23 hot spots pour déguster les meilleurs chocolats chauds de Paris
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29 librairies studieuses à Paris
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17 concerts pour pogoter en ce moment à Paris
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Dernières critiques

AO Izakaya
icon-location-pin Chaussée-d'Antin
AO Izakaya

Au Japon, un izakaya est un lieu où les japonais se retrouvent après le travail pour partager des tapas en dégustant des bières et du saké. Une tradition ancestrale que le chef Yasuo Nanaumi (ex-Lucas Carton) fait revivre dans son élégant restaurant implanté dans le quartier d’affaire de l’Opéra. Comme un panneau qui indiquerait : « faites-moi confiance, je sais ce que je fais », il trône à l’entrée, lui, sa brigade, et sa cuisine, nous donnant instinctivement envie de découvrir son menu Omakase en 7 temps (69 €), le soir uniquement. Et ça commence très fort avec l’amuse-bouche, une demi-aubergine bio, grillée au miso et parsemée de katsuobushi, ce poisson séché qu’on croirait encore vivant. Un seul mot, UMAMI ! On enchaîne avec les 3 entrées : un explosif carpaccio de seriole au yuzu, un tataki de filet de bœuf de la maison Metzger en sucré-salé, sa poire confite et son tofu frit, une réconfortante escalope de foie gras poêlée à la sauce teriyaki sur son lit de patate douce. Le premier plat sonne comme une insulte aux chaînes de sushis françaises avec cet assortiment de sushis-makis à faire capituler un végétarien. Le deuxième plat confirme la tendance avec un poisson blanc au miso cuit à la perfection. Seul le dessert dénote, avec un assortiment de fruits hors saison sans goût et un feuil

Grayson Perry : vanité, identité, sexualité
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Grayson Perry : vanité, identité, sexualité

Pour qui ? Les gender studies fans.Voir quoi ? Du trash art stylé. Inconnu au bataillon en France, Grayson Perry est une star en Grande-Bretagne : des émissions de TV sur Channel 4, lauréat du prix Turner en 2003... Artiste trans passé maître dans l'art de détourner la céramique et la tapisserie, ce critique acerbe de la société britannique est connu pour ses apparitions dans les expositions en tant que "Claire", son alter-ego travesti, habillé de robes kitchissimes. Alléluia ! La Monnaie de Paris tape fort en offrant au quinqua trublion sa première rétrospective française. Intitulée "Vanité, identité, sexualité", elle reflète un parcours de fantaisies brillantes. Grayson commence à s’habiller en femme dès l’âge de douze ans et configure très vite ses besoins de spectacle. Quête de soi, espoirs et croyances que l’on porte dans les sexualités, mais aussi argent, couleurs, fétichismes : tels sont les thèmes récurrents d'une œuvre foisonnante.  Son travail est toujours parfaitement rattaché à ses histoires de vie et à ses interrogations-convictions. Ses créations aux multiples formes et textures sont un grand foutoir charmant qui prouve l’intensité de sa réflexion. Et la Monnaie de Paris un château d’ancien temps qui montre par ses murs les folies de son prince. Il n’y a qu’à voir les géantes tapisseries générées par ordinateur, les costumes de bal, les céramiques détournées. Ça et sa moto. Mais le fil rose de l’exposition reste toujours sa lutte pour les consciences. D’

Festival BBMIX 2018
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Festival BBMIX 2018

Alors que la saison automnale est métastasée par le Pitchfork et ses programmations vues et revues au fil des années, qu’il est bon de retrouver ce bon vieux BBmix pour s’ouvrir les synapses comme jamais. Comme tous les ans, les programmateurs ont réussi à rameuter à Boulogne-Billancourt un savant mélange d’artistes entre figures iconiques, maîtres de l’expérimentation et futurs rois. Après avoir présenté l’an dernier La Monte Young Tribute et un petit bout de Zombie Zombie et de Spacemen 3, cette 14e édition sera marquée par une célébration de Pierre Barouh et de son mythique label Saravah. De la BO d’Un homme et une femme à Fred Poulet en passant par Brigitte Fontaine ou Jacques Higelin, Saravah a marqué l’imaginaire musical de ces 50 dernières années comme peu de labels français l’ont fait. Une soirée à la portée symbolique toute particulière alors que Francis Lai, compositeur de la musique du titre Un homme et une femme vient tout juste de disparaître. Pour cette petite sauterie, on retrouvera notamment Areski Belkacem et David Mc Neil – le fils de Marc Chagall –, compagnons de route depuis les débuts, Borja Flames et sa synthétique pop chantée en espagnol ou encore The Recyclers et leur expérimental jazz. Un Barouh Tribute qui se poursuivra le lendemain après-midi avec la projection du film « Ça va ça vient » réalisée en 1970 par Barouh himself. Pour le samedi soir, on retrouvera notamment Pan•American et son ambiant à l’allure de questionnement métaphysiqu

Baba Marais
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Baba Marais

Encore un ! Ouvert deux ans après la vague levantine qui s’est abattue sur Paris, Baba Marais séparerait-il la mer en deux ? En cuisine, le chef Liran Tal, made in Tel-Aviv, nous fait découvrir son pays loin des sentiers battus. Outre les classiques du genre, comme le houmous (5 €), un peu (pois) chiche, la carte nous offre quelques plats encore inédits à Paris : shawarma de poulet fermier (17 €) —"pas assez cher mon fils"— mais servi dans une galette yéménite, sorte de crêpe bien moelleuse ; ou ces arayes (16 € !), des boulettes de boeuf et d’agneau parfumées, cuites dans un pain pita bien grillé, puis agrémentées d’une sauce au citron confit et à la mandarine brûlée. Un peu grossier mais le goût y est ! La finesse n’est peut-être pas dans l’assiette mais on l’a trouvé ailleurs, référence à un cadre cosy et un service chaleureux. La touche finale ? La crème de la crème de lait, le malabi (8 €), arrosé de fleur d’oranger et parsemé de cacahuètes sucrées. 

Joueurs, Mao II, Les Noms
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Joueurs, Mao II, Les Noms

Après Roberto Bolaño et Michel Houellebecq, Julien Gosselin s’attaque à l’écrivain américain Don DeLillo. Joueurs, Mao II, Les Noms : trois romans adaptés en trois pièces, visibles séparément (les mardis, mercredis et jeudis soirs), ou en version intégrale de neuf (!) heures, le samedi, aux Ateliers Berthier (la deuxième salle de L’Odéon, dans le 17e). Dans ce spectacle entièrement filmé et retransmis en direct sur écran géant, Gosselin ne recule devant aucun cliché du théâtre contemporain : format avignonesque, acteurs à poil qui se roulent par terre en hurlant dans une langue imaginaire, musique assourdissante, etc. Seulement, cette fausse trilogie nous rappelle qu’au service d’un réel propos, les gestes théâtraux les plus outranciers peuvent être pertinents. Là où la provocation relève souvent de la pose, celle de Gosselin bouleverse par sa sincérité. Son admiration pour les textes de DeLillo transpire dans ce spectacle, qui leur offre une caisse de résonance inédite. Dans la bouche des acteurs, en surimpression sur les écrans ou écrasés par la musique, les mots débordent et nous transportent. « Notre offrande est le langage » sont d’ailleurs les derniers prononcés sur scène. Mais le spectacle se poursuit après l’ultime phrase, dans une transe hypnotique. Ce double final illustre bien le refus du metteur en scène de choisir entre texte et performance. Et c’est ce qui rend son théâtre si intense. Les mots n

Gare au Gorille
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Gare au Gorille

A quelques pas du métal hurlant des voies ferrées de Saint-Lazare, un bistrot tout en longueur aux murs immaculés, cornaqué par deux jeunes pointures, transfuges de Septime : le chef, Marc Cordonnier, ex-second de Bertrand Grébault (également passé par L'Arpège de Passard), et le génial sommelier Louis Langevin, qui réunit là une des plus belles cartes de jaja nature du 17ème. La carte, unique, change tous les jours. Forcément, c'est pas donné (comptez entre 40 et 50 €/personne en soirée) mais tellement bon ! Notre conseil ? Visez le menu déj : entrée/plat/dessert à 29 €. Audacieuses, précises, les premières assiettes donnent le ton : d’un côté une bonite parfaitement cuite, accompagnée de feta et citron, fraîche comme un matin d’hiver ; de l’autre, un réconfortant velouté parmentier, goûteux et parfaitement assaisonné, agrémenté d’un œuf poché et de haddock. Et entre les deux, un gorgeon de ce rouge rosé de la Vallée du Rhône, Esprit Libre du très doué Nicolas Renaud (Clos des Grillons). LA bonne bouteille, qui permet surtout de sublimer la suite : un magistral dos de cabillaud aux moules (pétales finement nacrées), agrémenté de saucisse du Jura. Epilogue ? Une ligérienne crème au chocolat, flanquée d'une glace à la verveine et semée d'amandes grillées. Vous

Ici
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Ici

C’est le genre d’emplacement que l’on croyait réservé aux boutiques de prêt-à-porter et aux agences bancaires. À la surprise générale, une immense librairie indépendante, "Ici", s’est implantée à la sortie du métro Grands Boulevards. Le pari était risqué, le résultat réussi. Sur deux étages, l’établissement propose une vaste sélection d’ouvrages – de la littérature générale aux mangas en passant par les sciences humaines et la cuisine – mais aussi du bon café, que l’on peut savourer à l’une des quelques tables installées au rez-de-chaussée. C’est joli, c’est cosy, et une fois passé à la caisse, on résiste difficilement à la tentation de s’attarder un peu, pour feuilleter ses achats en dégustant un latte chaud. Les choix des libraires, signalés par de petites notices manuscrites, sont visiblement l’œuvre de vrais passionnés. Loin de se contenter de mettre en avant les derniers bouquins à la mode, ils attirent l’œil sur des titres originaux et donnent des idées enthousiasmantes. Cela fait d’Ici le lieu idéal pour trouver un cadeau à la dernière minute, et ce d’autant plus que la boutique, ouverte jusqu’à 20h, dispose également d’un vaste rayon papeterie, où l’on trouve – c’est assez rare pour être souligné – des cartes de très bon goût. Seul bémol : en décidant d’être généraliste, l’établissement s’oblige à faire des choix dans chaque catégorie, et ne peut donc prétendre à l’exhaustivité. Sur les trois livres qui se trouvaient sur ma liste le jour où je m’y suis rendue, de

Evi Evane
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Evi Evane

Un resto grec à Saint-Michel ? Non merci ! Sauf qu'ici, on ne fracasse pas d'assiettes, et qu'au piano officie une star de la cuisine grecque, Dina Nikolaou. Au service, sa sœur Maria mène d’une main de maître la petite salle toute en pierres et poutres. Et au programme ? Assortiment d’entrées à tartiner (17,50 €), toutes meilleures les unes que les autres — mention spéciale pour la tapenade d’olives noires et le tarama blanc au citron confit, qu’on aurait pu s’enfiler sans s’arrêter avec les petites pitas servies toutes chaudes et bien huilées. La fetafilo (10 €), feta enroulée dans de la pâte filo avec du miel de Crète était quelconque, la faute à une feta sans caractère. Sur les conseils de Maria, la Moussaka Evi Evane (18,50 €) s’offre à nous en version pimpée mais pas pimpante : aubergines grillées au four avec un filet d’huile d’olive, veau et sauce au fromage, qui, dans l’ensemble, aurait mérités d’être un peu plus goûteux. Pareil pour le Gyros koukouloto (18 €), sorte de feuilleté au poulet fermier, un peu secos et chérot. Et si le baklava (8,50 €) ne nous a pas non plus rappelé nos vacances les pieds dans le sable de Paros, la glace kaïmaki qui l’accompagnait, fleurait bon les arbres grecs. En revanche, et c’est LA surprise de la soirée, le Galaktoboureko (8,50 €) nous a ébloui de simplicité et de bon sens. Une pâte parfaite

Comédies musicales
icon-location-pin La Villette
Comédies musicales

Depuis le méga succès de La La Land en 2016, il tardait pour que les comédies musicales se retrouvent au cœur des expositions et des musées. C’est chose faite à la Philharmonie avec un parcours qui présente en quelques classiques les notions essentielles du genre, et partage les joies de vivre, de crier et de danser du cinéma.  À l’entrée, des affiches nous font pénétrer dans un « cinéma » à la rétrospective grandiose. Cette sensation-là est le point d’immersion de l’exposition. On plonge dans le noir d’une multitude de salles, où des murs d’image nous montrent des films, des montages qui analysent les liens entre les œuvres de manière assez savoureuse. Autour, des photos et des documents de travail à valeur d’archive, une chronologie carrément mal foutue (le panel Wikipédia faussement malin) et un cours de claquette interactif bidon. Entre autres. Ce qu’on aurait pu croire être un panorama sonore est surtout une suite d’images. Si l’on découvre les dessous des mécaniques de cinéma (les effets spéciaux, les costumes, les réalisateurs), on ne voit pas grand-chose des secrets de musique. Où sont les compositeurs ? Où sont les orchestres et les instruments ? Les interrogations musicales ? Une exposition qu’on aurait bien vu à la Cinémathèque mais qui ici fait pas vraiment le boulot. Si ce parcours est un tour à grande vitesse qui s’attarde comme il faut sur les classiqu

Avis de Tempête
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Avis de Tempête

En fin de journée, on met les voiles direction ce bar à manger entre terre et mer ! Cet hiver, les matelots zapperont les quelques places en terrasse pour se caler à bord du navire pensé tout en longueur, avec vue sur la cuisine ouverte à la proue : d’un côté, de grandes tables hautes conviviales, de l’autre de plus petits espaces. Seule une fresque murale de la Bretagne façon « street art » orne les murs blancs. Heureusement que l’équipage apporte un peu de chaleur, beaucoup même les soirs de matchs, diffusés à bord. Rapide navigation sur la courte carte : à glouglouter, de jolies quilles comme L’Invincible, un Merlot léger et frais aux notes de fruits rouges, sans sulfites (5,50 € le verre), des bières locales comme la pression du moment, un breuvage d’automne brassé avec des potirons rôtis, la Brumaire et frumaire, de la brasserie montreuilloise Deck and Donohue (8 € la pinte). On trouve aussi des cocktails à base de spiritueux français – Chartreuse, Grand Marnier, Suze… (6-13 €). Pour ne pas attraper le mal de mer, on jette l’ancre sur une généreuse assiette d’accras, bien dodus et pas gras pour un sou, que l’on plonge dans une sauce sirupeuse au piment doux (6,50 €). Coup de foudre ! On poursuit la traversée avec une mousse de thon au basilic – que l’on cherche encore (5 €), qui ne nous fait pas franchement chavirer.

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A ne pas rater cette semaine

Michael Jackson : On the Wall
icon-location-pin Champs-Elysées
Michael Jackson : On the Wall

Arrêtez-tout : dix ans après sa mort, voilà que Michael Jackson est célébré en moonwalk dans une immense rétrospective au Grand Palais ! On the wall (vous avez saisi la référence) rendra ainsi hommage au Roi de la pop avec un nombre monstrueux de documents, vidéos, photos et – bien entendu –  musique. Mieux encore, la star planétaire sera célébré par tout un tas d’artistes (David LaChapelle, Candice Breitz, Andy Warhol…) Bref, le kif. Et comme dirait Michael : « Hiihiihii ! »

Cet automne, découvrez d'immenses structures lumineuses aux Jardin des Plantes
Actualités Cet automne, découvrez d'immenses structures lumineuses aux Jardin des Plantes

Du 16 novembre 2018 au 15 janvier 2019 se déroulera la toute première édition du Festival des Lumières aux Jardin des Plantes. Au programme : balades nocturnes, structures monumentales et illumination des consciences. Sacré Jardin des plantes ! Alors qu’il approche doucement des 400 ans, il ne cessera jamais de nous surprendre. Si l’on se régalera toujours autant d’aller observer les chats cyclopes au Museum d’Histoire naturelle ou les kangourous de la Ménagerie, on se rendra dorénavant au Festival des Lumières dès que la période automnale pointera le bout de son nez. D’emblée, les organisateurs marquent les esprits avec une thématique centrée autour des « Espèces en voie d’illumination ». Prenant la forme d'une grande balade nocturne à travers le Jardin, on pourra admirer d’immenses structures lumineuses de plusieurs mètres réalisées en Chine par China Light Festival, spécialiste des lanternes chinoises. Nos pérégrinations nous mèneront à travers quatre grands tableaux distincts représentant des millions d’années d’Histoire animale. On commencera avec un temps que les moins de... 65 millions d’années ne peuvent pas connaître : les animaux disparus à ce moment-là, répondant aux doux noms de tricératops et tyrannosaure. La suite de la balade sera moins glorieuse pour l’espèce humaine, puisque on y apercevra les animaux disparus à cause de l’Homme et ceux actuellement menacés d’extinction. Mammouth, ours blanc, bison d’Amérique ou encore requin blanc : voici pour la liste d

Cette année, c'est Karl Lagerfeld qui inaugurera les illuminations des Champs-Elysées
Actualités Cette année, c'est Karl Lagerfeld qui inaugurera les illuminations des Champs-Elysées

Let there be light. Incontournable parmi les incontournables de la période des Fêtes parisiennes, les illuminations des Champs-Elysées viennent tout juste de dévoiler l’identité de leur parrain annuel. Après Teddy Riner ou encore Lily-Rose Depp l’an dernier, c’est le couturier Karl Lagerfeld qui illuminera la « plus belle avenue du monde » le 22 novembre prochain à 19h pétantes. Comme depuis 2014, c’est la société Blachère Illumination qui a été chargée d’habiller les 400 arbres (!) de l’avenue. Et pour la première fois, sa création « Flamboyance », composée de flash LED et LED+, s'illuminera d'une inédite couleur rouge tous les soirs entre 17h et 2h du matin, du 22 novembre 2018 au 9 janvier 2019. Pour ce qui est des petits bonus, on notera que lesdites décorations resteront allumées toutes la nuit les 24 et 31 décembre et qu’un spectacle projeté sur l’Arc de Triomphe est également annoncé pour la nuit de la Saint-Sylvestre. Et avec ce rouge pétant, on n’oubliera pas ses lunettes de soleil. Dress code oblige. Quoi ? Illumination des Champs-ElyséesQuand ? Du jeudi 22 novembre 2018, 19h au mercredi 9 janvier 2019, 2hOù ? Avenue des Champs-Elysées, 8eCombien ? Entrée libre

Festival BBMIX 2018
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Festival BBMIX 2018

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Monsieur Fraize
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Monsieur Fraize

Pour qui ? Ceux qui aiment l’humour d'avant-garde.Voir quoi ? Une critique de la société de consommation bien décalée Phénomènal dans On ne demande qu’à en rire et fabuleux dans Au poste, dernier film farfelu de Quentin Dupieux, Monsieur Fraize revient à Paris sur les planches de l’Européen. On retrouve le comédien dans la peau de son personnage fétiche : un genre de mec normal pas normal, échappé d’un épisode de Strip-tease.  Toujours la même tenue, toujours ses techniques surréalistes pour un spectacle entre une pièce de théâtre expérimentale et un one man show délirant. Et quelle mise en scène ! C’est si rare que ça fait du bien. Mais la faute à qui ? Alain Degois aka Papy, l’homme secret derrière les spectacles de Jamel, Arnaud Tsamère et Blanche Gardin, rien que ça. Marc Fraize a un style bien à lui, un mode de jeu déroutant, aux paroles et aux gestes faussement idiots. Il maîtrise les silences, il compose avec la gêne et le plaisir du malaise.  « J’ai pas de texte » commence-t-il par dire, avant de rester là à attendre que quelque chose se passe. Cet homme-là n’a peur de rien, pas même de laisser la scène vide et de s’en aller. Un spectacle sur le fil qui montre sa parfaite mesure des rythmes et des mots. Travail d’orfèvre qui oblige à être attentif aux micro-effets et pour tout vous dire, on a rarement été aussi intensément spectateur. Voilà un laboratoire de clown savant qui montre les saveurs du grand n’importe quoi. Du pur génie.

Un bar à chocolat géant avec terrasse de 1 500 m2 ouvre à Paris
Actualités Un bar à chocolat géant avec terrasse de 1 500 m2 ouvre à Paris

Encore une bonne nouvelle, encore en plein cœur du 11ème arrondissement ! Celle-ci devrait réjouir les cacaonimanes. Jugez plutôt : la pâtisserie Hugo & Victor s'apprête à lancer un maousse bar à chocolat dans le sublime hôtel quatre étoiles Les Jardins du Marais. Avec FAT terrasse de 1.500 m2 !Un chalet gourmand pour oublier le froid hivernal, cosy à souhait, où l'on pourra se lover dans un plaid ou s'enfoncer dans un canapé, avec une tasse fumante de chocolat chaud... Et bien sûr des créations chocolatées emblématiques de Hugo & Victor, comme la gaufre chocolatée avec leur divine pâte à tartiner, mais aussi des macarons, des financiers (élus Meilleurs Financiers de Paris !), et des marrons glacés.Quoi ? Pop-up bar à chocolat signé Hugo & VictorQuand ? Du 9 novembre au 30 décembre 2018. Du vendredi au dimanche, de 15h à 21h. Où ? Hôtel 4 étoiles Les Jardins du Marais, au 74 rue Amelot, 75011  

Opération Balkans - Quest Factory
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Opération Balkans - Quest Factory

Style : D.G.S.E. en missionNombre de joueur : de 3 à 5 (optimal 4)Difficulté : DifficileTaux de réussite : 30%English version : Yes!Durée : 60 minutes Un scientifique vient de trouver la formule pour obtenir une source d’énergie infinie. Mais voilà, en pleine guerre froide c’est le genre de découverte qu’il n’est pas bon de laisser entre de mauvaises mains. Fine fleur de la D.G.S.E., vous voilà sur le départ et votre mission sera d’une importance cruciale. Pas de temps à perdre, direction les Balkans. L’équipe de Quest Factory sait ce qu’elle fait et elle frappe fort. Son scénario et ses mécaniques sur 3, 5 salles sont d’une précision d’orfèvrerie. Rien que la salle de briefing met déjà joliment dans l’ambiance. Même si on a le droit aux immanquables codes et cadenas, les énigmes sont toujours parfaitement intégrées à l’histoire en cours. On manipule du coup des accessoires qui ont du sens (les fusibles, les pierres de labo) et dans un ordre qui rend la progression bien immersive : les fouilles ne sont jamais gratuites, les interactions jamais dû au hasard et tout est fait pour rendre la coordination et la séparation des tâches payantes et ludiques. De l’orfèvrerie on vous dit. Les allers-retours entre les salles sont bien pensés, ce qui permet de créer une tension exponentielle pour un final explosif ; ce moment parfait de laboratoire où il faudra vous-même jouer les scientifiques en utilisant les informations récupérées tout au long de la session. Et si tout se passe bie

Asie Rêvée
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Asie Rêvée

Pour qui ? Si tu veux prolonger un peu la Fashion Week.Voir quoi ? Les rêves d’Asie d’Yves Saint Laurent. Après une présentation réussie de sa collection à scandale de 1971, la Fondation Pierre Bergé propose une aventure à travers les visions d’Asie d’un des plus grands couturiers de l’histoire. Yves Saint Laurent, ou le voyage en couture : un seul ticket direction l’Inde, la Chine et le Japon. En préambule de l’exposition, vous découvrez sur les murs d’un des salons du musée des photos de défilés, de rares polaroïds en mode backstage et quelques-unes des couvertures de l’époque. Un coup d’œil à des archives précieuses qui référencent l’expédition à venir. Belle intro. Il n’y a pas à dire, la finesse d’exécution d’Yves Saint Laurent sied aux ambiances d’Asie. Ses broderies, ses lignes de perle, ses assemblages de texture, tout y impressionnant. Un merveilleux périple dans lequel les mannequins sont délicatement mis en place ; on se croirait au milieux d’un bal ou d’une cérémonie. Avec ça, les murs de croquis, les collections de bijoux, son emblématique Opium et ses fiches de manutention (trésor parmi les trésors). Tout ce qui fait la vie d’un studio, tout ce qui fait une collection.  Mais ce qui retient l’attention, c’est la manière dont l’exposition fait dialoguer les interprétations du couturier avec les vêtements et autres objets d’époque. Sous verre et comme autant de preuves : des vases, boiseries sculptées, morceaux d’estampes. On comprend alors les correspondances,

Miró
icon-location-pin Champs-Elysées
Miró

Pour qui ? Les amoureux du surréalisme.Voir quoi ? La couleur des rêves. Rétrospective en grande pompe pour le génie Catalan Miró, avec pas moins de 150 de ses œuvres présentées au Grand Palais. Une exposition à l’envergure incroyable qui fait la part belle aux environnements oniriques, sous la forme d’une monographie simple et chronologique. Pas d’embrouille. Le synopsis ? Alors qu’il commence par étudier le commerce, Miró tombe gravement malade et décide de se retirer dans la ferme familiale pour se consacrer uniquement à la peinture. Ses premières toiles sont d’étonnantes œuvres détaillées et colorées qui retranscrivent les énergies vitales de l’Espagne (cet art du fauvisme et de la valeur expressive des couleurs). Mais Miró devient Miró dès lors que son univers poétique se libère des traditions et qu’il va au-delà des réalités visibles. Preuve avec ses célèbres Constellations de gouache qui fonctionnent comme de nouveaux signes, comme une nouvelle forme de langage. Des trésors cosmiques à ne pas manquer. Bien qu’on regrette l’absence d'œuvres des autres artistes cités et que niveau déco / ambiance lumineuse c’est quand même limite, on y découvrira toujours quelques surprises. Comme cette salle de céramiques, où chaque œuvre semble venir d’une civilisation disparue de l’espace. On terminera alors avec ces Bleu impressionnants, pièces maîtresses au format géant qui redonnent toute sa puissance au geste artistique. Une expérience ultime d’un artiste qui a su s’écarter de

Egon Schiele
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Egon Schiele

Pour qui ? Les influenceuses torturées Voir quoi ? Des corps sous tous les angles Si on vous parlait de l’exposition Basquiat la semaine dernière, il est désormais temps de s’attarder sur l’autre tête d’affiche de la saison orchestrée par la Fondation Louis Vuitton : Egon Schiele. Loin du New-York des années 80, la Vienne du début du XXe siècle n’en est pas moins rock and roll. Freud, Schoenberg, Klimt et tous leurs copains se retrouvent dans des cafés et révolutionnent tranquillement la pensée européenne. Au milieu de cette effervescence intellectuelle, se trouve le jeune Egon, peintre torturé et dessinateur hors pair. Le punk de la Sécession. Trois salles aux murs sombres et quelques 110 œuvres nous guident le long de sa vie en suivant son trait continu, nerveux et rapide. Ici, peu de grands formats impressionnants, mais une multitude de portraits formant un corpus intime et intimiste. S’il est souvent comparé à son confrère Gustav Klimt, l’art de Schiele est plus dark, moins contemplatif. Taxé de « voyou pornographe » par la justice autrichienne en 1912, le peintre dérange, hier comme aujourd’hui. Bien que mort à 28 ans il y a déjà un siècle pile, Egon Schiele est un véritable miroir critique de notre modernité : hypersexualisation, corps décharnés et narcissisme sont des thèmes aussi présents dans son oeuvre que dans notre feed instagram. A l’aire du « moi » freudien, « Ego » Schiele est le roi. Plus tortueuse et introspective que l’expo

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