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Clubbing à Paris : où sortir en boite de nuit ?

Pour danser toute la nuit.

© Jacob Khrist
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Les Docks de Paris

Les fêtes en  « warehouse » ne sont plus réservées à Londres ou à Berlin. L’aspect brut, industriel et surtout massif de l’entrepôt attire désormais notre capitale, en cette pleine révolution de la scène techno parisienne. Les Docks de Paris en sont les témoins phares, proposant trois espaces de plusieurs milliers de mètres carrés de piste de danse. Situés à Saint Denis, ville de proche banlieue déjà bien animée avec son 6B, les Docks Pullman, Eiffel et Haussmann séduisent les organisateurs de raves. Leurs structures modulables permettent des scénographies exceptionnelles, et leurs superficies offrent une jauge totale de 20 000 personnes. Ces anciens espaces de stockage et magasins généraux rentrent dans le mythe du milieu techno, et se fait investir par des collectifs comme Lakomune (avec leur projet saisonnier 1936), Alter Paname, ou encore La Douce Productions (avec leur Blue Festival). Hors soirées, les Docks peuvent également être loués par des entreprises pour leurs séminaires et autres événements professionnels.

La note de Time Out
  • 3 sur 5 étoiles
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Les Crayères des Montquartiers

Si la stratosphère du clubbing parisien s’étend depuis quelques années jusqu’en banlieue, ce n’est pas pour rien. Plus d’espace, moins de problèmes de voisinage, et surtout, des lieux atypiques qui offrent une nouvelle dimension aux événements. Depuis début 2014, d’anciennes carrières de craie situées à Issy-les-Moulineaux sont rythmées certains week-ends par des soirées house & techno. D’abord investies par l’équipe de Lakomune avec leurs Tunnel, les immenses galeries des Crayères des Montquartiers fournissent un lieu de fête original et underground, et intéressent aujourd'hui différents organisateurs comme District Factory ou La Dynamicale. Cet espace de friche est désormais un repère à jeunes fêtards, qui n’hésitent plus à dépasser le périph’ pour danser jusqu’au bout de la nuit. 

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Au Paris 80

Otto10, Alter Paname, [BP], Cracki… Tous les collectifs se l’arrachent. Et pour cause : Au Paris 80 offre un espace de 2 000m2, avec une majeure partie extérieure, parfait pour les journées d’été. Cet ancien cirque a conservé son chapiteau, mais aussi son grain de folie enfantine : bacs à sables géants, mobilier délirant et grand mur peinturluré donnent aux fêtards une bonne raison de se déplacer à Bobigny. Ici, on fait la fête de façon décomplexée, on oublie la grisaille en venant garnis de paillettes, déguisés et bien décidés à passer un moment jovial. Attention cependant à n’y aller que lorsque l’un des collectifs s’y installe, car le reste du temps : c’est spectacles de cabaret bien kitsch et Gilbert Montagné. Après, c’est un délire…

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Terrasses Kréyol

C'est en se rendant à une soirée techno que nous avons découvert les Terrasses Kréyol, connues par les fêtards sous le nom de « La Terrasse Expérimentale ». Ce restaurant caribéen situé aux portes de Paris – au sein des puces de Clignancourt – se métamorphose en effet en véritable club sous l’impulsion des collectifs, de façon éphémère. À l'arrivée, on paye au dé ou à tarif doux, on grimpe les escaliers et on arrive dans ce lieu « kitschissime », à la déco faite d’étoiles, de poufs noirs et rouges, et de lumières dignes des discothèques de zones commerciales. Mais l’espace propose tout de même deux grandes terrasses chauffées et bordées de canapés, atouts plutôt rares à Paris. Au niveau du système sonore, on n’a jamais été déçu : la plupart des organisateurs (Syndrøm, Roofnacht, P2Z…) ramènent de quoi faire frémir nos oreilles (un bon gros Funktion-One des familles par exemple). À l’intérieur, c’est le feu, aussi bien en horaires de soirée qu’à l’heure des afters. Oui, parce qu’ici, la nuit se termine parfois à midi. 

La note de Time Out
  • 3 sur 5 étoiles
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Downstairs

New York, Manhattan. Au coin de la 52e rue entre la Cinquième et la Septième Avenue, un inspecteur de police bientôt à la retraite est en filature dans un petit club enfumé de la ville. Il s'envoie un vieux whisky sec sans glaçons dans le gosier, et en commande un nouveau. Il ne prête même pas attention au furieux solo de Miles à la trompette qui fait frissonner la gente féminine... Si cette scène devait avoir lieu en 2015, c'est certainement au Downstairs qu'elle se produirait : une ambiance jazz club assumée, des ampoules diffusant une lumière tamisée, une atmosphère feutrée, des briques apparentes et un bon whisky... Pour ce qui est de la carte, le soft est à 4 €, la bière à 6 €, le long drink à 10 €, les cocktails oscillent entre 12 et 14 € et la coupe de champagne est à 15 €. Pour une bouteille de vin, comptez 25 € en entrée de gamme, et si vous en voulez une très bonne sachez que les prix montent jusqu'à 120 €. Bref, une carte qui peut paraître relativement chère mais qui est compensée par l'entrée toujours gratuite. On y rentre à pas de velours en traversant le Bronco, délicieux restaurant pour les fins amateurs de viande. Une fois les fameuses marches descendues, la petite salle du Downstairs et son plafond aux petites moulures sombres accueillent une programmation éclectique, qui peut aller du piano-bar et boîtes à rythme avec l'artiste Stéphane Bissières, à la techno minimale du Parisien Matthis Meyer. Un éclectisme revendiqué par les créateurs du lieu, Céline (org

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Les Etoiles

Prenez le plus grand gymnaste du monde. Attention, le plus grand en taille ! Faites-lui faire le grand écart le plus grand possible. Il faut qu'il soit bien au maximum de ses possibilités. Multipliez la longueur de ce grand écart par 100 et vous obtiendrez le grand écart que fait le club parisien Les Étoiles entre ses différents événements. Électronique digitale japonaise, techno hybride, DJ sets sombres et pointus clashent avec d'autres soirées comme la Cirkus, savant mélange entre le clubbing et le cabaret (comprendre magiciens, prestidigitateurs, électro commerciale, bouteilles à 150 € en mezzanine réservée et présence étrange d'un nain au fumoir). Vous l'aurez compris, il faut bien se renseigner avant de s'y rendre, les différents promoteurs de festivités n'ont pas les mêmes aspirations... Situé dans le 10e arrondissement dans un ancien théâtre, l'endroit est doté d'une entrée lumineuse comme celle du - feu - Studio 54 à New York. Une fois à l'intérieur, le jeu de lumières est très impressionnant. Les deux côtés de la scène arborent de longs rideaux théâtraux d'origine. L'intérieur est soigné, avec un bar et un plafond argenté ainsi qu'une grande mezzanine qui permet de souffler un peu lorsque le dancefloor devient trop transpirant (il peut vite faire chaud dans les Étoiles). Les tarifs au bar sont quant à eux classiques : environ 5 € pour un soft, 6 € pour une bière et 10 € pour un hard. Le prix de l'entrée dépend de la soirée, généralement entre 9 et 15 € ; la fréquenta

La note de Time Out
  • 3 sur 5 étoiles
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Le Malibv

Il y a des noms dont la simple évocation fait penser à la fiesta. Cancún, Copacabana (ou Mantes-la-Ville dans les Yvelines qu'on associe également à la fiesta mais de chez Ford. La concession GGC Ford Mantes-la-Ville étant en effet des plus démentielles). Et puis il y a Malibu, municipalité de Californie et lieu de fête par prédilection. C'est donc logique que le Malibv, club installé à Etienne Marcel dans le 2e, accueille tous les week-ends les grands fêtards parisiens. Ce lieu a vu le jour dans les années 1970 sous la forme d'un club africain, et a été rénové à sa réouverture. Une pizzeria au rez-de-chaussée, un petit couloir sombre en bas des marches et nous voilà dans l'antre de la fête. Les murs de ce petit dédale de salles sont voûtés et donnent un aspect underground au caveau. Des miroirs, des canapés rouges, des guirlandes lumineuses bleues, des spots de lumière verte et orange, quelques poufs - pas vraiment confortables - et une boule disco... L'univers du Malibv est assez kitsch, en dehors de sa programmation musicale. Électronique, funk et techno bien taillée : on peut y voir d'excellents artistes tels que Crackboy de Tigersushi ou encore les stars du collectif La Mamie's. Ici, pas de prise de tête, les gens dansent de façon décomplexée. Position relax au max que l'on peut certainement incomber à la carte des boissons, aux prix plutôt raisonnables. Les softs sont à 5 €, la bière à 7 €, les cocktails oscillent entre 10 et 12 € et, comme dans la plupart des clubs, le

La note de Time Out
  • 3 sur 5 étoiles
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EKŌ

L'équipe de Blank (anciennement Die Nacht) nous prouve encore une fois qu'elle a plus d'une corde à son arc. Après s'être immergés au Trabendo pour plusieurs dates et avoir organisé une soirée gargantuesque à la Cité du cinéma, l'agence décide d'ouvrir un club. C'est rue Saint-Fiacre, au 14 précisément, que le lieu va prendre vie. Synagogue jusque dans les années 50, puis centre de secours informatique de la Bourse de Paris, plusieurs équipes ont depuis tenté de faire de cette adresse un espace original. En 2013, c'est sous le nom d'Immersion que l'établissement de 400 m2 fait parler de lui, un projet qui s'est finalement éteint sans jamais vraiment voir le jour. Puis le Saint-Fiacre revêt sa casquette de lieu de réception, qui séduit ses clients en proposant des projections vidéo et des performances acoustiques détonantes, grâce à un bon nombre d'installations hi-tech. Octobre 2014, c'est donc Blank qui s'attaque au lieu, en choisissant l'angle original et astucieux du Japon. Bar à saké, cabine karaoké et néons feutrés promettent un univers nippon bien étudié. Concernant la programmation, on y danse majoritairement sur de la house et de la techno, genres dont le collectif est friand.

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Monseigneur

Si l'été appelle les fêtes en open air, l'hiver lui préfère les soirées cloisonnées. Cloisonnées oui, mais pas pour autant moroses. C'est le pari de l'équipe du Monseigneur, nouveau club situé entre place de Clichy et Saint-Lazare, qui a pour but de nous faire passer des soirées « chaudes et ultra festives ». Installé dans un ancien cabaret russe des années 1930 entièrement revisité, le club à la capacité de 400 personnes propose une programmation house, disco, hip-hop et techno, et s'ouvre également aux concerts, aftershows et showcases de façon régulière. À l'intérieur, la piste de danse et les podiums accueillent une clientèle déchainée, aussi pointue vestimentairement que musicalement. Les consommations sont remarquablement peu chères, ce qui rajoute un atout à ce lieu qui en a déjà beaucoup. On n'omettra pas de dire que derrière les rênes de cet établissement se cache une bande de professionnels plutôt quali : Marc et Julien de Sonotown et 75021, Tarik de VICE et Karim du Baron.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Faust

Cette terrasse sous le pont Alexandre III est déployée sur les berges de la Seine, tout près des deux autres bars de plage le Flow et En attendant Rosa, ainsi que de la barge Rosa sur Seine. Des tables et des chaises en rotin sont sagement alignées, plutôt dédiées à la jeunesse BCBG bien habillée qui consomme des bouteilles de rosé et de champagne, qu'au touriste lambda avec sa banane, son t-shirt Paris et ses tongs. Le personnel en costume de limonadier traditionnel est à l’écoute de cette clientèle de privilégiés, qui met le prix dans ses consommations.Le Faust s'étale sur 700 m2 et comprend restaurant, bar, club et espace performatif très classieux, juste en face du Showcase. C’est d’ailleurs le même investisseur, le businessman iranien des nuits parisiennes Addy Bakhtiar qui a échafaudé ce projet, avec l'architecte Didier Faustino. Défilés de mode, conférences, concerts en tous genres, soirées clubbing ou encore programmes éducatifs pour les plus jeunes, le Faust propose différents types d'événements. Le samedi, c'est hip-hop, mais l'électro peut aussi se glisser dans la programmation du lieu, qui se veut éclectique sans tendre vers le trop commercial. A l'intérieur, une grande salle tout en long est éclairée par un plafond et des murs de spots lumineux disposés en rangées, clignotant au rythme des basses. La terrasse (chauffée l'hiver) accueille les fumeurs et les personnes souhaitant profiter de la plancha et des quelques plats bistrot proposés. Concernant le restaura

La note de Time Out
  • 3 sur 5 étoiles
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Nuba

Installé depuis 2013 sur le toit de la Cité de la mode et du design, Le Nüba (prononcez « nouba »)  a donné un nouvel élan à ce lieu déjà investi par le Wanderlust à l'étage en dessous. Derrière ce projet : Lionel Bensemoun et Jean-Marie Tassy, également fondateurs de Calvi On The Rocks, festival électro-rock très prisé des Parisiens qui a lieu tous les ans en Corse début juillet (pour lire leur interview, cliquez ici). Le premier a ouvert le club le Baron avec André Saraiva et l'agence La Clique, mais aussi Chez Moune et d'autres hauts lieux de la nuit parisienne. Le second est directeur de l'agence de communication interactive Uzik.Depuis sa vaste terrasse en rooftop, on découvre une superbe vue panoramique sur les quais alentours, une rareté à Paris. L'ambiance est presque exotique, avec un bar, des transats, de grandes tablées conviviales, un babyfoot et une cabine de DJ en bois façon paillotte de plage. On est loin de l'esprit du club très fermé du Baron : ici pas de dress code à l'entrée, l'ambiance est décontractée et festive. A l'intérieur, changement d'atmosphère, des lumières colorées balayent une salle tapissée de cuivre et de pierre. Niveau musique, la programmation (électro la plupart du temps) englobe artistes mondiaux et petits nouveaux de la scène parisienne.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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La Ferme du Bonheur

Deux autoroutes, une maison d'arrêt, un dépôt pétrolier bouchent l'horizon ; « c'est la moindre des choses qu'il y ait une ferme du bonheur au milieu de ce merdier », dixit le créateur du lieu. Qui se douterait que dans la mer de béton et de bitume qu'est Nanterre se cache un lieu de vie communautaire fait de poteaux téléphoniques et de matériaux de chantier, alliant toutes les formes culturelles, de l'action sociale au bal électronique, en passant par le théâtre et l'exploitation agricole ? Bien connue des étudiants de l'université avoisinante, la Ferme du Bonheur est un agréable espace de liberté dans l'excès de réalité qu'est la préfecture des Hauts-de-Seine. Ici, on ne fait d'ailleurs pas la fête comme ailleurs. L'Electro d'Bal vous propose de venir guincher en journée, de 16h à minuit, dans cet environnement pastoral qui vous fera oublier que vous sortez de cours ou de votre travail à la Défense. La programmation, pour autant, ne souffre pas de l'éloignement avec les clubs plus traditionnels. Katapult, Mamie's, ou l'excellent magazine Kiblind y ont par exemple organisé des évènements. Un lieu idéal et engagé pour vivre autrement ses soirées.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Electric

Electric est un lieu spectaculaire de 1000 m2 situé Porte de Versailles, avec de grandes baies vitrées qui offrent une vue panoramique sur la Tour Eiffel. Sur place, les labels et collectifs comme Katapult y organisent des soirées électro, qui font le bonheur des clubbers et des DJ comme Ricardo Villalobos, qui y a joué à plusieurs reprises (finir un set sur le soleil levant en club, ce n'est pas chose commune). Des événements artistiques, mode et sport y sont également proposés. Sa terrasse de 400 m2 et sa déco post-industrielle très design font les caractéristiques de cet espace original.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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6B

Paris, c’est aussi en dehors de Paris. Cette affirmation un peu fantasque digne de Vladimir Jankélévitch prend tout son sens avec le 6B, nouvel espace de production et de diffusion de la proche couronne parisienne. Ouvert depuis février 2010, le 6B propose derrière son architecture d’ancien lycée de ZEP 7 000 m2 dédiés à l’art et à la fête sous toutes ses formes, dont la moitié d’espaces artistiques et de bureaux où résident de nombreux artistes, architectes, et de travailleurs sociaux… Mais cette ancienne friche Alstom accueille également le tout venant avec sa salle de concert de 200 places, son espace ciné d’une capacité de 50 personnes et une salle d’exposition de 350 m2. Plusieurs organisateurs de soirées ont d’ailleurs investi ces lieux, proposant des fêtes folles comme la Soukmachines et la 75021. Enfin, de juin à septembre, le 6B met également à disposition sa Fabrique à Rêve extérieure grâce à laquelle il souhaite devenir une « véritable arche de Noé en été ». Courrez vous y réfugier au prochain déluge de soleil.

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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Rex Club

Le Rex Club à côté du cinéma éponyme sur les Grands Boulevards est un temple des nuits parisiennes, grâce à sa programmation clubbing avant-gardiste de haute volée depuis plus de 20 ans, penchant vers l'électro, la techno, la tech-house, la deep house ou la minimale, plus rarement vers le dupstep, la drum’n’bass, la jungle ou l'électrorock. Ici des anciens comme Daft Punk, Laurent Garnier, Jeff Mills ont mixé ici, mais aussi Roni Size, James Holden, Miss Kittin, Boys Noize, Justice… tous les dinosaures de l’électro au sens large. C'est l'un des seuls clubs parisiens à programmer toute l'année des talents parisiens émergents comme des pointures internationales venues de Londres, Berlin, quelquefois Détroit, Chicago ou New York, signées sur des labels réputés. Depuis 2006, un sound system qui compte 70 points de diffusion répartis dans la salle balance du son exceptionnel. Ici on ne trie pas sur le volet du beau monde bien habillé, l’esprit du Rex est de laisser rentrer toutes les oreilles affutées ... Le jeudi l’entrée est souvent moins chère (8€) que les autres soirs (15 €), mais l'affiche est toujours de qualité.

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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Le Showcase

Le Showcase est un lieu exceptionnel, avec son statut de hangar à bateaux désaffecté transformé en club immense sous le magnifique pont Alexandre III, ses voûtes en pierre et sa vue sur la Seine. Seulement voilà : trop souvent associé à sa clientèle dorée en chemises roses et à ses physios insupportables, le Showcase a suscité de nombreuses critiques. Mais depuis quelques années, on observe cependant un désir d'amélioration : repris en 2009 par Stephan et Tibo'z, oiseaux de la nuit parisienne et grands amateurs de musique house et techno de qualité, on a pu remarquer un bel effort de programmation. En 2014, c'est au tour de We Love Art et Savoir Faire de reprendre la direction du club. Désireux de rendre au Showcase son statut de club atypique, ils repensent entièrement le design intérieur, qui évoluera de façon différente à chaque nouvel événement avec des installations éphémères. Côté line-up : techno, électro et house de qualité avec des artistes comme Disclosure, James Blake, Theo Parrish, Vitalic, Brodinski, dOP, Flight Facilities et bien d'autres. 

La note de Time Out
  • 3 sur 5 étoiles
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Badaboum

La Scène Bastille dégringole et paf : voilà le Badaboum. La presque mythique salle de concert a refait peau neuve sous la direction des détenteurs du Panic Room en 2013. Divisé en plusieurs pièces, toutes ayant une athmosphère distincte et particulière, le club fait fureur. Avec son appartement à l'étage configuré comme un appartement cosy avec une pointe de vintage, son club au très bon sound-system qui fait vibrer l'installation plafonnière en néons, son bar à cocktails et tapas fait de murs bruts et d'étagères en bois (ouvert dès 19h), on peut dire que le Badaboum a réussi le pari de donner un nouveau souffle à cet espace. Au programme : des concerts en premières parties de soirées avec des artistes rock / électro / pop sélectionnés par l'agence SUPER! (sous le nom L'Amour Fou), puis, pour la partie clubbing, les gros noms de la scène techno et house française et internationale. On aime l’ambiance au top, la qualité du son, et l'originalité de ce lieu qui, mérite bien ces cinq étoiles. Le Badaboum a d'ailleurs figuré en 3e position dans le Top 10 des nouveaux clubs européens par le magazine DJ Broadcast, à peine un an après son ouverture. Foncez-y !

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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Le Zig Zag

Anciennement le 1515 puis le Cirque Paradis, le Zig Zag est le nouveau lieu de fête de Stephan et Tibo'z, qui ont passé 3 ans à la direction artistique du Showcase. Plus de 1000 m2 s'ouvrent aux clubbeurs tous les week-ends, qui s'organisent en un grand dancefloor central surplombé par une vaste mezzanine circulaire. La programmation est un mélange de têtes d'affiche internationales, découvertes underground et coups de coeur des deux noctambules.

La note de Time Out
  • 3 sur 5 étoiles
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Wanderlust

La Cité de la mode et du design située sur le quai d'Austerlitz compte un nouveau club qui fait parler de lui : le Wanderlust. Ne vous fiez pas à son nom qui ressemble vaguement à celui d’une saucisse allemande (en réalité « wanderlust » veut dire « envie de voyager » en anglais), cette boîte est assez classieuse. Etalée sur 1600 m2, elle compte une gigantesque terrasse en bois qui surplombe la scène, idéale pour profiter des couchers de soleil un cocktail à la main. Ne vous attendez cependant pas à trouver une terrasse sur les toits du bâtiment (cette dernière est réservée au Baron qui y ouvrira un club prochainement), elle est à ras du sol, au niveau du boulevard qui longe les quais. L’ambiance techno minimale et house menée par des DJs à l’extérieur se prolonge à l’intérieur, où la qualité du sound-system est vraiment excellente. La nuit, on peut observer les fessiers colorés se balancer en rythme à travers les grandes baies vitrées du club qui donnent directement sur le trottoir, c’est plutôt amusant. Décrété « the place to be » par les fashionistas, le Wanderlust brasse une clientèle un peu snob, mais aussi des Parisiens attirés par sa programmation de qualité et son entrée toujours gratuite. Un concept louable que l'on doit à l’équipe de Savoir Faire (également derrière le Social Club et le Silencio), puisqu’ici on peut profiter d’un set ou d’un live de la crème de la french touch 2.0 (I:Cube, Etienne de Crecy, Para One, Gilb’r ou Busy P…) sans payer. En pratique, la q

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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La Machine du Moulin Rouge

La Machine, qui fut la mythique discothèque La Loco jusqu’en 2009, est une adresse très berlinoise en plein Pigalle. Dans une ambiance métallo-techno-industrielle de tuyaux, coursives et même anciennes chaudières du Moulin Rouge, on danse dans une grande fosse (appelée le central) ou dans une salle en sous-sol (la chaufferie), sur des BPM électro, rock, hip-hop… La Machine propose une programmation pointue et éclectique qui s'étoffe mois après mois de têtes d'affiche internatinales recherchées, alternant avec des groupes et de DJ parisiens underground. Attention, réservez vos billets en avance pour les grands concerts car la Machine affiche vite complet. D'autres rendez-vous réguliers sont très populaires, comme les mémorables soirées dubstep Splash, les nuits Electrochic, les soirées club Trax (magazine offert !), les Soulbrother Party (funk hip-hop), les "We are the 90's" et depuis cette année "le Bal de l'Elysée Montmatre", fête qui perdure ici depuis l'incendie de cette salle de concert voisine. On regrettera seulement que quelquefois le volume soit poussé un peu trop fort, dégradant la qualité du son.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Le Social Club

Bien sûr, les nostalgiques du Tryptique trouveront le public du Social Club trop jeune (entre 20 et 25 ans), le fumoir en béton asphyxiant comme un bunker, la salle toujours transpirante et les consos chères (comme dans toutes les boîtes à Paris), mais la programmation électro qui s’y joue est remarquablement bien choisie. Des groupes parisiens underground comme des têtes d’affiche de la scène électro mondiale viennent poser leurs platines ici, comme l’électro-rock  du Berlinois Boys Noise, la techno de Detroit de Carl Craig, l’électro hip-hop de The Egyptian Lover, et les mix live des as du turntablism Birdy Nam Nam, du DJ french touch Yuksek, le groupe phare d’Ed Banger, Justice…  et bien d’autres. PAF raisonnables compris entre 0 et 18 euros.

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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Le Rouge

Rouge : un nom taillé pour ce club au cœur de Pigalle, coincé au milieu des néons aguicheurs du Sexodrome voisin et autres peep-shows qui se font concurrence sur le trottoir. Depuis son ouverture, la queue ne désemplit pas, malgré le prix d'entrée à 15 euros et le tarif des consos (13 euros le gin tonic ou la vodka pomme). Mais la clientèle du Rouge a les moyens : ici se presse une jeunesse parisienne dorée et branchée tous les week-ends, pour y danser, draguer, être vu, et quelquefois y voir des shows d'exception comme les after-shows de Metronomy et Gossip ou le live de Zombie Zombie en 2012. La programmation, orientée deep house et techno minimale, est consultable sur leur site (ici, il faut liker la page pour y accéder) ou sur leur page Facebook ici. Pour la petite histoire, ce club est resté fermé pendant dix-neuf ans, tenu dans le secret des initiés qui l'ont connu avant sa fermeture en 1994. La propriétaire du Folie's Pigalle (devenu le Pigallion), une petite dame qui habite juste au-dessus, voulait garder sa tranquillité le week-end jusqu'à ce qu'elle change d'avis l'année dernière. Hormis quelques aménagements minimes (un coup de peinture, l'ajout de canapés et d'un sound system puissant, de spots rouges), ce cabaret canaille des Années folles, le Pigall's, a miraculeusement conservé son décor d'origine depuis les années 1930, tout de velours rouges, miroirs, boiseries, et dorures rococo. Fréquenté par la faune du quartier rouge durant soixante ans, il a retrouvé sa

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Bars

Le Blue Club

Terminé le Blue Note et ses soirées brésiliennes, place au bar-club musical, digital et rétro-futuriste : Le Blue. Au total, ce club de 200 m2 sur deux étages pourra accueillir 200 personnes jusqu'à 4h du mat' tous les jours, une bonne nouvelle pour les couche-tard du quartier. A l'intérieur, la déco en met plein les mirettes avec des néons bleus qui serpentent sur les murs et le plafond, vous plongeant tout de suite dans une ambiance club. Des écrans finalisent le concept high-tech du lieu.   Ici, on voit bleu mais on boit bleu aussi, accoudé à un vaste bar élégant tout neuf. On sirote le cocktail signature de la maison ou on croque dans d'improbables pâtisseries créées par Guillaume Sanchez (qui a initié l'Horror Picture Tea). Une carte classique de cocktails sera aussi proposée. Pour rassurer votre porte-monnaie, sachez que de 19h à 23h, les concerts sont gratuits, et pour hydrater votre gosier, vous payez le tarif bar (10 € le cocktail, 3,50 € la bière), puis les prix sont majorés en tarif club.Pour changer des soirées clubbing classique, l'agence Merci pour Tout derrière le Blue promet une programmation étonnante, tournée vers une nouvelle scène musicale alternative remuante. Jugez plutôt : les dimanches et lundis soirs, Camille Delalande, chroniqueuse de l'érotisme, fait son Cabaret en invitant des performeurs de pole dance, hula hoop, burlesque, et même « boylesque », parce que les filles aiment bien aussi voir des hommes en collant qui dansent ! Un nouveau genre peu e

La note de Time Out
  • 3 sur 5 étoiles
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Musique

La Java

Au fond d’un superbe bâtiment art déco, la Java est le lieu de rendez-vous des rebelles noctambules parisiens depuis les années 1930. Dans ce Belleville populaire, Django Reinhardt, la môme du coin Edith Piaf et Jean Gabin s’y produisaient au son de l’accordéon. Puis la jeunesse bourgeoise et rebelle vient s’y lâcher sur du rock avant que dans les années 1980, la faune nocturne du Paris trash underground vienne y écouter du punk rock. Après des années de salsa ennuyeuses, la Java a retrouvé sa vocation originale de club contestataire, et programme des concerts rock garage, punk dub ou des soirées électro techno à gros BPM dans la veine des free party. Ici pas de hype parisienne, et ça fait du bien.

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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Musique

Le Glazart

Le temple de la drum ’n’ bass, jungle et dubstep, c’est ici. La programmation n’est pas non plus monomaniaque : on peut s’agiter sur des beats techno house, minimale… mais aussi assister à des concerts groove, soul ou rock en début de soirée. Le cadre est agréable : une salle avec une scène pour les concerts, un bar avec des fauteuils confortables. Finalement, on viendrait plus souvent si l’endroit n’était pas paumé au fin fond du 19e à côté du périph’. Pas facile de convaincre ses amis de passer la soirée là-bas vu le prix des taxis. Cette sélection au kilomètre a le mérite de drainer une population très underground, pas de hype parisienne ici, mais plutôt des « teuffeurs » habitués des free party, et des oreilles averties qui se déplacent pour le son, rien que le son. Au Glazart, on vient surtout pour les soirées immanquables Jungle Juice (pour ceux qui aiment les beats massifs) ou alors en été, lorsque le coin fumeur se transforme en plage de sable avec pastaga, pétanque et merguez : un combo gagnant très festif.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Le Carmen

Le Carmen est un hôtel particulier construit en 1875 dans l’opulence architecturale Empire rococo des plus décadentes. C’est dans cet écrin de luxe classé monument historique que Georges Bizet aurait composé son célèbre opéra. Plafonds immenses aux fresques moulées, colonnades sculptées, lustres en cristal scintillants, miroirs gigantesques sont là pour rappeler le faste de l'époque. Cet endroit a un passé moins glorieux mais bien plus sulfureux de luxueuse maison close, qui n’échappe pas au visiteur errant dans les petits salons libertins.Le propriétaire de ce bar très select a laissé carte blanche au décorateur Antoine Plateau pour sublimer le mobilier décadent d'origine : lits dans les salons, cage dorée surélevée, fauteuils Renaissance, velours rouge omniprésent... La programmation d’un tel lieu est logiquement pointue : performances artistiques, DJ sets, concerts acoustiques… Le barman propose une carte de cocktails créatifs onéreux, mais rien n’est trop cher ici. La clientèle est fidèle à l’idée que l’on peut s’en faire : des beautiful pipole, souvent des mannequins, des hipsters, des noceurs VIP, tout ce microcosme se claque la bise ou presque. Néanmoins, le Carmen est moins sélect que d’autres clubs aussi confidentiels.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Clubbing

Le Baron

L’équipe de La Clique a fait de cet ancien bar à hôtesses le club le plus couru de la hype parisienne, où se mêlent habitués et VIP.  Ne tentez même pas de rentrer si vous ne connaissez pas un « baronneur » pour vous accompagner, les physios vous repousseront froidement. L’ambiance est cosy et tamisée, forcément intimiste vu la taille de l’endroit. On y vient se montrer, boire une piscine (champagne avec de la glace), discuter avec des beautifuls pipole à frange ou à moustache, et se déhancher sur un mini-dancefloor jusqu’à l’aube. L’ambiance est plutôt club électro ou 80’s, avec des concerts live le mardi soir. Les verres sont logiquement exorbitants mais ici l’argent coule à flot ! Voir tous les bars de Paris : cliquez ici.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Djoon

Le Djoon est un resto-club qui semble débarqué de la Grosse Pomme : immense loft sur deux étages, baie vitrée donnant sur le quai de la Gare près de la BnF, décor sophistiqué, bar à cocktails trendy et canapés lounge : ici la place ne manque pas. Les spécialités de la maison ? Les beats groovy (funk, hip-hop, soul), house et deep house, et un mélange des deux : funky-house, nu soul. Les soirées Motown Party, My Grooves sont particulièrement populaires. Des DJs de Détroit, Chicago, Berlin, New York et Londres sont souvent invités à mixer leurs meilleures galettes, comme Louie Vega, Theo Parrish, Deetron, Tony Humphries, Culoe De Song, DJ Spinna… L’entrée est à 10 euros (assez sélective pour une soirée clubbing), courue des trentenaires qui aiment la black music et la house. Dommage que l’ambiance soit un peu guindée. Le restaurant est aussi huppé, avec des entrées à 10 euros minimum et des plats à 20 euros. On peut par exemple commencer par des œufs pochés aux épices douces, amandes grillées et asperges vertes, et se rassasier avec un tartare de bœuf à la coréenne à la sauce soja et au sésame, pignons de pin, bâtonnets de poire, accompagné de salade et frites. La qualité pourrait être améliorée même si l’originalité des plats est à saluer.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Bars

Curio Parlor

Un nikka bar n’est pas le nom donné à un club de geisha, mais à un bar à whiskies japonais. Etonnant non ? Le Curio Parlor est l'un des seuls à Paris à proposer des malts de qualité aussi déroutants, comme du Bourbon Bitter Proof de 24 ans d’âge importé tout droit de l’île d’Hokkaido. En tous cas c’est le seul bar où vous pouvez le déguster en tête à tête avec un raton laveur empaillé. Car ce club très sélect est un cabinet de curiosités, comme son nom l’indique. On y admire des fossiles, squelettes, insectes et animaux empaillés qui auraient fait le bonheur d’une sorcière au Moyen Age pour la décoction de potions. Celles du Curio Parlor sont des cocktails sophistiqués étourdissants, comme le « strawberry field » la signature de la maison (fraise, vodka, champagne). Il faut dire que les propriétaires de ce minuscule endroit très sélect sont ceux de l’Experimental Cocktail Club, une référence en la matière. Pour avoir le privilège d’entrer dans ce bar sombre, trendy ultra chic, et sa cave voûté baroco-design encore plus confidentielle, il faudra être un habitué la semaine, si possible VIP ou modeux hypeux. Le week-end, les portes de ce club s’entrebâillent en fonction du monde à l’intérieur.

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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Clubbing

Nouveau Casino

A l’arrière du Café Charbon, le Nouveau Casino est une salle de concerts branchée rock, pop, folk, électro, hip-hop et dubstep qui compte à Paris, avant tout pour la qualité de sa programmation pointue. Elle a repris le nom d’un café-concert qui existait dans la rue Oberkampf, déjà agitée dans les années 1900. Aujourd’hui, la grande salle aux murs noirs avec ses chandeliers et son excellente sono accueille des groupes tels que Patti Smith, Sonic Youth, Wax Tailor, Sepultura et de nombreux labels underground comme Versatile, Circus Company, DMZ ou Leonizer. Les soirées clubbing succèdent aux concerts vers minuit, la programmation est très dense et l'entrée souvent gratuite jusqu'à 1h. Les soirées What the Funk et Block Party sont très courues, et il faut arriver tôt pour avoir une chance de rentrer.

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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Batofar

Ce bateau-phare de la nuit parisienne balance tous les soirs jusqu'au petit matin des beats underground hip-hop, rock, électro, dancehall,  house, minimale, techno, drum’n’bass, jungle et dubstep à des oreilles averties. Sur le pont la vue est fantastique. Au resto, le chef dans sa cuisine ouverte sur la salle concocte des plats du terroir. On salive devant un carré d’agneau en croûte d’herbe, palet de polenta et parmesan à 18 euros. De juin à septembre, on vient admirer le coucher du soleil vautré sur une chaise longue de la plage aménagée sur le quai avec du sable et des plantes vertes, et on partage avec ses potes une assiette de charcutaille aveyronnaise, des brochettes ou des tapas accompagnés d’une bière fraîche.••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••Pour découvrir d'autres bars référencés par Time Out Paris cliquez ici.••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Clubbing

Les Saints-Pères

Institution parisienne marquée du sceau d’un autre temps, le club des Saints-Pères est un lieu à la fois intimiste et convivial. Il a vu, jadis, défiler Boris Vian, Orson Welles, Serge Gainsbourg ou encore Jane Birkin. On imagine sans peine la musique qui peuplait alors la voûte somptueuse de la pièce principale : du jazz, évidemment. Aujourd’hui, les DJ sont plutôt branchés électro, même si les playlists restent tout de même assez éclectiques et adaptées en fonction des soirées. Aussi, le fumoir est plutôt spacieux et peu enfumé comparé à d’autres clubs ; on s’installe dans des fauteuils en cuir, admirant les vitraux en songeant à Gainsbourg lorsqu’on allume notre gitane avec les allumettes du voisin de table.   S’il est des lieux où l’on se sent l’âme littéraire, un peu artiste, sirotant notre verre d’absinthe avec un petit air rimbaldien, les Saints-Pères en fait assurément partie. Les consos ne sont pas données – comme dans la majorité des boîtes de nuit – et les soirées avec « open bulles » jusque minuit pour les filles ne sont malheureusement plus d’actualité. La population reste relativement jeune et les videurs sont assez exigeants sur les tenues vestimentaires (exit les baskets et les tenues trop casual).   Tous les week-ends, le club des Saints-Pères fait sa soirée "Brigitte", en hommage à celle qui fut un temps une véritable icône de beauté et du cinéma français : « années Gainsbourg, mythique Birkin, sensualité et excès » ou la promesse alléchante d’une nuit p

La note de Time Out
  • 3 sur 5 étoiles
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Clubbing

Yoyo - Palais de Tokyo

Le Yoyo est un club installé dans les anciennes salles de la Cinémathèque française, sous le Palais de Tokyo. En apercevant sa piste de danse en béton, son bar géant, et sa programmation de qualité réunissant des artistes des labels allemands M-nus ou Tresor, ou la clique de Circoloco et de la Concrete pour la partie locale, on se dit qu'on va atterir dans un endroit underground comme on les aime. Après, quand on regarde de plus près, on se rend vite compte que le lieu n'avantage absolument pas les artistes qui y passent. Population exécrable (jeunes bourges qui ne jurent que par la combinaison champagne + limo), consos outrageusement chères, personnel infect, organisation déplorable (que vous ayez acheté votre prévente ou non, prévoyez 1h30 de queue à l’entrée), et ne vous attendez pas à voir physiquement les artistes, ils sont cachés en cabine et retransmis sur écran. Bref, la programmation ne fait pas tout, et le Yoyo ne semble pas se faire à cette idée. Rebroussez chemin tant qu’il est encore temps !

La note de Time Out
  • 1 sur 5 étoiles
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Dame de Canton

L’ancienne Guinguette Pirate est aujourd’hui la Dame de Canton, normal car ce bateau est une superbe jonque chinoise tout en bois exotique qui a fait plusieurs fois le tour des océans dans une vie antérieure. Amarrée sur les quais de Seine depuis qu’elle a pris sa retraite, cette gracieuse Dame est aujourd’hui festive et musicale. La salle de concert et sa piste de danse tout en bois exotique, le carré du capitaine avec sa bibliothèque ancienne, la cale restaurant avec son boudoir romantique et cosy, son pont ensoleillé avec vue sur la Seine… on ne se lasse pas d'explorer le dédale de couloirs de ce bateau. La programmation musicale a en revanche évolué depuis sa reprise : auparavant orientée chanson française, la Guinguette Pirate avait vibré au son des guitares de M (Mathieu Chédid), Noir Désir, Thomas Dutronc, Bénabar, Sanseverino… Aujourd’hui on assiste davantage à des concerts avant-gardistes et insolites, avec des projets VJs sur écrans géants. On peut par exemple assister à une scène de chanson française « break beat théâtro-festive », des soirées jazz manouche électro-swing, tzigano-keupon, des nuits DJ électro-tropical candomblé, du thaï-funk nu disco-électro, ragga, kompas, des soirées mash'ups & bootlegs… ou encore des musiques du monde  alternatives dont vous n’aurez jamais entendu parler. Dans les cuisines de la cale sèche, la carte est très créative, avec par exemple un démoniaque risotto aux pleurotes et son coulis de crustacés au safran.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Chacha Club

Les mots du proprio: Restaurant, club, salons privés et musique live tous les mercredis

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Clubbing

Favela Chic

Danseurs de samba et amoureux du Brésil, ce lieu est pour vous : à partir de minuit, la foule est compacte et l’ambiance tropicale. La température grimpe pour atteindre le climat de Rio en plein carnaval caramba ! On monte sur les tables sur lesquelles on a dîné pour danser jusqu'au bout de la nuit, l’alcool coule à flot et tout le monde frétille sur des beats électro-tropico bien choisis jusqu’à 4h le week-end. La déco chiné shabby chic est assez réussie, la cuisine brésilienne est savoureuse mais chère (18 euros le plat). Les consommations ne sont pas données non plus, mais on paye aussi pour passer une bonne soirée car l'entrée est gratuite. Depuis peu, la Favela a rénové son espace, créé une nouvelle entrée via la "pop-up galerie", une galerie d'art contemporain qui change d'expo tous les premiers jeudis du mois. Elle n'est ouverte que le soir, et profite à tous les clients de la Favela et du mix club, le petit salon chic qui a ouvert entre la galerie et la grande salle, plus calme pour boire un verre, et où des DJ viennent y mixer leurs sons du moment.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Clubbing

Chez Régine

Qui n’a jamais entendu parler de Régine ? Cette reine de la nuit se vante d’avoir « inventé la discothèque ». Elle a en tout cas ouvert la sienne à son nom à deux pas des Champs-Elysées dans les années 1970 et a construit un empire international de près de vingt discothèques dans le monde. Puis avec son déclin, ce club de MILF de la rue de Ponthieux a été racheté par la Clique, puis par Webecome. Si l'on avait noté un bel effort sur la programmation pendant un an ou deux, le club a aujourd'hui pris le parti de devenir un défouloir pour la jeunesse dorée. On oublie l'électro pointue, et retour au bling bling, champagne, petites poules en talons aiguilles à la recherche d'étudiants en chemises roses et musique commerciale. 

La note de Time Out
  • 3 sur 5 étoiles
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Clubbing

Chez Moune

Ah les soirées Chez Moune... inoubliables ! Cet ancien cabaret lesbien est aujourd'hui un club underground très apprécié de la faune nocturne parisienne, plutôt des hipsters de 20 à 30 ans qui viennent régulièrement finir leurs soirées ici. Dans cette petite salle en sous-sol sombre, moite et survoltée, on danse jusqu'au petit matin avec ses potes mais aussi avec ses voisins, car la promiscuité invite à discuter avec tout le monde. L'ambiance y est toujours festive, l'entrée toujours gratuite, les videurs pas trop exigeants (à condition de ne pas arriver à quinze mecs) et le son éclectique, branché et pointu, de l'électro-rock à la minimale. Vous êtes assurés d'y passer une bonne soirée ! Ne manquez pas les soirées de labels indé comme Katapult ou Meant Records et des after shows ponctuels comme ceux de CocoRosie, LCD Soundsystem ou Anoraak ou les soirées Mounepower, Corps VS Machine, Komplex De Deep, Bad Lands propres au club.

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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Clubbing

Le Montana

Le Montana est peut-être le club le plus sélect de la capitale, plus encore que le Baron car on y croise quelquefois des VIP. Il est d’ailleurs tenu par la même équipe de La Clique, situé rive gauche et attenant au Flore. La population est celle que l’on s’attend à voir dans ce genre d’endroit : fils de pub, de com’, mannequins… tout le monde se claque la bise et s’appelle par son prénom. On se balade entre le bar au rez-de-chaussée et la cave voûtée en pierre qui accueille le dancefloor. Inutile de tenter d’y entrer sans montrer son pedigree hype et sans être accompagné d’un habitué. Le Montana suit les codes classiques des boîtes branchouilles : c’est un petit club intimiste et classieux, au design gothico-baroque revisité, où la boisson la plus demandée n’est pas la bière, mais une piscine – du champagne avec des glaçons, servie ici pour 20 euros. Les plus aventureux craqueront pour le B52, un cocktail explosif à base de Kahlua, Grand Marnier et Baileys.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Musique

Cabaret Sauvage

Ce chapiteau géant posé sur la pelouse du Parc de la Villette est un lieu magique, avec sa toile de velours rouge tendu sous le mat, sa charpente en bois ciselé et ses miroirs biseautés, son parquet de salle de bal, il est un cadre rêvé pour les dompteur de puces et les funambules trapézistes du XXIe siècle. Ici on joue des spectacles métissés et on improvise des fêtes multicolores jusqu’au bout de la nuit. Le Cabaret sauvage est le « bébé » de Méziane Azaïche un Algérien rêveur fou qui vouait une passion pour le cabaret sous toutes ses formes artistiques et qui a a réussi à créer un lieu alternatif à paris, chapiteau bas ! Danse, musiques, théâtre, ou vrai cabaret concerts, soirées… la programmation est éclectique. Des groupes Gnawa marocains viennent y faire claquer leur cymbales, les gitans pleurer leur violon, les kabyle chanter sur des mandoles et faire claquer leur derbouka, la fête est toujours intense, moite, on siffle on chante, et on reviens prendre un bain de bohème sauvage quand ça nous chante. L’ambiance est plus jazz groovy pendant le Festival de la Villette en Septembre. Certains week-ends, des soirées électro pointues sont programmées, dont les mémorables soirées Jungle Juice qui depuis 5 ans nous font sautiller sur des beats jungle, drum’n’bass et dub jusqu’au petit matin. L’entrée est toujours abordable.

La note de Time Out
  • 5 sur 5 étoiles
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Clubbing

Le Magnifique

Le Magnifique fait partie de ces endroits confidentiels, connus uniquement des « happy fews » de la hype parisienne de 35 ans et plus qui affluent ici plutôt après minuit, quand l'endroit se transforme en club. Ce grand appartement entre néo-baroque (design, boiseries) et porno chic (cuir, fourrures...) est idéal pour boire une coupette entre amis distingués ou un cocktail sophistiqué sur des fauteuils club autour d’une table basse, comme dans son propre salon. Sauf qu’ici un staff est là pour répondre à vos moindres désirs. Un maître japonais et son sabre sont là pour préparer des assortiments de sushis délicieux (entre 8 et 30 euros). Un fumoir où l’on peut encore fumer (quel luxe !) est meublé de fauteuils en osier à la Emmanuelle. Bref, l’endroit est vraiment unique et élégant. Le prix des verres est forcément élevé pour ce type d'endroit.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Clubbing

Chez Raspoutine

Chez Raspoutine est un club très chic et trendy sur les Champs-Elysées devenu en quelques mois un lieu de rendez-vous d'une clientèle constituée d'happy fews et de pipoles de passage dans la capitale. Cet ancien cabaret russe, fréquenté par Gainsbourg ou le comte de Paris à l’époque où le lieu était un bordel de luxe, a été repris par l’entrepreneur de la nuit Laurent de Gourcuff en octobre 2010. Il a conservé son décor baroque décadent dessiné par le célèbre créateur russe Erté et classé monument historique, notamment des banquettes et des murs drapés de velours rouge sang, des dorures rococo sur les reliefs d'un plafond travaillé, ses lustres rouges et ses alcôves libertines. En première partie, il a gardé la tradition du cabaret russe en programmant spectacles burlesques, et lanceurs de couteaux et proposant à la carte des plats traditionnels (boeuf Strogonoff, caviar, vodka…). Mais à partir de 23h, fini les chansons populaires ("Dorogoi Dlinnoyu", "Kalinka") et autres morceaux traditionnels. Ils sont remplacés par des sons électros branchés, mixés par les meilleurs DJs de la capitale. L'entrée est libre mais très sélect', Chez Raspoutine n'entrent que les initiés.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Le Divan du Monde

Le Divan du Monde est une salle de concerts qui a été entièrement rénové en 2009 pour privilégier le son et l’image. L’acoustique a été repensée et un écran panoramique installé, ouvrant la dimension du multimédia aux artistes de passage. La programmation est très variée avant 23h : concerts, spectacles vivants, danse, performance multimédia, puis des soirées DJing prennent le relais. Pourtant les soirées sont assez sages avant 2h du mat', accoudé à la belle balsutrade en bois ou sur la piste de danse, on ne voit pas souvent la foule se déchaîner. Bien plus sage que lorsque le lieu était une brasserie où s’encanaillait Baudelaire au XIXe siècle, puis un « divan japonais » qui a fait scandale en programmant de l’effeuillage (du strip-tease, quoi) de dames. Parmi les habitués on trouvait alors Toulouse Lautrec ou Picasso, des artistes qui ne feraient pas partie aujourd’hui de la clientèle du lieu, plus bobo que bohème.

La note de Time Out
  • 3 sur 5 étoiles
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Silencio

Le Silencio de David Lynch, qui tient son nom du rade fétiche où les personnages de ‘Mulholland Drive’ viennent chercher de quoi irriguer leurs veines, se targue actuellement d’être le club le plus privé, le plus select et le plus convoité de Paris. Peut-être un peu trop, d’ailleurs : dans le fief du réalisateur américain, la carte de membre n’est délivrée qu’à ceux dont le curriculum vitae présente des qualités artistiques et financières satisfaisantes. Ce qui ne veut pas dire que les autres sont forcément condamnés à rester à la porte. A partir de minuit, le Silencio fait quelques efforts pour se transformer en citrouille en accueillant un « public » tiré à quatre épingles, ravi de scruter un peu de faune VIP et d’enfin éplucher le décor de cette terrière voûtée - un décor dessiné par Lynch himself, des murs en feuilles d’or jusqu’au mobilier. Et tant pis si les videurs ne vous laissent pas entrer : il n'y a plus qu’à vous diriger vers la porte d’à côté pour aller vous trémousser sur l’excellente piste du Social Club.

La note de Time Out
  • 4 sur 5 étoiles
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Queen

Le Queen est une boîte mythique sur les Champs-Elysées qui a connu son âge d’or vers 1995, lorsque la clientèle était majoritairement gay. A l’époque on faisait la queue pendant des heures pour rentrer dans cet endroit très sélect. Un certain David Guetta était alors directeur artistique. Depuis le début des années 2000, la population a changé : la clientèle est hétéro, plus jeune, très « rive gauche », et les soirées ne sont plus aussi folles qu’avant. La programmation est très « Ibiza », et les DJs invités sont ceux qui tournent dans tous les grands clubs internationaux : Carl Cox, Roger Sanchez, Deep Dish, Junior Vasquez, Bob Sinclar… Le Queen est un endroit spécialement apprécié des créateurs de mode (Paco Rabanne, Versace, Azzaro, Hugo Boss, Kenzo, Agnes B, Jean Paul Gaultier…) et par des boîtes d’événementiel qui privatisent le lieu. Renseignez-vous avant de vous pointer là-bas pour ne pas trouver porte close. Sachez que tous les lundis c’est soirée Disco Queen et tous les dimanches soirée Overkitsch, avec Mademoiselle Lucy aux platines qui mixe le meilleur de la pop, de la dance et de la house des années 1980 à nos jours (Madonna, Kylie Minogue, Witney Houston, Beyonce…).

La note de Time Out
  • 3 sur 5 étoiles
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Wagg

Jim Morrison aurait succombé ici à une overdose, dans les toilettes de cette boîte qui s’appelait le Rock N Roll Circus en 1971. Il faut dire que ce bar était un repère de stars comme Serge Gainsbourg ou X dans les années 1970. Aujourd’hui, on est loin de l’ambiance sexe, drogue et rock’n’roll. Ce club, devenu le Whisky A Gogo puis le Wagg, est désormais un endroit chic, qui a essayé d’être branché avec une programmation avant-gardiste, mais qui a dû se résoudre à passer de la musique généraliste face à une clientèle de touristes et d’étudiants, dans ce quartier de Saint-Michel. Le Wagg est aménagé dans une cave voûtée tout en pierre assez sombre. Les soirées Carwash (funk, disco et variet’) sont les plus réputées du lieu, tout comme les soirées revival 80’s le samedi ; c’est gentillet sans casser des briques. Le dimanche, le Wagg propose des cours de salsa cubaine.

La note de Time Out
  • 3 sur 5 étoiles
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Mix Club

Cette « grosse machine à danser » d'abord baptisée L’Amnésia par son premier propriétaire, Johnny Halliday, a été rachetée par le patron du Queen pour devenir le Mix Club. Une entrée et des consos chères (10 à 20 euros tout de même), des vigiles pas toujours sympas à l’entrée et un sound system qui fait boum boum très fort. Situé au pied de la tour Montparnasse, le Mix Club s’est surtout fait connaître il y a quelques années, en devenant l’un des QG des danseurs de tecktonik (avec le Métropolis). Aujourd’hui le phénomène est passé de mode, et l’endroit est redevenu une boîte généraliste même si la moyenne d’âge est toujours basse, à peine 18 ans. La programmation musicale est très « radio FG », qui d'ailleurs organise des soirées en son nom ici. Ses plus grands succès sont les soirées étudiantes du jeudi, des soirées à thèmes le week-end et les sessions Party Happy Pulse.

La note de Time Out
  • 2 sur 5 étoiles
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VIP Room

Le VIP Room, situé sur la très chic rue de Rivoli, annonce clairement la couleur : ne rentre pas ici qui veut, mais qui a sa photo dans le Who’s Who ou qui est reconnu par les vigiles. Des mannequins partout, des magnums qui font « pop » pour laisser couler le champagne à flot, le VIP Room est un endroit irréel, qui connaît la plus forte densité de stars au mètre carré partout où il s’exporte : Cannes, Saint-Trop, Saint-Barth. On y croise Madonna, Boy George, Usher, les Black Eyed Peas… le gratin des stars. Tout est centré autour du carnet d’adresses de Jean Roch, qui a racheté les 3 000 mètres carrés de la Scala pour en faire un club, mais aussi un bar Hysteria, un restaurant italien Le Gioia et une boutique de produits griffés VIP Room. Le VIP Room Theatre se veut « un lieu d’expression artistique » et collabore avec des célébrités de l’art, du design et de la mode qui contribuent à la décoration du lieu, à des happenings, etc. La déco est forcément outrancière et la programmation musicale franchement commerciale. Bref, un endroit qui ne conviendra pas à tout le monde, surtout pas aux amoureux de musique ni aux personnes en quête d'underground. Ici, tu es bling bling ou tu n'es pas. 

La note de Time Out
  • 3 sur 5 étoiles
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Le Folie's Pigalle

Fini les afters électro mémorables qui drainaient les plus fêtards des Parisiens depuis les quatre coins de la capitale. Terminée aussi cette boîte mythique où se retrouvaient tous les excentriques travailleurs de Pigalle après le boulot : streapeuses, prostitué(e)s, drag queen, gay… Il reste bien quelques travestis le dimanche, mais les autres soirs la clientèle est majoritairement constituée de jeunes « mâles » en bandes draguant lourdement les filles. Cet ancien théâtre à l’italienne reconverti en cinéma puis cabaret et enfin boîte était au cœur des nuits les plus chaudes de la capitale. Aujourd’hui il ressemble à une discothèque ordinaire, avec ses videurs désagréables, son entrée hors de prix (20 euros), ses consos tout aussi chères, et sa musique « généraliste » (comprendre : commerciale). L’ambiance est assez glauque en fin de soirée quand l’endroit est vide et qu’il ne reste que quelques soûlards pour se battre entre eux.

La note de Time Out
  • 2 sur 5 étoiles
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Bateau Concorde Atlantique

Certains samedis soirs, la péniche Concorde Atlantique a davantage des airs d'embarcation pour boat people que de party boat, tant les salles des deux niveaux et le pont sont bondés. Aller aux toilettes ou sur la terrasse est un véritable chemin de croix qui vous prendra minimum une demi-heure. Mais pourquoi un tel succès ? On se le demande encore, tant le samedi cette péniche n’a d’exceptionnel que son cadre : on dirait une boîte de nuit quelconque. Mais la programmation de ce club est très inégale, et si vous tombez un bon jour, elle peut se révéler exceptionnelle. On pense surtout aux mémorables soirées Terrassa de juin en septembre, lorsque la foule parisienne est dispersée sur les plages du Sud. Une faune très branchée restée à quai vient tanguer sur les mixes électro des plus grands DJs parisiens : Miss Kittin, Laurent Garnier, DJ Chloé et même Jeff Mills, le roi de la house de Détroit.  

La note de Time Out
  • 3 sur 5 étoiles
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Le Duplex

On ne présente plus cette boîte de nuit tout près des Champs-Elysées, temple des nuits estudiantines parisiennes mais aussi QG des jeunes BCBG de la rive gauche. Plusieurs sous-sols proposent trois ambiances de dancefloor différentes, un bowling, des billards américains et un restaurant (le Living) remplit les ventres affamés des noctambules à toute heure. On se croirait plus dans une boîte de province que dans un club branché parisien : la musique est généraliste (les hits du moment et ceux un peu périmés des années passées), house, disco ou groove, mais jamais très underground. Des soirées à thèmes sont organisées les mardi, mercredi et vendredi. Les soirées Erasmus attirent les étudiants étrangers de tous les pays qui vivent à Paris, et tous ceux qui veulent rencontrer de belles Suédoises ou de beaux Brésiliens. Si vous détestez la musique commerciale, les gens sur leur 31 et les flash-lights agressives, passez votre chemin !

La note de Time Out
  • 2 sur 5 étoiles
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