Paris

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Musique

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Restaurants

East Mamma

Quelques semaines seulement après son ouverture, East Mamma ravit déjà les amateurs de cuisine napolitaine qui se bousculent pour y avoir une table. Le succès de ce nouveau repaire gourmand du Faubourg Saint-Antoine est loin d’être une énigme : ici, « pas de réservation, seulement de l’amour » et une équipe chaleureuse (principalement italienne) qui se démène pour nos beaux yeux. Et s’il n’y a plus de table disponible, son long comptoir, duquel on peut observer la préparation des mets, s’avère tout aussi agréable et convivial. Alors que nos esprits naviguent déjà du côté de la Botte, l’incontournable Spritz (vin blanc pétillant, eau de Seltz, Campari) annonce le début des festivités. Ensuite, « les fabuleux produits », sortes d’antipastis généreux, pourront faire office de repas (7 €), sans oublier les bruschettas (environ 8 €), des pâtes fraîches maison servies dans une casserole en cuivre (à partir de 12 €), des pizzas copieuses et croustillantes (de 9 à 15 €) – également servies au mètre pour les grandes faims (22 €) –, ou encore, des insalatas (de 8 à 15 €). L'authenticité des produits importés ne fait pas de doute : nous sommes bien au cœur de Napoli, en train de déguster un jambon San Daniele à tomber, une fantastique burrata crémeuse et une fraîche ricotta di bufala au miel accompagnée de bresaola, en sirotant des vins de pays. Le voyage se poursuit avec des desserts tout aussi renversants (environ 7 €), comme la pana cotta arrosée d’une goutte de grappa, il tigramis

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Cinéma

Taxi Téhéran

En 2010, le cinéaste iranien Jafar Panahi, critique vis-à-vis du régime politique de son pays, été condamné à ne plus réaliser de films ni sortir d'Iran pour une durée de 20 ans. Après 'Ceci n'est pas un film', coréalisé l'année suivante avec Mojtaba Mirtahmasb, le réalisateur brave une nouvelle fois les autorités avec ce 'Taxi Téhéran', film malin et minimaliste, aussi drôle que courageux. Reprenant un dispositif jadis exploité par son compatriote Abbas Kiarostami dans le formidable 'Ten' (2002), Panahi transforme ici sa voiture en studio de cinéma. Sous la casquette d'un chauffeur de taxi, le cinéaste joue, entre fiction et documentaire, à interagir avec le peuple de Téhéran, qu'il s'agisse de passagers anonymes (dont un truculent vendeur de DVD interdits, fan de cinéma et qui ne tarde évidemment pas à le reconnaître) ou de quelques-uns de ses proches (dont sa nièce, fillette espiègle au bagou étonnant). Son humanité profonde, souvent ludique, parfois tragique, combinée à un sens de l'humour habile et touchant, confère à 'Taxi Téhéran' une tonalité véritablement singulière, qui suffit à faire de lui une réussite. Surtout, la dynamique instaurée par Panahi pour un cinéma libre et les risques qu'il encourt en réalisant ce film (une épée de Damoclès de six ans de prison, tout de même) en font une puissante œuvre historique et politique. Mais toujours à hauteur d'homme, pleine de compassion, de douceur et de sagesse. Un film nécessaire et précieux, comme bien peu savent l'êtr

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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Théâtre

Falstafe

Les comédiens sont déjà sur scène lorsque le public est invité à s'installer dans la salle. Ils tournent en rond, observent les spectateurs, se saisissent des éléments du décor, évoluent dans une sorte de squat composé d'un caddie, d'une benne à ordure rouge, d'un canapé dégoulinant et d'un graph « La jeunesse doit vivre ». Gong. Chapitre 1. Les comédiens s'affairent, et font feu de tout bois : de la chantilly pour se faire un masque, de la batterie de cuisine comme armes blanches... Falstafe (l'incroyable et plein de ressources Joseph Fourez), dodu glouton affublé d'un pyjama, ronfle, se bâfre de poulet, et se vante devant son pote prince (le futur Henri V) d'exploits qu'il n'a pas commis. Ensemble, ils picolent, poussent des ridicules « Swaaag » et se jouent des mauvais tours. Comme des ados désobéissants, ils ne font évidemment rien qui plaise au roi en place, cet Henri IV avec son masque de crème à raser badigeonné sur le visage. Gong. Chapitre 7. Pour défendre la couronne, le prince dilettante se doit d'occire à l'aide de sa troupe de losers, le vaillant et terrifiant Percy. Personnage-clé interprété par le même comédien (celui qui joue le prince), l'excellent et élastique Julien Romelard. Il s'en suivra une scène de combat d'anthologie, rythmée et hilarante, magnifiquement orchestrée par le metteur en scène. Gong. Chapitre 10. Entre les mains du jeune Lazare Herson-Macarel, le texte de Valère Novarina prend une nouvelle dimension, un souffle de modernité bouffonne, e

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Bars

Chapeau Melon

Nous nous sommes rendus à la table d'hôte du Chapeau Melon un soir de pluie, vêtus de notre imper et armés de notre parapluie. Pataugeant clopin-clopant dans les rigoles qui inondaient l'avenue Simon Bolivar, nous nous sommes plu à imaginer Big Ben sonner, les bus à impériale nous éclabousser et les chapeaux melon nous cerner. Que nenni, ce caviste-table d'hôte du 19e arrondissement, qui se consacre le soir à la cuisine de marché, se trouve bien à Paris, et face à la devanture, le doute n'est plus permis : vitres ouvertes sur la rue, bouteilles de vin dont la lueur virevolte joyeusement et du bois en-veux-tu-en-voilà du sol au plafond. Nous voilà installés, tandis que la vingtaine de places de cette jolie cave se remplissent bien vite. Epiés par les bouteilles indiscrètes qui emplissent les rayonnages, on choisit sur l'ardoise des encornets et leur mystérieux fumet noir ainsi que des huîtres aux accents asiatiques, le tout accompagné d'un vin blanc, naturel bien évidemment, puisque cette maison de vin s'en est fait la spécialité. Les encornets (13 €), cuits à la perfection et enduits d'un beurre noisette qui leur confère une jolie robe dorée, sont réveillés de leur torpeur par la goutte de fumet noir déposée à cet effet. Encre de seiche et notes japonisantes rappelant la sauce teriyaki, on en redemande pour faire danser le petit calamar qui s'est échoué tout à côté. Les huîtres, quant à elles, ne sont pas en reste, fraîches et goûteuses, elles se dégustent avec des notes su

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Cinéma

Lost River

Mesdemoiselles, oubliez donc ce que vous connaissez de Ryan Gosling. L’acteur de ténébreux contes pour adultes, désormais devenu réalisateur (et pas de la meilleure des manières), a maladroitement tenté de faire l’amalgame des sombres visions de Nicolas Winding Refn et des allégories mystiques de Terrence Malick. Mais le cocktail se révèle tristement indigeste. Au milieu de maisons en ruine du quartier de Lost River vivent Billy, une mère célibataire (interprétée par Christina Hendricks), et ses deux fils, le pré-ado Franky (Landyn Stewart) et son grand frère Bones (Iain De Caestecker). Leurs seuls voisins sont Rat (Saoirse Ronan) – surnommée de la sorte car elle possède un rat : logique implacable, n’est-ce pas ? – et sa grand-mère muette, psychologiquement instable, jouée par Barbara Steele. Billy tente de joindre les deux bouts en travaillant de nuit dans le quartier rouge. Bones, de son côté, couvé tel le Ryan Gosling manqué qu’il est, à la bonté et sensibilité manifestes, récolte des morceaux de ferraille tout en évitant en permanence Bully, un psychopathe bestial à bec-de-lièvre.   Mais il y a aussi Dave, un banquier dur de la feuille qui travaille au noir comme gérant d'un spectacle burlesque. Vous aurez également droit à une ville sous-marine, une malédiction magique à briser et des maisons enflammées en slow-motion… En eux-mêmes, les décors sont souvent magnifiques : des lampadaires à moitié submergés qui éclairent un lac placide ; un vélo en flammes, sans passager

La note de Time Out
  • 2 sur 5 étoiles
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Art

Oracles du design

La première chose que l’on voit, c’est un pied. Un gigantesque pied noir en polyuréthane. Une sculpture monolithique signée par l’Italien Gaetano Pesce en 1970. Un pied, vraiment ? Non, une chaise longue. Autour d’elle, un tabouret en plastique recyclé, une chaise empilable Myto, un sac à main Kelly griffé Hermès, une banquette en hêtre… Vingt-cinq objets chargés de sens, vecteurs de progrès ou de symboles, réunis dans une première salle obscure appelée 'Oracles noirs'. Après le motion design, la Gaîté Lyrique nous invite à découvrir le design d’objet en exhibant dans trois espaces d’exposition les créations minimalistes de Matali Crasset ou encore le tracé onirique de Marcel Wanders. Typologie d’objets intelligente et documentée, 'Oracles du design' retrace ainsi à travers une dizaine de courants (naïf, mutant, nomade, curieux…) les trajectoires pleines de promesse du design contemporain. Un art considéré ici, sous son jour le plus prospectif. « Depuis la nuit des temps, les hommes sollicitent les oracles pour comprendre ce qui va changer dans leur vie, raconte Lidewij Edelkoort, ex-membre de la commission d’achat du CNAP et commissaire de l’exposition. Or, la collection de design du CNAP, parce qu’elle est faite d’une multitude de pièces culte du design, est à même de jouer ce rôle. » Parce qu’ils ont été imaginés en fonction de nos besoins, de nos frustrations et de nos envies, les objets parlent de nous, de nos habitudes et prédisent de fait notre futur consommateur. Bo

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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