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Le guide ultime des festivals de musique
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25 restos vegans pour se mettre au vert
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Fête des mères : 12 fleuristes incontournables
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Dernières critiques

Tontine
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Tontine

Planquée sous le rooftop du Perchoir, côté Ménilmuche, Tontine est clairement le lieu le plus sexy de la capitale, collection printemps/été 2019. Aux manettes du spot, Julien de Phamily First, agence évènementielle auto-proclamée « tous risques, tout-terrain, tarte Tatin ». Qui nous colle sa sœurette aux fourneaux pour l'ouverture –Céline Pham, encore plus hype qu’un gagnant de Top Chef !  Vigile, puis ascenseur vieillot, puis passage par les cuisines : l’arrivée est un petit parcours du combattant, qui débouche sur une FAT salle lumineuse et épurée, avec vue sur tout l’est de la capitale. Végétal, bois brut... Ce soir de mai, « Céline » n’est pas là, c’est le japonais Sho Miyashita qui assure l’intérim. Une carte XXS, en forme d’aperçu des classiques nippons, qui oscillent entre le pas mauvais et le très très bon (coucou François-Régis Gaudry). Démarrage sans grand relief avec un okonomiyaki, crêpe made in Osaka, à l’anguille fumée et un peu chiche (13 €). Ouf ! Les asperges vertes, mousse tofu et chapelure d’herbes super crousti (11 €) rattrapent le coup. Très très bon aussi, limite racoleur, le poulet karaage (frit, donc, à 13 €). Et les nouilles soba ? Pas mal, servies froides avec de solides beignets de consoude (24 €). Même const

Mama Petula
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Mama Petula

Mama aka Caroline, on l'a repérée dès 2016 au Welcome Bio Bazar. Très vite, on l'a suivie aux Grands Voisins, sa première (et ô combien kawaii) boutique improvisée. Un cachet fou, mi-boutique d'apothicaire (boutures dépassant de pipettes de labo), mi-maison de poupée (buffet vintage, vases chinés…) Le tout envahi par une jungle d'alocasias, de mini-dioscoreas (pied d’éléphant) et autres cactus. Puis, quand les travaux de l'ancien hôpital Saint-Vincent-de-Paul ont commencé, la pétulante jardinière, paysagiste de formation et “décoratrice végétale”, est partie squatter au Ground Control Gare de Lyon… Sans prendre racine. Et pour notre plus grand bonheur, elle est retournée à Denfert ! Quand Dame Caroline ne scénographie pas à grands coups de plantes vertes pour des marques mode (Sézane, Marie Sixtine), c'est dans ce bout de 14e arrondissement qu'on la trouve. Le samedi et dimanche aprèm, hipsters et mémés ont le même petit rituel immuable. Entrez par le 74 de la rue. Slalomez jusqu'à trouver la boutique. Poussez la porte et prenez-en plein les mirettes sur fond d'onomatopées ("awww" et "ooooh") presque orgasmiques ! De délicats séneçons de Rowley, des hoyas carnosas tricolores pleines de vie (environ 15 € le pot), une ribambelle de mini-succulentes, quelques belles monsteras ou chlorophytums très 70's, mais aussi des pots en terre cuite, de la terre et des billes d’argile… Sculpturales beautés ou petites boutures, il y en a pour tous les goûts et budgets. A noter, si vous lui

Adar
icon-location-pin Grands Boulevards
Adar

Nous avions Adar dans nos radars depuis quelque temps. Après avoir plus ou moins harcelé le chef, Tamir Nahmias, Israélien passé par Fulgurances, pour connaître la date d’ouverture de son nouveau resto-traiteur ancré passage des Panoramas, bingo ! On y était. L’idée ? Proposer à la fois des plats frais et colorés à emporter tout au long de la journée, et permettre aussi de les boulotter sur place au déj' (une quinzaine de places assises), moyennant un billet de 20 balles pour une entrée et un plat. Top départ avec un joyeux bazar de mezze à partager, tous bien dressés : tarama onctueux et goûtu, frais taboulé de fèves et petits pois, focaccia aux oignons et anchois façon pissaladière, moelleuse comme un coussin, ou encore salade de choux marinés au gingembre, pleine de croquant et de pep's. De quoi faire entrer le soleil dans l’assiette (coucou Julien Clerc) ! Un cran au-dessus encore, les plats qui voyagent entre terre et mer : délicieux poulet au ras el-hanout, pois chiches, ricotta fumée et artichaut pour l’un; tendre poulpe aux petits pois, fèves et pommes de terre pour l’autre... A moins que vous ne craquiez pour le méli-mélo de salades végétariennes hautes en couleur. Côté nectars, on glougloute des jus de fruits de la maison italienne Marco Colzani (4,50 €), une pale ale de la brasserie Deck & Donoh

Nonna Clelia
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Nonna Clelia

Décidément, les mémés ont la cote ! Moins médiatisée que la Mamie de Jean Imbert, la nonna (« grand-mère » en italien) de Franck Tedeschi n’a pas manqué de lui transmettre un héritage transalpin hyper gourmand. Grazie, Clelia ! Car ancrée en plein 18e popu, dans un mouchoir de poche entre Simplon, Porte de Clignacourt et Jules Joffrin, cette trattoria miraculeuse est une bénédiction. Carte peu bavarde (bon signe), changeant chaque jour en fonction du marché, et prix plus qu'honnêtes... Jugez plutôt : le midi, plat du jour à 13 €, formule à 20 € et menu complet pour 25 balles !  Passé des agences de pub aux fourneaux, le zigue vous brosse en toute humilité une « cucina domestica » du nord de la Botte, louchant du côté de la Lombardie et du Piémont. Un vrai passionné, qui en semaine envoie depuis sa cuisine ouverte sa fameuse polenta au gorgonzola, des polpette (boulettes à la Diam's) en règle et autres réjouissances... En salle, c’est madame qui opère, discrète et efficace. Dans un cadre classico-classique (nappes et serviettes blanches, vaisselle immaculée… un peu de couleur ne serait pas de trop !) on se régale de plats tout aussi tradi. A commencer par un bête de carpaccio d’artichauts tranché très finement, avec de la pancetta (poitrine de cochon) poêlée. Rien à redire niveau assaisonnement, ça croque, la charcut’ croustille, les légumes sont fr

Festival Contours 2019
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Festival Contours 2019

Accueillons un petit nouveau dans la grande famille des festivals français. Monté par l'agence Bon Esprit et la ville de Clichy-la-Garenne, le festival Contours s'installe du 23 au 26 mai prochains dans plusieurs spots de la ville du 92. Côté contours stylistiques, le festival brassera très large, touchant autant aux musiques électroniques, au revival disco-funk qu'à la pop-folk et au jazz. Il est temps de prendre les mesures. Et là où le festival régale, c'est surtout avec ces deux open air gratos organisés dans les 2,4 hectares du parc Roger-Salengro. Autant dire que ce n'est ni ton porte-monnaie percé, ni ta méconnaissance de la prog qui t'empêcheront de venir. D’autant plus que l'affiche vaut le détour. On pense notamment à Lucien & The Kimono Orchestra, sorte d'évolution de George Duke sauce 2019 qui se serait mis à composer des génériques de séries TV à bord d'une DeLorean. Toujours dans le sillon fusion, option house et afrobeat, on retrouvera les Parisiens de Days In Orbit et leur live extatique. Parmi les autres artistes qui nous donnent envie de prendre la ligne 13 ce week-end, on citera Hak Baker et sa pop-folk rappée, ou le DJ Pablo Valentino, qui gère les labels MCDE Recordings et Face Records. A côté de ces open air, Contours investit d'autres lieux de la ville avec des dates payantes, certes, mais à un prix défiant toute concurrence. On conseille particulièrement la soirée inaugurale à L’Imprimerie Hôtel où, pour 5 balles, vous aurez la chance de soca danser

Kouto
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Kouto

Appelez la brigade anti-criminelle : les affûteuses Marie et Chirine Cabaret-Besenval, ensemble au boulot comme dans la vie, sortent leurs shakers et leurs lames pour nous pondre un Kouto bien aiguisé. Mais n’ayez crainte. Si ces deux super nanas dégainent leurs schlass à tout va, c’est pour mieux jouer les cocktails killers ! Car dans le micro spot bien planqué, à l’écart du brouhaha strasbourg-dionysien, y’a franchement de quoi être à l’aise : déco coolos et tamisée, avec comptoir carrelé, chat kawaï au mur et affiche « We can Do It ! » fièrement placardée. L’accueil, ultra sympa, est à base de sourire « ouistiti ». . Et la carte, peu bavarde et de saison, balancée sur fond de Tame Impala. Ce soir-là, après avoir posé nos coudes sur la table haute, on se prête au jeu des devinettes. Car surprise surprise, tous les cock’ (12 €) sont uniquement décrits par un ingrédient (« Lavande », Câpre » etc.), avec une description lapidaire et pis c’est tout (comme dirait Philippe Lucas) ! Pour notre part, ça sera le méxicano « Vanille » (mezcal, vergeoise -sucre brun non raffiné-, sirop d’agave à la vanille, jus de citron). Un breuvage doux et acidulé, avec la gourmandise de la vanille qui matche bien avec le fumé du mezcal. Immédiatement suivi d'un fruité « Rhubarbe » (vin blanc, liqueur de rhubarbe, liqueur de guignolet -espèces de cerises), une touche de

Guy Tillim, « Museum of the Revolution »
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Guy Tillim, « Museum of the Revolution »

Vous vous souvenez de cette chanson de T-Rex, The Children of the Revolution ? Dans la BO du film Billy Elliot (2000), elle synthétisait toutes les tensions du Nord de l’Angleterre des 80’s, entre bouleversements politiques, sociaux et économiques. Trente ans plus tard, c’est en Afrique que les enfants de la révolution ont migré, évoluant dans un paysage urbain complexe, portant les traces d’une histoire en cours d’écriture. De Johannesburg à Dakar, le photographe sud-africain Guy Tillim capture ces villes marquées par la décolonisation qu’il rassemble dans l’expo Museum of the Revolution, présentée jusqu’au 2 juin à la Fondation Henri-Cartier Bresson. Lauréat 2017 du prix HCB, Guy Tillim pose un regard objectif sur l’Afrique d’aujourd’hui, celle que l’on a tendance à zapper au profit d’un imaginaire fantasmé. Ces tirages, réalisés entre 2014 et 2018, sont les témoins silencieux des changements massifs qui ont bousculé le continent depuis les années 40. Posant calmement son trépied sur les trottoirs de diverses capitales, Tillim laisse les passants se balader et s’inscrire inconsciemment dans son cadre. Une démarche quasi documentaire qui présente une Afrique loin des clichés où les costards trois pièces ont remplacé les boubous traditionnels sur un territoire où le socialisme a vite laissé place à une économie capitaliste. Pas question pour l’artiste de montrer u

Le Saint Sébastien
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Le Saint Sébastien

Le Saint Séb', il y a encore un an, c’était un rade un peu obscur, au patron timide, qui passait les matchs de handball sur grand écran. Mais les temps changent, comme dirait Claude MC. Repris par Daniela Lavadenz (ex-6 Paul Bert) et Thomas Deck (des bières Deck & Donohue), c'est devenu un spot minimalo-classe mais qui a su garder son cachet bistrot (luminaires 60's, formica...). Les fûts de Kro ont laissé la place aux binouzes montreuilloises, et aux fourneaux, le chef Robert Mendoza, passé par The Willows Inn à Lummi Island (l'une des petites îles San Juan aux States), respecte nature et saison.  Bingo ! On tape dans le tout nouveau menu midi à 24 € (dispo seulement jeudi et vendredi, ratez pas le coche), pour des assiettes à l’image du lieu : pures, maîtrisées, sans esbroufe. La première bouchée du Brillat-Savarin mousseux flanqué de haricots croquants fait un effet bœuf… Mais le sel, pas radin, assomme un peu les bectées qui suivent. Dommage, on apprécie un peu moins l’hyper subtile soupe d’asperges de notre acolyte. Des regrets oubliés dès l’assiette suivante, un bien gourmand gigot d’agneau, carottes, sauce estragon-menthe, qu'on sauce comme un morfal avec le trop bon pain de Ten Belles Bread. C’est toujours simple mais jamais simpliste, à l'image de ces petites fraises, sirop et rhubarbe...

Trois B
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Trois B

Les boulettes, c’est trop d’la balle ! Et ce ne sont pas les fondateurs de Trois B qui vous diront le contraire, puisqu’ils en façonnent midi et soir dans leur petit resto, coquet et couru, au bord du bassin de la Villette. A la carte (qui change chaque quinzaine), trois boulettes (dont une veggie), deux entrées, deux desserts, et pis c’est tout, comme dirait Philippe Lucas. Bien décidés à faire le tour de la question, on commande une assiette de chaque. En entrée, on boulotte de tendres poireaux vinaigrette, feta / citron ainsi qu’une pissaladière déstructurée – anchois, olives noires et oignons rôtis (6 €). Débarque ensuite le plat de boubou, de boulettes (15 €) : bœuf/pecorino trônant sur une polenta crémeuse arrosée d’un jus divin pour l’une, cochon/gorgonzola et olives noires servies avec pommes grenailles et courgettes rondes pour l’autre. Les viandes sont élevées et abattues en Auvergne, et bios comme 95% de la carte. Moelleuses, parfumées et relevées, à se rouler par terre ! Pour boucler la boucle, la végétarienne du trio : des boulettes de boulgour et lentilles corail au cumin, pas sèches ni fades pour un sou, sur une crème de yaourt à la menthe. Les desserts ? Non testés (bidon plein) : clafoutis cerise, fromage blanc fraises gariguette et spéculoos maison. Niveau boutanches, une belle liste de jajas nature (blanc de l'Hérault La Sorga, rouge du Domaine Pithon.

Le Spa du Marais
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Le Spa du Marais

Outre sa majestueuse terrasse cachée, idéale pour se rincer la glotte avec un verre (ou deux), l’hôtel Les Jardins du Marais offre surtout un cocon miniature à tout Parigot au bord du burn out avec son micro spa doté de deux cabines de soins, une salle de gym et un sauna… Le tout dans une ambiance sagement Art déco, aux tons dorés et chaleureux. Le sauna à la nordique est disponible sur réservation dans une zone privatisable très agréable, sous une voûte aux pierres apparentes. Il est possible de profiter des huiles et soins de la gamme Payot dans la cabine de soin et de siroter son thé piano piano. La masseuse, comme beaucoup des spécialistes de l'esthétique rencontrées dans les spas, a le goût de prendre soin de l’autre, et s’attache à expliquer sa technique, pour le massage bien nommé “Total lâcher prise” (140 € l’heure en semaine, 160 € le week-end) alliant différentes techniques délassantes. Les gestes agissent comme une gomme antistress, de la pointe des pieds jusqu’au bout du cheveu. Si bien qu’on pourrait ne pas sourciller en cas de tremblement de terre.

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Demory lance un Beer Garden aux Portes de Paris : pizzas, bières et jeux en plein air !
Actualités Demory lance un Beer Garden aux Portes de Paris : pizzas, bières et jeux en plein air !

La pression, on aime bien la boire, pas se la mettre. Vous êtes vernis : pour souffler sa 10e bougie comme il se doit, la micro-brasserie Demory Paris inaugure le 25 mai prochain son beer garden... A deux pas du Canal de l’Ourcq, pile à la sortie du métro au nom le plus long du monde : Bobigny-Pantin-Raymond Queneau ! Un beer garden ou plutôt faudrait-il dire un biergarten comme à Hambourg (le nouveau nouveau Berlin), où savourer à quelques mètres des cuves les dix références de la maison à prix d'amis (classiques à 5 € la pinte, spéciales à 6 €...) Pimpée à grand renfort de végétal, de grandes tablées en bois à partager et de transats pour chiller au soleil (lequel, ne vous inquiétez pas, revient très bientôt)... Tout ça sur fond de DJ sets et d'expos, de pizzas démocratiques (de 3,50 € à 5 € la pizz', qui dit mieux ?) et de parties de mölkky et ping-pong.   © Brasserie Demory Paris   Bref, de quoi s'enjailler, sans compter, pour les plus geeks d'entre vous, la possibilité de suivre les visites guidées de la brasserie suivies de dégustations (à partir du 1er juin; 1h30, 15 €). Un spot pas si éphémère que ça, car voué à renaître chaque été. Et qui devrait déjà durer déjà jusqu'à mi-octobre prochain. Santé ! NB : et comme une bonne nouvelle en amène souvent une autre, du 15 mai au 15 août, toutes les bières Demory seront proposées à tarifs préférentiels (5-6 € la pinte) dans les deux autres spots de la marque : au bar Demory Paris (62 rue Quincampoix, 4e) et à L'Int

Cri du Canal 2019
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Cri du Canal 2019

En ce moment, ce n'est même pas la peine de tenter de test' le canal de l'Ourcq. Le lieu est en surchauffe. A peine vient-il de régaler les flâneurs amateurs de street art avec le FestiWall qu'il propose un tout nouvel événement à haute teneur qualitative. Son nom ? Le Cri du Canal. Pour cette première édition, la kermesse investit du 24 au 26 mai six spots disséminés le long des berges en proposant concerts, performances, yoga et visites street art. Tout cela gratuitement. Mine de rien, ce Cri du Canal a tous les attributs pour nous attraper dans ses filets pendant trois jours. Car avec la péniche itinérante du Canal Barboteur, la nouvelle aire végétalisée du Jardin21, le Dock B, les Magasins généraux, le Centre national de la danse ou la guinguette des Grandes-Serres, il y a de quoi rassasier pas mal de monde. Et ce sont surtout nos esgourdes qui devraient être comblées avec une tripotée de concerts et DJ sets. Quand on pense canal, on pense pirate, alors débutons avec Pasteur Charles. Mi-punk mi-house machine, le boss du label Turc Mécanique devrait foutre le feu au Jardin21 sans demander la permission à personne, à grand renfort de pépites chinées avec la tendresse d'un gardien de donjon SM. Non loin de ce brasier, on retrouvera le groupe Jugurtha, jamais loin quand il s'agit de sublimer les classiques berbères et les rythmes orientaux avec des touches électroniques. Le samedi du Canal Barboteur s'annonce également de toute beauté avec tout d'abord le duo Souleance et l

Festival Contours 2019
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Festival Contours 2019

Accueillons un petit nouveau dans la grande famille des festivals français. Monté par l'agence Bon Esprit et la ville de Clichy-la-Garenne, le festival Contours s'installe du 23 au 26 mai prochains dans plusieurs spots de la ville du 92. Côté contours stylistiques, le festival brassera très large, touchant autant aux musiques électroniques, au revival disco-funk qu'à la pop-folk et au jazz. Il est temps de prendre les mesures. Et là où le festival régale, c'est surtout avec ces deux open air gratos organisés dans les 2,4 hectares du parc Roger-Salengro. Autant dire que ce n'est ni ton porte-monnaie percé, ni ta méconnaissance de la prog qui t'empêcheront de venir. D’autant plus que l'affiche vaut le détour. On pense notamment à Lucien & The Kimono Orchestra, sorte d'évolution de George Duke sauce 2019 qui se serait mis à composer des génériques de séries TV à bord d'une DeLorean. Toujours dans le sillon fusion, option house et afrobeat, on retrouvera les Parisiens de Days In Orbit et leur live extatique. Parmi les autres artistes qui nous donnent envie de prendre la ligne 13 ce week-end, on citera Hak Baker et sa pop-folk rappée, ou le DJ Pablo Valentino, qui gère les labels MCDE Recordings et Face Records. A côté de ces open air, Contours investit d'autres lieux de la ville avec des dates payantes, certes, mais à un prix défiant toute concurrence. On conseille particulièrement la soirée inaugurale à L’Imprimerie Hôtel où, pour 5 balles, vous aurez la chance de soca danser

Toutankhamon, le trésor du Pharaon
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Toutankhamon, le trésor du Pharaon

Après "l’exposition du siècle" en 1967, qui avait réuni plus d’un million de personnes au Grand Palais, Toutânkhamon revient régaler la capitale française avec une nouvelle expo qui se déroulera du 23 mars au 15 septembre 2019, du côté de la Grande Halle de la Villette. Derrière "Toutânkhamon, le trésor du Pharaon" ? Ni plus ni moins qu’un programme à faire rêver le Champollion qui sommeille en vous ! Rendez-vous compte : plus de 150 objets originellement trouvés dans le tombeau seront exposés à la Villette (contre 45 en 1967 !). Pour les anciens étudiants en Histoire tatillons sur la portée historique de l'événement, sachez que plus de 50 pièces de ce trésor seront pour la première fois exposés hors d’Egypte.

Paris Coffee Show
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Paris Coffee Show

Organisé par le Collectif Café-CFC, l’un des principaux acteurs européens de la filière, le Paris Coffee Show se tiendra du samedi 25 au lundi 27 mai 2019 (le lundi étant réservé aux pros). Un salon qui fera la part belle à tous les métiers en lien avec le café : importateurs, torréfacteurs, fabricants de machines ou de moulins...Sur 6 000 m2, les visiteurs seront invités à circuler à travers cinq espaces pour plonger au cœur d'une plantation, découvrir les processus de transformations du café, de la cerise à la tasse, et expérimenter les différentes façons de déguster le petit noir. Démo, conf', jeux et débats, mais aussi concours du meilleur torréfacteur de France ou du Meilleur mélange pour espresso... Ou comment devenir incollable sur les méthodes d’extractions (douces, expresso, filtration, latte art …) !

Jazz à Saint-Germain-des-Prés
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Jazz à Saint-Germain-des-Prés

Presque vingt ans que le jazz game se donne tous les ans rendez-vous du côté de Saint-Germain-des-Près. Pour cette 19e édition qui se déroulera du 16 au 27 mai prochain, le festival nous convie dans les recoins de Saint-Germain : spots cultes du genre et dates exceptionnelles dans des lieux spécialement investis pour l'occasion. Parmi les concerts à ne surtout pas rater, citons celui de Fred Pallem & le Sacre du Tympan. Au-delà d'avoir l'un des meilleurs noms de groupe de l'Histoire, ce big bang, autant excité par François de Roubaix que le Miles Davis sauce Agharta, viendra nous présenter son magnifique Odyssée, sorti l'an dernier à l'occasion des vingt ans de cette magnifique association. Egalement au programme : le retour sur scène de Kellylee Evans après presque cinq ans d'absence, la date d'Erik Truffaz à l'Odéan, Biréli Lagrène et tout pleins d'autres choses qui devraient transformer ton cœur en petite contrebasse.  

Cet été, c'est apéros électroniques sur le rooftop de l'Arche de la Défense
Actualités Cet été, c'est apéros électroniques sur le rooftop de l'Arche de la Défense

Et le rooftop de la Grande Arche de la Défense se mit à l'heure d'été. Alors qu'il a hébergé une patinoire durant deux hivers, le toit du monument imaginé par Johan Otto von Spreckelsen accueille depuis le 16 mai, et ce pour toute la belle saison, The Skyroom : une série d'afterworks imaginée entre apéros et DJ Sets par Jérôme Vigato, boss de La City, le resto perché sur le toit. Bienvenue dans un monde où le mot afterwook existe toujours. Côté cadre, rien à dire avec un spot de 1 000 m2 niché à 110 mètres de hauteur et une vue imprenable sur l'axe historique de la capitale. Pour ce qui est de la carte, La City proposera des « tartares et autres déclinaisons de bœuf de la Maison Polmard, des produits frais et des woks variés, déclinés selon l'inspiration du jour ». Autant dire qu'on attend de tester pour juger de l'offre culinaire. Quant aux boissons, détail un chouïa important lorsqu'on parle d'apéro, sont annoncés pour le moment du champagne Billecart-Salmon, les vins de chez Peyrassol ainsi que des cocktails « sexy et frenchies ». Rien de bien fou. Espérons surtout qu'on y servira aussi de bonnes bières... Tout de même ! Pour ambiancer tout ça, Jérôme Vigato a filé les clés de la programmation artistique à l'agence Shamballa Events. Niveau Djs, on pourra retrouvera dès ce jeudi l'équipe du festival More Venezia ou encore Dj Yellow, vétéran de la scène électronique parisienne, pour la soirée du 23 juin. Egalement au programme selon les soirs, des performances, des stands

Shunk-Kender – L’art sous l’objectif, 1957-1983
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Shunk-Kender – L’art sous l’objectif, 1957-1983

On a tendance à conclure nos passages à Beaubourg par la galerie de photographies, souvent sans même nous renseigner sur la programmation. C’est précisément dans cet état d’esprit qu'on a visité l’expo Shunk-Kender, qui tente de survivre écrasée sous le(s) poids de Vasarely, expo blockbuster visible quelques étages au-dessus. Ressortie oppressée par les effets d’optique et la foule de smartphones autour de nous, c’est sans attente particulière qu'on se dirige vers l’exposition de deux photographes dont on n’a jamais entendu parler. Quelle bonne idée de terminer notre périple par cette expo ! Si les noms de Shunk et Kender ne nous disaient rien, leurs photographies parlent pour eux. Du Saut dans le vide d’Yves Klein (1960) à la Sexlife d’Andy Warhol (1965), toutes les stars des sixties, de Paris à New York, sont capturées dans des clichés en noir et blanc hypnotisant, présentés pour la première fois en France, cinq ans après la donation faite au musée par la Fondation Roy Lichtenstein. Mais qui sont ces fameux Shunk et Kender qui fréquentaient le gratin de l’art et dont on ne sait pourtant pas grand-chose aujourd’hui ? Formé auprès de Madame d’Ora, l’Allemand Shunk rencontre le Hongrois Kender en 1957. Et aussi bien sur le plan personnel que professionnel, c’est le coup de foudre entre les deux photographes qui finiront par n

Cheval d'Or
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Cheval d'Or

C’était une des ouvertures les plus attendues de l’année. Après avoir démocratisé le combo petites assiettes/cocktails (Dersou), le chef nippon Taku Sekine s’acoquine avec Florent Ciccoli (Au Passage, Café du Coin…) en plein 19e popu. Du resto chinois d’origine, ne reste que le blaze et la façade rouge pétante. Car dedans, surprise ! Un spot immaculé et épuré, signé du studio montreuillois Ciguë : suspensions lumineuses en alu, tables rondes en bois brut, cuisine ouverte sur l’entrée... Et hop, un coup de Ripolin sur les briques, le tout gratté jusqu’à l’os, y compris les cadres des fenêtres en bois ! Alors ce cheval, ça galope ? Ça trotte, avec çà et là quelques cavalcades endiablées. Des revisites malines taille XXS qui empruntent au Japon à Taïwan, à Hong-Kong… A prix gentrifriés – même l’eau microfiltrée du robinet est facturée 3,50 €… La carte ? Elle oscille entre les genres habituels de la cuisine asiat’ : cru, vapeur, sauté etc. Ce soir-là, pour une table de quatre morfales : épatantes lanières de seiche crue gluante coiffées d'un jaune d'œuf (13 €) ; porc en tranches moellissime comme dans les ramens (tendrement braisé sur charbon binchotan, 18 €) ; baby langoustines sautées avec leur carapace dans un crumble d’ail et de chapelure frite, très Hong-Kong style (20 €). Et surtout, totalement porn : le char siu

Alabama Bar
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Alabama Bar

Parfois, rien ne sert de taper fort, il suffit de taper juste. Mikkey Dee, l’ex-batteur enragé de Motörhead, maintenant chez Scorpions, l’a bien compris en décidant d’ouvrir à Paris son propre débit de boissons. Quand le monstre du metal troque les fûts de batterie pour ceux de bières, ça ne donne rien de grandiloquent, bien heureusement. L’Alabama bar, c’est un petit bouge au store de fer tagué et à peine relevé. Un QG de quartier de 42 m2 où l’on se retrouve entre rockeurs pour écouter du bon son autour d’un verre. En dress code : tatouages, cheveux longs et t-shirts à l’effigie des plus grands groupes de metal. On nous avait promis du rock, du vrai et on est servis. Pour se mettre dans l’ambiance, et en attendant que les boissons estampillées Motörhead apparaissent sur la carte, on joue les rebelles avec une pinte de BrewDog Punk IPA (9 €) accoudé au bar. Ou comme les vieux briscards affalés dans le canapé en cuir, un bon verre de whisky Oak Cross (12 €) à la main. Le tout sur une musique électrique, évidemment. Projetés sur la porte des chiottes, on regarde les plus grands groupes de metal cracher leurs décibels. Cerise sur le gâteau, un rutilant juke-box pour écouter les plus grands morceaux rock. On se met Knockin’ on Heaven’s Door des Guns N’ Roses, parfait pour trinquer à la mémoire de tout

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