Dirty Dick

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Dirty Dick / © C. Griffoulières - Time Out Paris
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Dirty Dick / © C. Griffoulières - Time Out Paris
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Dirty Dick
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Dirty Dick
Pigalle

Le nom de ce nouveau bar de So-Pi (South Pigalle pour les non-initiés) situé juste en face du Glass a de quoi surprendre, et même effrayer. Pas de panique, les seuls éléments phalliques du lieu sont des totems polynésiens plantés un peu partout dans cet ancien bar à hôtesses transformé en tiki bar, qui n'a donc conservé de son passé sulfureux que le nom. Quid du tiki bar ? Une déco exotique kitschissime et du rhum qui coule à flot, ambiance 'Hawaï Police d'Etat'. Un concept qui a fleuri dans les bars américains des 50's après la fin de la prohibition, mais qui n'a curieusement pas fait d'émule à Paris en un quart de siècle.

En entrant au Dirty Dick, on découvre émerveillée un délire psychédélico-tropical coloré, avec des murs peints du sol au plafond représentant un soleil-couchant-sur-des-cocotiers, dont un est centré sur une pin-up hollywoodienne en mini-short sur la plage. Dans le détail, on découvre des plantes luxuriantes dans un aquarium, des tabourets en bambou, des lumières colorées, des abat-jours porcs-épics... Manque plus que le sable et on y est ! Après quelques cocktails bien dosés, on a envie de porter une couronne de fleur et crier « Aloha ! » à tous ses voisins. D'ailleurs l'ambiance est ultra festive, les serveurs sont en chemises à fleurs et le bar ouvert quelques semaines avant notre passage est déjà blindé le week-end.

Bien sûr, la carte est aussi allumée que la déco. On y découvre une vingtaine de cocktails à prix décents (entre 7 et 14 €), d'inspiration exotique et très fruités, mais pas forcément polynésiens (un peu de Mexique, de Brésil, de Floride...), avec pour chacun un petit couplet en anglais assez fun. On peut par exemple jeter son dévolu sur le Cannibal's Dilemna. Ou se laisser tenter par la star de la carte : le Zombie, une alliance de plusieurs rhums pensée par Don The Beachcomber – le créateur du concept de tiki bar aux Etats-Unis –, avec du citrus, des plantes aromatiques et des fruits tropicaux. Un délice assez traître puisqu'on ne sent pas l'alcool monter.

Plus fou encore, les barmaids servent des punchs et des cocktails géants dans un grand coquillage ou dans un volcan enflammé. Tentez-le si vos potes n'ont pas la descente d'un marin en goguette, histoire d'en avoir quelques gouttes. Si vous préférez les alcools simples, le Dirty Dick propose aussi 55 rhums différents, une poignée de bières en bouteille importées (dont de nombreuses Rogue déclinées en plusieurs parfums) et de quelques bières à la pression. Comble du kitsch tiki, le fumoir est un vaste délire avec des fausses têtes de fauve empaillées. Bref, pour fuir la grisaille et les néons agressifs de Pigalle, embarquez-vous pour le sémillant Dirty Dick (en tout bien tout honneur), vous ne serez pas déçu du voyage.

Nom du lieu Dirty Dick
Adresse 10 rue Frochot
9e
Paris

Heures d'ouverture Tous les jours de 19h à 2h
Transport Métro : Pigalle
Prix De 7 à 14 € les cocktails, demi à 3 €

Average User Rating

3 / 5

Rating Breakdown

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LiveReviews|3
6 people listening
Cédric B

"title"


Une atmosphère hawaïen à souhait, des cocktails splendide et bien dosés qui valent leur prix (une préférence pour le "Zombie"), une musique loundge-électronique. Venir sur le coup de 21H30 pour être sur de trouver des places. Seul "hic", les barmen qui pourrait être plus aimable.

denis t

Franchement, c'est cher pour ce que c'est ! On pourrait appeler ce lieu un "attrape-jeunes-cons", ou un attrape-branchés", ou plus simplement un "attrape-couillons" !! On trouve depuis quelques temps à Paris pas mal de ces lieux à la mode, où on vous sert des cocktails à au moins 10 euros, dans un verre rempli de glace, le tout accompagné d'une ambiance musicale et lumineuse plus ou moins bien réussie... Enfin bref, rien de nouveau sous le soleil, mais vous pouvez être sûr d'y retrouver tous ceux qui s'imaginent qu'il est indispensable d'y avoir été ! Dans le même genre, vous avez le "Mojito Lab" vers Bastille, mais vous avez aussi l'embarras du choix dans le quartier que les branchés (qui ne sont que des ringards en devenir !) osent nommer "So Pi", sans doute en référence au Soho new-yorkais : si on m'avait dit que je verrais un jour, lorsque je venais trainer mes guêtres dans le quartier pour m'acheter du matériel de guitare, tous ces vieux troquets remplis de clodos, et tous ces bars à hôtesse où l'on vous sert des bouteilles de champ' à 200 euros, reconvertis en réservoirs à bobos, je ne sais pas si je l'aurais cru ! Toujours est-il que les "modeux" et les "branchés" (et les cafetiers surtout !) ont l'art de reconvertir les vieux pots en récipients neufs, que l'on remplit allègrement de boissons qui n'ont rien de bien nouveau, mais que l'on sait pourtant vous faire payer à des prix exorbitants (un Mai-Tai dans petit verre rempli de glace à 12 euros, un récipient en forme de coquillage marin contenant un cocktail pour plusieurs personnes à 50 euros, un "Zombie" à 15 euros, etc...).

Ce "Dirty Dick", donc (puisque "Dirty Dick" il y a) entre dans la catégorie sus-décrite des "bars branchés pour bobos au pouvoir d'achat conséquent", et l'on prend bien soin de vous faire savoir qu'il s'agit là d'un ancien bar à hôtesses ("ouh là là ! Attention les yeux ! Est-ce qu'il n'y a pas quelques capotes qui traînent par terre ?"), histoire de vous émoustiller un peu, comme on fait avec les touristes japonais ou américains qui débarquent par cars entiers à Pigalle, et à qui on raconte le passé illustre de ce quartier qui fut jadis un haut lieu de la prostitution et de l'amusement collectif, mais qui n'est plus aujourd'hui -et depuis longtemps déjà- qu'un fantôme de ce qu'il fut, c'est-à-dire un musée à ciel ouvert, à l'image de Paris tout entier, soigneusement aseptisé et débarrassé de tout ce que cette ville contenait de subversif et de dangereux afin que le touriste aux poches bien remplies puisse s'émerveiller et dépenser en toute tranquillité. Mais je vous laisse le soin de juger par vous-mêmes si vous arrivez à vous frayer un chemin entre les touristes américaines égarées, les jeunes cons qui rigolent bruyamment, et tout un tas de personnes que je n'ai aucun plaisir à croiser...

Neosudiste

Étrange lieu au 1er abord. Plutôt sombre, les serveurs vous disent à peine bonjour. Vous vous asseyez. Et vous attendez. Rien ne vient. Vous comprenez vite que ça n'arrivera pas. Vous repartez au bar, la carte est en anglais, les barman aussi. Mélange d'anglais, de français. Mais on arrive toujours à se faire comprendre. Niveau déco, c'est effectivement très tropical, ambiance Hawaii - pour ceux qui connaissent (les chemises à fleur, la déco, la musique). Pour ce qui est des boissons (on est là pour parler de ça) des mélanges très sympa, très bon, qui font très vite l'effet d'une bombe. Au niveau des prix, on est dans la moyenne de ce qui se fait dans les bars à cocktails, ni plus, ni moins. Mais de très bon cocktails à base de rhum (entre autre), il faut bien l'avouer.

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