installation du futur éco-quartier pantinois, prévue à l'horizon 2021. Résultat ? © Simon Lemarchand Immensité et micro-brasserie En débarquant à la Cité Fertile, il ne faut pas avoir peur de se perdre. Au centre de la gigantesque esplanade centrale de 5 500 m2, bordée de plus de 200 espèces d'arbre, se décline une multitude d’espaces créés ou en cours de création, toujours avec l’idée de relier le continuum passé-présent-futur. Même si le lieu est encore en travaux, témoignant de sa progressive ouverture, on peut déjà s’imaginer la serre urbaine de 80

Jakuchū (1716-1800)
icon-location-pin Champs-Elysées
Jakuchū (1716-1800)

La courte durée de cette exposition n’a d’égal que son côté exceptionnel. Pour la première fois, les trente rouleaux suspendus peints par le Japonais Itō Jakuchū seront exposés en Europe. Au travers de ces chefs-d’œuvre, le maître a représenté avec une nesse absolue la diversité de la faune et de la ore. Au-delà d’une palette pigmentaire plus large que jamais, c’est la technique de la peinture sur soie portée à son paroxysme qu’il convient d’admirer. Historique.

Perruche, le nouveau resto-bar perché sur le rooftop du Printemps Haussmann
Actualités Perruche, le nouveau resto-bar perché sur le rooftop du Printemps Haussmann

C'est l'été, tout Paris cherche un nouveau perchoir, une terrasse à la coule, où se poser pour picorer et piailler en liberté. Ça tombe bien en voici une, et pas des moindres : Perruche, 500 m², une oasis de verdure nichée sur le toit du Printemps Haussmann, loin du bruit et de la fureur, loin de la pollution aussi des pots d'échappement.  Perruche, un nom qui sonne bon l’exotisme et qui symbolise la rencontre de deux bandes, celle de Daroco formée par Alexandre Giesbert et Julien Ross et celle de l’Ouest parisien entraînée par Gilles Malafosse et Laurent de Gourcuff (Monsieur Bleu au palais de Tokyo). Un design chaleureux signé Toro & Liautard (bois clair, plantes exotiques), une vue panoramique... Pour déjeuner, boire un verre, admirer les couchers de soleil ou faire la fête, ce jardin suspendu qui devrait ouvrir aux alentours du 20 juillet laisse bien augurer. Carte courte, produits scrupuleusement sourcés, oscillant entre terre et mer (caille des Dombes, cochon noir de Bigorre, mais aussi ceviche de mulet noir, poulpe grillé, couteaux...) Et ce bar, construit comme une pool house, avec cocktails signés Nico de Soto (Danico) : rhum old fashioned, pina colada et fruit daiquiri revisités dans l'esprit Tiki... Embarquement immédiat pour la Polynésie, c'est party ! Où ? Au sommet du magasin Printemps de l’Homme-Printemps du Goût, 2, rue du Havre, 75009 ParisQuand ? Autour du 20 juillet 2018, tous les jours de midi à 2h du matin 

Les Extatiques, l'expo en plein air à la Défense
Art Les Extatiques, l'expo en plein air à la Défense

On dit de lui qu’il est austère, ennuyeux, sans âme... Un grand nombre d’étiquettes — peu flatteuses — collent à la peau du quartier de Paris La Défense. Pour tordre le cou à cette réputation, il suffit de deux mots, soit quatre syllabes : les Extatiques.  Si vous n’en n’avez pas encore entendu parler, Il s’agit tout simplement d’un parcours artistique exceptionnel qui va vous en mettre plein les rétines du 5 juillet au 21 octobre prochain. Au menu : une dizaine d’artistes qui vous présenteront des œuvres qui se dévoileront sous un large éventail de techniques. Pour démarrer la balade, c’est simple. Pointez-vous sur l’Esplanade au niveau du coloré bassin Takis et laissez-vous guider par un parcours qui prendra des allures de labyrinthe au fur et à mesure que vous progresserez. Vous commencerez l'expérience par un film sonore du collectif Soundwalk, façon originale de découvrir l’architecture et le parc de Paris La Défense autrement. Vous tomberez ensuite sur le gigantesque Banc Public de Lilian Bourgeat aka le maître des jeux d’échelle. La traversée artistique se poursuivra avec le portrait d’un personnage surdimensionné, créé par le très en vogue artiste et designer indien Hanif Kureshi... Sans oublier, juste à côté, les tournesols de Fanny Bouyagui, véritable hommage à Van Gogh. On pourrait aussi vous parler du travail de l’artiste argentin Leandro Erlich, sorte de fragment d’immeuble littéralement renversé ou de l'œuvre totalement immersive installée dans la salle des col

Le Palais de Tokyo vous replonge en enfance avec sa nouvelle expo
Art Le Palais de Tokyo vous replonge en enfance avec sa nouvelle expo

Qui n’a jamais rêvé de revenir à l’enfance. Cet espace temporel où la folie n’est pas seulement tolérée mais bienvenue, ce morceau de vie où le champ lexical de la responsabilité n’existe pas. Fantaisie et insouciance, un juste résumé de ce qu’évoque la période la plus légère de nos existences. Avec « Encore un jour banane pour le poisson-rêve », cet été, le Palais de Tokyo vous plonge dans vos souvenirs les plus lointains tout en vous montrant en quoi ils ont agi sur votre identité aujourd’hui. D’œuvre en œuvre, vous parcourrez une exposition — sous forme de conte — qui interrogera les imaginaires de l’enfance, et ce sont tous vos sens qui atteindront leur pic de sensibilité. Entre enchantement et inquiétude, l’exposition (conçue grâce au partenariat avec la Fondation Bettencourt Schueller) s’adresse aussi bien aux enfants qu’aux adultes. A travers des productions d’une vingtaine d’artisans d’art et d’artistes, dont six japonais (notamment une collaboration inédite avec le dessinateur de manga Yûichi Yokoyama), Andy Warhol ou Megan Rooney pour ne citer qu'eux, elle tente d’apporter un éclairage sur la capacité enfantine à inventer des mondes fantastiques et définir comment les peurs et angoisses se construisent. Une parenthèse enchantée au milieu d’une réalité sociétale implacable... Brutale et poétique à la fois. Une chance unique de redevenir l’enfant que vous avez été (et que vous êtes toujours), la vision d’adulte en plus, le temps d’un voyage imaginaire. Plus d’infos

Des télescopes gratuits pour observer les planètes dans 7 parcs parisiens
Actualités Des télescopes gratuits pour observer les planètes dans 7 parcs parisiens

L’ouverture nocturne de certains parcs et jardins parisiens, c’est l’occaz parfaite pour sortir la nappe et le panier à pique-nique et trinquer. Ou, pour les derniers survivants (s’il en reste), le moyen de chasser les pokémon rares. Du 6 juillet au 1er septembre, ça sera aussi le bon plan pour s’approcher un peu plus près des étoiles. Durant tout l’été, l'AFA (Association Française d'Astronomie), en association avec la Mairie de Paris, organise des soirées d'observation du ciel gratuites pour tous. Pour accompagner l’événement, une compagnie d’animateurs de l’AFA viendra équipée de lunettes et télescopes pour envoyer vos rétines vers les cieux étoilés. Vous allez pêle-mêle observer Jupiter et ses satellites, Saturne et ses anneaux, les mers et cratères lunaires et débattre sur la couleur de la planète Mars. Un petit geste de la Mairie de Paris, un grand sourire pour les parisiens.  Le programme complet :  Paris sous les étoiles au Parc Montsouris du 6 juillet au 1er septembre de 21h à 1h.Adresse : 2 rue Gazan, Paris 14e. Paris sous les étoiles au Jardin des Grands Explorateurs le 15 juillet de 21h à 1h.Adresse : Avenue de l’Observatoire, Paris 6e. Paris sous les étoiles au Square Louis-XIII le 20 juillet de 21h à 1h.Adresse : 30 places des Vosges, Paris 4e. Paris sous les étoiles au Square Georges Méliès le 21 juillet de 21h à 1h.Adresse : 3 rue Albert Malet Paris 12e. Paris sous les étoiles au Square Séverine le 22 juillet de 21h à 1h.Adresse : 7 rue le Vau, Paris 20e

icon-chevron-right
icon-chevron-right

Inscrivez-moi!

Les meilleurs événements, les dernières ouvertures et toutes les nouvelles actus sont dans notre newsletter.
Loading animation
Merci et bienvenue sur Time Out ! Vous pouvez modifier vos préférences à tout moment ou vous désabonner en cliquant sur le lien préférences en haut de tous nos emails.
Oups! Il y a eu un petit problème... Veuillez recommencer

Le meilleur de Paris

Les 100 meilleurs restaurants à Paris
Restaurants Les 100 meilleurs restaurants à Paris

Les 100 meilleurs bars à Paris
Bars Les 100 meilleurs bars à Paris

101 choses à faire à Paris
Que faire 101 choses à faire à Paris

Guide des clubs
Clubbing Guide des clubs

Les 100 meilleurs hôtels de Paris
Hôtels Les 100 meilleurs hôtels de Paris

Petit guide des friperies
Shopping Petit guide des friperies

Guide du street art
Art Guide du street art

Les meilleurs bars pas chers
Bars Les meilleurs bars pas chers

Le meilleur du brunch à Paris
Restaurants Le meilleur du brunch à Paris

Les musées incontournables
Art Les musées incontournables

icon-chevron-right
icon-chevron-right