Bars & cafés - Châtelet - Montorgueil

Guide des meilleurs zincs du ventre de Paris

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Experimental Cocktail Club

Notre sélection

Fini les sempiternels mojitos et caipirinhas. Après avoir testé les mixtures de l’Experimental Cocktail Club, vous tirerez un trait sur ces cocktails ennuyeux qui sont ce que le hamburger-frites est à la gastronomie française. Paris manquait de ce type d’endroits très en vogue à New York, les Mixology Bars qui réinventent les cocktails avec des alcools rares, des jus de fruits frais et des épices subtiles. Le Tommy’s Margarita Especial est par exemple un démentiel mélange de tequila Arette - 100 % agave, citron vert pressé, miel d’agave bio infusé à la vanille bourbon et clous de girofle. Le Bee’s Kiss est un équilibre entre rhum jamaïcain Appleton VX, crème, miel de fleurs bio et poivre concassé d’Indonésie.Si vous êtes novice, ruez-vous d’urgence dans ce discret bar du quartier de Montorgueil pour réveiller votre palais. Une fois les lourds rideaux pourpres poussés, on s’installe dans une salle aux pierres et poutres apparentes et à la déco baroco-design étudiée (lustres Stark, canapés capitonnés). Le spectacle est assuré par les bar tenders qui s’agitent avec leurs shakers. La semaine l’ambiance est feutrée, le week-end le bar est investi par des DJs et une foule de noctambules qui viennent y trouver refuge après 2h. Il devient alors impossible de trouver une place assise. Pas d'happy-hour.••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••Pour découvrir d'autres bars référencés par Time Out Paris c

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Les Halles

La Cordonnerie

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Il y a quelques années, ce petit rade dans l’ombre des peep-shows et des sex-shops était le refuge des habitants du quartier à la recherche de plaisirs moins charnels, mais plus alcoolisés. Proposant la pinte la moins chère de tout Paris (4 €), des cocktails et des rhums arrangés à prix plancher (4,5€), des bières importées et ses couscous gratos le jeudi et le samedi, cette vieille taverne populaire a commencé à attirer une clientèle jeune en quête de bons plans. La Cordonnerie est aujourd’hui l’adresse incontournable de l’apéro : la terrasse est remplie d’étudiants et d’artys dès la longue happy hour de 17h à 20h (la pinte est à 2,5 euros), puis le bar reste animé jusqu’à 2h par les bavardages des clients et le fond musical soul, rock et reggae.•••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••Pour découvrir d'autres bars référencés par Time Out Paris cliquez ici.••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••Pour voir la liste complète des 100 meilleurs bars sélectionnés par Time Out Paris cliquez ici.•••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••

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Montorgueil

Le Christ Inn's Bistrot (ex-Cochon à l'Oreille)

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Le Christ Inn's Bistrot ne vous dit sûrement rien, en revanche le Cochon à l’Oreille (l'ancienne enseigne) était une institution dans le quartier depuis des lustres. Imaginez un peu : ce bar depuis 1890 servait un p'tit ballon aux bouchers des Halles au siècle dernier. Ce minuscule bistrot, malgré son changement de nom, continue de résister à la modernité des enseignes agressives du quartier. Son patron sympathique et sa grande barbe blanche vous accueillent avec chaleur, et l'on peut passer une après-midi à admirer ce petit bijou de bar miraculeusement conservé : son fronton de 1919 classé monument historique, des lustres magnifiques, d’immenses miroirs Belle Epoque, des vieux téléphones, un zinc argenté, des hauts plafonds et surtout ses belles mosaïques. Ce restaurant est aujourd'hui un vrai musée du marché des Halles, celui du ‘Ventre de Paris’ d'Emile Zola, bien avant la construction du forum dans les années 1970. Ces mosaïques d'époque retracent des scènes de vie du marché au XIXe siècle. On y apprend que le mot « clochard » désignait les mendiants qui venaient glaner des produits laissés par les vendeurs après qu’ait retenti la cloche annonçant la fin du marché. Aujourd’hui on vient s’asseoir sur les banquettes en bois d’origine pour contempler ce témoignage du passé et déguster l’un des cinquante crus disponibles à la carte. Le patron, a gardé les faveurs de ses amis bouchers qui le fournissent en viande tendre et charcuterie de qualité. Les plats proposés n’ont rien

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Montorgueil

Le Saut du Loup

Les musées sont généralement des destinations diurnes, des lieux de découverte qui reçoivent leurs convives en journée et les congédient poliment bien avant le crépuscule. L’exception qui confirme la règle : le Saut du Loup. Niché dans le musée des Arts décoratifs, ce restaurant se plie en quatre pour affriander les Parisiens après la tombée de la nuit : décor soigné, terrasse imprenable sur les Tuileries, bar qui vous shakera deux ou quatre cocktails sophistiqués avant l’heure du coucher…La finition du mojito est toujours un excellent critère pour juger de la qualité d’un rade. Et celui du Saut du Loup passe largement le test : pas trop doux, pas trop aigre non plus, dès que le rhum et le citron vert ont frappé les papilles gustatives, la menthe fraîche et le sucre accourent pour amortir la chute. Un régal. Pendant ce temps, les illustres derrières de la clientèle s’arrachent les quelques chaises design, aux styles furieusement éclectiques (Arts déco obligent), disséminées ici et là. Autant de pincées de fantaisie venues épicer un intérieur autrement fade, d’une épuration un brin maniaque.••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••Pour découvrir d'autres bars référencés par Time Out Paris cliquez ici.•••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••Pour voir la liste complète des 100 meilleurs bars sélectionnés par Tim

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1er arrondissement

Dernier bar avant la fin du monde

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Dans le paysage des bars parisiens, il manquait un refuge essentiel : un bar de geeks. Vide comblé par l’ouverture du « Dernier bar avant la fin du monde » à Châtelet. Le décor, aux influences médiévales et steampunk, est copieusement customisé aux goûts de la culture geek. Dès l’entrée, le ton est donné : une réplique du Faucon Millenium surplombe un compte-à-rebours égrenant le temps restant avant l’Apocalypse annoncée par les Mayas et prévue pour le 21 décembre 2012 (soit 136 jours, 6 heures et 56 minutes à l’heure où nous écrivons ces lignes). A côté, une vitrine remplie de geekeries (des figurines Star Wars et World of Warcraft, un exemplaire du jeu vidéo rétro ‘Chrono Trigger’ sur Super Nes...) assène encore le message. Plus loin, dans une grande salle conviviale, qui invite à jouer autant qu’à boire, une bibliothèque, où jeux de société et livres de science-fiction côtoient d’autres reliques emblématiques : le saint Graal d’‘Indiana Jones et la dernière croisade’ et autres philtres, potions et squelettes. Au sous-sol, une autre salle sans fenêtre conviendra à certains clients peu habitués à la lumière du jour. L’atmosphère « jeu de rôle » se lit aussi dans la carte : ainsi, en cas de petit ou grand creux, vous aurez par exemple le choix entre les « yodagiri » et « kirbygiri », 3 pièces d’« onigiri » (sorte de sandwich de riz japonais, 5 euros), et le « ponyo » (chirashi de saumon, 14 euros). Au niveau du prix des boissons, l’effort communautaire fait plafonner la pinte

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Châtelet

Le Fumoir

Pénétrer dans ce bar c’est se projeter dans l’univers colonial des années 1920. On s’imagine aisément les dandys du siècle dernier cigare aux lèvres et whisky à la main, converser sur l’avenir de l’Empire, assis sur des canapés Chesterfield. Aujourd’hui, la clientèle est internationale : des hommes d’affaires comme des étudiants de tout âge. Ce bar cosy est immanquable avec son immense façade qui fait face au Louvre, sa terrasse agréable pour feuilleter les journaux mis à disposition de la clientèle (une quinzaine de titres) et pour boire un scotch rarissime ou un cocktail à 6 euros pendant l’happy-hour (18h-20h).A l’intérieur, l’ambiance est feutrée et jazzy, le parquet et les boiseries sombre, façon pub anglais. On emprunte un livre ou des jeux de société (échecs, backgammon) dans la bibliothèque. On peut aussi y manger des assiettes copieuses. Pièce de bœuf tranché, pignons de pin, sauce au vin rouge, moelle et pommes de terre sautées, succulent magret de canard sauté aux girolles, figues fraîches et crème de cèleri... la carte n'est pas longue mais très originale. Pour les gens pressés en pause déjeuner, le service est très professionnel et rapide, même lorsque la salle est pleine.

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1er arrondissement

Le Père Fouettard

Ah, le père fouettard ! Sinistre compagnon de saint Nicolas, antithèse absolue des fêtes de fin d'année, agité comme une menace sous le nez des enfants turbulents, distribuant tour à tour coups de martinet et sacs de charbon. Bien sûr, si vous vous aventurez dans ce petit établissement du 1er arrondissement, vous ne croiserez aucun homme sombre et hirsute, vêtu de façon inquiétante et ressemblant étrangement au jumeau diabolique du père Noël. Ce qui vous attend, en revanche, c'est une atmosphère enjouée et conviviale, un petit bistrot au décor rétro, une belle terrasse un peu à l'abri de l'agitation des Halles, un service précis et chaleureux, une cuisine franche et une belle sélection de crus de petits vignerons.

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1er arrondissement

Chacha Club

Les mots du proprio: Restaurant, club, salons privés et musique live tous les mercredis

Le Chacha par-ci, le Chacha par-là. La hype parisienne se donne rendez-vous ici. Mais qu’est-ce qu’il a de si génial, ce Chacha ? Un resto-bar cosy fréquenté par le showbiz, avec un magnifique piano à queue, des fauteuils de cuir capitonnés, miroirs dorés et lumières tamisées, et bien sûr une carte sophistiquée de cuisine française contemporaine très appréciée et gastronomique, mais raisonnable pour le cadre (50 euros environ par personne sans le vin). La terrasse extérieure est très agréable la journée en été. Mais le Chacha est surtout connu pour son club intimiste taillé dans un appartement sur plusieurs niveaux de petites pièces aux ambiances différentes, avec une très belle déco inspirée des années 1930, de petits salons et alcôves pour s’isoler. Aux platines, des DJ branchés électro-pop et disco 80’s. Un écrin luxueux ouvert aux initiés, et aux autres s’ils sont habillés trendy et arrivent tôt.

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1er arrondissement

A Jean Nicot

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Ce petit bar-tabac coincé entre les boutiques de luxe clinquantes de la rue Saint-Honoré détonne dans son cadre à l’ancienne, où rien n’a bougé depuis son ouverture. Dédié à Jean Nicot – l'ambassadeur de France au Portugal qui ramena le tabac (dit « l'herbe à Nicot ») en France au XVe siècle –, il a conservé ses murs patinés de nicotine, ses néons Belle Epoque en forme d'ellipses, son zinc en cuivre et des strapontins en bois sauvés d’un cinéma de province en perdition. En plus, le patron, sa femme et son fils sont d’une gentillesse rare, blagueurs et décontractés. On vient volontiers s’y jeter un petit noir en feuilletant son journal, à l’intérieur ou sur la micro-terrasse les beaux jours. On discute facilement avec ses voisins de table, des comédiens, des journalistes et autres intellectuels qui fréquentent ce havre de simplicité. L’adresse est aussi le meilleur plan du quartier pour manger pas cher et bien boire : tous les plats et toutes les salades oscillent entre 10 et 13 euros. Pour accompagner son vin, choisi dans une liste honorable de crus au verre, au pichet ou à la bouteille, on hésite entre des planches de fromage et charcuterie, de belles salades comme l’italienne (tomates séchées, mozzarella di buffala, jambon de pays et basilic), et des plats classiques comme le tartare de bœuf ou de saumon.

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Palais Royal

Le Garde Robe

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Ce bar à vins près de l’ancienne Samaritaine plaira aux épicuriens les plus exigeants. Ici pas de Saint-Emilion ou de Château Latour. Sur les conseils d’un patron sympathique, œnologue autodidacte, et en fonction de son budget, on vient étonner son palais avec des bouteilles de petites propriétés produisant des vins naturels, bio ou « biodynamiques ». Mais c’est quoi ce truc ? Eh bien pour produire du vin biodynamique, les viticulteurs ont favorisé de façon naturelle les échanges entre la vigne et la terre pour mieux exprimer le terroir dans le raisin. Et ça change quoi ? Pureté, complexité aromatique, minéralité... venez déguster ces crus si spéciaux pour juger par vous-même ! Pour accompagner ces liqueurs, on peut choisir entre de nobles planches de fromages affinés et de jambon « di Parma » ou des huîtres si on préfère le blanc. Avec ses murs en brique et son plancher ancien, la Garde Robe est une adresse chaleureuse et intimiste, un peu chère (droit de bouchon de 6 euros par bouteille oblige) mais les bouteilles valent leur pesant d’or.

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Les Halles
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