Les concerts du mois de juillet

♪ C'est le temps des cerises ♫

Theo Parrish Live Band : Teddy's Get Down tour

Créateur du label Sound Signature, Theo Parrish est l’un des producteurs les plus influents de la scène de Détroit, traversant les styles avec l’aisance des plus grands. Il grandit à Chicago, où sa passion pour la musique se développe. Miles Davis, Stevie Wonder, Jimi Hendrix, Nina Simone et son oncle (le musicien de jazz Dexter Sims) ont eu une forte influence sur sa musique. Dans un autre style, les artistes house comme Ron Hardy, Frankie Knuckles ou André Hatchett ont fait de Theo Parrish un artiste à part entière, qui nous emporte dans un jazz mêlé de funk, soul, et house afro, unique en son genre. Il donnera un concert à la Machine du Moulin Rouge avec quatre autres musiciens d'exception, parmi lesquels Amp Fiddler aux claviers ou encore le guitariste Duminie DePorres. Un live qui s'annonce mythique quand on sait que Parrish ne s'est pas produit dans un groupe depuis près de dix ans, et qu'ensemble ils revisiteront les titres les plus connus de 'Sound Signature', et interprèteront les nouveautés de son dernier album fraîchement sorti ('Footwork'). De quoi jubiler.

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La Machine du Moulin Rouge Jeudi 3 juillet

The Internet

Syd the Kyd et Matt Martians, deux membres de l'équipe d'Odd Future, ont commencé à combiner leurs talents en 2011 sur un premier album intitulé ‘Purple Naked Ladies'. Résultat : une sorte de néo-soul sensuelle, de R’n’B chargé en groove. "Dontcha", extrait de leur dernier album 'Feel Good' sorti en 2013, en est l’illustration parfaite. Et c’est au Point Ephémère que vous pourrez écouter en live la musique euphorisante du duo.

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Point Ephémère Vendredi 4 juillet

Mastodon + Slayer + Ghost

Notre sélection

Ne vous fiez pas au nom pachydermique de ce groupe de metal. Depuis quelques albums, la musique de Mastodon s’est révélée autrement plus subtile et complexe qu’on pourrait le croire, si bien que leur dernière livraison, ‘The Hunter’, s’est déjà imposée comme un classique du genre. Porté aux nues par toute la critique rock fin 2011, ce disque est parvenu à toucher un vaste public sans déroger à l’excellence technique et à la puissance auxquelles le groupe nous avait habitués. Le single “Curl Of The Burl”, qui passe même sur certaines radios commerciales, symbolise bien l’évolution d’une carrière rondement menée. Résultat, Mastodon apparaît comme le nouveau fer de lance du metal dit progressif, assurant la relève d’un certain Metallica et entraînant dans son sillage des formations telles que Baroness ou Kylesa. Arrivé au sommet de son art, le groupe remplit désormais le Zénith, une salle suffisamment grande pour que s’épanchent les décibels de leurs riffs mammouthesques. Et pour ne rien gâter, la légende du thrash metal Slayer partagera l'affiche ce soir-là avec Mastodon, de quoi en prendre plein les oreilles.

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Le Zénith Vendredi 4 juillet

Animales #5 : Shigeto + Andrea Balency

L'Americain Shigeto viendra nous jouer en live son dernier album, 'No Better Time Than Now'. Sa musique, rêveuse et planante, est un ovni musical, sorte de hip-hop destructuré aux beats électro, qui se rapproche formtement de Flying Lotus ou Mount Kimbie. Sur scène ce soir là avec la douce Andrea Balency.

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Flèche d'Or Vendredi 4 juillet

The Underground Youth + The Soft Moon + The Cosmic Dead + The KVB + In Paradisum...

Notre sélection

Première soirée pour ce premier Psych Fest Parisien, fils légitime mais non-reconnu des festivals psychédéliques d'Austin et de Liverpool. Pour lancer l'évènement, les Parisiens de Wall Of Death, signés chez Born Bad, viendront nous faire découvrir leurs mélodies de mellotron sur la scène principale de la Machine du Moulin Rouge. Leur succèderont les Mancuniens de The Underground Youth, qui nous amèneront dans l'Angleterre rêvée des rockeurs, celle des Psychedelic Furs et des Pale Saints, qu'ils teintent de guitares bluesy et de l'influence de tout ce qui a pu se faire de mieux dans le nord de la perfide d'Albion. Parallèlement, sur la scène du bas, vous pourrez entendre les lives de Spectral Park, projet experimental/pop du jeune Luke Donovan, le krautrock fuzzé à la Follakzoid de The Cosmic Dead et le duo The KVB. En tête d'affiche, les Londoniens de Soft Moon, quintet hommage à la face underground des années 1980 qui a su créer un son contemporain en cherchant à ressusciter cette période à la fois sombre et lumineuse où les groupes projetaient entre les interstices de la triste variété internationale quelques rais de lumière salvateurs. En tournant en rond à un taux de Bpm qui frise la syncope, les morceaux de The Soft Moon ont quoi rendre dingues.Des entités musicales telles que la Blogothèque, la Mécanique Ondulatoire ou Hartzine proposeront des DJ sets sur toute la soirée, aussi bien dans le bar du haut que dans la petite salle du bas, en compagnie de l'équipe de choc d

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La Machine du Moulin Rouge Vendredi 4 juillet

Lords Of The Underground + The Garifuna Collective + Daniel Wang...

Notre sélection

Si dans les années 1990, les membres du mythique groupe de hip-hop Lords Of The Underground arpentaient les rues de Newark avec leurs flows aigus et leurs hoodies trop larges, c'est le parc de Carrières-sur-Seine que les trois MC sillonneront le 5 juillet prochain lors du Macki Music Festival. Avec des titres féroces comme le suprême "Chief Rocka", le sombre "Tic Toc" ou encore l'intemporel "Here Come The Lords", nul doute que le trio saura faire oublier ses cruelles années d'absence sur la scène rap (leur dernier album date de 2007) avec un show à la hauteur de leur réputation : le savoir-faire de LOTUG est aussi exquis qu'un maki ! Egalement au programme, le génial Daniel Wang et sa disco synthétique et colorée. Danny Wang lance son label Balihu au début des années 1990 pour promouvoir la house dans toutes ses formes. On y retrouve des artistes tels que Brennan Green, Block 16, Ilya Santana, Oto Gelb, Chroma Oscura et bien sûr, Mr Wang. Ses productions font toujours preuve d'un groove imparable et ses sets arborent une texture unique. Ses mélodies restent simples et émouvantes, à la manière d'un tableau italo-disco. Il débarquera sur la scène du Macki pour une session qui vous fera enchaîner les pas de danse les plus fous.Rythmes ouest-africains et swing caribéen en ce deuxième jour grâce à The Garifuna Collective. Dédié à la culture des Garifuna, peuple des îles Caraïbes, le collectif sort en 2007 l'album 'Watina' largement salué par la critique. Le groupe se relève après

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Parc de la Mairie Samedi 5 juillet

Radar Men From The Moon + The Blue Angel Lounge + TOY + Zombie Zombie + Etienne Jaumet + Wall/Eyed + The Blondi’s Salvation + Go!Zilla + The Oscillation....

Notre sélection

Encore une belle programmation pour la deuxième soirée du Paris Psych Festival. Sur la scène principale, après les passages de Radar Men From The Moon, The Blue Angel Lounge, et TOY, Zombie Zombie prendra place sur la scène principale de la Machine du Moulin Rouge. Ce duo phare du label Versatile, composé de Cosmic Neman d’Herman Düne et Etienne Jaumet, viendra jouer son album produit par Joakim de Tigersushi. 'Rituels d'un nouveau monde' se présente comme une musique extraterrestre entre pop, techno et krautrock, dans une formation inédite en live, avec un batteur. Les deux membres du groupe ont marqué les esprits avec leur album ‘A Land for Renegade’ en 2008 et leur titre "Driving This Road Until Death Sets You Free", très sombre, hypnotique et métallique. Ils ont également sorti en 2010 un projet un peu particulier, ‘Zombie Zombie Plays John Carpenter’, hommage au cinéaste qui a composé lui-même la musique de ses films d’horreur, empreints de l’univers très sombre du krautrock cher à Etienne Jaumet, que l'on retrouvera également pour les deux dernières heures de la soirée en solo et en DJ set.  Sur la scène du bas, on notera particulièrement la venue de The Oscillation. Ce quatuor anglais est versé dans un rock psyché lourd, coloré et chargé en basse. Un mélange étonnant de krautrock et de post-punk qui trouvera son plus bel écrin dans la moîteur de la Machine.

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La Machine du Moulin Rouge Samedi 5 juillet

Rejjie Snow + Kyle Hall + Jay Daniel + Isaac Delusion...

Notre sélection

Le 6 juillet, le melting-pot musical continue au Macki Festival avec le prometteur MC irlandais Rejjie Snow. Son rap calme et nonchalant s'est fait découvrir sous le nom de Lecs Luther en 2011 avec le très bon EP 'Fish'N'Chips'. Ce Tyler The Creator de Dublin sait prendre son temps et n'a pas plus de dix morceaux sous le coude mais ceux-ci font déjà sensation, notamment ses instrumentaux dans la plus pure tradition de l'âge d'or du hip-hop. Grand fan de Nas, ses influences jazzy prouvent une certaine maturité dans le fond comme dans la forme, alors qu'il n'a que 21 ans au compteur. Avec des textes profonds et des clips originaux (celui bien lo-fi de "Black Pancakes" et son esthétique VHS), Rejjie Snow a tout d'un grand. L'Anglais Funkineven pourrait être le résultat d'une fusion entre Prince et Kraftwerk. Son morceau "YM2" paru sur le label Apron Records a même des accents asiatiques du type Yellow Magic Orchestra. Une vraie fournaise d'influences variées, ce garçon ! Une house funky et mécanique à l'exemple de son tube "Dreams" qui vous laissera (doux) rêveur.Lorsque des artistes tels que Omar-S ou Theo Parrish disent de vous que vous êtes l'un des artistes les plus talentueux du moment, ça fait un choc. C'est ce qui arrive à Kyle Hall. Ses productions déstructurées et habiles sont playlistées par les plus grands. L'hybride track "Girl U So Strong" paru sur le label de Kode 9, Hyperdub Records, est une pépite insaisissable, indéfinissable. C'est l'un des sets que l'on attend

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Parc de la Mairie Dimanche 6 juillet

Orval Carlos Sibelius + Forever Pavot

Notre sélection

Pour la fermeture de l'excellent Paris Psych Festival, on quitte la Machine du Moulin Rouge pour filer à La Plage du Batofar dès 16h. On démarrera par un DJ set de l'équipe de la Blogothèque, avant de s'attaquer à un concentré de musique psychédélique des années 60. Le Parisien Axel Monneau, aka Orval Carlos Sibelius, s'est fait une spécialité de renouveler la geste psychédélique sixties avec une classe rare. Chez lui, les mélodies raffinées se disputent aux sonorités envoûtantes pour un cocktail à la fois rétro et moderne. Lorgnant autant vers la pop que le krautrock, son disque 'Super Forma' sorti en 2013 chez Clapping Music est une franche réussite qui mérite qu'on la découvre sur scène, à la Plage du Batofar lors de la fermeture du très bon Paris Psych Festival. Également sur scène ce jour là, Forever Pavot, qui lorgne vers la musique de films et également les climats psychédéliques des années 1960. Changements de rythme, fuzz, piano, beats hypnotiques, influences orientales, pas de doute, nous sommes ailleurs, dans une autre époque. On terminera la journée avec un DJ set de l'équipe de Flesh and Bones.

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Batofar Dimanche 6 juillet Libre

Nas (performing 'Illmatic') + M.I.A

Fils du jazzman avant-gardiste Olu Dara, le rappeur américain Nas (de son vrai nom Nasir Bin Olu Dara Jones) s'est construit une solide réputation. Son album culte 'Illmatic' (1994) le projette sur le devant de la scène internationale grâce aux titres "N.Y. State Of Mind", "Life's A Bitch" ou "The World is Yours". Et à l'occasion des 20 ans de l'album, le rappeur a sorti une réédition cette année. Il interprêtra cet excellent opus ce soir là, dans le cadre du festival Paris Hip Hop. Il partagera la scène du Zénith avec la chanteuse M.I.A, qui a été révélée avec le titre "Paper Planes" en 2011 et qui viendra défendre son quatrième album, 'Matangi', aux fortes influences dub.

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Le Zénith Dimanche 6 juilllet
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Tous les dimanches

Les Siestes Electroniques (Joakim, Kindness, Bambounou, Heatsick...)

Notre sélection

S’allonger dans l’herbe, se laisser aller à une douce torpeur en écoutant de la musique... Vous allez me dire : « Quoi de plus banal ? » Mais si on précise que vous pourrez investir les jardins du musée du Quai Branly pour écouter des artistes prometteurs, à l’occasion du festival des Siestes Electroniques, ça devient tout de suite plus alléchant. Cette quaitrième édition parisienne, antenne nordiste du festival toulousain, est harmonisée par des DJ aux musiques aventureuses et étonnantes, qui ne vous proposeront pas d'écouter une énième fois les dernières sensations du moment ; pour l'occasion, ils iront puiser dans le fond audio de la médiathèque du musée pour y trouver de la matière sonore. Lire la suite

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Musée du quai Branly Du dimanche 6 au dimanche 27 juillet Libre

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