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7 pépites du brutalisme à découvrir dans le Grand Paris
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Dernières critiques

Les Enfants Rouges
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Les Enfants Rouges

Ça fait trois qu'on n'était pas revenus. A une poignée de mètres du marché des Enfants-Rouges (et du dément estaminet des Enfants du Marché), le chef nippon Daï Shinozuka a installé depuis 2015 sa bistrote d'amour. Un mariage (sans divorce) entre tradition française et saveurs du Soleil-Levant. C’est là aussi que des Américains en goguette dégustent une queue de homard au beurre d’algues, coincés entre une Anglaise venue se faire un kif en solo, déboîtant le menu “Carte blanche” en six plats (75 €) et un monsieur japonais tiré à quatre épingles qui contemple son assiette de cochonaille, servie en introduction (12 €). Tout ce petit monde est mis à l’aise par un service ouistiti et bienveillant. Passé par les cuisines d’Yves Camdeborde, Daï dégaine tel un samouraï, et propose en entrée un saumon mariné au fenouil, bisque froide et papaye, habilement associé à une gelée de céleri et à des œufs de “tobiko” (poisson-volant). Dans un tout autre registre, le filet de canard challandais défonce, nappé de yuzu koshô  (pâte de piment salée poivre-agrumes), flanquée d'une betterave déclinée sous toutes les coutures : rôtie, réduite en crème... Tuerie de plat ! A déguster avec un verre de blanc du domaine François Villard, un saint-péray cuvée 2016, rond et fruité en bouche. Voyant nos voisins de tablée

La Malicia
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La Malicia

Après nous avoir arrosé en breuvages plein d’agave à la Mezcaleria, Ben Tyler (ex Little Red Door), sorte de génie fou à la Kanye West, signe celle, courte mais efficace, du deuxième bar de l'Hôtel 1K. Sept cocktails (12-17 €) à siroter pépouze dans le speakeasy bien planqué, tendance club échangiste sur fond de magie noire. Pour y accéder ? Il faut franchir le restaurant, se faufiler jusqu’à la Mezcal', prier, plaquer un sourire sur son visage et attirer l’attention (mais pas trop) des serveurs. Et si le Dieu inca (ou Ben) le veut, il vous filera le chemin vers votre deuxième partie de soirée. Derrière la porte, un boudoir feutré à la déco érotico-chamanique : vieux Playboy sur les étagères, photophores pour éclairer vos verres, fauteuils en velours rouge… Et dans la bibliothèque, les livres qui ont inspiré le lieu : la Magia Sexualis et le Grand livre du Vaudou. Saupoudrez d’un peu de mentalisme et la carte de la Malicia exauce vos souhaits.  Un petit coup de boost à votre libido ? Cul sec sur « Sexualité » (15 €), mélange de whisky (Talisker storm et Smokey Monkey), camomille, pollen, gingembre, kombucha et citron jaune. En dèche de thunes cette fin de mois ? On lève le coude avec le « Richesse » (17 €), cocktail à base de vodka (Ketel One), vermouth (L’Aero d’or), cachaca, bergamote, citron jaune

Le Modèle noir de Géricault à Matisse
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Le Modèle noir de Géricault à Matisse

Elle se tient timidement derrière une Olympia fière, tenant des fleurs tapie dans l’ombre. Seuls deux personnages peuplent le chef d’oeuvre de 1863 de Manet et pourtant, l’une de ses protagonistes reste dans l’ombre. Son nom ? Laure, tout comme le nouveau titre octroyé à cette toile par le Musée d’Orsay. Et, comme un bon nombre de modèle noire, elle a trop longtemps été reléguée au second plan dans une Histoire de l’Art un brin raciste qui taxe volontiers ces sujets de « nègre » lorsqu’elle daigne signaler leur existence. A travers un parcours thématique, le Musée d’Orsay nous présente près de 300 œuvres pour tenter de rétablir les manquements des autres espaces d’exposition, et offre une véritable vitrine à ceux dont la beauté à su séduire les artistes, mais pas nécessairement les institutions. Et pourtant, du « Portrait d’une négresse » de Marie-Guillemine Benoist (1800), ici devenu « Portrait de Madeleine », à celui d’Aïcha Goblet, inspirante sous le pinceau de Felix Vallotton, de la beauté, il y en a ! On se balade lentement, appréciant chacune de ces figures jusqu’alors ignorées, parfois dignes, parfois drôles, et parfois sexy – mention spéciale aux photographies de Maria Martinez par Nadar –, en empruntant un parcours différent dans le passé français que celui enseigné par nos livres d’Histoire. Car, au-delà

Mingway
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Mingway

En face de notre bien-aimé bistrot Les Pantins, le long du canal de l’Ourcq, cette cantoche de haute-volée planquée au rez-de-chaussée du Centre national de la danse de Pantin fait valser les bonnes assiettes et virevolter les palais. Dans ce temple du brutalisme, Eva Jaurena, co-fondatrice du réseau de chefs solidaires Ernest, s’est acoquinée à Florent Ciccoli et Greg Back, qui ont déjà mis sur orbite le Café du Coin, la Vierge de la Réunion et les Pères Populaires. Pour rassasier les danseurs affamés et les gourmets au budget serré (la formule déj’ affiche un tarif alléchant de 16 €), elle s’est entourée du chef Léo Aït Bahaddou, ex-toque du génial Buffet. Tout au long de la journée, c’est un ballet de saveurs qui se déroule dans la haute salle lumineuse ou sur la giga terrasse où squatter aux beaux jours du café au dîner. Pour ouvrir le bal ce midi-là, moyennant 16 balles donc : un appétissant œuf mollet pané, coulant sur une goûteuse tombée d’épinards, suivi par une tendre épaule de cochon, servie, elle, avec un céleri qu’on aurait aimé plus twisté. Big up pour l’alternative veggie : ce jour-là, des panais acoquinés de pommes de terre, poireau et feta. Et le final ? Coquin : un brownie choco, pécan et caramel topé d’une chantilly aérienne, qui terminent d’enflammer le dancefloor.  Le soir, on y déboule en bande pour picorer d

Paris Jazz Corner
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Paris Jazz Corner

A quelques enjambées des Arènes de Lutèce, Paris Jazz Corner et sa devanture bleue inratable mène un valeureux combat, le poing levé façon Amel Bent : résister en tant que disquaire 100 % jazz, avec une sélection précise et un sens du rangement à faire pâlir tous les collectionneurs. On rentre dans le genre par différents portails : la géolocalisation, bien entendu, allant de La Nouvelle-Orléans à la Scandinavie, mais aussi par instrument ou par interprète. Voilà probablement le disquaire le mieux organisé chez qui l’on a pu fureter, surtout à la gloire d’un genre qui aime tant l’improvisation. Si Paris Jazz Corner est aussi producteur de disques (de compilations Bollywood à une réédition des frères américains Ernie & Emilio Caceres illustrée par Crumb), c’est dans les bacs que ça frétille le plus. Neufs ou d’occasion, les vinyles balaient toute la richesse du free-jazz, be-bop et autre swing avec un appétit pantagruélique ! De quoi nous laisser aller vers l’inconnu ou des classiques, d’Art Tatum à un coffret de Syl Johnson (80 euros). Envie d’aller plus loin et de devenir incollable sur le genre ? Une impressionnante collection de magazines spécialisés bradés à 1 euro ou des livres généralistes ou pointus sont proposés. Ici, le jazz est toujours roi.

INKA Restaurant
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INKA Restaurant

Récemment repimpé et doté d’un ceviche bar, le restaurant de l’hôtel Inka (pardon, 1K) revendique le statut de navire amiral de la cuisine péruvienne à Paris ! Le lieu se veut festif, quitte à sacrifier à une déco un peu flashy et une bande-son parfois mal dosée : l’idée est visiblement d’avoir l’impression d’y faire la fête en même temps qu’on s’envoie tiraditos et cocktails maison. On ouvre donc les festivités en commandant un pisco sour, apéritif national tout en citron, fort bon mais bien peu profond (11 €), surtout comparé aux cocktails du bar voisin. A notre grande surprise, le tiradito nikkei (jolies tranches de thon rouge, mousse d’avocat, soja et jus d’agrumes, 16 €) est un peu timide : on aurait presque l’impression que le chef n’a pas voulu brusquer nos petits palais d’Occidentaux, qui en ressortent un peu frustrés. Même sentiment sur le maïs en trois façons (cru, soufflé et en galette), solide mais sans relief (7 €). Heureusement, les plats qui suivent font monter la température. Le arroz con poulpe (riz au poulpe, 22 €) est généreux, et surtout, c’est sans doute le poulpe le plus fondant de la rive droite : une révélation. En face, le lieu jaune joliment nacré et sa purée de topinambour aux asperges sont nickels – mais, excepté les chips de huacatay, le dépaysement est très limité. Jolie découver

Given
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Given

Pas besoin de s’installer en terrasse pour pister le soleil ! A deux pas du cimetière du Père-Lachaise, la cheffe Christiane Delpech (passée par les fourneaux d’Alain Passard) travaille chaque jour des légumes bio et de saison dans sa cuisine ouverte pleine gueule sur la salle canon (mobilier en bois et murs blancs, de brique ou fleuris). Bowls, gratins, quiches et salades sont également à emporter : parfait pour une pause gourmande #healthy. En plein milieu du printemps, on opte pour la salade du jour (13 €) : sur une base de quinoa viennent se déposer pousses d’épinard, suprêmes de pamplemousse, fruit de la passion, crudités et tartines d’avocat… Joyeux mélange que voilà ! A déguster en sirotant un jus détox – pomme, citron, gingembre (4,5 €). Et vous savez quoi ? On ne regrette pas du tout de ne pas avoir succombé aux sirènes du burger végétarien servi sur la table d’à côté ! Car du coup, on enquille en dessert sur un brownie végan, intelligemment garni de gingembre confit, à la texture légèrement caoutchouteuse, néanmoins plus « cake » que brownie (5 €), qu’on enchaîne façon Dale Cooper avec des tasses de café dans un lieu cosy et chaleureux qui s’y prête parfaitement.

C’est Beyrouth
icon-location-pin Goutte d'Or
C’est Beyrouth

Combien de temps faut-il pour qu’une expression change de sens ? « C’est Beyrouth », c’est aussi le nom de l’exposition présentée dans les deux espaces de l’Institut des cultures d’islam jusqu’au 28 juillet. A travers le regard de 16 artistes, le centre culturel nous offre une vision in situ du quotidien des habitants de Beyrouth, brisant au passage bien des clichés. Parce que, finalement, Beyrouth, c’est quoi ? Entre multiconfessionnalisme, communautés LGBT+ illégales, soirées clandestines, soleil méditerranéen et réflexions politiques, la capitale libanaise a bien plus à montrer que les images dramatiques dont nous ont bombardés les médias ces quarante dernières années. L’expo, orchestrée par l’écrivain et photographe Sabyl Ghoussoub, s’ouvre sur un projet vidéo de Fouad Elkoury qui, loin du photojournalisme, propose sa propre vision de la guerre ayant frappé le pays en 2006. L’occasion également de questionner la place du corps dans une contrée éminemment pudique. Des corps tantôt tannés par le soleil du Levant dans l’objectif de Vianney Le Caer, tantôt couverts de tatouages chiites dans la série saisissante d’Hassan Ammar, ou même voilés lors de l’iftar, le repas du soir pendant le ramadan. Des corps multiples et singuliers, à l’image du pays. Parce que le Liban, c’est surtout un melting-pot culturel exceptionnel : 18 religions qui cohabitent,

Marwa
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Marwa

Posé là, pépère, aux confins du 15e arrondissement et à deux pas de Paris Expo porte de Versailles, Marwa semble avoir toujours fait partie du paysage. Sa devanture rouge flashy aux néons lumineux illumine le quartier plutôt terne tandis qu’à l’intérieur, c’est le sourire des patrons qui rend la visite chaleureuse. Ici, pas de chichis mais de savoureux chawarmas à emporter et autres délices libanais. Au déjeuner, les familles du coin cohabitent avec les habitués, accueillis par un « salut » amical, sur la quinzaine de places assises. Le JT de TF1 en fond sonore, on engloutit une délicieuse assiette de mezze – moutabal, houmous et taboulé, sans oublier la petite tuerie de safiha, un feuilleté bœuf-tomate – avant de voir débarquer un plat typique de Méditerranée orientale : le chich taouk. Le poulet mariné à l’ail, au citron et au thym est moelleux à souhait, servi sur un riz aux vermicelles avec de tendres aubergines aux oignons. Les végétariens peuvent quant à eux se ruer les yeux fermés sur les falafels, denses et relevés à souhait ! Le midi, une formule express au rapport qualité/prix imbattable à 15,90 € inclut l’assiette de mezze, un plat chaud (kefta, foie de volaille, ailes de poulet grillées…) ainsi qu’une boisson ou un dessert. Optez évidemment pour les douceurs, notamment les baklavas,

Foodentropie
icon-location-pin Paris et sa banlieue
Foodentropie

En plein Nanterre city, on pousse la porte d’un véritable labo de l’alimentation durable, en lieu et place de l’ancien Pavillon du docteur Pierre, où étaient fabriqués des produits à base de menthe (dentifrice, alcool etc.). Retapé en 2017, le lieu accueille désormais une sympathique cantoche écoresponsable, un potager urbain cultivé en permaculture, des cuisines partagées ainsi que des espaces de coworking. Le dimanche, c’est brunch anti-gaspi pour tous, avec option bronzette au soleil au milieu des poules. Dans un décor indus et spacieux, on embarque une bannette dans laquelle on pose une entrée – ce jour-là, on avait le choix entre du quinoa au parmesan, bon quoique assez fade, et un savoureux houmous de lentilles au chorizo – et deux desserts à sélectionner : moelleux cake choco/poire, fondant au chocolat à déguster avec une chantilly légère au chocolat blanc, goûteux riz au lait… A noter que pain, beurre et confiture/pâte à tartiner sont à volonté ! Vient ensuite un plat unique décliné selon trois recettes : œuf parfait à accompagner de poitrine de cochon et purée, ou de merlu émietté et petites pommes de terre sur une crème légèrement citronnée, ou encore d’une poêlée de champignons dans la version veggie. Portions copieuses et produits bio, locaux et de saison, ce brunch a presque tout bon ! Si le thé et le café filtre sont à siroter

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A ne pas rater cette semaine

Les meilleurs plans pour la Nuit des musées 2019 à Paris
Musées Les meilleurs plans pour la Nuit des musées 2019 à Paris

Dans la grande famille des événements muséaux, accueillons la Nuit européenne des musées. Pour cette 15e édition, ce sont encore près de 170 institutions franciliennes qui vont ouvrir leurs portes le temps d'une nuit – ou plutôt d'une nocturne. Tout cela gratuitement, bien entendu. L'occasion de voir ou revoir certains classiques et surtout de se faire les plus belles expos du moment à l'œil. Et entre la collection Courtaud à la Fondation Louis Vuitton, Le Modèle noir au musée d'Orsay, l'art soviétique au Grand Palais ou encore l'avant-garde allemande du début du XXe siècle à l'Orangerie, il y a de quoi faire. Si le raout se veut bien moins impressionnant que ses collègues des Journées du patrimoine ou de la Nuit Blanche et que la gratuité en est son principal intérêt, certains lieux proposent tout de même des événements pensés pour l'occasion. Sélection garantie sans projection de films avec Ben Stiller. En quête de bons plans ? Inscrivez-vous à notre newsletter pour recevoir toutes les semaines le meilleur de Paris.

Jazz à Saint-Germain-des-Prés
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Jazz à Saint-Germain-des-Prés

Presque vingt ans que le jazz game se donne tous les ans rendez-vous du côté de Saint-Germain-des-Près. Pour cette 19e édition qui se déroulera du 16 au 27 mai prochain, le festival nous convie dans les recoins de Saint-Germain : spots cultes du genre et dates exceptionnelles dans des lieux spécialement investis pour l'occasion. Parmi les concerts à ne surtout pas rater, citons celui de Fred Pallem & le Sacre du Tympan. Au-delà d'avoir l'un des meilleurs noms de groupe de l'Histoire, ce big bang, autant excité par François de Roubaix que le Miles Davis sauce Agharta, viendra nous présenter son magnifique Odyssée, sorti l'an dernier à l'occasion des vingt ans de cette magnifique association. Egalement au programme : le retour sur scène de Kellylee Evans après presque cinq ans d'absence, la date d'Erik Truffaz à l'Odéan, Biréli Lagrène et tout pleins d'autres choses qui devraient transformer ton cœur en petite contrebasse.  

Du street art gratos sur le canal : le Festiwall est de retour !
Actualités Du street art gratos sur le canal : le Festiwall est de retour !

C'est le genre d'événement qui devrait combler bon nombre des désirs printaniers des Parisiens : les 18 et 19 mai, le festival de street art Festiwall se pose sur les berges des canaux de l'Ourcq et de Saint-Denis pour une quatrième édition. Du street art gratuit au bord de l’eau, qui dit mieux ?  Organisé par l'association DAM! et la galerie The Wall 51, Festiwall va investir les berges de la Rotonde Stalingrad jusqu'au quai du Lot, non loin du centre commercial Le Millénaire. Côté programme, le week-end sera marqué par de nombreuses créations réalisées en direct par près de 20 artistes. On retrouvera notamment Andrea Ravo Mattoni, qui se plaît à reproduire des peintures classiques à grands coups de bombes de peinture, les animaux mi-réalistes mi-biomécaniques d'Ardif ou ceux à la sauce cubiste 2.0. de Daco. Egalement à ne pas manquer, les duales créations de Jo Di Bona entre portraits et explosion de couleurs, le retour de la Polonaise Yola et les expérimentions optiques de Vincent Bargis. Parmi les autres animations du week-end, les flâneurs pourront zieuter l'exposition collective à la Rotonde Stalingrad, qui réunira des œuvres des différents artistes présents le long des berges. Et alors que des ateliers street art auront lieu place Paul-Delouvrier, le collectif P2Z ambiancera le village Festiwall situé quai du Lot avec les classiques food trucks et buvette.   Quoi ? 4e édition du festival FestiwallQuand ? Samedi 18 mai, de 10h à 18h et dimanche 19 mai 2019, de 11h à

Shunk-Kender – L’art sous l’objectif, 1957-1983
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Shunk-Kender – L’art sous l’objectif, 1957-1983

On a tendance à conclure nos passages à Beaubourg par la galerie de photographies, souvent sans même nous renseigner sur la programmation. C’est précisément dans cet état d’esprit qu'on a visité l’expo Shunk-Kender, qui tente de survivre écrasée sous le(s) poids de Vasarely, expo blockbuster visible quelques étages au-dessus. Ressortie oppressée par les effets d’optique et la foule de smartphones autour de nous, c’est sans attente particulière qu'on se dirige vers l’exposition de deux photographes dont on n’a jamais entendu parler. Quelle bonne idée de terminer notre périple par cette expo ! Si les noms de Shunk et Kender ne nous disaient rien, leurs photographies parlent pour eux. Du Saut dans le vide d’Yves Klein (1960) à la Sexlife d’Andy Warhol (1965), toutes les stars des sixties, de Paris à New York, sont capturées dans des clichés en noir et blanc hypnotisant, présentés pour la première fois en France, cinq ans après la donation faite au musée par la Fondation Roy Lichtenstein. Mais qui sont ces fameux Shunk et Kender qui fréquentaient le gratin de l’art et dont on ne sait pourtant pas grand-chose aujourd’hui ? Formé auprès de Madame d’Ora, l’Allemand Shunk rencontre le Hongrois Kender en 1957. Et aussi bien sur le plan personnel que professionnel, c’est le coup de foudre entre les deux photographes qui finiront par n

Alabama Bar
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Alabama Bar

Parfois, rien ne sert de taper fort, il suffit de taper juste. Mikkey Dee, l’ex-batteur enragé de Motörhead, maintenant chez Scorpions, l’a bien compris en décidant d’ouvrir à Paris son propre débit de boissons. Quand le monstre du metal troque les fûts de batterie pour ceux de bières, ça ne donne rien de grandiloquent, bien heureusement. L’Alabama bar, c’est un petit bouge au store de fer tagué et à peine relevé. Un QG de quartier de 42 m2 où l’on se retrouve entre rockeurs pour écouter du bon son autour d’un verre. En dress code : tatouages, cheveux longs et t-shirts à l’effigie des plus grands groupes de metal. On nous avait promis du rock, du vrai et on est servis. Pour se mettre dans l’ambiance, et en attendant que les boissons estampillées Motörhead apparaissent sur la carte, on joue les rebelles avec une pinte de BrewDog Punk IPA (9 €) accoudé au bar. Ou comme les vieux briscards affalés dans le canapé en cuir, un bon verre de whisky Oak Cross (12 €) à la main. Le tout sur une musique électrique, évidemment. Projetés sur la porte des chiottes, on regarde les plus grands groupes de metal cracher leurs décibels. Cerise sur le gâteau, un rutilant juke-box pour écouter les plus grands morceaux rock. On se met Knockin’ on Heaven’s Door des Guns N’ Roses, parfait pour trinquer à la mémoire de tout

Toutankhamon, le trésor du Pharaon
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Toutankhamon, le trésor du Pharaon

Après "l’exposition du siècle" en 1967, qui avait réuni plus d’un million de personnes au Grand Palais, Toutânkhamon revient régaler la capitale française avec une nouvelle expo qui se déroulera du 23 mars au 15 septembre 2019, du côté de la Grande Halle de la Villette. Derrière "Toutânkhamon, le trésor du Pharaon" ? Ni plus ni moins qu’un programme à faire rêver le Champollion qui sommeille en vous ! Rendez-vous compte : plus de 150 objets originellement trouvés dans le tombeau seront exposés à la Villette (contre 45 en 1967 !). Pour les anciens étudiants en Histoire tatillons sur la portée historique de l'événement, sachez que plus de 50 pièces de ce trésor seront pour la première fois exposés hors d’Egypte.

Cheval d'Or
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Cheval d'Or

C’était une des ouvertures les plus attendues de l’année. Après avoir démocratisé le combo petites assiettes/cocktails (Dersou), le chef nippon Taku Sekine s’acoquine avec Florent Ciccoli (Au Passage, Café du Coin…) en plein 19e popu. Du resto chinois d’origine, ne reste que le blaze et la façade rouge pétante. Car dedans, surprise ! Un spot immaculé et épuré, signé du studio montreuillois Ciguë : suspensions lumineuses en alu, tables rondes en bois brut, cuisine ouverte sur l’entrée... Et hop, un coup de Ripolin sur les briques, le tout gratté jusqu’à l’os, y compris les cadres des fenêtres en bois ! Alors ce cheval, ça galope ? Ça trotte, avec çà et là quelques cavalcades endiablées. Des revisites malines taille XXS qui empruntent au Japon à Taïwan, à Hong-Kong… A prix gentrifriés – même l’eau microfiltrée du robinet est facturée 3,50 €… La carte ? Elle oscille entre les genres habituels de la cuisine asiat’ : cru, vapeur, sauté etc. Ce soir-là, pour une table de quatre morfales : épatantes lanières de seiche crue gluante coiffées d'un jaune d'œuf (13 €) ; porc en tranches moellissime comme dans les ramens (tendrement braisé sur charbon binchotan, 18 €) ; baby langoustines sautées avec leur carapace dans un crumble d’ail et de chapelure frite, très Hong-Kong style (20 €). Et surtout, totalement porn : le char siu

Le premier magasin IKEA à Paris a ouvert ses portes aujourd'hui !
Actualités Le premier magasin IKEA à Paris a ouvert ses portes aujourd'hui !

IKEA is coming. Depuis très longtemps dans les tiroirs, c'est désormais une réalité : IKEA, le mastodonte suédois de l'aménagement, a ouvert ce lundi 6 mai sa première boutique à Paris intra-muros, au 23 boulevard de la Madeleine, dans le 1er arrondissement. Petite visite guidée. Côté mensurations, ce tout premier magasin parisien se déploie sur cinq espaces – dont un restaurant – répartis sur deux étages, pour un total de 5 400 mètres carrés. Presque un minus en comparaison de ses confrères franciliens parfois quatre fois plus grands. Forcément, qui dit configuration réduite, dit adaptation de l'offre proposée. Et autant le dire tout de suite : non, tous les produits IKEA ne seront pas disponibles immédiatement à Madeleine. Dans ce nouveau magasin, si toute l'offre sera disponible via différents canaux – coucou les bornes digitales –, ce sont 4 000 produits qui seront visibles, dont 1 500 – majoritairement des petits meubles et des objets de déco – pourront être emportés immédiatement. A noter que du 6 au 12 mai, ces 1 500 objets seront exposés sur le quai de la ligne 12 de la station Madeleine. Oui oui, sur les quais de métro. Coup de com quand tu nous tiens. Histoire de pallier le déficit de son espace en libre-service, IKEA blinde son offre de livraison. A partir du mois de juin, il sera possible à de se faire livrer depuis le magasin Madeleine dans l'un des 350 points relais pour 3,50 € ou même chez vous pour 5,90 €. Avec à chaque fois un potentiel obstacle de taille,

Sugar Sammy
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Sugar Sammy

Pour qui ? Ceux qui n’ont pas peur de se mettre aux premiers rangs.Voir quoi ? Le roi de l’impro. Outre-Atlantique, Sugar Sammy est une célébrité. Mais parce que ses frontières étaient devenues trop étroites pour sa belle gouaille, Samir Khullar a décidé de venir poser ses valises en France. Résultat : sucess story à L’Alhambra et jury pour La France à un incroyable talent. Alors plus une soirée à perdre pour prendre part à l’ascension. Sur scène, c’est ambiance de stand up à l’américaine. Lumières de la ville en toile de fond et style bien moderne. Pourtant sous ses airs de play-boy urbain, Sugar Sammy est un humoriste d’investigation. Avant de proposer son spectacle, il a vécu des mois en France pour comprendre et pouvoir toucher où ça fait mal. Il parle évidement de sa rencontre avec les français (surtout les parisiens) ; il traite sans demi-mesure des écarts de vie et de langue. Son arme de prédilection ? Un art de l’impro bien aiguisé pour une interaction avec le public intense.  Si d’habitude on prend les coups sans répondre, ici on parle, on fait partie intégrante du processus. Lui ne fait pas qu’utiliser nos mots, il nous fait construire ensemble. Alors on répond à ses questions, on interagit avec les autres, on tente de faire rire. Sugar se laisse lui-même prendre au jeu, aux pièges qu’il tend ici et là. Sa spontanéité est parfaite. Si ça paraît facile, Sugar est en fait un vrai technicien, et ses outils n’enlèvent rien à l’envergure d’un spectacle qui se fait san

Love, Ren Hang
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Love, Ren Hang

Pour qui ? Ceux qui n'ont pas froid aux yeuxVoir quoi ? La première giga rétrospective de Ren Hang en France. Après une rétrospective assez ratée du très populaire JR, voilà que la MEP rend hommage à un autre grand monsieur de la photographie contemporaine : le Chinois Ren Hang. Deux ans après sa mort – il s’est suicidé à l’âge de 29 ans à la suite d’une dépression –, l’artiste et son œuvre sont ainsi célébrés le temps d’un parcours et 150 clichés. Et il fallait au moins ça pour comprendre toute la portée de ce corpus majeur. Loin du sacro-saint parcours chronologique – trop réducteur –, ce dernier nous plonge via une approche chromatique dans les univers oniriques de l’artiste. Et quels univers : nus désinvoltes et tendres à la fois, fesses qui se compilent pour former des dunes, bras et (entre)jambes qui s’enchevêtrent dans un champ de fleurs ou en haut d’un gratte-ciel. Les pénis, les seins et les aisselles, toujours associés à des regards stoïques, se mêlent – quand ils ne se suffisent pas – à des éléments de la nature (arbres, nénuphars, paons…) pour former un mélange jouissif de poésie et d’humour.  Bien sûr, on peut y voir par moment l’influence de son idole Araki. Mais ne vous y trompez pas, Hang est bel et bien à part dans son utilisation des corps, son questionnement de l’identité et sa façon de désexualiser des nus. N’en déplaise aux censeurs chinois qui y voyaient de la pornographie. 

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