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L'actu par Time Out Paris

Votre guide de Paris au quotidien : actualité, infos, culture et humour (enfin, on essaye)

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La Rédaction
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En prenant connaissance de cette info, on a été interloqué comme devant le nom d’un article Ikea. Jugez donc : du 29 février au 3 mars, en pleine Fashion Week, la marque suédoise va ouvrir un lieu rue de Lappe, connu comme le Mordor de l’éthylisme parisien, dédié autant à l’art, à la musique, à la graille qu’à la déco (forcément). Et pour chaque rayon, Ikea a aligné les zéros sur le chèque. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par IKEA FRANCE (@ikeafrance) Si le nom le plus rutilant de la notice est celui de la photographe Annie Leibovitz, qui présentera une série de portraits, c’est la programmation musicale imaginée par la webradio Rinse France qui intrigue le plus. Pendant quatre jours, vous pourrez par exemple entendre les notes du mi-homme mi-piano Chassol ou le mix de la taulière de la techno locale Anetha ; danser devant le set du héraut du voguing Kiddy Smile ; vous ambiancer avec Anaco, figure de la scène reggaeton 2.0 ; assister à un back to back tout de break vêtu entre GREG et Low Jack ; et courir vite sur la piste avec Djibril Cissé sous son alias afro-dansant Tcheba.  Aussi sur le ticket de caisse : Miley Serious, Olympe4000, un live de NSDOS et un B2B réunissant Andy4000 et Mad Rey. Sont aussi annoncés des sessions radios ainsi que des discussions et des ateliers. Détail important : tout est gratuit et sans inscription, alors préparez-vous à faire la queue rue de Lappe. Et ça, ça vaut des points. Quand ? du jeudi 29 fé

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Et hop, sans faire exprès, We Love Green relance avec un géant ! Déjà sacrément bien outillé en noms rutilants pour son édition 2024 (Justice, Ninho, Kaytranada ou Hamza), le festival le plus green card du circuit a annoncé jeudi midi en loucedé la venue, le 31 mai, du Nigérian Burna Boy, pour une date unique à Paris. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par WE LOVE GREEN Festival (@welovegreen) Sorte de Fela Kuti des temps modernes – une inspi revendiquée et source de multiples refs dans sa discographie –, Burna Boy est devenu en une décennie l’une des grosses têtes de l’industrie musicale contemporaine, inondant le globe de ses sonorités afro fusionnées de rap, dancehall et autre R&B. Son passage à Vincennes devrait prendre la forme d’un grand panorama de ses sept albums, dont le dernier I Told Them… est sorti l’été dernier, avec des tubes à enquiller sur des kilomètres – on entend déjà d’ici le “On the Low”. Bref, faites de la place, l’African Giant est là. Quand ? vendredi 31 mai 2024.Où ? au bois de Vincennes, Paris 12e.Combien ? à partir de 65 €.

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Time Out lisant l’avenir dans le marc, on peut vous dire que cette année encore, une bonne odeur de café va embaumer le Marais. D’où va-t-elle venir ? Du Carreau du Temple, où va se tenir, une fois encore, le Paris Café Festival, les 9 et 10 mars. Et cette cinquième édition propose une programmation plus remplie qu’une dosette de lungo, autour des grains de spécialité et des artisans torréfacteurs. Beau, grain et fort Aux côtés des rendez-vous classiques, très compète, comme le championnat de France de barista, le concours de latte art (dessin sur mousse de lait) ou le tournoi de torréfaction chaud comme un expresso, on trouve cette année deux nouveautés. Les amateurs d’irish-coffee et d’Espresso Martini vont ainsi se délecter de la compétition de mixologues avec des créations de cocktails chauds et froids à base de café.  Et on retrouvera un espace gastronomique où il sera possible d’accompagner les petits noirs de grandes douceurs comme celles proposées par Stéphane Bersia. Et sinon, afin de varier les shots de caféine, plus de 60 exposants seront disponibles, tandis que le Lab déroulera des conférences thématiques. Et après, vous aurez toute votre nuit blanche pour repenser à ces bons moments ! Où ? Carreau du Temple, 4 rue Eugène-Spuller, Paris 3e.Quand ? du 9 au 10 mars 2024 de 10h à 18h.Combien ? 20-28 € la journée. Billetterie. Et par ici pour plus de coffee shops

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Trois ingrédients (tequila, triple sec et citron vert) et plus de sept décennies de succès. La margarita, dérivée du Daisy, cocktail classique du XIXe siècle, serait née dans les années 1940 dans un de ces bars mexicains fréquentés par les Américains (la légende de l’invention par la mondaine Margaret Sames ne tient pas, selon les historiens du shaker). Associé à la plage, au soleil et aux vacances, ce sour se retrouve curieusement avec une journée dédiée le 22 février. Si vous n’avez pas le temps d’aller à Acapulco, Time Out vous donne ses cinq adresses parisiennes favorites pour vider une coupette bordée de sel. Abricot © Abricot Le bar inclusif de la rue Saint-Maur tenu par Jennifer Crain et Allison Kave propose une recette maison : la Hot Bitch. Un intitulé pas hyper woke mais pertinent pour ce cocktail au piment jalapeño et au verre cerclé de Tajín, le sel au chili typiquement mexicain. Où ? 189 rue Saint-Maur, Paris 10e. Harry's New York Bar © Antoine Besse Le plus vieux bar à cocktails de Paris (1911 !) a inventé une palanquée de recettes mythiques, mais pas celle de la margarita. Pas rancunier, il propose quand même une version ultra-classique à siroter sous le plafond à boiseries dans une ambiance hors du temps. Où ? 5 rue Daunou, Paris 2e. Honey Moon © Honey Moon Pour le Margarita Day, Ben Cooper et Mike Jordhoy mettent en pression, dans leur rade futuriste, une version guillerette et dirty du cocktail avec du pamplemousse et un jus de pickles. Où ? 15 rue Sai

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Il est juste venu « baiser le game ». Le rappeur La Fève, « nouveau roi ex-amateur » de Fontenay-sous-Bois, vient d’annoncer une date à l’Adidas Arena et ses 9 000 places – le tout premier concert de l’enceinte – le 11 avril. De quoi présenter 24 en (grande) famille – sa galette qui a claqué le beignet de tout le rap français juste avant Noël. Une célébration de la trap originelle d’Atlanta Avec ce disque, La Fève s’est lancé dans une grande odyssée célébrant la trap originelle d’Atlanta, avec tout ce que cela implique d’ambitions hégémoniques clamées et de synthés et de séquenceurs tendance lowrider. Tout au long des 20 titres, le Fontenaisien enquille les tubes et les feats (Yung L.A., Tiakola ou Zequin), outillé par une brochette de producteurs mêlant aussi bien ses favoris de toujours (Kosei, Lyele) que le pionnier trappiste américain Zaytoven, ou encore Tarik Azzouz, la star dyonisienne qui a placé pour tout le rap US. Ça faisait longtemps qu’un artiste n’avait pas été entouré d’une hype – attisée par son silence médiatique – aussi intense. 9 000 fèves seront à trouver ce mercredi 21 février à 18h. On prévient : il n’y en aura pas pour tout le monde. Edit : concert complet en une vingtaine de minutes. Quand ? jeudi 11 avril 2024.Où ? Adidas Arena, 56 boulevard Ney, Paris 18e.

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Yardland, v2 ! Après une cuvée inaugurale escamotée suite aux révoltes urbaines de l’été 2023, Yardland, ce festival issu du passe-passe entre le média Yard et We Love Green retente sa chance et dévoile ce mercredi 21 février une grosse vingtaine de noms (rap mais pas que) qui chevaucheront l’hippodrome de Vincennes les 6 et 7 juillet. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par YARDLAND FESTIVAL (@yardland_) Sacré dossier que ce Yardland, dont chaque intercalaire a pour but de représenter un pan des cultures populaires. Le plus lumineux ? Celui consacré à la musique avec un grand panorama des scènes rap francophones du moment, quelques gros noms internationaux et une mise en avant des sonorités afro-caribéennes.  Une prog Quinté+ On y croisera l’Atlantiste Gunna ; l'escouade trap bondynoise 13 Block ; la jolie garce belge Shay ; Zamdane et ses ambiances synthétiques mélancoliques ; l’Américano-Ghanéene Amaarae ; un show exclusif de Gradur autour de ses freestyles Shegueys ; la nouvelle perle algérienne Tif ; le drilleur clamartois 1PLIKÉ140 ; ou l’éternel roi sans couronne toulousain Ateyaba. Si vous êtes davantage dans l’ambiance « new gen/artistes encore sous le radar amenés à tout péter », vous allez être gâté avec, en file indienne : Jolagreen23, Zequin, Kay The Prodigy, Maureen, Angelilazuli, TH, J9ueve, H JeuneCrack ou Bushi. Ce n’est qu’une première annonce et les bruits d’écurie racontent des discussions avec d’autres noms Qu

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Depuis qu’on a découvert son projet aux Rencontres d’Arles en 2019, le travail de Lee Shulman est l’un de ceux que l’on suit avec le plus d’avidité dans le monde de la photographie. Pourtant, Lee n’est pas (vraiment) photographe. Ce réalisateur britannique est aussi et surtout un collectionneur. En 2017, il récupère d’abord les nombreuses diapositives de sa famille, avant de se mettre à acheter celles de parfaits inconnus sur eBay ou en brocante, toutes issues des années 1930 à 1980. Désormais, après un tri aussi minutieux que chronophage, il les met en scène à travers d’immenses murs de diapos et en impressions XXL, comme ces jours-ci à la Samaritaine. © Lee Shulman - The Anonymous Project Sur les vitrines, les ascenseurs et les murs du grand magasin Art nouveau, les visages rieurs et allègrement poseurs d’anonymes racontent tous une époque, qu’on découvre et savoure comme un album photo retrouvé au grenier – la poussière et les ratés en moins. Tous amateurs, ces clichés semblent pour certains tirés de films d’auteur, quand d’autres pourraient être l'œuvre d’un Martin Parr (avec qui Lee Shulman a collaboré le temps d’un livre, Déjà View, paru en 2021). Plongez-y sans attendre jusqu’au 23 avril, dans le cadre de la programmation “Paris-Venise” imaginée par la Samaritaine en amont de la biennale. Avant, peut-être, d’aller fouiller vos propres archives. © The Anonymous Project - La Samaritaine Où ? La Samaritaine, 9 rue de la Monnaie, Paris 1er.Quand ? jusqu’au 23 avril.

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Slimka ne sera jamais comme les autres. Plus de dix ans après son arrivée dans le circuit, le rappeur genevois revient avec Le Grand Mystico, un deuxième album où il immerge l’auditeur dans un cirque dystopique. On l’a rencontré pour comprendre la genèse de ce disque en forme de manifeste artistique à l’esthétique (son look avec ses pics punks, la pochette, les clips) aussi léchée que le pouce d’un malfrat comptant ses liasses. Préparez-vous, ça pique à balles réelles. Ça fait plus de dix ans que tu sors des projets. Celui-ci est un peu différent et nous plonge dans un cirque dystopique. Pourquoi le cirque ? J’allais beaucoup dans les cirques quand j’étais petit. C’est un univers et des personnages – surtout le cirque du début du XXe siècle – qui m’ont marqué. J’aime les freaks aux physiques difformes, qui font d’une différence une vraie force. Ce sont des gens qu’on a voulu mettre à l’écart pour au final payer pour les voir. Comment est né ce concept de Grand Mystico ? Je trouve que mon personnage, mon flow ou mon arrivée dans le game ont quelque chose de mystique. Le Grand Mystico, c’est moi, mais à un moment de ma carrière où je réussis à mettre plus de mots sur ce que je défends artistiquement.  L’aspect visuel a une place prépondérante dans le disque (look, pochette, clip). Quelles sont les références de cette esthétique ?  Si je devais citer des gens, je dirais Michael Jackson, 50 Cent ou Beyoncé, dont la tournée avec la fanfare m’a beaucoup marqué. Ensuite, quand

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Le Monde a du goût. Pour la première édition de son festival, le magazine M investit les couloirs, ateliers et salles de classe de l’Ecole Duperré, établissement public d’art appliqué et fourmilière de jeunes génies planquée en plein Marais. Les 23 et 24 mars, le festival Le Goût de M y célébrera l’idée de “seconde vie” dans les domaines de la culture, de la mode, du design ou de la gastronomie, à travers des rencontres, workshops et performances. Transformé en un numéro vivant et collaboratif du magazine, le lieu accueillera également un café, un ciné et des séances de shooting réalisées par les photographes préférés du M.  Jacquemus parmi les intervenants  Côté programmation, on pourra compter sur la participation d’anciens et actuels élèves de l’Ecole Duperré (qui a notamment vu passer le chausseur Pierre Hardy, la réalisatrice Sophie Letourneur ou le designer Alexandre Mattiussi). On s’attend aussi à retrouver certains créateurs et artisans précédemment invités dans le podcast Le Goût de M et dans les pages du magazine, comme le designer Simon Porte Jacquemus (!), dont la participation a été annoncée via Instagram.  Où ? École Duperré, 11 rue Dupetit-Thouars, Paris 3e.Quand ? 23 et 24 mars de 10h à 18h.Combien ? ouverture de la billetterie le 1er mars.

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La révolution ballroom est partout : la preuve, la Dame de fer s’y met aussi ! Dans le cadre de ses classieux week-ends Chaillot Expérience, et après déjà plusieurs essais, le palais de Chaillot va à nouveau accueillir un ball le 16 mars, dans son foyer de la Danse, dont l’irradiante particularité est d’avoir un vis-à-vis direct sur la tour Eiffel. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Yanis Khelifa (@yanoooou) Pour diriger ce I Remember the Days ball, Chaillot s’est maqué avec la légende européenne Prince Yanou Ninja. Un ball qui sera structuré autour d’une quaranteaine de catégories (Best Dressed, Hands Performance, Voguing…) dans lesquelles vous pourrez concourir ou juste célébrer les performeurs. Et attention, hors compétition, l'événement sera marqué par une performance chorégraphiée par Lasseindra Ninja autour des rituels des balls. Lasseindra Ninja ? Rien de moins qu’une des pionnières du mouvement ballroom dans l’Hexagone, sans qui la scène parisienne n’aurait pas le même cachet aujourd’hui. Vous verrez, même la tour Eiffel va faire un dip pour elle.  Quand ? samedi 16 mars 2024.Où ? théâtre de Chaillot, 1 place du Trocadéro, Paris 16e. Pour découvrir notre article sur la House of Revlon, c'est par ici. 

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