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L'actu par Time Out Paris

Votre guide de Paris au quotidien : actualité, infos, culture et humour (enfin, on essaye)

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La Rédaction
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C’est pétri mon kiki pour la deuxième Fête du pain ! Comme l’année dernière, les hussards de la boulangerie bio, les parrains des levains nature, les meilleurs des meuniers d’Ile-de-France se retrouvent à la Cité fertile pour vous faire découvrir la diversité du pain artisanal et de ses bienfaits. Le tout, sous la houlette de Thomas Grunberg, trentenaire hyperactif, actuellement aux manettes de l'agence parisienne Gaudina, qui chapeaute notamment l’offre de restauration du festival We Love Green.  Un marché va réunir la fine fleur des boulangers de la région comme Terroirs d’avenir et Florent Toupin de Paris, le Fournil éphémère à Montreuil, mais aussi les pains tunisiens de Yemma ou les créations sans gluten de Chambelland. Pour multiplier les pains, il y a aussi un marché de troc de levain, des ateliers pratiques pour petits et grands et un four à bois disponible afin de cuire vos baguettes magiques. Tout ça sonorisé par le dub moelleux du High Bass Sound System.  © Romain Guittet Inédit de cette deuxième édition, un banquet en six plats, réalisé à six mains par le boulanger Julien Cantenot et les chefs Martin Planchaud et Monika Varšavskaja autour du thème du pain et des céréales (50 € levain et vin compris). Avec, à croûter, bao farce scarmoza et pesto de menthe, fritti de courgette double panure, salade tomate et croûton, bread pudding… Le tout accompagné des vins nature sélectionnés par l'agence Soif. Et pour rester dans la gourmandise, un énorme petit-dej avec open p

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Amateurs d’art, vous ne savez pas quelle expo aller voir ce week-end ? Vous pouvez déjà arrêter les recherches. Du 19 au 22 mai, l’événement Paris Gallery Weekend revient pour une 9e édition et nous propose de faire le tour de 106 établissements entièrement gratuits. Visite des meilleures galeries de Paname, expos, parcours, rencontres avec des artistes et teuf… Pas de doute : ce week-end sera décidément placé sous le signe de l’art. Alors OK, le monde de l’art, c’est bien chic, mais on vous prévient : il va falloir enfiler des baskets confortables pour courir les galeries et espérer enchaîner les quelque 40 vernissages prévus. Un véritable marathon arty ponctué de temps forts permettant de découvrir d’un peu plus près la création contemporaine et l’univers, parfois un peu fermé, des galeries.  L’occasion par exemple de découvrir les dix finalistes du prix Utopi.e – premier prix LGBTQIA+ dans l’art – lors d’une exposition aux Magasins généraux (Pantin), de se familiariser avec l’univers de la pole dance à travers le taf de Paloma Vauthier à la Galleria Continua, de se taper un petit “apéro-visite” à la Fondation Ricard ou encore un brunch à la Fondation Fiminco. Sans compter, bien évidemment, la multitude d’expositions à visiter dans pas moins de quatre quartiers de la capitale, dans la journée, entre deux cafés, ou bien le soir, une petite coupe à la main.  Pour découvrir le programme complet de ces quatre jours pas comme les autres et vous constituer vos petits parcours, re

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Ça y est, après des jours pluvieux, le soleil revient enfin à Paris. Et qui dit beau temps, dit… ciné en plein air ! Car pourquoi s’enfermer dans une salle obscure quand on peut redécouvrir ses films préférés calés dehors sur un transat ? Attention, avis à tous les fashion addicts, sortez vos robes à fleurs et vos Birk à paillettes car cette année, c’est le palais Galliera qui ouvre la saison des projections extérieures. Le musée de la Mode de Paname nous accueille du 10 au 12 juin dans sa cour d’honneur pour un mini-festival mettant évidemment la sape à l’honneur. Si l’on est habitué à trimballer son pique-nique à la Villette, le palais du 16e nous invite quant à lui à profiter des projections avec classe. Bar avec vue sur la tour Eiffel, sièges de qualité et cocktails accompagnent une programmation qui fera kiffer tous les fans du Diable s’habille en Prada.  C’est l'iconique Falbalas de Jacques Becker (1945) qui ouvrira le bal le vendredi. Racontant la vie d’un couturier au sein de son atelier, le film marquera notamment Jean-Paul Gaultier, l’encourageant à devenir l’un des boss du monde de la mode. Le jour suivant, une projection d’Ariane de Billy Wilder (1957) mettant en scène le couple Audrey Hepburn-Gary Cooper s’accompagnera de la présentation d’un des looks de Givenchy porté par la comédienne. Enfin, le biopic sur Frida Kahlo (2002) campé par Salma Hayek clôturera les festivités et permettra aux fans de l’artiste mexicaine de patienter jusqu’à la maxi-rétrospective pr

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Dix ans (déjà) que le Fooding organise avec Mastercard les Priceless Soupers, qui offrent, bien plus que de bonnes assiettes, des moments totalement uniques dans des lieux incroyables. On y a ainsi vu Alexandre Gauthier proposer un dîner au lit à l’hôtel Paradis en 2015 tandis qu’en 2018, on avait pu profiter d’une séance ciné dans les jardins du Ritz avec la finger food de Nicolas Sale…  Cette année, le 21 mai, le Fooding vous emmène chez l’élite, dans la cour d’honneur du lycée Louis-le-Grand pour un tea time d’anthologie, une rentrée des tasses en décalé. Les thés viennent de la sélection minutieuse d’Alice Bureau, la fondatrice du Conservatoire des Hémisphères, le sucré doit tout aux doigts de fée d’Anna Trattles de Ten Belles et les sandwichs salés ont été concoctés par Daniel Morgan, sujet de Sa Majesté, chef du bistrot Robert et « meilleur cuisinier » du Guide du Fooding 2021. Good heavens, vous allez vous régaler !  Quoi ? Priceless SoupersQuand ? Samedi 21 mai 2022Où ? Lycée Louis-le-Grand, 123 Rue Saint-Jacques, Paris 5eCombien ? 50 € (Billetterie ici) © Alice Quillet

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Aussi fertile qu’une famille de lapins polyamoureux, l’équipe de Big Mamma a tapissé en quelques années la carte parisienne de restos transalpins. Sachez qu’elle s’attaque désormais au segment festivalier. Les 11 et 12 juin, Big Mamma investit son vaisseau amiral de la Felicità pour organiser un premier grand raout consacré à la street food. Son nom ? Le Big Fest.  Pendant deux jours, ce sont une dizaine de cheffes et chefs qui seront chargé(e)s d’envoyer des plats de street food inédits, dont une partie revisitera des spécialités italiennes. Quand la pointure à la tête de la galaxie Yam’Tcha Adeline Grattard proposera un wonton porc-crevette, et que Gianmarco Gorni de feu Goguette balancera un maxi arancino à la truffe d’été, la cheffe de Faham Kelly Rangama mitonnera un rougail-saucisse. De son côté, le duo Philippe Conticini et Jeffrey Cagnes régalera les becs sucrés avec un cannoli pistache-fraise. Egalement annoncé au casting ? L’ex-Top Chef Justine Piluso ainsi que tous les stands habituels de la Felicità. © Jérôme Galland En parallèle de la partie food, le Big Fest a prévu des animations comme cette conférence sur la restauration responsable animée par feu Brain Magazine. Enfin, une partie musicale est aussi prévue, avec Radio Nova aux manettes. L’affiche n’est pas encore connue, mais le nom du curateur nous permet de dormir sur nos deux oreilles. Quoi ? Big FestQuand ? Samedi 11 juin 2022, de midi à 17h puis de 18h à 2h. Dimanche 12 juin, de midi à 17h puis de 18h

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Vous réfléchissez à une reconversion en tant que groom ou ferronnier ? On a un peu de documentation pour vous. Le mois dernier, le prestigieux éditeur d’art américain Rizzoli a sorti un gros bouquin (144 pages) intitulé Les Façades de Paris. Portes, balcons et garde-corps. Un élégant volume qui, comme son nom l'indique, ne parle absolument pas de la recette de la tortilla mais bien des façades parisiennes, magnifiquement croquées par Dominique Mathez, une doctoresse qui excelle au pinceau. Avec ce livre qui, à l’exception de l’intro, rédigée par Joël Orgiazzi (Meilleur Ouvrier de France 1986) et Christophe Averty (journaliste spécialisé en art), n’est constitué que d'aquarelles et de dessins à l’encre de chine de l’illustratrice, on se balade dans la capitale (surtout l’hypercentre), on lève le museau et on découvre la ville sous le prisme (assez rare) des façades. L’ouvrage nous fait voyager dans les époques et leurs spécificités artistiques. Dominique Mathez croque à la fois les façades dans leur ensemble, avant d’en isoler les ferronneries, tels les rambardes, les garde-corps ou certains détails de portes.  Clairement, l’ouvrage parlera surtout à une niche de connaisseurs, et l’enchaînement des illustrations sans aucun texte est parfois un peu monotone. Mais il vous permettra de (re)découvrir Paris sous un angle nouveau – et de vous faire aimer, encore un peu plus, notre chère capitale. Dominique Mathez, Les Façades de Paris. Portes, balcons et garde-corps, Rizzoli New Yor

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Danser et pédaler, un tandem plus que jamais à la mode. Après la teuf électronique à vélo organisée pour Pâques entre la REcyclerie et la Cité fertile, voilà qu’une parade à cycles labellisée Yes We Camp s’annonce en plein Paris. Elle aura lieu ce samedi 21 mai avec comme lieu de départ et d’arrivée l’Académie du climat, située dans le Marais. « La Paride » en elle-même se déroulera entre 16h30 et 18h30. En gros, vous venez comme vous êtes, vous et votre cycle, deux-roues, cargo, grand bi, Solex, BMX ou que sais-je encore. Une fois dedans, vous suivez le peloton qui va s’animer au fil d'un tas d’animations musicales. Fidèle à sa tradition carnavalesque, Yes We Camp s’occupera aussi de vous avant et après la parade. Avant : vous aurez la possibilité de prendre part à un atelier Pimp my bike pour customiser vos bécanes avec des guirlandes, des costumes, des drapeaux ou des pancartes. Pour éviter les fringales, Mingway s’occupera du brunch. Quant à l’après, ça se passera aussi à l'Académie du climat Amarres où le collectif électronique Gogo Green sera chargé de délasser les guiboles endolories à grands coups de sons house et techno. Aucune information n'a encore filtré sur la possibilité de commander un EPO (eau, pastis, olive) au bar. Itinéraire complet : Académie du Climat > Bastille > Boulevard Richard Lenoir > Canal Saint Martin > Rue Louis Blanc > Gare du Nord > Avenue Maubeuge > Place Vendôme > Rue Rivoli > Retour Académie du Climat  Quoi ? La Paride ! Grande parade musica

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Ça fait un bout de temps que le projet de « réenchanter les Champs-Élysées » est dans les cartons. En avril 2019, une première mouture esquissait une avenue quasi utopique entre piscine, plage, patinoire et forêt pour l’horizon 2024. L’idée ? Faire revenir les Parisiens sur les Champs. En mai 2022, le duo public-privé derrière le projet (la mairie de Paris et le Comité des Champs-Élysées) a dévoilé les futures étapes du chantier, revoyant très fortement ses ambitions à la baisse, entre réduction de la voilure et perspectives encore floues. Toujours pensée par l’agence d’archi PCA-STREAM, cette rénovation des Champs-Elysées se déroulera en deux temps : avant et après 2024. D’ici aux Jeux olympiques, les badauds découvriront un nouvel anneau piéton, plus large, autour de l’Arc de triomphe. Sur l’avenue en elle-même, les terrasses seront harmonisées, les allées et le mobilier urbain polishés et les pieds de 400 arbres végétalisés. Mais c’est sans doute dans les jardins, où 15 000 mètres carrés de végétation vont être ajoutés, que la différence devrait être la plus flagrante. Prix estimé de cette première phase ? 30 millions d'euros. Et pour l'après ?  Quant à l’après-2024, il se dessine en pointillé, étant encore soumis à une nouvelle étude d'urbanisme commandée par le Comité des Champs-Elysées à l’agence PCA-STREAM. Les lignes directrices sont peu ou prou les mêmes qu’en 2019, avec l’ambition d’avoir plus de vert, plus de piétons, plus de numérique et (un peu) moins de voitures

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Il y a des inaugurations et des cérémonies qui marquent plus que d’autres. Pour sûr, celle de la statue représentant Solitude, icône guadeloupéenne s’étant élevée contre le rétablissement de l’esclavage en 1802, en fait partie. Depuis le 10 mai, Journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions, cette sculpture prend place dans le jardin qui porte le nom de Solitude dans le 17e arrondissement. Faisant d’elle la toute première statue représentant une femme noire érigée à Paname. Cette œuvre entièrement en bronze a été façonnée par l’artiste Didier Audrat. Ce qu’on y voit ? Poing levé, Solitude brandit un parchemin sur lequel est gravé un extrait d’un texte antiesclavagiste de Louis Delgrès, symbolisant son engagement révolutionnaire. Avec son autre main, elle tient son ventre de femme enceinte, rappelant la cruauté de sa mort. Capturée par l’armée napoléonienne, elle n’est pendue que le lendemain de son accouchement. Car, comme l’a rappelé Jean-Marc Ayrault, président de la Fondation pour la mémoire de l'esclavage, « son enfant à naître était une marchandise qui avait une valeur dans ce monde-là ». Autre initiative lancée dans le cadre des commémorations des 220 ans de l’exécution de Solitude : l’édition par la Poste d’un timbre à son effigie. Illustré par l'artiste Geneviève Marot, le timbre a été réalisé en collab avec l’auteure guadeloupéenne Simone Schwarz-Bart et le musicien Jacques Schwarz-Bart, respectivement veuve et fils d’André Schwar

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Alerte bon plan ! Mettez une alarme dès maintenant : le 17 mai à 19h tapantes, vous pourrez réserver une nuit parisienne d’exception et passer la soirée sur le toit du Moulin rouge pour la modique somme de… 1 euro ! Une plongée dans la Belle Époque qui ne sera offerte qu’à trois couples. Alors on vous prévient : il va falloir être vif. Après avoir fait pioncer quelques chanceux sous la pyramide du Louvre, Airbnb nous invite à squatter l’un des bâtiments les plus emblématiques de Pigalle au travers d’une chambre ambiance Art nouveau entièrement aménagée et financée par la plateforme d’hébergement dans le petit moulin, construit en 1889 et fermé depuis. Un décor qui fait fantasmer tous les Américains, le réalisateur Baz Luhrmann en tête de file. Mais cette nuit au Moulin rouge, ce n’est pas juste pour faire dodo, rassurez-vous ! C’est surtout l’occasion de pénétrer dans les coulisses d’une institution française glamour, guidé par une hôte exceptionnelle : Claudine Van den Bergh, meneuse de revue star du cabaret, qui promet une “vraie échappatoire à la vie quotidienne”.  Visite privée du Moulin rouge et de ses ateliers, apéro romantique sur le rooftop du Moulin, dîner sur le thème de la Belle Époque concocté par le chef Arnaud Demerville et places VIP pour le spectacle de music-hall Féerie… Un sacré before avant une nuit de folie dans un écrin fleuri où costumes vintage, parfums et autres accessoires de la Belle Époque attendent les heureux élus.  Parce que oui, pour emmener vot

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