Monde icon-chevron-right France icon-chevron-right L’essentiel des sorties et de la culture à Paris
21 rooftops pour grimper au 7e ciel
21 rooftops pour grimper au 7e ciel icon-chevron-right
19 expos immanquables à faire en ce moment
19 expos immanquables à faire en ce moment icon-chevron-right
Les meilleures friches à Paris
Les meilleures friches à Paris icon-chevron-right

Dernières critiques

Le 1802
icon-location-pin 5e arrondissement
Le 1802

Après les Bahamas, la Martinique et Cuba, la Route de la soif fait une nouvelle escale en plein 5e arrondissement ! Pas de JoeyStarr en vue mais une épatante Morgane Poirot (ex-Ritz) qui pose ses shakers et ses claques dans la nouvelle planque à rhum de l’hôtel Monte-Cristo. Bienvenue au bar 1802 ! Inspiré de l’année de naissance d’Alexandre Dumas (petit-fils d’un propriétaire de plantation), ce boudoir orientaliste nous transporte plus du côté de Saïgon que du mythique Port-Marly : faïences, estampes asiatiques, miroirs d’époque et fresques signées Christoff Debusschere… Le tout autour d’un bar central XXL pour faire joujou dans les verres. Si l'humeur est plus à la dégustation qu’au lever de coudes, on attaque sur fond de rap ricain une carte de cocktails qui revisite les grands classiques. Comme cette tuerie de daïquiri givré (rhum cubain, citron et coco à 13 €), frais, acidulé et ultra-désaltérant. Ou l’un des deux mocktails, dont l’herbacé Medicina plantae (jus de canne, décoction de plantes médicinales, gingembre, citron vert et blanc d’œuf à 10 €), comme inspiré des remèdes de mémé. Pour les geeks de tafia, 500 références importées des quatre coins du globe sont servies dans des plateaux de dégustation. Fada de rhum haïtien ? Va pour un sécos Clairin Sajous cuvée 1802 ou un envoûtant Bo

Prince.sse.s des villes
icon-location-pin Chaillot
Prince.sse.s des villes

En 2050, près des deux tiers de la population mondiale sera urbaine : c’est le constat qui a inspiré les commissaires Hugo Vitrani et Fabien Danesi pour l’élaboration de l’expo Prince.sse.s des villes, présentée dans tous les espaces du Palais de Tokyo jusqu’au 9 septembre 2019. Avec l’aide du scénographe Olivier Goethals, ils ont conçu une sorte de ville synthèse mixant grosses métropoles déjà existantes et ambiance futuriste. A travers un parcours imprévisible, le spectateur se retrouve plongé dans une cité imaginaire à la scéno rythmée et saturée. Réalisée autour de cinq agglomérations oubliées du monde de l’art – Dacca, Lagos, Manille, Mexico et Téhéran –, l’utopie ne suit pas le traditionnel schéma géographique mais démantèle ces mégalopoles, les réunissant dans un puzzle architectural complexe, entre ruelles sombres et places publiques ultraviolettes. La frontière entre réalité quotidienne et pure imagination tend à disparaître dans ce concept à la Blade Runner très instagrammable. Mais c’est surtout l’occasion de mettre en lumière des thématiques communes à tous les environnements urbains, comme l’écologie – soulignée par l’orque du collectif mexicain Biquini Wax faisant une overdose de plastique – ou l’omniprésence de la pub chez Kadara Enyeasi, qui détourne les logos des grandes corporations pour rappeler que l’homosexualité est encore interdite dans bien des pays, dont son Nigeria natal. Croisant de nombreus

Jardin21
icon-location-pin Paris et sa banlieue
Jardin21

Plus les années passent et plus la capitale s'aventure loin sur les rives du canal de l'Ourcq. Si les mousses en herbe profitent désormais au Barboteur, cette péniche itinérante qui mouille chaque jour à une amarre différente, l'un des derniers espaces à avoir ouvert sur la terre ferme s'appelle le Jardin21. Planté au pied du périph et au bord du canal, à la frontière entre Paris et Pantin, le Jardin21 prend ses racines dans un ancien verger datant du XIXe siècle. Ouvert l'an dernier par les patrons du Glazart voisin, ce spot de 1 200 mètres carrés tout en longueur propose une entrée libre et surtout des plages horaires des plus étendues avec une ouverture du mercredi au samedi de midi à 2h du matin et jusqu'à 22h le dimanche. Avec le Jardin21, nous voilà devant deux salles deux ambiances. D'un côté, le jardin potager de 300 mètres carrés, accessible jusqu'à 21h et entièrement non fumeur. On se balade entre les nombreuses plantes aromatiques (basilic, sauge, ciboulette, capucine…) et légumes (pois nains, échalote, aubergine…), on s'y pose pour un café ou pour manger et il est même possible de participer à quelques ateliers payants. Mais soyons clairs, au-delà du potager, c'est davantage l'autre partie du Jardin21 qui nous fera venir, celle dédiée au chill et à la jaille. Avec son allée centrale faite de bacs à fleurs, ses grandes tablées, transats ainsi que ses paillotes en bois, la parcelle se prête plutôt très bien au lézardage. Pour ce qui est de l'assiette, le Jardin21

Futures of Love
icon-location-pin Paris et sa banlieue
Futures of Love

Si l’année dernière, les Magasins Généraux rendaient hommage au foot et encourageaient nos Bleus à ramener la coupe à la maison, c’est aujourd’hui sur l’Amour que se penche le centre culturel de Pantin, en invitant une quarantaine d’artistes à questionner la sexualité, les notions de couple ou encore les relations à distance. Une nouvelle saison culturelle muy caliente qui réchauffe les quais du canal jusqu’au 20 octobre. C’est quoi l’amour au XXIe siècle ? Plus question d’être excité par un gant retiré ou une cheville dévoilée ; aujourd’hui, on jouit derrière son écran, on s’aime à plusieurs et on apprend à se connaître sans jamais se rencontrer. Derrière le titre « Futures of Love », l’expo s’intéresse à ces codes en perpétuelle mutation dans une scéno labyrinthique éclairée au néon rose, aussi délicieusement oppressante qu’une sortie de boîte à Pigalle. Le plus du parcours ? Sans doute la diversité des supports présentés. On commence l’expérience avec Rabbit Heart de Natalia Alfutova qui, après nous avoir pris en photo et collecté nos infos de base, nous transforme en un rongeur dont les futures relations seront décidées par un algorithme. Un peu plus loin, une série de peintures signée Celia Hempton capture ses interlocuteurs en train de se masturber sur chatrandom.com, quand Nick & Chloé redonnent ses lettres de noblesse au slow avec l’installation vidéo Slowset, entre poésie et nos

Les Cinq Toits
icon-location-pin 16e arrondissement
Les Cinq Toits

Décidément, depuis quelques années, l'association Aurore a le chic pour débouler dans des lieux improbables. Il y a d'abord eu les Grands Voisins, cet incroyable projet installé depuis 2015 dans l'ancien hôpital Saint-Vincent-de-Paul, à deux pas de Denfert. Avec les Cinq Toits, l'asso met le cap sur l'ouest de la capitale (Exelmans dans le 16e) en investissant l'ancienne caserne de gendarmerie Chalvidan ! Avec encore une fois ce fonctionnement et cette organisation déjà éprouvés aux Grands Voisins, entre structure d'accueil, ateliers de création et lieu de festivités. Sur le modèle du quartier, le spot est très paisible avec ses 4 500 mètres carrés organisés autour de cette grande place centrale option cour d'école et paillotes en bois imaginées par Yes We Camp. Le genre de cadre idéal pour des personnes en difficulté. Car avant toute chose, les Cinq Toits est un centre d'hébergement disposant de 350 places destinées aux réfugiés, demandeurs d'asile ainsi qu'à quelques familles. Et ce jusqu'en septembre 2020 et le début de la transformation du lieu en complexe abritant une crèche, une pension de famille et des logements sociaux.  Voilà pour le volet structure d'accueil. Mais à la manière des Grands Voisins, les Cinq Toits se veulent plus que jamais un lieu ouvert vers l'extérieur. Et outre le fait que cette caserne a un sacré potentiel flânerie, quoi de mieux que d'ouvrir un resto et une buvette pour attirer les gens jusqu'à Exelmans ? Les Cinq Toits ont confié l'aspect gra

Fanny Miami
icon-location-pin Paris et sa banlieue
Fanny Miami

Impossible d’entrer chez Fanny Miami sans être saisi par une atmosphère 70’s. Ici, ceux qui le veulent enlèvent leurs chaussures pour sentir les tapis qui jonchent le sol de la boutique s’écraser sous leurs pieds fatigués. Ici, des musiciens sont affalés dans des fauteuils en osier et improvisent des concerts de rock psyché alors que vous flânez. Ici, une demoiselle coiffée d’un Stetson s’affaire à ranger le sourire aux lèvres : c’est Fanny. Bienvenue dans son antre de portants « un peu dehors, un peu dedans », maisonnette à la façade recouverte de graffs impossible à louper. Fanny Miami n’a pas un an et, déjà, modeux, stylistes et pros y passent l’après-midi à bavarder tout en se changeant à la dérobée. Sa force, c’est sa sélection. On a affaire à une amoureuse du vintage qui chine partout, tout le temps. Entre la lingerie des années 30, les robes cocktail des années 80, les chemisiers de mamie, les santiags et les bibis se trouvent de superbes manteaux des années 50 et 60 (« avec un jean, c’est canon »), des robes des Années folles et une impressionnante offre 70’s, sa période préférée pour son « clinquant chic ». Vous ne trouvez pas votre bonheur ? Demandez à Fanny et il apparaîtra en un clin d’œil. Alerte mecs : on adore également la vaste sélection homme dans laquelle sont nichées pièces d’exception et essentiels de BG. Last but not least, les prix (ceintures à 10 €, pantalons à 20 €…) et les fringues, ultra-quali. Difficile de retenir les « oh putain ! » de joie qui

Dora Maar
icon-location-pin 4e arrondissement
Dora Maar

Si le nom de Dora Maar vient souvent après celui de Picasso, c’est pourtant celui d’une artiste à part entière, forte et indépendante, à qui il était temps de consacrer une rétrospective. Et rien que pour ça, on peut remercier le centre Georges Pompidou, qui réunit près de 430 œuvres de l’amante du Minotaure pour une expo d’exception, à découvrir jusqu’au 29 juillet prochain. Son portrait le plus célèbre est celui d’une femme qui pleure, peint par Picasso en 1937. Pourtant, Henriette Theodora Markovitch, de son vrai nom, est bien plus que cette muse éplorée au nez de travers et au teint jaunâtre. Intellectuelle des années 30, elle incarne la modernité post-Années folles, passant de la photo de mode au surréalisme, du reportage de rue à la peinture abstraite, avec une liberté et un avant-gardisme déconcertants. A travers un parcours chronologique, le musée rend hommage à une artiste écrasée par son statut de femme et par une relation « castratrice » avec le roi des cubistes, et dont la notoriété sera malheureusement posthume. Et quel dommage ! Parce qu’on découvre avec plaisir l’univers sombre et onirique de cette femme qui fait rimer sans difficulté pub de shampoing avec songe surréaliste (oui, c’est possible). Définition parfaite de l’esthète, Dora Maar illumine la saison d’été du centre Pompidou, le tout souligné par une scénographie d’une sobriété rafraîchissante (et

L'Epicier
icon-location-pin Arts et Métiers
L'Epicier

On s’y croirait : paquets de semoule, bocal de Nutella et bouteilles de lait alignés sur les étagères, étiquettes orange flashy sous le néon implacable, et même un tenancier bourru qui regarde passer la soirée à côté de la balance… Bienvenue dans l’antichambre de l’Epicier, nouveau bar caché de Marie Saulnier, Yoan Cayzac et Nicolas Scellier, qui avaient déjà planqué leur Lavomatic derrière une laverie. Une fois la porte dissimulée trouvée (pas besoin non plus d’être expert en escape game) on débarque dans un cocon marocain, cool et crépusculaire. Collec’ de suspension en verre coloré au plafond, table basse en panneaux Stop inspirés du bled, dictons touaregs sur les tabourets... Manque juste la fontaine qui glougloute et les senteurs d’oranger pour se sentir dans un riad comme à Taroudant ! Les recettes visent l’Orient exprès, et tapent sacrément juste, comme avec ce gingin royal (10 €) où le gin se retrouve cravaché par un shrub au ras-el-hanout. Ou le Sheratini (11 €) à la vodka, cardamome et eau de rose. La bande-son, elle, ne reste pas sur le raï, va piocher dans de l’électro de bon aloi, et évite ainsi un côté trop too much Maghreb. Bien joué !

Ten Belles Rive gauche
icon-location-pin Rennes-Sèvres
Ten Belles Rive gauche

A quelques encablures de Ferrandi, en plein 6e arrondissement, voilà-t'y pas que la team franco-rosbif de Ten Belles et Ten Belles Bread inaugure une nouvelle planque. Bye bye le Fougère Café. Alice Quillet et Anna Trattles (ex-Bal Café), assistées d'Anselme Blayney, ont fichu un coup de Ripolin sur les murs, casé six petits guéridons blancs dans la cahute, deux sur le trottoir... Résultat ? Un chouette cocon immaculé où faire dînette de 8h30 à 18h, boire un bon kawa (Assembly) exprimé sur La Marzocco, ou acheter son pain quotidien. Tout ça dès potron-minet (8h30) et jusqu'à 18h, le cul assis sur de cosy banquettes orange 70's ou de micro-tabourets en bois ! Sur l'étagère trônent les miches au levain (farine bio, mie élastique, petite pointe d'acidité juste comme il faut, belle croûte), avec notamment un seigle très réussi. A piocher dans la vitrine : toastie veggie (8,50 € en take-away, 10,50 € sur place) aux champignons, comté, crème fraîche et persil. Ou fraîche petite salade vegan à base de riz complet, lentilles germées, carottes, nigelle, tout ça dopé à la sauce Chili Jam (5,90 €)... Grosse dalle ? Visez le gargantuesque croque-monsieur (pain de mie remplacé par deux tartines), garni de jambon, emmental, comté, crème fraîche, toasté et coupé en deux. Sur place, i

MAD VINTAGE (Les Innocents)
icon-location-pin Les Halles
MAD VINTAGE (Les Innocents)

La précision « Les Innocents » est importante car il s’agit ici, parmi les 5 boutiques existantes, de celle située en face de la fontaine des Halles et qui répond au doux nom de « Fontaine des Innocents ». Bref, c’est ce Mad Vintage là qu’on like, celui qui n’est que plumes, paillettes, fringues spectaculaires et pépites camp. Tous les Parisiens désargentés connaissent Mad Vintage. Sur l’échelle de Richter de la fripe, on est plus cher que Guerrisol (fastoche) mais moins que Kiliwatch (lol). Donc, malgré deux trois prix qui m’ont surprise, on valide. En dix ans d’existence, Mad s’est imposé dans ce secteur ultraconcurrentiel avec des boutiques qui ont chacune leur sélection bien spécifique.  Celle qui nous intéresse est le paradis des oiseaux de nuit à la recherche de LA pièce qui va remporter tous les suffrages. En effet, le responsable, Orest, ne sélectionne que du vintage « effet waouh » à tendance excentrique des années 80 et 90. Nichés sur deux étages à la déco érotico-kitsch (+10 pour le poster géant de Brigitte Lahaie), les portants pour hommes et femmes rivalisent de trouvailles glam. Anciens vêtements de théâtre, bodies de majorette, combis fétichistes, kimonos de geisha, blousons Johnny, chemises de sapeurs et fourrures côtoient du vintage plus consensuel, mais quand même.  Si l’on ne devait emporter qu’une pièce :   La veste en cuir rouge façon Michael dans Thriller qui trône derrière la caisse. Oui, tu ne la mettras que deux fois, et alors ?

icon-chevron-right
icon-chevron-right

Les dernières actus

Hip-hop, installations de feu et arts vivants : l’incontournable festival Paris l'été est de retour !

Actualités

Hip-hop, installations de feu et arts vivants : l’incontournable festival Paris l'été est de retour !
Une sauterie de 16 heures sur une plage en plein Paris : la Guinguette à la Plage revient !

Actualités

Une sauterie de 16 heures sur une plage en plein Paris : la Guinguette à la Plage revient !
Cet été, c'est ciné en plein air sur les rails de la petite Ceinture !

Actualités

Cet été, c'est ciné en plein air sur les rails de la petite Ceinture !
Gustav Klimt fait son grand retour à l'Atelier des Lumières !

Actualités

Gustav Klimt fait son grand retour à l'Atelier des Lumières !
Le Louvre revient avec son adventure game gratuit aux Tuileries !

Actualités

Le Louvre revient avec son adventure game gratuit aux Tuileries !
Open air de folie, transhumance, théâtre : la Ferme du Bonheur va régaler tout l'été !

Actualités

Open air de folie, transhumance, théâtre : la Ferme du Bonheur va régaler tout l'été !
La ligne 13 serait parmi les 5 métros les plus bondés du monde

Actualités

La ligne 13 serait parmi les 5 métros les plus bondés du monde
L'Eté du Canal jette de nouveau l'ancre : street art, plages éphémères et DJ sets

Actualités

L'Eté du Canal jette de nouveau l'ancre : street art, plages éphémères et DJ sets
Une FAT colonie de vacances s'installe pendant 3 semaines aux Grands Voisins

Actualités

Une FAT colonie de vacances s'installe pendant 3 semaines aux Grands Voisins
C'est officiel : le club Concrete fermera ses portes au mois de juillet

Actualités

C'est officiel : le club Concrete fermera ses portes au mois de juillet
icon-chevron-right
icon-chevron-right

A ne pas rater cette semaine

Hip-hop, installations de feu et arts vivants : l’incontournable festival Paris l'été est de retour !
Actualités Hip-hop, installations de feu et arts vivants : l’incontournable festival Paris l'été est de retour !

Du 12 juillet au 3 août, le festival Paris l’été déboule une nouvelle fois dans des dizaines de spots en Ile-de-France. Au programme ? Théâtre, performances enflammées, cirque et mille autres choses. Voilà presque trente ans que la capitale se met à l'heure du festival Paris l'été dès le mois de juillet. Et comme d’habitude, cette cuvée 2019 chatouillera les lisières de tous les arts avec près d'une trentaine de créations dans une tripotée de spots de la ville et ses environs. Après la pièce Ça ira (1) Fin de Louis de Joël Pommerat au Centquatre pour inaugurer l’édition 2018, ce millésime s'ouvrira avec Un Break à Mozart 1.1 de Kader Attou. Une création qui réunira sur le parvis de la Pyramide du Louvre dix danseurs hip-hop et dix musiciens de l'Orchestre des Champs-Elysées, qui reprendront les compos du virtuose autrichien. Toujours dans la veine chorégraphique, on retrouvera le spectacle Faro Faro du chorégraphe ivoirien Massidi Adiatou entre breakdance, danses traditionnelles africaines, impro et arts martiaux. Et tout cela sur un ring de boxe !   Tous les ans, Paris l'été se plaît à proposer des performances exceptionnelles. Souvenez-vous l'an dernier, on avait – presque – pu marcher sur la Lune en pleine piscine Pailleron avec l'immense création de Luke Jerram. Cette année, c'est le parc de la Villette qui va s'embraser les 19 et 20 juillet grâce à la compagnie Carabosse. Torche, flammes géantes ou délirantes machines, cette création sent le soufre. Autres événeme

L'Eté du Canal jette de nouveau l'ancre : street art, plages éphémères et DJ sets
Actualités L'Eté du Canal jette de nouveau l'ancre : street art, plages éphémères et DJ sets

L'été est là, alors voici venu le temps de parler d'un de nos gars sûrs de la saison. Déjà plus de dix ans que l’Eté du Canal régale les Parisiens le long des berges du canal de l’Ourcq, et la cuvée 2019 sera officiellement lancée le 6 juillet, jusqu'au 25 août. Pendant deux mois, les organisateurs vont plus que jamais remettre le facteur sur le vélo, entre concerts, balades artistiques, croisières et… la première transhumance du Grand Paris !  Eté du Canal © Seine-Saint-Denis Tourisme Comme depuis quatre ans, le port de loisirs de Bobigny sera le centre névralgique de l’événement, et particulièrement le parc de la Bergère attenant, où les participants pourront s’ébrouer sur près de 15 hectares. De 13h à 22h chaque week-end, ça chillera, ça jardinera à la ferme de la Sauge et ça dansera. Côté noms, on se démettra les malléoles avec les collectifs Vryche House, Imported et Splitzer le 20 juillet, et on se reprendra un shoot de Macki Festival avec leur désormais traditionnel OFF lors du premier week-end aoûtien. Quant aux fadas de graffiti, de break et d’ateliers d'écriture, ils devraient être servis durant les deux week-ends curatés par la Manufacture 111. Enfin, la seconde main sera mise à l'honneur dans le parc avec des ateliers organisés tous les week-ends par la Boutique sans argent et les Ressourceries éphémères. Macki Music Festival © Remy Golinelli Autres dates à noter dans votre calendrier : du 6 au 17 juillet aura lieu la toute première transhumanc

Une FAT colonie de vacances s'installe pendant 3 semaines aux Grands Voisins
Actualités Une FAT colonie de vacances s'installe pendant 3 semaines aux Grands Voisins

À toi qui pensais passer l’été entre l’ambiance moite de la ligne 13 et ton rosé tiède aux Buttes-Chaumont, on a quelque chose à t’annoncer : il est temps de dire adieu à la déprime caniculaire. Les Grands Voisins viennent mettre un coup de défibrillateur à votre été en proposant, du 3 au 27 juillet, une colonie de vacances. Oui, oui, vous avez bien entendu : une colonie de vacances. Pendant trois semaines, et comme dirait Passi, vous pourrez chercher bonheur un peu partout dans leur espace maousse. Au choix, parmi la sélection pantagruélique : un ciné en plein air avec le combo comique Bottle Rocket de Wes Anderson, sorte de genèse du monde doucement loufoque du plus célèbre des réals texans. Et L'une chante, l'autre pas, de la regrettée Agnès Varda. C'est pas fini : des séances de yoga sur le toit du bâtiment Colombani, des apéros fanfares au son des trompettes, des siestes sur son hamac, des marchés avec une foultitude de créateurs, artistes et artisans pour chiner des pépites, et enfin, une bonne dose de musique afrobeat et des bals salsa seront de la party. Sans oublier la masse de jeux des jeux (badminton, puissance 4 géant, ping-pong sur une Peugeot 206...). Vous retrouverez l’ensemble du programme ci-dessous. Mettez vos tongs Tati et votre crème 50 : l’été n’aura jamais semblé aussi cool dans le 14e ! Quoi ? La colonie de vacances des Grands VoisinsQuand ? Du 3 au 27 juilletOù ? 72-74 avenue Denfert-Rochereau, 14e, Metro Denfert  

Le Modèle noir de Géricault à Matisse
icon-location-pin 7e arrondissement
Le Modèle noir de Géricault à Matisse

Pour qui ? Toi qui ne croyais plus aux programmations des musées français Voir quoi ? De l’art célébrant la black beauty Elle se tient timidement derrière une Olympia fière, tenant des fleurs tapie dans l’ombre. Seuls deux personnages peuplent le chef d’oeuvre de 1863 de Manet et pourtant, l’une de ses protagonistes reste dans l’ombre. Son nom ? Laure, tout comme le nouveau titre octroyé à cette toile par le Musée d’Orsay. Et, comme un bon nombre de modèle noire, elle a trop longtemps été reléguée au second plan dans une Histoire de l’Art un brin raciste qui taxe volontiers ces sujets de « nègre » lorsqu’elle daigne signaler leur existence. A travers un parcours thématique, le Musée d’Orsay nous présente près de 300 œuvres pour tenter de rétablir les manquements des autres espaces d’exposition, et offre une véritable vitrine à ceux dont la beauté à su séduire les artistes, mais pas nécessairement les institutions. Et pourtant, du « Portrait d’une négresse » de Marie-Guillemine Benoist (1800), ici devenu « Portrait de Madeleine », à celui d’Aïcha Goblet, inspirante sous le pinceau de Felix Vallotton, de la beauté, il y en a ! On se balade lentement, appréciant chacune de ces figures jusqu’alors ignorées, parfois dignes, parfois drôles, et parfois sexy – mention spéciale aux photographies de Maria Martinez par Nadar –, en empruntant un parcours différent dans le passé français que celui enseigné par nos livres d’Histoire. Car, au-delà

Shunk-Kender – L’art sous l’objectif, 1957-1983
icon-location-pin 4e arrondissement
Shunk-Kender – L’art sous l’objectif, 1957-1983

On a tendance à conclure nos passages à Beaubourg par la galerie de photographies, souvent sans même nous renseigner sur la programmation. C’est précisément dans cet état d’esprit qu'on a visité l’expo Shunk-Kender, qui tente de survivre écrasée sous le(s) poids de Vasarely, expo blockbuster visible quelques étages au-dessus. Ressortie oppressée par les effets d’optique et la foule de smartphones autour de nous, c’est sans attente particulière qu'on se dirige vers l’exposition de deux photographes dont on n’a jamais entendu parler. Quelle bonne idée de terminer notre périple par cette expo ! Si les noms de Shunk et Kender ne nous disaient rien, leurs photographies parlent pour eux. Du Saut dans le vide d’Yves Klein (1960) à la Sexlife d’Andy Warhol (1965), toutes les stars des sixties, de Paris à New York, sont capturées dans des clichés en noir et blanc hypnotisant, présentés pour la première fois en France, cinq ans après la donation faite au musée par la Fondation Roy Lichtenstein. Mais qui sont ces fameux Shunk et Kender qui fréquentaient le gratin de l’art et dont on ne sait pourtant pas grand-chose aujourd’hui ? Formé auprès de Madame d’Ora, l’Allemand Shunk rencontre le Hongrois Kender en 1957. Et aussi bien sur le plan personnel que professionnel, c’est le coup de foudre entre les deux photographes qui finiront par n

C’est Beyrouth
icon-location-pin Goutte d'Or
C’est Beyrouth

Pour qui ? Tous ceux qui sont fatigués des clichés sur le Moyen-Orient Voir quoi ? Une image de Beyrouth vraie et saisissante Combien de temps faut-il pour qu’une expression change de sens ? « C’est Beyrouth », c’est aussi le nom de l’exposition présentée dans les deux espaces de l’Institut des cultures d’islam jusqu’au 28 juillet. A travers le regard de 16 artistes, le centre culturel nous offre une vision in situ du quotidien des habitants de Beyrouth, brisant au passage bien des clichés. Parce que, finalement, Beyrouth, c’est quoi ? Entre multiconfessionnalisme, communautés LGBT+ illégales, soirées clandestines, soleil méditerranéen et réflexions politiques, la capitale libanaise a bien plus à montrer que les images dramatiques dont nous ont bombardés les médias ces quarante dernières années. L’expo, orchestrée par l’écrivain et photographe Sabyl Ghoussoub, s’ouvre sur un projet vidéo de Fouad Elkoury qui, loin du photojournalisme, propose sa propre vision de la guerre ayant frappé le pays en 2006. L’occasion également de questionner la place du corps dans une contrée éminemment pudique. Des corps tantôt tannés par le soleil du Levant dans l’objectif de Vianney Le Caer, tantôt couverts de tatouages chiites dans la série saisissante d’Hassan Ammar, ou même voilés lors de l’iftar, le repas du soir pendant le ramadan. Des corps multiples et singuliers, à l’image du pays. Parce que le Liban, c’est surtout un melting-pot culturel exceptionnel : 18 religions qui cohabitent,

icon-chevron-right
icon-chevron-right

Le meilleur de Paris

Les 100 meilleurs restaurants à Paris
Restaurants Les 100 meilleurs restaurants à Paris

Les 100 meilleurs bars à Paris
Bars Les 100 meilleurs bars à Paris

101 choses à faire à Paris
Que faire 101 choses à faire à Paris

Guide des clubs
Clubbing Guide des clubs

Les 100 meilleurs hôtels de Paris
Hôtels Les 100 meilleurs hôtels de Paris

Petit guide des friperies
Shopping Petit guide des friperies

Guide du street art
Art Guide du street art

Les meilleurs bars pas chers
Bars Les meilleurs bars pas chers

Le meilleur du brunch à Paris
Restaurants Le meilleur du brunch à Paris

Les musées incontournables
Art Les musées incontournables

icon-chevron-right
icon-chevron-right