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L'actu par Time Out Paris

Votre guide de Paris au quotidien : actualité, infos, culture et humour (enfin, on essaye)

Écrit par
La Rédaction
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Circulation coupée, recyclage des matériaux, questions de fric... Depuis quelques jours, ça jacte sévère aux abords de l’Arc de Triomphe ! Dernière œuvre des amoureux Jeanne-Claude et Christo, cet empaquetage irrite autant qu’il séduit, mais ne laisse personne indifférent. Chez Time Out, on a voulu comprendre pourquoi en se rendant directement sur les lieux du crime. Alors, offrande divine ou cadeau empoisonné ? En sortant de la station Charles de Gaulle–Étoile, il ne fait aucun doute : l’Arc est plus que jamais la star des Champs-Elysées. Perches à selfie et gros reflex de pro s’agitent sur la plus belle avenue du monde pour être sûr de capter l'événement de l’année : “Christo et Jeanne-Claude à Paris”. Érigée à titre posthume, l'œuvre pensée par le duo d’artistes fascine autant qu’elle agace : comment ne pas avoir un avis face à cet énorme papier cadeau fait de 25 000 mètres carrés de tissu recyclable, enrobant l’Arc de Triomphe, lui qui trône aussi fièrement dans l’espace public ? La maire de Paris, Anne Hidalgo, l’a d’ailleurs dit elle-même : « le monument appartient à ses visiteurs ». Mais les visiteurs, eux, sont mitigés. © Anais Schneider pour Time Out Pour comprendre le projet, il faut revenir au début de la carrière de Christo Javacheff, jeune bulgare fraîchement arrivé à Paname : “dans les années 60, je vivais dans une petite chambre de bonne et, depuis la fenêtre, je pouvais voir l’Arc de triomphe. J’avais d’ailleurs imaginé un projet à cette époque-là, jamais ré

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Avec ses centaines de livres et ses dizaines de dédicaces par soir, c'est peu dire que la rentrée littéraire, on l'entend arriver de loin. Alors qu'elle a déjà avalé la moitié du mois de septembre, on a enfin décidé de s'y pencher chez Time Out. Mais plutôt que d'ajouter un top – dont objectivement tout le monde se fout – aux centaines déjà existants, on a voulu céder la plume aux chevilles ouvrières de cette rentrée littéraire : les librairies.  Pour choisir les participants, on s'est tourné vers des adresses qu'on apprécie tout particulièrement à Paris, souvent avec un bout d'âme en plus et des obsessions complètement avouées. Dans le lot, vous retrouverez un sanctuaire des éditions LGBT, la plus grande librairie indépendante de Paris, une librairie érotique, une planque à BD et une référence de Pigalle. Et parce qu'on ne peut que vous pousser à vous y rendre, on leur a aussi demandé quels étaient leurs rendez-vous immanquables de cette rentrée. Preuve qu’après après un débat assez ubuesque, les librairies sont plus que jamais essentielles. Le coup de cœur de Kamel des Mots à la BoucheRobert Jones Jr, Les Prophètes, Grasset "Mais qui sont ces deux-là, seuls à vivre dans la grange, et qui n’ont d’yeux que pour eux ? Leur secret est tout simple : ils s’aiment. Et consacrent leur amour tous les soirs. Mais un tel bonheur, en ce lieu et à cette époque, est un affront qui se paie au prix du sang. Isaiah et Samuel s’épaulent, se complètent et s’apaisent. Ces deux garçons sont ent

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  • Que faire
  • Vivre en Ville

Cocorico ! Cette année encore, Paris fait partie des meilleures villes du monde selon Time Out. Si sa 28e position au classement peut faire tousser les plus chauvins (nous les premiers), force est de constater que la vie à Paname depuis le début de la pandémie est pour le moins contrastée. Si le chiffre de 6% des Parisiens qui estiment leur ville est écolo questionne et montre qu'il faut aller plus vite et plus loin dans le domaine, le plébiscite pour la vie culturelle locale remonte un peu le moral. Attention, quand on parle de plébiscite, le mot est presque faible puisque ce sont 96% (!) des Parisiens qui considèrent l'offre culturelle locale comme incroyable ! Et 76% à penser qu’il est facile de découvrir des choses nouvelles à Paris. Ce n'est pas nous qui allons les contredire !  Preuve en est avec ces quelques plans et ouvertures récents qui étayent ces chiffres. Déjà, pendant le confinement, les initiatives ont poussé comme des champi, à l’image des expos en plein air tel que ‘A visage découvert’ qui réunissait à Saint-Germain-des-Prés le gratin de l’art contemporain (Marina Abramović, Francis Bacon, Jean-Michel Basquiat…) Puis on a vu l'ouverture de la Bourse de Commerce, nouveau musée qui réunit la plus grande collection d’art contemporain privée au monde. Et dont l’expo d’ouverture a été notée 5 étoiles par Time Out Paris. Autres ouvertures à signaler, dans d'autres styles, celles des friches qui mêlent jardins partagés, programmation culturelle et initiatives solida

  • Sport
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Chez Time Out, malgré le mètre soixante-douze de moyenne des membres de la rédaction, on est des fadas de basket. Après tout, « ce n’est pas la taille qui compte » aurait déclaré Nate Robinson. Quand on sait qu’on compte également un ancien apprenti historien, vous comprenez bien que tout ce qui a trait à l’historique de la grosse balle orange nous intéresse. Et comme tous les ans depuis plusieurs années, les Journées Européennes du Patrimoine seront l’occasion de visiter ni plus ni moins que le plus vieux terrain de basket au monde ! Il faudra vous rendre au 14 rue de Trévise dans le 9e, pour avoir la chance de fouler le parquet de cette salle construite en 1893 (!) par la section française des YMCA. Imaginé sur le modèle du gymnase de Springfield – LE premier terrain de basket au monde a aujourd’hui disparu–, ce terrain est un véritable lieu de pèlerinage pour tout fan qui se respecte. Et pour ceux qui ont davantage l’habitude de boire des bières en écoutant la voix de Jacques Monclar, ils apprécieront la coursive qui surplombe la salle, parfaite pour s’échauffer avant de crossover ­­– en français dans le texte – pendant des heures. Ultime chose, alors que la salle est aujourd’hui menacée, des membres de l’association seront là pour narrer l’histoire de ce parquet vraiment pas comme les autres. Quoi ? Visite du plus vieux terrains de basket du mondeQuand ? Samedi 18 et dimanche 19 septembre 2021, de 11h à 18hOù ? 14 rue de Trévise, 9eCombien ? Gratuit sur inscription.

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  • Évènements & festivals

Sans doute êtes-vous ici à cause d'un titre qu'on pourrait qualifier d'aguicheur. Et pourtant, rien de tout cela : ce samedi 18 septembre, l'Odyssée, ce festival spécialiste de la mise en Seine, va, selon ses dires, bel et bien faire éclore « la plus grande et belle guinguette du monde ». Alors oui, si l'autodérision est de mise et que l'Eté de tous les Records n'est plus diffusé depuis 2005, la vue de son flyer laisse par contre peu de place au doute : l'Odyssée des guinguettes n'est pas là pour rigoler. Toute la soirée, on va en effet avoir l'occasion d'enchaîner des arrêts dans pas moins de dix-sept établissements de boissons, friches et autres salles de spectacles disséminés le long de la Seine pour s’enjailler. Et quelle que soit votre ambiance du soir, que vous soyez entre Alfortville, Saint-Denis et Sevran, cette Odyssée des guinguettes devrait pouvoir s'occuper de vous. Les concertistes Petit Bain, du 6B et du Point Ephémère, l'itinérante péniche canal Barboteur, la friche végétalisée jardin 21 ou bien la galerie street art sur l'eau Fluctuart, il ne vous reste plus qu'à choisir vos comptoirs pour voguer jusqu'aux limites du soir. La légende raconte même qu'une guirlande géante de loupiotes reliera Chatou à Champigny-sur-Marne. Serions-nous en train de vous aguicher ? Peut être que oui, peut être que non. Reste plus qu'à venir vérifier ça par vous-même. Pour le programme complet, c'est par ici. Quoi ? L'Odyssée des guinguettesOù ? Dans 17 lieux le long de la SeineQuan

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  • Vivre en Ville

Pour connaître tous les résultats des villes, c'est par ici !  Alors que la rentrée avance ses pions et que le rythme culturel reprend progressivement son rythme de croisière, voici venu le temps de dévoiler les résultats de l’annuel Time Out Index ! Les Time Out Index ? Vous savez, c'est ce sondage mondial dans lequel nos lecteurs répondent à des questions autour de leurs pratiques culturelles, écologiques mais aussi, contexte oblige, la vie citadine en période de pandémie. Une fois les réponses connues, un conclave réunissant les rédacteurs en chef du monde entier a désigné la sacro-sainte meilleure ville du monde... Cette année, pendant plusieurs semaines, ce sont plus de 27 000 votants, venant de Melbourne à Madrid ou de San Francisco à Dubaï, qui se sont exprimés pour élire le digne successeur de New York (édition 2020). Résultats des courses ? La meilleure ville du monde selon les Time Out Index est, tadadam, roulement de tambours et feux d'artifice... San Francisco ! Pas étonnant pour cette ville, idylle des hippies, qui continue à promouvoir une atmosphère progressive, inclusive et durable. Les points forts qui ont fait pencher la balance pour SF ? Son service de covoit' en adéquation avec les règles anti-COVID ; un réseau d'entraide surdéveloppé avec des repas préparés par les restaurateurs pour les plus démunis ; tout un tas de créations artistiques qui ont fait de la ville une vraie fête à ciel ouvert... Juste derrière, on retrouve Amsterdam qui cartonne dans les c

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Après avoir consulté la météo marine (il y a un avis de coup de vent sur Dogger, le Trocadéro semble épargné), on se sent prêt pour la “visite de Paris dans le premier bus amphibie de France”, comme l'annonce fièrement le site des Canard de Paris. Le véhicule chelou, une sorte de car haut sur patte, ouvert aux quatre vents et vaguement caréné comme un bateau, nous attend bien au sec, en bas de la tour Eiffel. En ce matin de septembre, il fait le plein : 35 personnes sanglées dans leur siège en plastique dur attendent le départ de la visite "sur route et sur la Seine". Autant spoiler d'entrée, on va largement plus bouffer du bitume que des embruns. Sur les 1h40 de balade, la navigation fluviale va représenter 20 petites minutes. Inutile de se bourrer de nautamine donc.  Nous démarrons accompagnés par Maria, la guide très (voire trop) enthousiaste qui ne va pas descendre sous 110 dB (ressenties). Pour une visite bilingue français et anglais, les organisateurs ont curieusement embauché une guide italienne certes hyper gentille mais qui a un accent à couper au fil à parmesan dans les DEUX langues. Autre souci plus gênant, cette guide ne connaît manifestement pas trop Paris et la limite de la lecture en diagonales de Wikipedia se fait vite sentir. Au fil de la visite, on apprend ainsi que "le musée du quai Branly est un musée d'art primitif, c'est-à-dire d'œuvres réalisées avant l'invention de l'écriture" (mais non !) ; "Sur la place de Concorde, on a guillotiné de nombreux rois"

  • Art
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Même les plus allergiques aux musées les attendent avec impatience. Les Journées européennes du Patrimoine reviennent ce week-end pour une 38e édition qui devrait encore dépoussiérer plus de 13 000 lieux dans toute la France. Avec pour thématique “Patrimoine pour tous, ensemble, faisons vivre le patrimoine", l’événement promet de rattraper ces mois de disette culturelle grâce à une sélection aux p'tits oignons d’activités (souvent) gratuites. Et comme on est super sympa chez Time Out, on vous a même sélectionné nos 7 préférés ! C’est cadeau. S’éclater lors d’un escape game au Grand Palais Flemme d’une énième visite guidée ? Le Grand Palais propose de réveiller le détective qui sommeille en vous avec un escape game inédit dans son espace éphémère. On se plonge dans un jeu d’énigme intitulé “La Destinée de Flora” afin de retrouver un mystérieux tableau disparu... Pour ce faire, dégainez votre smartphone et jouez la comme Sherlock pour découvrir quelques secrets bien gardés du Grand Palais. Qui a dit que l’art n’était pas fun ?  Grand Palais Éphémère, 2 allée Adrienne Lecouvreur, Paris 7e. Réservations. Se prendre pour un archéologue au Palais de Tokyo Pour les plus Indiana Jones d’entre vous, on vous conseille de filer au Palais de Tokyo à la découverte du Lasco Project ! Initié en 2012, le projet nous invite à flâner dans les souterrains du bâtiment qui se transforme, sous la houlette des plus grands blazes du street art, en une véritable galerie d’art urbain. Journées Europée

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  • Musique
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Pour son dernier mois d’activité avant une pause bien méritée, le Kilomètre25, ce concept d’open air avec un toit que le monde nous envie, ne met pas toutes ses teufs dans le même panier. Chaque week-end du mois d’octobre, il lance des fêtes en deux temps : jusqu’à 5h, les DJs invités mixent sous la nef de béton du Kilomètre25 dans l’ambiance néo-berlinoise qui a électrisé l’été 2021 ; puis de 5h à 18h, le Glazart prend le relais avec des After O’Clock cossues. Le Glazart, petit club alternatif de la porte de la Villette, inaugure ainsi ses nouveaux locaux fraîchement rénovés (dont un système son replet).  Arnaud Perrine, taulier du Glazart et du Kilomètre25, promet des têtes d’affiche tout au long de ce marathon de musique pour attirer aussi bien les clubbers de jour que les acharnés de la nuit. Illustration pour la première, les 2 et 3 octobre, qui s’annonce dantesque avec une fête de… 28h ! Laurent Garnier et Scan X, deux parrains de la techno française, viennent reconnaître la paternité du label Cod3 QR au Kilomètre25 et posent « quelques » galettes à partir de 14h. S'ensuit, derrière les platines au Glazart, de 5h à 18h, Scan X, Electric Rescue, Paul Nazca, Paola et Voltaire en B2B Lö Pagani Et le lundi ? Vous pouvez vous reposer, ça arrive à des gens très bien. Où ? Kilometre25, 12 rue Ella Fitzgerald, Paris 19 ; Glazart, 7 avenue de la Porte de la Villette, Paris 19Quand ? De samedi 14h à dimanche 18h.Combien ? Entre 8 et 21 €. Plus d'infos.

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Par ici les talbins ! Après une année d'élections – de surcroît covidée – sans édition, le Budget participatif de la ville de Paris signe en cette rentrée son retour pour une nouvelle salve de votes du 9 au 28 septembre. Avec au programme, 217 projets sur le thème « Imaginer le Paris de demain » et un nouveau mode de scrutin pour les départager. Lancé en 2014, avec l'idée d'associer davantage les Parisiens aux décisions et à l'aménagement de leur ville, et adossé à un budget représentant environ 5% des investissements de la Ville, le Budget participatif a déjà permis le vote, sur des thématiques bien larges, de près d'un millier de projets : la réalisation d'une maison de santé, la végétalisation d'un cour d'école maternelle ou la création d'installations sportives... Sauf que face à certains couacs, ratés et aux critiques sur les méthodes d'attribution, l'exécutif municipal a entrepris une remise à plat du système. Nouveau mode de scrutin et projets à la Une Désormais, les projets lauréats seront restreint entre 2 et 5 par arrondissements, à ajouter aux 2 projets « d'envergure parisienne ». Chaque Parisien votera pour les projets de l'arrondissement de son choix et, nouveauté, pour autant de projets qu'il le souhaite, avec une échelle d'appréciations. Un vote dit au "jugement majoritaire". Les lauréats seront alors sélectionnés parmi ceux qui auront à la fois été les plus plébiscités mais aussi les plus consensuels. Et niveau projets qui nous bottent, ça donne quoi ? Au choi

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