[category]
[title]
Après 42 km de course, on a envie de dormir (voire un peu de mourir) mais avant il faut manger. Voilà notre sélection d’adresses où se reconstituer !

Ça y est enfin ! Enveloppé dans sa couverture argentée comme une papillote géante, muscles en feu et tétons irrités, votre pote donne l’impression que le mur des 30 km lui est tombé dessus, mais son sourire (et sa médaille) ne laisse planer aucun doute : le marathon est bel et bien bouclé ! Maintenant il s’agit de trouver vite fait un restaurant pour redonner un peu de glucides à ce corps meurtri. Voilà cinq adresses dominicales où se régaler et pas seulement de ses anecdotes de course.
Vous aimez les sucres lents et les animaux vifs ? Alors direction ce nouvel opus de Fellows, le resto de pâtes végé ouvert par la triplette Julia Chican, Marine Ricklin et Mehdi Favri dans le très chic marché Saint-Germain. Un cadre inox, bois et marbre (avec des tabourets hauts pour la personne qui ne peut plus arquer) pour des assiettes inventives (carbonara au lardon de champignon), replettes et pas chères.
Où ? 2, rue Félibien, Paris 6ᵉ
À l’image de Marie-Josée Mimoun, sa taulière solaire, voilà une adresse chaleureuse et familière (même si vous débarquez pour la première fois). Dans d’immenses marmites, le chef Driss fait frémir le bouillon préparé avec des légumes bio, qui va rejoindre les viandes bien sourcées et la graine aérienne d’un des meilleurs couscous de la ville.
Où ? 13 rue de Crussol, Paris 11ᵉ
Gros comptoir, plancher sombre, murs vert bouteille : cette adresse joue la dégaine classique du pub où les Clash et les Prodigy font vibrer la mousse de la Guinness. Au menu des solides façonnés par Alexandre Chapier, taulier plus tatoué qu’un virage de supporters mancuniens, des assiettes offrant assez de calories pour traverser la Manche à la nage (ou se remettre de 42 km de course). La star des lieux ? Un maousse et déjà mythique fish & chips, sauce tartare, purée de brocolis et tas de frites !
Où ? 17 rue Guy-Môquet, Paris 17ᵉ
Une salle aux murs de pierres nues large comme un sumo et une poignée de places assises, dont la moitié sur des fûts de bière… Ce n’est pas ici qu’on va passer un déjeuner à rallonge avec sa bande, mais c’est bien là que se cachent les meilleurs ramen d’un quartier pourtant riche en concurrents. Le chef Makoto Saegusa fait venir ses nouilles de chez Kintaro (c’est le même groupe) mais chantourne lui-même ses chauds bouillons, dont les volutes transforment sa micro-cuisine en appétissant sauna.
Où ? 41, rue Sainte-Anne, Paris 1ᵉʳ
La cantine ouverte par la famille Souksavanh, exilée du Laos il y a quarante ans, tient toujours le pavé, passée du statut de boui-boui à celui d'institution. Les trois frères, Fred, Nicolas et Alexandre, ont repris l'affaire et conservé l'essentiel : une carte à rallonge et à l'ancienne où se mêlent des plats de Thaïlande, de Chine, du Viêt Nam et du Laos (reconnaissables aux lettres T, C, V et… S sur le menu).
Où ? 49 rue de Belleville, Paris 19ᵉ
Adossée depuis 2018 à la Station F, la Felicità du groupe Big Mamma déploie sur 4 500 m² d’anciens entrepôts ferroviaires, entre wagons réhabilités, collec’ de tapis et forêt de tables, une tripotée de spécialités italiennes (et plus) dans le calme et la tranquillité d’un hall de gare un 1ᵉʳ août : sandwich à la focaccia, burgers, pâtes, pizza au feu de bois et dolci. Et justement, ce dimanche, si vous présentez votre médaille, le tiramisu est offert !
Où ? 55 bd Vincent Auriol, Paris 13ᵉ
Discover Time Out original video