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L'actu par Time Out Paris

Votre guide de Paris au quotidien : actualité, infos, culture et humour (enfin, on essaye)

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La Rédaction
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C’est officiel ! Après Cézanne, Kandinsky et même Tintin, c’est au tour de Marc Chagall (1887-1985) et de Paul Klee (1879-1940) de voir leurs toiles déclinées sur un format 2.0. En célébrant deux maîtres de l’onirisme, l’Atelier des Lumières nous embarque direct au pays des rêves sans passer par la case somnifère. Et le tout en musique, s’il vous plaît ! Comme d’hab, l’Atelier des Lumières nous offre deux expos-spectacles pour le prix d’un. Consacré à Marc Chagall, le premier show signé Gianfranco Iannuzzi nous fait voyager de Paris à New York au rythme de sonorités classiques, klezmer et jazz. Débarqué à Paname en 1910, le peintre originaire de Biélorussie s’intègre dans l’avant-garde parisienne avec autant de facilité que le pied de Cendrillon dans sa savate de vair. Chagall s’exile une seconde fois, dans les années 1940, aux Etats-Unis, et se fait le témoin des grands changements du XXe siècle. Fauvisme, cubisme, expressionnisme… Il s’essaie à tous les styles, toujours avec une patte bien à lui, et sur tous les supports, toile mais aussi tissu, vitrail et céramique. Après s’être attaqué au plafond de l’Opéra Garnier, Chagall s’apprête à sublimer les murs de l’Atelier des Lumières… Pour notre plus grand plaisir ! Last but not least, une deuxième partie d’une dizaine de minutes sera dédiée au rapport entre le peintre Paul Klee et la musique. Rejeton d’une famille de zicos – son père était pianiste et violoniste, sa mère cantatrice –, Klee, lui-même excellent violoniste, étai

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Mordus d’histoires d’Apaches, de french cancan et de surineurs de grand chemin, le musée des Arts forains s’apprête à vous faire votre fête. A la tête d'une collection démesurée sur les arts du spectacle, le spot du 12e revient avec la 12e édition de son Festival du Merveilleux, qui se tiendra du 26 décembre au 2 janvier 2023. Le thème de ce millésime ? La fête foraine pardi ! En plus de pouvoir chevaucher les manèges et attractions, de danser dans une salle de bal itinérante des années 1920 ou de vous immerger dans les canaux vénitiens, vous aurez cette année la possibilité de vous faire tirer le portrait comme en… 1850 ! Le temps du festival, l’artiste Enzo Lucia, qui utilise la technique antique du collodion humide, installera son studio ambulant en plein milieu du Théâtre du Merveilleux.   © Pavillons de Bercy   Sur le reste du programme, on a surtout repéré un hommage à l’artiste La Goulue (aka Louise Weber), insoumise et glorieuse danseuse de la Belle Epoque qui a mis sur pied les règles du french cancan. Pour célébrer sa carrière, passée entre la scène du Moulin Rouge, les fêtes foraines et le domptage de fauves, le musée a invité l’artiste Laurette de Paname. Elle interprétera un nouveau spectacle, Splendeurs et misères de La Goulue, racontera l’histoire du french cancan et donnera même des cours ! Ultime point La Goulue : soyez attentif, des œuvres de Toulouse-Lautrec, dont elle fut la muse, risquent de se cacher dans le musée ! Outre une sacrée dégaine, ce Festiva

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En voilà un quinquennat qui fait plaisir et donne envie d’être reconduit. Depuis cinq ans, pendant les fêtes, Pedro Winter et Numa de la soirée Cigalou élisent domicile au Rosa Bonheur pour usiner une guinche de Noël solidaire au profit du Secours populaire. Le topo ? L’entrée est à 20 € ou gratuite si vous vous ramenez avec un « cadeau neuf, fun, éducatif ou créatif, pas de peluche » qui sera ensuite distribué aux enfants défavorisés.  Toujours intitulée la « Mère Noël est un amour », le cru de l’année aura lieu le 16 décembre, avec un plateau à même de ranimer votre saumon du réveillon de l’an passé. En plus des deux organisateurs, les noceurs solidaires apercevront sur scène Juliette Armanet pour un format piano-voix, le Rémois Yuksek, l’Irlandais Krystal Klear ou le Lyonnais LB aka LABAT. Sachant qu’il n’y a pas de prévente, vous risquez de faire la queue. Mais ce sera pour la bonne cause. Quoi ? Mère Noël est un amourQuand ? Vendredi 16 décembre, de 19h à 4hOù ? Rosa Bonheur, 2 avenue de la Cascade, Paris 19eCombien ? Un cadeau neuf, fun, éducatif ou créatif, pas de peluche ou 20 €

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Vis ma nuit au Panthéon, sixième édition ! En ces jours les plus brefs de l’année, le Hall of Fame (sacrilège !) français remet sa robe de soirée avec le retour de sa Nuit au Panthéon. Comme son nom l’indique, les visiteurs auront, l’espace de cinq mercredis répartis du 7 décembre au 25 janvier, la possibilité de visiter le Panthéon de nuit. Pour pousser la thématique nocturne au maximum, le monument sera entièrement plongé dans le noir et les baguenaudeurs devront se guider à l’aide d’une lampe torche. Pendant une heure et demie, ils répondront à des quizz pour avancer entre la crypte, les caveaux et apprendre plein de trucs sur les détails et les œuvres du bâtiment. Si les plus taquins soulignent, à juste titre, que les visiteurs risquent de galérer à éclairer les questions de mixité et parité (six femmes inhumées sur 81 tombeaux), l’événement mentionne un questionnement sur « l’évolution de la notion de représentation au long de l’Histoire. » A cette info les Grandes Femmes reconnaissantes. Quoi ? Nuit au PanthéonOù ? Panthéon, place du Panthéon, Paris 5eQuand ? Mercredis 7, 14 décembre 2022 et 11, 18 et 25 janvier 2023, à partir de 19hCombien ? 14,50 € (Billetterie ici)

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Egalite, fraternité, semoule ! Le 12 décembre, Refugee Food organise un grand banquet de couscous solidaire à ne surtout pas rater. D’abord, vous vous régalez de quatre variations (algérienne, marocaine, mauritanienne et tunisienne) de ce plat patrimoine de l’humanité, égrainées par des cadors comme Abdel Alaoui de Yemma, Yasmina Mazouzi de Loov, Nabintou Sidibé de la Cantine des Arbustes ou Harouna Sow de Waalo. Ensuite, vous faites une bonne action puisqu’une partie des 35 € demandés (pour le plat, le dessert et la boisson) servira à financer des repas pour les plus précaires. Enfin, vous passez une super soirée avec 200 convives, un concert et des bonnes vibrations. Inscription ici.

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A ce rythme-là, on va pouvoir monter une méga-compile des expos de Jean-Michel. Déjà annoncé en co-tête d’affiche de la Fondation Louis Vuitton pour une maousse rétrospective avec Andy Warhol, Basquiat aura également le droit à un coup de projo de la Philharmonie de Paris, qui lui consacre une expo du 5 avril au 30 juillet 2023. Avec Basquiat Soundtracks, le musée de la Villette célèbre le New-Yorkais sous un angle, nous dit-on, encore inexploré : celui de son rapport à la musique. Et attention, avec la musique, on ne parle pas d’un passe-temps pour Basquiat, mais bien d’un pan constitutif de toute son œuvre. Si l’on sait que son enfance a été bercée de soul – pensez à écouter les playlists réalisées par son entourage sur Spotify en début d’année –, cette expo éclairera surtout le Basquiat période artiste. Reprenons les choses dans l’ordre.    ©The Estate of Jean-Michel Basquiat, Licensed by Artestar, New YorkJean-Michel Basquiat, Toxic, 1984, Fondation Louis Vuitton, Paris   1979, alors qu’il est une figure de la scène graff underground, il monte Gray, un groupe de noise expérimental qui fera la tournée des clubs style CBGB… Il est alors déjà au sommet de la hype. La suite ? C’est un Jean-Michel Basquiat qui s'abreuve d'un max de jazz, de musiques caribéennes, de hip-hop (il produit le single “Beat Bop” de Rammellzee) et de musique de club. Et c’est sans doute en se penchant sur sa platine et ses diverses écoutes qu’on comprend l’œuvre aussi brève que fracassante du bougre

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Claude vous attend ! Non, pas Guéant, ce serait un peu exigu. On parle du Claude, le restaurant éphémère installé dans la cour de l’hôtel Hoxton. Quarante places dans une bonbonnière bordeaux à plafond vitré pour goûter les dîners exclusifs d’un beau panel de chef(fe)s invité(e)s. Vont se succéder, chaque semaine, jusqu’au 30 décembre, Gianmarco Gorni (ex de Goguette), Daniel Morgan (ex du Robert), Thomas Coupeau (ex de Carbon) et Louise Bourrat, gagnante de Top Chef 2022. Cette dernière, venue spécialement de Lisbonne, ouvre les hostilités du 6 au 10 décembre avec un menu vue sur mer en cinq temps : amuse-bouche iodés, entrée convoquant coques, oursin et algues ; poulpe grillé, patates douces et crème d’ail relevée à la harissa ; beaufort escorté d’un sorbet aux herbes puis une poire pochée et sa panna cotta au foin. Une dégustation classieuse qui s’affiche à 85 € (une coupette incluse) ou à 130 € avec un total accord champagne Moët & Chandon, partenaire de l’opération. Pas donné mais tentant !  Où ? The Hoxton 30-32 Rue du Sentier, 2e Pour réserver https://thehoxton.com/fr/paris/claude/

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Les mauvaises langues diront qu’il ressemblait déjà à un tiers-lieu. Dans le courant de l’hiver, le campus Censier, où bûchaient jusqu’en juin dernier les cireurs de bancs de la fac Sorbonne-Nouvelle (Paris 5e), deviendra un tiers-lieu en bonne et due forme. Et un très grand même : la team de Plateau Urbain, secondée par Yes We Camp (Grands Voisins ou Bercy Beaucoup, c’est eux), lèvera bientôt le voile sur ce projet de 25 000 mètres carrés entremêlant cours, cantine, artisanat et programmation culturelle. Dites bonjour à Césure !  © Césure Habitués à condenser lieu culturel avec espaces de travail et d’accueil, ses géniteurs ajoutent donc à leur tableau (de classe huhu) ce lieu mythique en se glissant dans l’histoire estudiantine du bâtiment. « Comme dans chacun de nos tiers-lieux, il y aura un pan festif, mais l’axe fort de Césure, c’est d’être un prolongement de l’université », insiste Axel Henry, chargé de communication chez Yes We Camp. « On veut être un lieu pour apprendre, mais moins académique, en mettant un point d’honneur à aider les étudiants précaires. » 25 000 mètres carrés en plein 5e et mille choses à faire Pour mettre en place ce programme, les tenanciers disposent de l’entièreté du campus de Paris 3. Première chose à savoir : 1 000 étudiants ont encore cours sur le site. Eux et tous les autres profiteront donc de pléthore de cours de théâtre, danse et sport dans sept à huit salles retapées pour l’occasion. En parallèle, Plateau Urbain a sélectionné 180 (!) s

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Les Dubaïotes vont faire pâle figure avec leur piste de ski en plein désert ! Nous, à Paris, on peut désormais faire du curling aux Buttes-Chaumont ! Sur cette belle piste glacée de 12 mètres de long, postée sur la terrasse du Pavillon Puebla, pas besoin de ramener vos balais puisque les règles du jeu se rapprochent plus de la pétanque sur glace que de ce sport qu’on regarde un peu incrédule en replay.   C’est le groupe Perchoir qui se trouve derrière ce projet d’altitude. L’intégralité du pavillon a d'ailleurs été rhabillée pour l’hiver en chalet savoyard. Attention, on ne parle pas de trois têtes de chamois et d’une jarre de vin chaud. Outre la piste de curling, la véranda se caparaçonne de planches de résineux, le jardin se peuple de sapins, la carte accouche sous Chamonix de spécialités montagnardes (fondue, raclette mais aussi gratin de crozets) et les animations montent d’un cran dans le genre soirée all inclusive à La Clusaz : blind test animé par un certain Jo, véritable mono de ski (!) ou piano juke-box karaoké de Martial Paoli (sic).Accrochez-vous à vos combis fluo, l’ambition du groupe ne s’arrête pas aux Buttes-Chaumont. A partir du 1er décembre, deux autres Perchoir (Ménilmontant et porte de Versailles) vont virer alpin pour aboutir au domaine des Trois Perchés. Alors, ski le patron ? Où ? Pavillon Puebla, avenue Darcel, 75019 ParisQuand ? Du mercredi au vendredi 18h à 00h, le samedi 15h à 00h, le dimanche 12h à 20h

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Si on était ringard, on oserait dire que “ça balance pas mal à Paris” (mais on ne l’est pas). En même temps, entre la future expo blockbuster consacrée au duo Warhol/Basquiat et la prochaine ouverture d’un spot photo amarré sur la Seine, la programmation culturelle semble plus que jamais briller sur la Ville Lumière (oui OK, elle est facile). La dernière annonce flashy en date ? L’ouverture d’un musée consacré à Alberto Giacometti en 2026. Copain comme cochons avec Dali, Breton et Picasso, le peintre et sculpteur suisse, connu pour ses silhouettes décharnées en bronze, est l’un des artistes majeurs du XXe siècle. Si les fans hardcore de Giaco pouvaient jusqu’alors se donner rendez-vous à l’Institut Giacometti, un superbe hôtel particulier Art déco dans le 14e, ils pourront bientôt faire des glissades sur les genoux dans un musée entièrement consacré au dieu de la sculpture.   © Fondation Giacometti, Paris, 2019   C’est dans l’ancienne gare des Invalides que le musée-école Giacometti prendra ses quartiers. Présenté comme “un nouveau modèle d’institution doté à la fois d’un musée présentant une collection patrimoniale exceptionnelle, d’espaces d’exposition pluridisciplinaires, et d’une école de création s’adressant à tous”, le lieu de 6 000 mètres carrés exposera la plus grande collection au monde d’Alberto Giacometti, soit près de 10 000 œuvres.  A la manière du musée Picasso, il promet également d'étoffer sa programmation avec des “expositions d'art moderne et contemporain

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