Le blog

Ici et maintenant

    Quelques clichés de la rue Tiquetonne

    Mer juil 17

    « En selle Marcel » et rendez-vous rue Tiquetonne ! Etroite rue pavée dans le 2e arrondissement, elle suit le tracé de l'ancienne enceinte de Philippe Auguste (héritier direct de la dynastie des Capétiens et fameux vainqueur de la bataille de Bouvines en 1214) et relie deux célèbres artères aux ambiances radicalement différentes, la rue Montorgueil et ses terrasses chics, et la rue Saint-Denis arpentée par les souteneurs. Mais surtout, la rue Tiquetonne est parfaite pour faire un peu de shopping et idéale pour promener monsieur.  En effet, après l'avoir relooké chez Royal Cheese, lui avoir acheté une montre Chez Maman, des Vans chez... Vans, et après avoir fait le tour des friperies vintages type Episode et Kiliwatch, vous pourrez mesdames, vous faire plaisir chez OUT ou au Corner des créateurs entre autres, car vous n'aurez que l'embarras du choix parmi les dizaines de boutiques originales qui composent cette rue, où l'on peut faire du lèche-vitrine à l'ombre des...

    Critique • Narrow Terence

    Mar juil 16

    'Violence With Benefits' Violence With Benefits by NaRROW TeRENCE Sortie le 28 janvier 2013 (Modulor) Si je vous dis que les Narrow Terence viennent de Rognes, dans les Bouches-du-Rhône, et qu'ils grognent dans leurs chansons comme personne, me croirez-vous ? A la croisée des chemins de Tom Waits, Mark Lanegan, Nosfell, Arno, et du jazz balkanique, ce trio a réussi un coup de maître en sortant 'Violence With Benefits'. La violence qu'évoque le titre, c'est celle qui couve derrière les instrumentations chiadées et les arrangements acoustiques somptueux, celle dont sont capables les frères Puaux. Comme George Abitbol dans 'La Classe américaine', les deux frangins s'énervent facilement : « J'te connais pas, j'ai rien contre toi, mais il faut que je tape sur quelqu'un. Sinon je garde tout en d'dans, et c'est pas bon. » Dans les loges après un concert à l'EMB en 2011, ils se castagnent avec un type et écopent ensuite d'une peine de 150 heures de travaux d'intérêt...

    Le film gratuit du week-end (3)

    Ven juil 12

    Pour accompagner dignement son dossier sur les meilleurs films d'Alfred Hitchcock vus par dix cinéastes contemporains (David Cronenberg, William Friedkin, John Carpenter, Stephen Frears ou Kenneth Branagh...), Time Out vous propose de redécouvrir en streaming gratuit 'Les 39 Marches', l'un des derniers films de la période anglaise d'Hitchcock, qui lui aura ouvert avec fracas les portes d'Hollywood. Entre espionnage vintage et humour corrosif, le maître du suspense plonge Robert Donat et Madeleine Carroll dans un thriller enlevé, d'une liberté de ton réjouissante, au scénario machiavélique et rocambolesque. Un grand moment de cinéma, désormais libre de droits, dont Chabrol et Rohmer, admiratifs, disaient : « A son aise, sûr de séduire, Hitchcock multiplie les beautés. Il est détendu. A la plénitude de la matière correspondent tout naturellement la plénitude du scénario et la plénitude de la mise en scène. » Bref, un must pour les cinéphiles ! Voir aussi Film...

    Le film gratuit du week-end (2)

    Ven juil 12

    C'est ici que commence véritablement le cinéma d'horreur moderne. Tourné en 1968, le film-culte à tout petit budget de George Romero ouvrit en effet la voie à tous les autres, de Wes Craven ('La Dernière Maison sur la gauche') à David Cronenberg ('Frissons'), en passant par Tobe Hopper ('Massacre à la tronçonneuse') ou Sam Raimi ('Evil Dead'). L'histoire est classique : isolé dans un coin reculé de campagne, un groupe de personnes se retrouve assailli par des mangeurs de cerveaux toujours plus nombreux. Mais caractérisé par une approche radicalement subversive, un nihilisme social viscéral et son militantisme anti-Vietnam, ce film de zombie révolutionnaire piétine allègrement toutes les règles, tabous et conventions préalablement établis. Et si Romero réalisa par la suite d'autres films de zombies ('Dawn of the Dead', 'Day of the Dead', 'Land of the Dead'), aucun d'entre eux ne parvint à égaler celui-ci. Voir aussi Film gratuit • 'M le maudit' de Fritz Lang ...

    Les dix meilleures séries comiques : 'Party Down' (10/10)

    Jeu juil 11

    ©Jill Greenberg

    Série plutôt confidentielle et malheureusement arrêtée faute d'audience après la saison 2, 'Party Down' dégage un charme et une intelligence rares qui font qu'on regrette amèrement son absence. En effet, le concept presque minimaliste de la série est compensé par une ingéniosité scénaristique qui s'affirme au fil des épisodes. Si les premiers se contentent de présenter les personnages, des acteurs losers qui arrondissent leurs fins de mois en bossant pour une entreprise de traiteurs, il est rapidement évident que les auteurs ont plus d'une corde à leur arc, capables de faire juste sourire, carrément rire, ou de maintenir un suspense amoureux tout au long des vingt épisodes qui composent les deux saisons. Car 'Party Down' est également une comédie romantique, une histoire d'amour à rebondissements entre le cool et flegmatique Henry (Adam Scott) et la jolie Casey (jouée par la délicieuse Lizzy Caplan). Côté humour, le rôle le plus hilarant est sans conteste...

    On y était : Festival MIMI à Marseille, du 4 au 7 juillet

    Jeu juil 11

    Le Mouvement international pour les musiques innovatrices, c'est trop mimi A l'heure où Marseille est capitale européenne de la culture et où Paris prend ses quartiers d'été, l'équipe de Time Out n'a pas résisté à l'envie d'aller faire un petit tour dans le Sud...Et « fan de chichoune », il s'en passe des choses dans la cité phocéenne ! L'ouverture du magnifique MUCEM, le musée des Civilisations de l'Europe et de la Méditerranée, symboliquement installé à l'entrée du Vieux port ; le développement réussi et remarqué de la Friche, lieu de production artistique pluridisciplinaire au cœur du quartier de la Belle de Mai... en tout, pas moins de 650 événements en un an.Déboussolés face à cette effervescence culturelle, on a trouvé plus chouette de s'intéresser à l'un de ceux qui étaient là bien avant que la ville ne soit reconnue comme une capitale : le MIMI, festival de musiques innovatrices qui se déroule depuis plusieurs années sur les...

    Bal de la Fête nat’ : Techno et street art dans le 11e

    Jeu juil 11

    DR / © Maison Welcome

    Samedi après-midi, la traditionnelle musette du 14 juillet va prendre un bon coup de fouet. Oubliez les flonflons habituels de la Fête nationale. Sur le parvis de la mairie du 11e, c'est un bal d'un autre genre qui va secouer le quartier : une guinguette techno, servie par des performances live et des jam sessions de haute volée, arrosées de créations graphiques et de démonstrations street art. Bref, hors de question de rester dans son lit douillet. On se pointe dès 15h30, avec son panier à pique-nique, ses potes et même ses enfants, ses neveux ou ses petits-cousins, puisqu'un coin spécial sera aménagé pour les plus petits. Et on profite du live d'Hoosky, duo électro, leader du beatmaking hip-hop à la française, porté par le collectif Art Is A Live, dès 16h. Avant de s'échauffer devant la jam session entre DSCRD et BIPOLAR, une création électronique live à plusieurs mains (douze si on compte bien), jusqu'à 19h. Faites des étirements avant de vous lâcher sur la...

    On y était : le concert des Babyshambles place de la République

    Mar juil 9

    La place de la République a vibré au son des guitares électriques le lundi 8 juillet. Après plusieurs mois de travaux, l'heure est aux festivités. Le lieu flambant neuf accueille jusqu'au 13 juillet le festival Soirs d'été organisé par Oüi FM. Hier soir, dans une chaleur estivale bien agréable, les spectateurs n'avaient que bières à la main et qu'un mot à la bouche : Babyshambles. Pete Doherty et son groupe ont en effet été annoncés en tête d'affiche pour cette soirée d'ouverture. Résultat : une foule (6 000 personnes annoncées au micro) frétille d'impatience malgré les bons groupes qui défilent ce soir sur scène – le trio Belge Puggy et le jeune prodige Jake Bugg, une star outre-Manche. Et c'est à partir de 22h30, cette fois sans retard, que les rockeurs anglais ont joué leurs meilleurs standards et ont livré un avant-goût de leur nouvel album, 'Sequel to the Prequel', avant sa sortie dans les bacs en septembre prochain. Encore une fois,...

    Premières images de 'Casse-tête chinois' de Cédric Klapisch

    Mar juil 9

    La suite de 'L'Auberge espagnole' et des 'Poupées russes' se dévoile un peu plus. Depuis plusieurs mois, le réalisateur, Cédric Klapisch, a tenu ses fans en haleine en réalisant le tableau de bord du tournage de son petit dernier sur son compte Instagram. C'est ainsi qu'on retrouve Romain Duris, alias Xavier, toujours aussi paumé qu'avant mais avec des problèmes de quadragénaire. Séparé de ses deux enfants, qu'il a eus avec la jolie Britannique Wendy (Kelly Reilly), il décide de mettre un peu d'ordre dans sa vie et part tenter sa chance dans la Big Apple. Mais encore une fois, il semblerait que la sagesse ne soit pas venue avec l'âge.  Bande-annonce et photos glanées sur le compte Instagram du réalisateur

    Avignon : la parade du Off 2013

    Lun juil 8

    © Elsa Pereira / Time Out Paris

    Tous les ans, la rue de la République accueille les milliers de compagnies présentes lors du Off du Festival d'Avignon. L'occasion de se badigeonner de poudre de riz, de monter sur ses échasses et surtout de distribuer des tracts à la moitié de la ville. Ça chante, ça danse, ça blague avec les passants. Une cérémonie pleine de couleurs et de musique, véritable point d'orgue du festival.

    'L'Adieu au langage' de Jean-Luc Godard

    Ven juil 5

    "Elle est pas belle, la vie ?"

    "Elle est pas belle, la vie ?"

    Il est probablement de bon ton aujourd'hui de moquer le cinéma de Jean-Luc Godard, surtout celui qu'il fait actuellement. Dans un milieu cinéphile désormais tout entier dominé par les internautes passionnés de technologie, l'œuvre de Godard n'a pas vraiment sa place. Parangon d'un cinéma intello considéré comme chiant et d'une Nouvelle Vague dont l'ombre n'en finit plus d'écraser les apprentis cinéastes, le réalisateur de 'Pierrot le fou' est devenu la cible parfaite, l'objet de tous les fantasmes liés à cette tendance honnie du cinéma français. Publiée le 3 juillet dernier, la bande-annonce de son nouveau film ne risque pas d'arranger les choses. Godard y filme son jardin, son chien, ses amis, des femmes à poil et des gens qui lisent Soljenitsyne. Les voix s'entremêlent, le ton est sérieux, presque solennel, et le montage impressionniste. On n'y comprend goutte. Là où les bandes-annonces habituelles résument le film si bien qu'on n'a plus besoin d'aller le...

    Course de caisses à savon

    Jeu juil 4

    Des bolides à fond la caisse, au domaine national de Saint-Cloud Il est maintenant trop tard pour improviser une caisse à savon ou ressortir celle de notre tendre enfance, mais pas pour aller assister dimanche 7 juillet à la seule course où la créativité compte autant que la vitesse (on vous en parlait déjà ici). De notre côté on compte bien assister à ça, et certainement pas pour se rappeler nos années d'insouciance, mais plutôt pour voir des virages manqués, des tonneaux, des sauts, bref : de la gamelle et des bolides délirants. De quoi passer un moment de détente fun, organisé par Red Bull. Plus d'infos ici.

    Le jeudi c'est gratuit !

    Jeu juil 4

    Flat Eric a la classe

    Flat Eric a la classe

    Tout le monde a découvert Mr Oizo grâce à Flat Eric, cette peluche jaune éminemment sympathique qui secouait la tête pendant le morceau "Flat Beat", un tube de 1999. Depuis, la peluche a fait des publicités, Quentin Dupieux, son créateur, de la musique et des films (notamment 'Steak', 'Rubber' et 'Wrong'). Fan d'informatique rétro et de bidouillages à la Gondry (son premier mentor au ciné), Dupieux a transformé son site intitulé ironiquement « Oizo3000 » en une espèce de vieil Amstrad, sur lequel vous pourrez télécharger gratuitement ses deux derniers EP, 'Stade 3' et 'Amicalement'. De la french touch funky avec Marilyn Manson dedans.Pour ça, il suffit de cliquer ici. Le petit Oizo va sortir

    On y était : Le Festival de l'Association au Point Ephémère

    Mer juil 3

    Le chambouletout conçu pour l'occasion

    Le chambouletout conçu pour l'occasion

    Bières, chamboule-tout et bande dessinée Quand un conflit se résout, il appelle souvent les élans du cœur. C'est ce qui se passe à L'Association, où la fin des tensions entre les fondateurs, qui avaient mené à un nouveau directoire en 2011, a donné envie aux auteurs de transformer leur AG annuelle en kermesse. Résultat, la mythique maison d'édition indépendante investissait le Point Ephémère tout un week-end, du 28 au 30 juin 2013. Nous y sommes allés et nous avons donc acheté des albums, participé aux séances de dédicace avec David B. ou Lewis Trondheim, joué au chamboule-tout et gagné un verre offert par le dessinateur et co-fondateur Killoffer, qui ne s'est pas fait prier pour boire un coup avec nous. Il en a profité pour répondre amicalement à nos questions, dans un joyeux bordel, pour ne pas dire tohu-bohu.

    On a vu World War Z

    Mer juil 3

    Les amateurs du genre risquent d'être un peu déçus. Pas de sang, pas de prise de position originale, pas de véritable critique de la société, pas de vrais questionnements sur l'humanité... Restent une énorme claque visuelle, un rythme soutenu du début jusqu'à la (presque) fin. Bref, le film de Marc Forster est un bon blockbuster sur la fin du monde à défaut d'être un film de zombie révolutionnaire. La critique complète et la bande-annonce sont ici. En salles mercredi 3 juillet. 

    Alela Diane, 'About Farewell'

    Mer juil 3

    Divine épure On aurait tôt fait de coller une étiquette sur la musique d'Alela Diane, aussi pratique soit-elle. « Folk américain », soit, mais sachez que si ces deux mots ne vous inspirent qu'une indifférence blasée, la talentueuse chanteuse-guitariste est tout simplement l'une des plus belles voix de sa génération. A vous coller des frissons, vous donner envie de devenir quelqu'un de meilleur, de pleurer et de sourire à la fois. Quelque chose de fort qu'on aimerait éprouver plus souvent en écoutant un disque. Ainsi, son dernier album 'About Farewell', plus proche de son insurpassable 'The Pirate's Gospel' (2004) que du relativement décevant et convenu 'Alela Diane & Wild Divine' (2011). Ici, la belle revient à l'épure qui lui va si bien, habillant sa voix de quelques instruments discrets, pour mieux soutenir la mélancolie nue de ses textes. Les couleurs se sont peu à peu effacées – ou n'ont tout simplement jamais existé, comme sur les photos illustrant...

    Le film gratuit du week-end

    Ven juin 28

    Chaque week-end pendant l'été, Time Out Paris vous propose de retrouver quelques grands films gratuits en streaming. Tombés dans le domaine public, monuments du septième art, raretés hors-circuit ou courts métrages méconnus : des films à voir ou revoir, retrouvés au hasard d'Internet - parce que le cinéma ne se trouve plus seulement en salles... Pour commencer, l'incontournable 'M le Maudit' de Fritz Lang (+ deux jolis bonus). Bonus 1 • 'Le Dinosaure et le bébé' Film • 'M le maudit' (V.O sous-titrée) En 1963, Fritz Lang joue son propre rôle dans 'Le Mépris' de Jean-Luc Godard. Bientôt, es deux cinéastes en profitent pour enregistrer ce brillant entretien pour la série d'André S. Labarthe et Janine Bazin, 'Cinéastes de notre temps'. Et c'est encore mieux qu'une finale de Roland-Garros... Premier film parlant de Fritz Lang, sorti en 1931, le célébrissime 'M le Maudit' faillit ne pas exister. Face à la lourdeur grandissante de l'industrie cinématographique...

    On y était : Jamie Cullum au Sacré-Cœur

    Ven juin 28

    Le 26 juin dernier, la séduisante organisation Play Me I'm Yours invitait Jamie Cullum, le temps d'un concert surprise au pied de la basilique du Sacré-Cœur. Seul avec son micro et un piano désossé, le lutin anglais, déchaîné comme toujours, a offert une prestation dense et délicieuse, pleine d'énergie et d'humour. Alors qu'une ribambelle de fans chantait en chœur (tout en maudissant la tonne de journaliste venue pour l'occasion), on s'est discrètement faufilé entre les caméras de TF1 et BFM TV – et même dans son van de tournée, où il nous a fait part de son amour pour Time Out. L'occasion de prendre quelques photos et une vidéo – un peu à l'arrache, vous en conviendrez – du pianiste qu'on avait interviewé quelques semaines plus tôt, lors d'un passage à Paris pour un excellent concert à la Maroquinerie. >>> Jamie Cullum sera en concert à Paris le 12 septembre 2013 pour le festival Jazz à la Villette Le pianiste-chanteur donnait un concert à Paris le 26...

    L'élan pop de Jamie Cullum

    Mar juin 25

    © DR

    Rencontre avec le pianiste-chanteur, à l'occasion de la sortie de 'Momentum' « Jamais je ne délaisserai le jazz. » L'affirmation de Jamie Cullum semble manquer de cohérence lorsqu'on découvre les premières mesures de 'Momentum', son tout nouveau disque sur le label Island Records. Un changement de crémerie (ses trois derniers albums étaient signés chez Universal Jazz) qui implique un renouveau esthétique : le pianiste et chanteur britannique s'est lancé dans une spirale pop où le jazz se positionne au rang d'influence secondaire, voire tertiaire, derrière le rhythm'n'blues. Mais quelle importance ? Joliment produit en partie par Jim Abbiss (ayant collaboré avec Arctic Monkeys ou Adele), 'Momentum' ressemble à un petit monument pop – mainstream ? –, où le meilleur côtoie la dérive marketing. Au vu de sa carrière, l'évolution pop semble évidente. En 1999, à 20 ans, Jamie alors étudiant en littérature et cinéma à l'université de Reading, sort un...

    The Color Run débarque en France

    Mar juin 25

    Au rayon des courses à pied un peu barrées, on connaissait la Crazy Jog, organisée par le magazine Jogging International au Stade de France et déployant sur 7 kilomètres une série d'obstacles à franchir au galop (ou pas). De quoi passer un moment un peu sportif, et croiser ses potes ailleurs qu'au bar. Dans le même ordre d'idées, The Color Run propose un parcours de 5 kilomètres, sans chrono ni aucune pression, avec seulement deux règles : s'habiller de blanc et finir la course maculé de couleurs, de la tête aux pieds. Ainsi, à chaque kilomètre, une équipe se charge de vous enduire copieusement de pigments. En dehors de ça, libre à vous de courir les yeux bandés, à reculons ou déguisé, puisqu'il s'agit avant tout de prendre du bon temps. A vos marques, prêt, partant ? Si oui, c'est le moment de soutenir l'initiative ici pour la voir traverser l'Atlantique, et débarquer un jour en France.