Edward Hopper

Peinture

Art

Champs-Élysées & l'Ouest de Paris

Jusqu'à Dim fév 3 2013

  • 'Gas', 1940 / © 2012. Digital image, The Museum of Modern Art, New York/Scala, Florence

  • 'Office at night', 1948 / © Walker Art Center, Minneapolis

  • 'People in the sun', 1960 / © 2011 Photo Smithsonian American Art Museum/ Art resource / Scala Florence

  • 'Nighthawks', 1942 / Friends of American Art Collection © Art Institute of Chicago

    'Nighthawks', 1942

  • 'Lighthouse Hill' / © Image courtesy Dallas Museum of Art

'Gas', 1940 / © 2012. Digital image, The Museum of Modern Art, New York/Scala, Florence

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Stéphane Lenique

Je souscris entièrement à l'excellente critique de Tania et trouve très réussi la genèse de l'oeuvre de ce grand artiste américain (Cf l'excellent livre de Judith Huet-Benhamou sur le "jour où l'art moderne a basculé de Paris à new-York"). Anyway, très intelligente rétrospective qui montre l'apport des avant-gardes françaises mais aussi de la jeune photographie naissante (saisissant dans les cadrages très "photographiques" de Hopper) et de la "réclame" comme s'appelait alors la publicité-essentiellement par voie d'affiches-là encore, Paris et Toulouse Lautrec ne sont pas loin. Après, et c'est sans doute affaire de goût, je pense qu'Hopper reste davantage dans nos mémoires pour l'atmosphère un brin dérangeante, le "silence" de ses peintures, la solitude, l'isolation qui en ressortent que la facture elle même-assurément pas celle d'un très grand peintre. Étonnamment, avec Hopper, comme plus tard Magritte, on revient à la primauté du "dessein" sur le "dessin" ou "la manière". En celà, au delà de la réelle universalité de son art et de ses images iconiques (qui n'est resté songeur un omment devant les "night hawks"?), c'est à un retour en arrière que nous conduit Hopper, très loin des innovations d'un Matisse, d'un Beckmann ou, pour rester dans le figuratif, d'un Chirico. Comme Magritte génial concepteur de tableaux qui intriguent, Hopper est plus décevant dans sa facture, très traditionnelle et où l'on peine à trouver une quelconque trace de génie: nous sommes à des années lumières d'un Goya, Velasquez, Monet ou Picasso . S'il reste un (très) grand coloriste et un as du cadrage, la facture, pauvre, laisse comme chez magritte de marbre. Interessant en ce qu'il est assez emblématique de l'amérique tant fantasmée. assurément une exposition à voir absolument et qui creuse sans doute davantage les sources de son art que la plus esthétique mais plus superficielle exposition du Fine arts Museum de Boston qui lui était consacrée il y' a 5 ans.