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Où écouter du jazz à Paris ?

Caves mythiques et cafés-concerts

Paris compte un bon nombre de clubs de jazz historiques, devenus aujourd'hui des institutions pour tout amateur du genre. L'histoire mouvementée du jazz à Paris a contribué à l'édification de leur réputation, depuis l'entre-deux-guerres jusqu'à aujourd'hui, de Saint-Germain-des-Prés à la rue des Lombards. Avec l'arrivée de la Philharmonie et de festivals comme Jazz à La Villette, ce genre devient de plus en plus accessible au public parisien. 

A l'affiche des salles de concerts et des clubs, on voit régulièrement des solistes de génie comme Ahmad Jamal, Sonny Rollins, Herbie Hancock, Archie Shepp ou Monty Alexander. Sont souvent représentés également le jazz métissé comme le jazz-funk de Roy Hargrove ou Roy Ayers, le jazz cubain de Roberto Fonseca ou Chucho Valdés, l'électro-jazz d'Erik Truffaz, de Laurent de Wilde et Julien Lourau, le jazz oriental d'Ibrahim Maalouf, l'afrobeat de Tony Allen, le jazz hip-hop d'Oxmo Puccino & The Jazzbastards... Et on peut également voir beaucoup de jeunes talents dans les bars et cafés-concerts. Voici donc la liste de ces lieux, entre caves mythiques, salles massives et cafés-concerts intimistes. 

Les salles de concerts et clubs de jazz

Bars

Duc des Lombards

Le Duc des Lombards est un club de jazz mythique des années 1980 à l'affiche de haute volée. On peut souvent y écouter Eric Truffaz, Herbie Hancock ou Ahmad Jamal (environ 45 € le concert), mais aussi des talents émergents du swing à la Reindhardt au Jazz Caribéen, en passant par du free jazz (environ 30 € le concert). Depuis sa rénovation en 2008, ce club de jazz est plus élégant et on y mange désormais dans des feuilles de palmiers biodégradables avec des couverts en bois, pour rester silencieux. Mais dans ce nouveau cadre "lounge" sophistiqué, ce club de jazz mythique des années 80 a vu ses prix grimper. Mais l’acoustique a été améliorée pendant les travaux pour que le moindre frottement de balais sur les cymbales s’entende du fond de la salle. La programmation est toujours de haute volée, sous la houlette de « Monsieur TSF » Jean-Michel Proust.

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Musique

New Morning

Le New Morning est une petite salle de concert à l’acoustique exceptionnelle où se produisent les plus grands noms de la scène jazz et world actuelle. Depuis son inauguration par Art Blakey et les Jazz Messengers en 1981, le New Morning a invité des légendes vivantes comme Stan Getz, Chet Baker, Dizzy Gillespie, Miles Davis... Ici on ne propose pas du « jazz à la papa », mais du groove pointu : free-jazz d’Archie Shepp et Steve Coleman, jazz fusion d’Herbie Hancock et Eric Truffaz, jazz-funk de Roy Ayers ou George Clinton, afro-jazz de Richard Bona ou Manu Dibango, jazz cubain de Chucho Valdes et Omar Sosa, soul-jazz d’Abbey Lincoln et Nina Simone… la liste des légendes qui nous ont fait vibrer ici est infinie.

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  • 5 sur 5 étoiles
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Musique

Caveau des Oubliettes

La scène des Oubliettes se trouve dans un cachot médiéval, les instruments de torture et même une guillotine y ont été oubliés… Heureusement que d’autres instruments – plus gais ceux-là – jouent du jazz décliné sous toutes les formes de "black music" : soul jazz, jazz funk, afro jazz, soul funk... dans les catacombes. Le mercredi c’est la jam Soul Connexion, le jeudi jam funk, et le dimanche on se ralentit un peu pour une jam blues : le tout en entrée libre. Les formations de jazz modernes entraînantes et frénétiques occupent la scène le week-end quand le bar reste ouvert jusqu’à 4h du matin, réunissant le public varié du Quartier latin. Dans sont cadre moyenâgeux, ce petit caveau est bien chaleureux et les scènes ouvertes réservent de belles surprises.

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Musique

Philharmonie de Paris

Avez-vous déjà désiré quelque chose pendant plus de trente ans ? Les amateurs de Bach et Strauss père et fils, eux, oui. Un peu plus même. Presque quatre décennies qu'ils attendent, en rang serré derrière Pierre Boulez, une salle digne de leur art élitiste, à l'acoustique soignée et à la capacité augmentée, celle-là même qui a ouvert ses portes en janvier 2015 du côté de la Porte de Pantin, loin des quartiers où soufflent habituellement les vents du classique. Un nouvel espoir pour ceux qui espèrent, pêle-mêle, la réouverture de la Samaritaine, un Paris au cœur piéton ou tout autre projet a priori irréaliste.  Critiqué comme le fût le musée Picasso pour son coût et les interruptions du chantier, jugé trop centré sur le public au détriment des conditions de travail des techniciens du spectacle, attaqué sur la qualité de ses matériaux comparés à la flamboyante Fondation Louis Vuitton, la salle de 2 400 places n'a toutefois pas embrassé l'infortune du musée de la rue de Thorigny lors de son ouverture. La Philharmonie, associée à la déjà très attirante Cité de la musique (qui a pris le nom de Philharmonie 2), connaît une programmation faste et foisonnante. En plus de son impressionnante salle de concert, et afin de proposer une offre variée et attractive, la Philharmonie déploie 1 100 m2 d'espace d'exposition et un pôle éducatif de 1 750 m2, à l'image de son aînée la Cité. Désireux de s'ouvrir à de nouveaux publics et d'attirer un parterre plus large que les actuels habitués de

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Musique

Salle Pleyel

C’est dans un vaste immeuble à quelques pas de la place de l’Etoile que l’acousticien Gustave Lyon et l'architecte Jean-Marcel Auburtin installent la salle Pleyel. Un auditorium riche de 3 000 places où se succèdent les grands noms de la musique classique, de Debussy à Stravinski. Malgré sa réputation, des complications financières font échouer la salle entre les mains du Crédit Lyonnais en 1935. La jauge est réduite de 600 places mais Pleyel continue d’inviter sur sa scène les virtuoses de tous horizons. Mise à mal en 1998, la banque lyonnaise finit par revendre ce temple de la musique symphonique. En 2004, la salle entame de lourds travaux de restauration, principalement liés à l’acoustique et à l’architecture d’intérieur. Aujourd’hui, propriété de la Cité de la musique, Pleyel renoue avec son succès d’antan en ouvrant son répertoire à d’autres musiques, principalement au jazz. Bien sûr, vous pourrez y applaudir l’orchestre de Paris, ou encore le philharmonique de Radio France, mais pas seulement : on y croise aussi des pointures comme Herbie Hancock, Chick Corea, ou des groupes de musique du monde, de pop et de rock.

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Musique

Sunset/Sunside

Le Sunset/Sunside est le premier des clubs jazz à s’installer sur la rue des Lombards, suivi par le Duc des Lombards et le Baiser Salé, les membres fondateurs de l’identité jazzy du quartier. Ensemble, ces bars forment un trio de tonnerre, ou plutôt un quartet, car Le Sunset/Le Sunside a une double personnalité. Pile ou face : deux concerts sont proposés par soir dans deux salles avec deux styles distincts. Quand le soleil se couche, c’est le jazz qui rayonne. Le Sunset se consacre au jazz fusion, électro-jazz et musiques du monde dans la cave voûtée qui a vu nombre de lancements d’albums. Coté face, on peut opter pour le jazz acoustique ou classique du Sunside qui se trouve dans l’ancien restaurant du rez-de-chaussée.

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  • 5 sur 5 étoiles
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Baiser salé

Ce temple de jazz ouvert en 1983 est un pilier de la scène musicale de la rue des Lombards. Le Baiser Salé invite un public averti à découvrir des créations métissées, du jazz fusion, du rythme ‘n’ blues, du groove ou de la funk, et une jam gratuite le lundi… L’éventail des styles joués dépasse celui du club de jazz traditionnel. L’oreille bien formée de la programmatrice, Maria Rodriguez (aux manettes depuis l’ouverture), choisie les musiciens, non sur la renommé mais sur le talent. Au bar, une large sélection de rhums aux parfums différents, vous empêcherons de vous lasser des excellents mojito … De quoi faire tenir jusqu’à 6h du matin.

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Bars

Caveau de la Huchette

Ce caveau qui abritait autrefois un tribunal, sa prison et une salle d’exécution fait un pied de nez à son passé en faisant swinguer la joie de vivre. Plus de 60 ans de musique et cette cave à jazz ouvert tous les soirs n’est pas prête de ralentir le tempo. Depuis 1946, les grands représentants du genre ont fait vibrer les anciennes pierres de la cave voûtée avec du blues, du swing et du be-bop. Les incontournables comme Memphis Slim, Art Blakey, Lionel Hampton et même Sacha Distel se sont produit au Caveau de la Huchette. La tradition perdure aujourd’hui avec des big bands, groupes ou solistes contemporains. Assis sur les banquettes ou accoudé au bar, un public bigarré regardent la scène les habitués qui dansent le boogie-woogie à l’ancienne. Les concerts du weekend sont suivis par des soirées rythmées de soul, rock et disco jusqu’à l’aube (entrée gratuite après 2h).

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Musique

Jazz Club Etoile

Le Jazz Club L’Etoile est l’un des antres du swing les plus anciens et les plus mythiques de Paris. S’il garde un certain prestige – il est situé dans l’enceinte de l’hôtel Méridien Etoile à deux pas des Champs-Elysées – sa programmation est moins légendaire que par le passé. Créé par le batteur de jazz et comédien français Moustache en 1976, sous le nom de Jazz Club Lionel Hampton, cet endroit fut l’un des premiers avec le Caveau de la Huchette à inviter de grands jazzmen et chanteurs de blues et soul américains à Paris, mais dans un cadre plus chic que les caves de Saint-Germain-des-Prés. L’idée de Moustache était de proposer des concerts de choix à la clientèle de cet hôtel de luxe, mais très vite les amateurs du genre s'y sont donnés rendez-vous pour écouter Lionel Hampton bien sûr, mais aussi Dizzy Gillespie, Cab Calloway, Oscar Peterson ou Ann Peeble. Puis au début des années 1980, BB King, Fats Domino, Ike Turner et Mighty Mo Rodgers. Aujourd’hui, des concerts sont programmés du mecredi et samedi, d'artistes assez peu connus de jazz, blues, mais aussi funk et musiques du monde, principalement du "jazz à la papa". Les lundis sont réservés aux Big Band qui font revivre la grande époque de Kansas City ou du Cotton Club. On regrette ardemment les prix pratiqués : la première consommation sert de ticket d’entrée (25 a 30€) puis les suivantes sont a 50%, un bon coup de massue tout de même si l’on compare aux autres clubs de jazz et à la célébrité des artistes. Jazz Club L’Et

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  • 3 sur 5 étoiles
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Musique

L'Atelier Charonne

Le swing de la musique tzigane résonne tous les soirs dans ce bar-restaurant chic. L'entrée est libre si on s'installe au bar, et les concerts de qualité une rareté à Paris. Les pointures du jazz manouche comme David Reinhardt, Samson Schmitt, Tchavolo Schmitt, Angelo Debarre, Costel Nitescu, ou les frères Ferré se produisent en trio, quartette ou quintette dans un cadre moderne. Si vous réservez une table pour dîner, vous serez placés devant la petite scène pour profiter de votre repas tout en admirant le méticuleux doigté des musiciens. La seule fausse note se trouve dans l’agencement du lieu, où les bonnes places pour voir les live se trouvent à proximité de la cuisine, de laquelle sort une cacophonie de bruits de friteuse et de vaisselles… L’entrée est libre mais les verres sont majorés en contrepartie, et pour les concerts prisés on risque d’avoir une vue moins dégagée si on n’y dîne pas.

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Bars

Jazzcartoon

Après 18 ans de bons et loyaux services au Petit Journal Montparnasse, le restaurateur toqué de jazz Philippe Fèvre décide d'ouvrir son propre restaurant dans la rue Montmartre. Dans cet endroit calme un brin suranné, il propose une carte classique et honnête, sans coquetterie. Midi ou soir, la carte ne change pas. On y retrouve un cake tiède et une terrine de campagne parmi les entrées, l’incontournable confit de canard ou une solide bavette à l’échalote en plat (menu + concert, 35 euros ou 15 euros l’entrée sans dîner mais avec conso). Mais ce sont les concerts jazz en sous-sol qui distinguent ce lieu des autres restaurants. Connaisseur du genre et connu dans le milieu, Monsieur Fèvre invite des musiciens pointus à partager des live de be-bop, de bossa, et de blues, du jazz vocal ou du swing, du jeudi au samedi après le dîner. Sympathique, le patron apporte beaucoup de soin au service. Une touche personnelle qui ne manque pas de charme.

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Café Universel

Bienvenue chez Azou ! Patron, découvreur de talents à l’oreille expérimentée, il fait jouer des musiciens tous les soirs dans son café de jazz vocal sans prétention et assure le service pour profiter du spectacle. Parmi une panoplie d’objets américains et d’accessoires jazzy, sa vitrine présente des affiches de groupes de jazz moderne, de swing, de blues, de bossa ou encore de soul. Chaque mardi, guitares, contrebasses, trompettes et claviers donnent le tempo aux chanteurs amateurs venus tenter leur chance pour le Jam vocal. N’aillez pas peur du grand Amérindien en plastique qui garde l’entrée, ni des néons kitsch au-dessous de la porte, cet endroit est fort convivial, même s’il manque un peu d’élégance. L’entrée est gratuite, les prix légèrement majorés (demi à 4,9 euros), mais pas indécent dans ce quartier.

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  • 5 sur 5 étoiles
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Bars

Caveau des Légendes

Descendre la rue Jacob, c’est comme remonter le temps. Dans cette petite rue historique occupée par des hôtels de luxe discrets et des librairies au charme d’antan, on trouve le Caveau des Légendes. Cette cachette discrète attire des invités prestigieux comme René Urtreger ou Peter King, qui représentent le jazz des années 1950 à nos jours. Une armure de chevalier vous accueille à la porte et déjà, on se sent emporté par la légende fantastique qui hante les lieux. En bas des escaliers, derrière la lourde porte en chêne, on arrive dans une taverne médiévale éclairée par les lustres en fer qui pendent du plafond voûté et des candélabres accrochés aux murs en pierre. On se croirait dans les douves d’un château. L’ambiance est parfaite pour les soirées voyance du mercredi. On frissonne alors dans un face-à-face avec les cartes de tarot de Marseille pour avoir un aperçu de son avenir. Un piano quart-de-queue qui se niche dans une alcôve est emprunté par les musiciens lors des soirées musicales ou cabaret. L’espace se prête également à des pièces de théâtre. N’hésitez pas à consulter leur programmation pour en savoir plus.

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  • 3 sur 5 étoiles
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Petit Journal Montparnasse

Le Petit Journal Montparnasse est une institution pour les amateurs de jazz qui apprécient la bonne chère et les concerts confortablement assis autout d'une table ou accoudé à un bar, sans devoir jouer des coudes pour voir la scène. Cette salle de dîner-concert réincarne le jazz de la Nouvelle Orléans et la soul de Détroit, mais aussi le gospel, le blues, le rock’n’roll et le jazz latino ou la bossa nova. Il est impossible de ne pas ressentir l’énergie des big bands qui y jouent en live. Quelques grands noms du jazz sont ponctuellement programmés, comme Manu Dibango. Philippe Bas, un virtuose du piano stride, est en résidence sur la terrasse tous les soirs d’été pednant l'apéro swing – un bon plan pour les beaux jours. Peu de jeunes dans la salle, car la formule est assez chère (plus de 60 euros (dîner + le concert) malgré le tarif concert solo (25 euros avec une conso) et le tarif étudiant et moins de 25 ans (15 euros avec une conso).

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  • 4 sur 5 étoiles
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Autour de Midi... et Minuit

Un petit lieu qui rend hommage à l’esprit libre des artistes de Montmartre. Ici, les concerts de jazz font oublier les néons qui ont envahi les rues alentour. Les bœufs du mardi et les jams du mercredi sont gratuits : une bonne initiative pour y découvrir des musiciens amateurs qui se donnent pour renvoyer la balle aux formations plus confirmées qui jouent le week-end. La salle voûtée nous plonge dans le vieux Paris avec les portraits des légendes du be-bop et swing, qui nous sourient du haut du bar habillé de carreaux de métro. A l’étage sont servis des bons vieux plats bien français : le cuisinier Jean-Louis privilégie les recettes à l’ancienne comme le pied de porc, les escargots ou une bonne tête de veau. Miam !

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Restaurants

Le Marfil

Situé juste à l’écart des grandes avenues des beaux quartiers du Triangle d’or près de l’Arc de Triomphe, le Marfil est un restaurant sophistiqué qui allie le raffinement du jazz à celui de la gastronomie. Nappes blanches, chaises en cuir et couleurs neutres se combinent dans une ambiance feutrée qui rappelle celle d’un restaurant d’hôtel. A la carte dite « semi gastronomique », on retrouve une farandole de nobles ingrédients comme des gambas au coulis rouge ou un magret de canard rôti aux épices et aux figues. La spécialité de la maison est le poisson, servi entier et vierge, avec un soupçon d’huile et de fenouil. Cet orchestre de saveurs s’harmonise avec un jazz plutôt easy listenning joué par des musiciens qui reprennent de grands standards au cours des deux services du soir. Ce cadre se paie assez cher : le repas (trois plats à la carte) vous coûtera aux environs de 65 euros tandis que la formule easy à 38 euros se prête aux budgets plus modestes. Des petits malins trouveront des réductions sur Internet pour le tester.

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Musique

Cabaret Sauvage

Ce chapiteau géant posé sur la pelouse du Parc de la Villette est un lieu magique, avec sa toile de velours rouge tendu sous le mat, sa charpente en bois ciselé et ses miroirs biseautés, son parquet de salle de bal, il est un cadre rêvé pour les dompteur de puces et les funambules trapézistes du XXIe siècle. Ici on joue des spectacles métissés et on improvise des fêtes multicolores jusqu’au bout de la nuit. Le Cabaret sauvage est le « bébé » de Méziane Azaïche un Algérien rêveur fou qui vouait une passion pour le cabaret sous toutes ses formes artistiques et qui a a réussi à créer un lieu alternatif à paris, chapiteau bas ! Danse, musiques, théâtre, ou vrai cabaret concerts, soirées… la programmation est éclectique. Des groupes Gnawa marocains viennent y faire claquer leur cymbales, les gitans pleurer leur violon, les kabyle chanter sur des mandoles et faire claquer leur derbouka, la fête est toujours intense, moite, on siffle on chante, et on reviens prendre un bain de bohème sauvage quand ça nous chante. L’ambiance est plus jazz groovy pendant le Festival de la Villette en Septembre. Certains week-ends, des soirées électro pointues sont programmées, dont les mémorables soirées Jungle Juice qui depuis 5 ans nous font sautiller sur des beats jungle, drum’n’bass et dub jusqu’au petit matin. L’entrée est toujours abordable.

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Musique

Grande Halle de La Villette

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Les bars où l'on peut écouter du jazz

Bars

Les Disquaires

Dans son nouveau décor (sans le poteau du milieu), les Disquaires a fait peau neuve : habillé de béton brut ciré et de rouge, sa petit scène fait face au dancefloor et aux platines. Autour du bar, des expos temporaires d'artistes parisiens décorent les murs. Dans le quartier de Bastille, ce lieu est un bon plan pour profiter d'un bon concert autour d'un demi ou d'un cocktail à l'heure de l'happy-hour.

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Bars

Onze Bar

Le Onze Bar est un petit bar bobo comme on les aime. Il fourmille de gens, de jour comme de nuit. Populaire et branché à la fois, la salle est meublée façon shabby chic. Le grand fauteuil crachant son garnissage témoigne à lui seul le nombre de fêtes passées dans ce lieu. L’ambiance est assurée par les concerts quotidiens allant du Balkan folk au rock’n’roll, en passant par du jazz, du blues, de la funk ou de l’afrobeat.

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Bars

Café Babel

Dès l’entrée du Café Babel, on se sent embarqué dans un rêve de Miró ou de Matisse : tout rappelle la rencontre artistique entre l’Afrique et l’Europe. Les murs sont recouverts de peintures stylisés, de vers poétiques et de couleurs débordantes. Des libellules en fil de fer sont accrochées au plafond. On aime y boire un petit café noir en levant le nez en l’air pour profiter du cadre.

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Restaurants

Les Trois Arts

Marre des bars à cocktails branchés et froids ? Voilà un bar de quartier authentique, bourdonnant d’activités et au fort accent campagnard. Les arts vivants se mêlent à l’art de vivre dans cette taverne bretonne qui se consacre aux divertissements traditionnels. On peut y entendre des concerts folk, jazz, klezmer ou classique ou assister à des soirées de contes de France, d’Irlande, de Méditerrané ou encore de l’Europe de l’Est.

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Bars

Chez Adel

Le patron Adel est un sacré personnage dans le cercle des cafés à chansons parisiens, et de nombreux  admirateurs se retrouvent dans sa tanière kitsch aux guirlandes lumineuses, remplie d’un bric-à-brac d’objets franco-syriens. Des musiciens viennent à l’improviste animer le bar avec de la chanson française, du jazz manouche, folk et musiques du monde – tout dépend de qui se présente le soir même.

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  • 4 sur 5 étoiles
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Restaurants

Mama Kin

Le plus récent des bars installé dans le quartier du canal de l’Ourcq, le Mama Kin s’est jeté sans retenue dans un programme de musique live et soirées DJ dès son ouverture en mai 2011. Dévouée, l’équipe se charge d’organiser des concerts acoustiques réguliers en invitant des groupes de jazz manouche, rock, funk, blues et folk ou des DJ’s mixant hip hop, reggae, groove et soul.

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  • 5 sur 5 étoiles
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Le Kibélé

Planquée discrètement au sous-sol d’un restaurant turc, cette petite cave est un repère de nouveaux talents, des petits groupes d’horizons lointains de passage à Paris. Commandez un verre au bar du restaurant (il n’y en a pas en bas) et descendez dans l’intime salle voûté à la lumière tamisée pour choisir votre place et profiter de concerts acoustiques latino, klezmer, jazz ou chanson française.

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  • 3 sur 5 étoiles
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Restaurants

L'Angora

Ce bar fait figure de petit nouveau comparé aux rades qui jalonnent les rues du quartier de Bastille. Heureusement, la rénovation soignée a su conserver l’essentiel de ce café des années 30, mettant en valeur des formes Art déco et des moulures d’époque. Ouvert en 2009, il renoue avec la tradition du bar-concert et propose des spectacles acoustiques de chanson française, de folk, de jazz, de blues, de bossa ou de tango.

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  • 3 sur 5 étoiles
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Bars

Péniche Antipode

En 2002, la compagnie de théâtre Abricadabra transforme cette péniche amarrée sur le canal de l'Ourcq en café flottant. Elle organise des spectacles pour les petits la journée et des pièces de théâtre ou des concerts le soir pour les plus grands. Dans ce bateau enchanteur, de jeunes compagnies jouent des spectacles pour amuser et éveiller les 3-8 ans : projections, mimes, chansons, comédies, marionnettes, théâtre d’ombre, etc.

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  • 4 sur 5 étoiles
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Musique

Le Blue Note

Avec un nom pareil on s’attend à découvrir un club de jazz à l'ancienne. Ce bar-boîte ouvert du vendredi au dimanche soir programme bien de la musique live, mais brésilienne ! C'est une institution pour la communauté de Carioca et Paulistos résidant à Paris qui veulent chanter de la MPB (musique populaire brésilienne), danser la samba et écouter du jazz brésilien. Ici, deux à trois groupes se succèdent chaque soir sur la petite scène, jusqu’à 5h du matin.

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  • 4 sur 5 étoiles
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Restaurants

Saraaba

Se balader dans le quartier de la Goutte d’Or, c’est l’occasion de découvrir la diversité des cultures africaines qui y cohabitent à travers ses épiceries exotiques et ses marchés improvisés. Au cœur de ce micro-continent, le Saraaba est un bar musical militant qui soutient la promotion des cultures du monde et du métissage par la musique, l’art et le cinéma. Sénégalais, le patron programme des concerts réguliers qui mettent à l’honneur les talents et les traditions de la diaspora africaine à Paris mais aussi d’autres musiques du monde. On y découvre des virtuoses de la kora, des chanteurs mandingues, des musiciens qui fusionnent mbalax, jazz, funk, salsa et reggae. Une jam session est à découvrir chaque mardi à 21h30. Les murs du Saraaba exposent des artistes inspirés par la question de l’identité culturelle comme la peintre franco-marocaine Anita Ben Mohammed ou l’artiste japano-brésilienne Julia Keiko. Véritable agitateur culturel du quartier, ce bar projette des documentaires et des films d’auteurs le mercredi ainsi que des lectures de contes ou encore des débats autour des cultures internationales. Il propose aussi des ateliers. De 19h à 20h30, prenez un cours de darbouka le mardi, de djembé le mercredi ou de théâtre le jeudi (également le samedi de 15h à 16h30). Véritable centre communautaire, le Saraaba propose des bières africaines et asiatiques et des plats exotiques délicieux et peu chers. Une véritable bonne adresse pour découvrir des mets aussi fous que le jambalaya (Louisiane), le yassa et le thiebou dieune (Sénégal), le bobotie (Afrique du Sud), le mafé (Mali), le matapa (Mozambique) et bien d’autres surprises gustatives. Bon voyage au pays des mille saveurs !

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  • 4 sur 5 étoiles
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Le Réservoir

Il y a quinze ans, Marie Devivo tombe sous le charme d'une forge délabrée de 400 m2 près de Bastille et crée le Réservoir. Une belle salle de dîner-concert où on se délecte de soul, jazz, latino, rock ou chanson française. Tous les ans, le Festival Génération Réservoir laisse la scène aux jeunes talents. L'étonnante décoration du Réservoir – du velours, des tapis orientaux et des fausses peaux de bêtes – est le travail d'un groupe d'artistes qui a contribué à monter le projet. Pour dîner, danser, ou simplement boire un verre (l'entrée est gratuite), le Réservoir est très agréable. Tous les samedis et dimanches les habitués se donnent rendez-vous au « jazz-brunch » : un buffet copieux à volonté accompagné par un live musical qui met de bonne humeur. Un vrai bonheur et un grand succès… donc à réserver impérativement. Regardez le programme sur le site web car il n’y a pas de concert tous les soirs, et le prix d’entrée varie beaucoup selon les artistes. Voir tous les bars de Paris : cliquez ici.

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Restaurants

La Fusée

Dans ce coin de Beaubourg où peu de bars sont avenants, la Fusée attire les jeunes par son ambiance chaleureuse, sa petite terrasse agréable et ses prix raisonnables pour le quartier. Des guirlandes colorées suspendues s’accordent bien avec l’ambiance de guinguette qu’on y trouve le dimanche lors de concerts live de jazz manouche, swing ou chanson française. A l’intérieur, cet ancien café littéraire a gardé une déco décalée de vieilles affiches kitsch.On se croirait dans un café du marché avec l’interminable flux de gens qui se faufilent comme des fourmis, le brouhaha général qui s’élève au dessus des tables et les serveuses qui crient les commandes en faisant des acrobaties pour livrer les verres. Des lots de saucissons accrochés en haut du bar sont généreusement coupés à la commande. On peut les honorer avec un pichet ou une bouteille de rouge choisie parmi une vaste carte. Sur fond de musique culte (Beatles, Pink Floyd, Johnny Cash, etc.), on discute avec ses amis et ses voisins car la promiscuité des tables rend la conversation naturelle.

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  • 5 sur 5 étoiles
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Bars

Z'indems Café

Juché au sommet de la rue de Bagnolet, le Z’indems Café est une petite perle : un bar de quartier à la fois bobo et authentique. Plein d’animations, il vaut le détour malgré son éloignement du centre. L’intérieur art déco du bar est conservé, et si les murs portent les témoignages des décennies passées,  le lieu n’a pas dépéri. Au contraire ! Il s’est bonifié comme un bon vin. Des jeunes, des vieux, des habitués s’accoudent au bar ou s’installent à des tables pour papoter autour d’un verre. Le week-end, des concerts soul, funk, jazz, reggae, chanson ou folk y sont programmés. Et de temps à autres, des documentaires y sont projetés. En 2012, l’équipe du Café des Artistes dans le 14e arrondissement va reprendre le Z’indems. On ne sait pas encore si l’esprit du lieu sera conservé et quels changements seront effectués, mais le café prendra sans doute une forme plus chic et raffinée. Heureusement, le zinc et le vieux carrelage à fleurs ne bougeront pas : ils sont répertoriés au patrimoine national. On espère que la diversité de la clientèle ne changera pas trop non plus.

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Bars

Le Sentier des Halles

Il faut beaucoup d’imagination et de créativité pour transformer une petite cave désaffectée en club cabaret comique et musical. Mais comme l’équipe du Sentier des Halles (LSDH) semble posséder ces atouts en abondance, cette petite salle s’est fait une grande renommée pour sa programmation dense de concerts et d’humoristes. Les spectacles passent en première partie de la soirée : les artistes résidents comme ceux de passage se produisent en one man/woman show.  À 22h c’est l’heure du concert. Pop, rock, soul, chanson, variété, jazz : une belle sélection de musiciens français défile sur la scène. Depuis son rachat par l’Olympia il y a deux ans, le LSDH a été rénové et doté d’une technique sophistiquée et d’un bar convivial à l’étage où on peut souvent trinquer avec les artistes.

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  • 3 sur 5 étoiles
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Charlie Birdy - Boétie

Charlie Birdy ne fait pas référence à Charlie Parker mais au nom du perroquet de Winston Churchill. A deux pas des Champs-Elysées, ce vaste pub entre un loft new-yorkais et club colonial pour gentlemen anglais attire beaucoup de touristes étrangers. Il programme des concerts de jazz, blues, folk et funk très régulièrement, garder des prix raisonnables pour le quartier. On s'installe dans de confortables canapés Chesterfield pour assister à des live ou suivre des matchs de foot et de rugby sur des écrans géants. A la carte, l’indétrônable burger est une valeur sûre : moelleux à souhait, gigantesque et servi avec de bonnes frites. En revanche, pour l’authenticité des fajitas et tapas, il faudra repasser. Si vous avez soif, testez un des nombreux cocktails de la carte pendant l’happy-hour de 16 à 20h du lundi au vendredi, et améliorez votre anglais en compagnie des expats et des touristes. Si vous êtes pressés, repassez un autre jour car le service peut être lent.  Le Charlie Birdy est réputé pour son brunch musical Gospel & soul à 19 euros, assez copieux mais pas très raffiné. Avec cette formule "à l'américaine", on vous sert une boisson chaude, un jus de fruits, des mini-viennoiseries, pain, beurre, confiture, suivis d'un plat au choix : "potatoes burger" où des galettes de pommes de terre, oeufs brouillés, bacon, galette de pommes de terre, ou bagel saumon au cream cheese ou salade caesar. Puis un dessert pas follasson : cheesecake, pancake, moelleux au chocolat ou - plus original - une minestrone aux fruits frais.  Deux autres adresses de cette enseigne existent à Paris : Charlie Birdy Montparnasse et et Charlie Birdy Commerce, qui ne ferment à 5h que le week-end.

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Musique

Les Combustibles

Sous les arcades impressionnantes de l’avenue Daumesnil, les Combustibles est un bar-restaurant très rock ouvert en 2009 qui combine énergiquement musique et cuisine. Du mercredi au samedi, des groupes rock, mais aussi punk, métal ou free-jazz enflamment la salle en sous-sol avec leurs rythmes furieux et leurs guitares électriques. Certains soirs, des sons ska, reggae ou northern soul sont mixés par des DJs pointus. D’occasionnelles pièces de théâtre et shows d’humoristes s’y jouent également (consulter le site web). En suivant l’énorme fresque de graffitis qui court le long de l’escalier, on monte à l’étage du restaurant. La déco est une déclinaison de tons blancs et bois du plus bel effet. Des dessins contemporains et des lampes industrielles apportent une touche arty à l'endroit, tout comme les expos régulières d’artistes underground dans la même veine que ceux qui résident au squat 59 Rivoli. On peut y dévorer des plats simples comme un burger maison ou le poisson du jour. Les épicuriens gastronomes tenteront des plats plus créatifs comme une combinaison ambitieuse de langoustines enroulées de lard avec une purée d’aubergine, une savoureuse piccata de veau aux airelles ou d’excentriques nems au chocolat (formule de midi 15 euros, le soir à la carte environ 30 euros). Pour accompagner la nourriture et la musique, les Combustibles propose une sélection de vins naturels et de bières artisanales à découvrir.

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Bars

Les Pères Populaires

Vous vous rappelez le foyer des jeunes de votre adolescence avec un baby-foot, des jeux de société et des vieux bouquins ? Ne cherchez plus, il a été recréé ici, aux Pères Populaires, pour combler tous les nostalgiques des années lycée. Ce bar, l’un des moins chers de la capitale, est une cantine de quartier avec des tables qui collent aux manches et une odeur de bière tenace, témoignage de soirées follement arrosées. La déco est un mélange incohérent de meubles de récup’, de mobilier de classe, de porte-manteaux et papier peint défraîchis. On s’assoit (mal) sur des chaises ou sur un vieux canapé déglingué, on commande des pichets de bière ou un rhum arrangé et une planche de charcuterie-fromage à prix microscopique (5 à 8 euros). La journée, l’endroit est calme, paisible et lumineux grâce à une grande baie vitrée, attirant les étudiants du coin avec son accès wifi gratuit. Le soir, le bar est souvent plein, surtout à l’heure des concerts les vendredis à 20h, de groupes locaux plutôt jazz ou chanson française. Une adresse franchouillarde très recommandable.

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Charlie Birdy - Commerce

Charlie Birdy ne fait pas référence à Charlie Parker mais au nom du perroquet de Winston Churchill. Enfoui dans les profondeurs du 15e arrondissement, ce vaste pub entre un loft new-yorkais et club colonial pour gentlemen anglais attire beaucoup des habitués du quartier. L’endroit est agréable, sur la place Etienne-Pernet, lorsque la salle est ouverte sur trois côtés. Ce bar programme des concerts de jazz, blues, folk et funk très régulièrement, garder des prix raisonnables pour le quartier et présente l'avantage d'être ouvert non stop jusqu'à 5h du mat' tous les week-end. On s'installe dans de confortables canapés Chesterfield pour assister à des concerts live ou voir des matchs de foot et de rugby sur des écrans géants. A la carte, l’indétrônable burger est une valeur sûre : moelleux à souhait, gigantesque et servi avec de bonnes frites. En revanche, pour l’authenticité des fajitas et tapas, il faudra repasser. Si vous avez soif, testez un des nombreux cocktails de la carte pendant l’happy-hour de 16 à 20h du lundi au vendredi, et améliorez votre anglais en compagnie des expats et des touristes que l'on y croise jusqu'à 5h du mat' le week-end. Si vous êtes pressés, repassez un autre jour car le service peut être lent.  Le Charlie Birdy est réputé pour son brunch musical Gospel & soul à 19 euros, assez copieux mais pas très raffiné. Avec cette formule "à l'américaine", on vous sert une boisson chaude, un jus de fruits, des mini-viennoiseries, pain, beurre, confiture, suivis d'un plat au choix : "potatoes burger" où des galettes de pommes de terre, oeufs brouillés, bacon, galette de pommes de terre, ou bagel saumon au cream cheese ou salade caesar. Puis un dessert pas follasson : cheesecake, pancake, moelleux au chocolat ou - plus original - une minestrone aux fruits frais.  Deux autres adresses de cette enseigne existent à Paris : Charlie Birdy Montparnasse et surtout Charlie Birdy Boétie, à deux pas des Champs-Elysées qui est le seul à fermer à 5h tous les jours.

Time Out dit
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Restaurants

Le Baroc'

Comme son nom le laisse entendre, ce café-concert – restaurant est décoré de voluptueux tourbillons de rouges baroques : velours capitonnés, papiers peints coquelicot, banquettes en cuir, etc. Les lampes suspendues et son bar zébré lui donnent un côté branché. Au Baroc’, on peut débouler sans réserver et grignoter des tapas entre amis sans se ruiner tout en écoutant un concert live programmé chaque soir. L’entrée est gratuite et selon le jour, des groupes jazz, klezmer, swing ou de chansons françaises se produisent sur la petite scène. Le mardi et jeudi, elle est ouverte aux musiciens du quartier. La carte propose d’excellents tapas (pinchos, calamares, croquetas, patatas aïoli) pas trop chers (10,5 euros les 4), des planches de jambon ibérique, du fromage manchezo, de plus classiques paellas et de bourratives brochettes de viande et pommes de terre (entre 10 et 15 euros).

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Commentaires

2 comments
BIRDLAND
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Bonjour Ancien propriétaire du BIRDLAND (Rue Princesse) de 1988 à 2006, je souhaite me séparer de ma collection de vinyles de Jazz, Avis aux amateurs ……………… Contact par mail Cordialement

Jazz Act
Jazz Act

Bonjour, je dirige un salon de jazz à Paris Montparnasse, 28 rue vavin, je souhaiterai vous recevoir lors d'un concert. Bien à vous, Alain O