Pamela
© Antoine Duchamp
© Antoine Duchamp

Les meilleurs clubs branchés et sélects de Paris

A la recherche du meilleur club branché de Paris ? Voici notre sélection conjuguée au chébran de l'indicatif.

Écrit par: Antoine Besse
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Dans le circuit de la nuit parisienne, les clubs branchés forment un univers à part. Des lieux où croiser mannequins, artistes et cool kids discutant du cours de la hype – où le plus difficile reste de passer la porte. Voici notre liste des clubs qui restent branchés toute l’année, même hors période de Fashion Week. Chaussures italiennes conseillées !

Plus de branchitude et de nuit

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Les meilleurs clubs branchés de Paris

  • Musique
  • Saint-Georges
  • prix 2 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé
Le Carmen
Le Carmen

Le club branché parisien par excellence. Ouvert au passage du millénaire, ce bar à gins, installé dans un écrin rococo où Georges Bizet aurait composé son célèbre opéra, se mute en club au chébran de l’indicatif passé minuit. Sur la piste – après écrémage à la porte –, on croise un microcosme formé de beautiful pipole, mannequins, branchés et autres noceurs VIP. Question genre musical, la selecta flirte majoritairement avec le hip-hop (au sens large).

Où ? 34 rue Duperré, Paris 9e.

  • Clubbing
  • House, disco and techno
  • Saint-Germain-des-Prés
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Depuis 2021, le Pamela a remis au goût du jour les nuits du Quartier latin. Repris par Adam Spielman du collectif Madman Regent, ce club s’est donné les moyens, entre décor de cave voûtée avec une série d’alcôves bien troussées, un fumoir XXL et une carte de cocktails tout à fait recommandable. Côté BO, on retrouve des DJ house et hip-hop coutumiers des Fashion Weeks pour faire groover les voûtes. C’est également ici qu’est née la soirée en vogue La P3 (désormais Pulse), faite par les femmes pour les femmes (de plus de 21 ans) majoritairement queers et racisées. Ultime info pour se la péter : Pamela, c'était le nom de la copine de Jim Morrison, qui a calanché dans les toilettes du club.

Où ? 62 rue Mazarine, Paris 6e.

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  • Musique
  • Sentier
  • prix 4 sur 4
  • 5 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Un club croqué par David Lynch : quoi de mieux pour faire câbler les branchés ? Le Silencio tient en effet son blaze du rade fétiche où les personnages de Mulholland Drive viennent chercher de quoi irriguer leurs veines. Clubs parmi les plus privés, les plus sélects et les plus convoités de la capitale, il s’ouvre (un peu) à minuit en accueillant un public méchamment sapé, ravi de scruter un peu de faune VIP et d’éplucher le décor de cette terrière voûtée. S’y entrechoquent un cinéma, une galerie d’art, un bar à cocktails (plus que correct pour un club) et une scène partagée entre arts vivants, artistes contemporains et musiciens de tous bords.

Où ? 142 rue Montmartre, Paris 2e.

  • Musique
  • Réaumur
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

21 décembre 1978 : les Bains Douches ouvrent leurs grilles, marquant le début d’une nouvelle page de la fête parisienne faite de stars, de strass et de traces. Après avoir marqué les années 80 et connu moult vies (et morts), le lieu a été ressorti de l’eau en 2015 par Jean-Pierre Marois sous la forme d’un hôtel-restaurant. Le club – plus petit et moins grandiloquent – est cependant toujours là, avec son dancefloor à damier noir et blanc de Starck, accueillant une faune toujours à la pointe. La prog slalome entre aftershows, sets hip-hop et résidences plus électroniques parfois bien senties. 

Où ? 7 rue du Bourg-l'Abbé, Paris 3e.

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  • Charonne
  • prix 3 sur 4
  • 4 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Au rez-de-chaussée, c’est la bectance. Dans un joyeux souk, entre moucharabiehs et plafond saturé de lampes marocaines, la cuisine joue les couche-tard (minuit !) afin de nourrir les tablées d’affamés. Si vous ne vous sentez pas de rentrer retrouver vos babouches, direction le sous-sol pour la bamboche. À la cave, c’est Rock la Casbah et (déca) danse. Jusqu’à 5h, la pas si petite piste carrelée, au format idéal pour 80 danseurs, vrombit de teufs variées (et gratuites) du jeudi au samedi. La prog brasse large avec pas mal d’aftershows, des DJ set d’artistes complices, des soirées. Lors de notre visite, un jeudi, David Boring des Naive New Beaters déployait, sans complexe, l’inattendue étendue de sa connaissance de la variété (featuring Carlos, Britney et Aya…) pour un public conquis, mais il y a aussi des nuits plus queer house voire rock. Bref, surveillez la prog !

Où ? 18-20 Rue de la Forge Royale, Paris 11e

  • Clubbing
  • Paris
  • prix 2 sur 4
  • 3 sur 5 étoiles
  • Recommandé

Si, à l’instar de vos grands-parents, vous n’en pouvez plus de cette musique qui fait boum boum, alors foncez à La Fête ! Paris Society a laissé carte (nuit) blanche à Youssef Chraibi, Tom Guez et Dorion Fiszel, qui ont totalement repensé le bel espace de l’ancien Sub avec un plafond à ampoules, des boules à facettes et un excellent système son Meyer Sound. On y danse et on se regarde danser sur un mix éclectique (disco, pop, world) selon les DJ invité.e.s.

Où ? 3 place de Clichy, Paris 8e

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