La Manufacture 111

Embryon d'un projet dédié à l'art urbain

1/20
© TB / Time Out
2/20
© TB / Time Out
3/20
© TB / Time Out
4/20
© TB / Time Out
5/20
© TB / Time Out
6/20
© TB / Time Out
7/20
© TB / Time Out
8/20
© TB / Time Out
9/20
© TB / Time Out
10/20
© TB / Time Out
11/20
© TB / Time Out
12/20
© TB / Time Out
13/20
© TB / Time Out
14/20
© TB / Time Out
15/20
© TB / Time Out
16/20
© TB / Time Out
17/20
© TB / Time Out
18/20
© TB / Time Out
19/20
© TB / Time Out
20/20
© TB / Time Out
En deuil depuis la démolition de la Tour Paris 13 ? Chers graffophiles, séchez vos larmes. La Manufacture 111 vient à la rescousse, avec l'ambition de mettre un peu de baume au cœur des amateurs de culture « underground » et de street art. Enfin... a priori. Car après une pré-ouverture au mois de décembre 2013 dans un ancien garage de réparation de voitures, rue des Pyrénées, ce nouveau projet d'art urbain a été contraint de déménager suite à des plaintes de voisinage. Dommage, car les trois étages de fresque à la bombe, d'installations et de joyeux bordel que la Manufacture avait révélés pour cette inauguration anticipée nous avaient mis l'eau à la bouche. Espace transfiguré par le collectif 1984, labyrinthe de tuyaux, de couloirs, de tags, de néons, de caillasses, d'objets trouvés et de rails de métro à l'étage ; bar, concept-store, coin salon et installations en bois au rez-de chaussée. Au sous-sol : une piste de bowling improvisée, des maisonnettes en carton et des murs gribouillés à la craie par des enfants, sous l'œil avisé de l'artiste Gilbert.

Un bel avant-goût de ce que pourrait devenir la Manufacture 111, si toutefois elle trouvait chaussure à son pied dans un autre local parisien capable d'abriter, lui aussi, les ambitions initiales du projet : des expos, une librairie, un café, un food truck, une boutique, des ateliers pour les enfants et des soirées, à l'occasion. En espérant que l'accent sera mis sur la dimension créative, et moins sur l'aspect produits dérivés qui faisait un peu tache lors de la pré-ouverture (vente d'« urban wear », etc...). Car il y a là de belles promesses qui, concrétisées avec pertinence, pourraient combler un grand vide dans le paysage (encore trop désertique) de l'art urbain parisien.

Voir aussi

Street Art : Promenades graphiques

Quand Paris reprend des couleurs Véritables oasis chromatiques, les murs de tags font peut-être rager les petites mamies réacs, ils égayent pourtant un peu le paysage. Parce que c'est mignon l'ardoise des toits parisiens, mais bonjour la déprime quand le ciel bas et lourd vient y poser de gros nuages couleur cendre. On remercie alors les peintres, qui armés de leurs bombes de peinture, viennent colorier les briques de la capitale. De la couleur à Paris, enfin ! Rue de l'Ourcq Pour commencer notre excursion dans le Paris des grapheurs, nous avons laissé traîner notre objectif du côté du 19e arrondissement, tout près de la Villette, à l'angle de l'avenue Jean Jaurès et de la rue de l'Ourcq. Le quartier n'est pas folichon et pourtant, on y croise des oiseaux, un ersatz de Dark Vador et des chevaux en pleine course. Bonne promenade ! Quand la rue Dénoyez fait le mur La rue Dénoyez a bien changé depuis l'époque des bals et autres guinguettes. Cette ruelle pavée qui relie la Belleville chinoise à la Belleville juive et tunisienne, est à l'image du nouvel engouement des artistes, de la jeunesse branchée et cosmopolite. Elle abrite des ateliers et des galeries d'art, mais pas seulement. Célèbre spot pour les graffeurs, tout l'art de la rue Dénoyez réside dans son esprit éphémère : en perpétuelle évolution, vous aurez très certainement l'occasion de voir des artistes à l'œuvre tout en buvant un verre aux Folies. Randonnée photographique Rue de Ménilmontant, rue Henri Noguères,

En savoir plus
Par Tania Brimson

Les temples de l'art contemporain

La Fondation Cartier a posé la première pierre en 1994, en inaugurant son palais de verre et de fer voué à l'art contemporain. Dix-huit ans plus tard, Paris et sa proche banlieue grouillent de nouvelles institutions publiques et privées dédiées à la création actuelle. Après le Palais de Tokyo (2002), la Maison Rouge (2004) ; après le MAC/VAL (2005), le BAL (2006), suivi du 104 (2008). Et enfin est arrivée la Gaîté Lyrique (2011), venue consacrer l'ère numérique. En quelques années seulement, ces sites, ni galeries, ni musées, ont transfiguré le paysage culturel francilien, poussant l'art d'aujourd'hui sur le devant de la scène. Peintures, photographies, sculptures, installations et vidéos brillent derrière ces emballages monumentaux, qui rivalisent d'audace et de prestige. Vouées à ériger des ponts entre la création contemporaine et son public, les nouvelles cathédrales de la culture sont venues rattraper le retard de Paris (par rapport à New York, Londres ou Berlin) en matière de diffusion des arts. Etat des lieux. Pape du mécénat : Fondation Cartier Après avoir résidé près de Versailles pendant dix ans, la Fondation Cartier déménage à Paris en 1994. Le grand mécène d’art contemporain élit domicile boulevard Raspail, dans un bâtiment signé Jean Nouvel : un mastodonte de verre et de fer, érigé sur commande du bijoutier. Bien avant la création du Palais de Tokyo ou de la Maison Rouge, le palais des glaces du joaillier, unique en son genre avec ses 1 200 m2 d’espace d’expositio

En savoir plus

Expositions gratuites

En ce moment Festival Circulation(s) Rendez-vous dédié à la jeune photographie européenne, Circulation(s) méritait bien ça : après avoir passé plusieurs années au fin fond du Bois de Boulogne, ce festival foisonnant prend enfin ses quartiers en plein Paris, sous les verrières du Centquatre (et dans de nombreuses stations de métro). On s’en réjouit... La suite Silent Faces Un arbre généalogique bien enraciné dans la Bretagne conservatrice du siècle dernier – avec un pied dans l’église, et l’autre dans l’extrême droite. Lorsqu’il découvre une boîte de négatifs chez sa tante décédée, les secrets de famille d’Erwan Venn font surface : sous couvert de chef de bonne famille rurale, papi était collabo et vendait, semble-t-il, du vin aux Allemands. Un lourd bagage que l’artiste se réapproprie... La suite Nouveau Festival : l'exposition L'oubli. C'est lui qui se doit de cimenter les œuvres réunies à l'occasion de ce cinquième (pas si) Nouveau Festival du Centre Pompidou. Une promesse difficile à tenir, même si dans l'ensemble, les propositions que l'on côtoie dans l'étroit dédale de la Galerie Sud et de l'Espace 315 souffrent bien d'une forme d'amnésie, évoquant l'absence, le vide... La suite Brassaï Et dire que l’on pensait bien connaître Paris. Il aura fallu qu’un Hongrois s’entiche de notre capitale pour enfin la redécouvrir sous un nouvel angle. Loin d’une vision idéalisée des années 1930 dépeinte par certains de ses pairs, Brassaï, lui, s’attarde à révéler la beauté de la ville d

En savoir plus

50 oeuvres d'art incontournables à Paris

Lichtenstein à Beaubourg, Braque au Grand Palais, 'Masculin/Masculin' au musée d'Orsay... On ne compte plus les expositions que tout Paris a vues, que tout le monde a vues, qu'il faut avoir vues. Au risque, parfois, d'occulter les autres trésors que renferment les musées parisiens, notamment au sein de leurs collections permanentes. La rédaction a voulu se pencher sur ces œuvres, toujours fidèles au poste, qui s'exposent du matin au soir au Louvre, à Orsay, au Centre Pompidou ou au Quai Branly, mais aussi dans des lieux moins connus. En choisissant 50 pièces (avec parfois l'aide précieuse de conservateurs), le but n'était pas d'être exhaustif, ni de cataloguer les chefs-d'œuvre les plus célèbres de la capitale. D'ailleurs, au fil de cette expédition artistique, nous n'avons croisé ni 'La Joconde', ni 'La Victoire de Samothrace', ni 'La Dame à la Licorne', dont il nous paraissait presque superflu de souligner l'écrasante célébrité. Et puis l'exercice l'ordonnait : il a fallu faire des choix, guidés par la curiosité qui nous a parfois poussés à aller chercher l'inattendu, l'improbable, l'oublié.Si nous avons essayé de nous limiter à des œuvres qui restent constamment présentes dans les collections parisiennes, difficile de le garantir : l'une aura pu être prêtée à un musée à l'autre bout du monde, tandis qu'une autre sera peut-être partie se refaire une beauté dans le labo d'un restaurateur.Bref, tout cela est parti d'une envie très simple : faire découvrir ou redécouvrir des œ

En savoir plus

Commentaires

0 comments