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Manger, boire et maintenant danser… les hôtels s’ouvrent à la bamboche pour attirer les noctambules

Des hôtels qui proposent des chambres, on connait bien le concept. Qu’ils rajoutent, en prime, des restaurants et des bars à cocktails, ça reste dans le domaine du classique. Mais des hôtels qui se mettent au clubbing, ça c’est nouveau ! Des isolations soniques costaudes et des horaires resserrés permettent de proposer des petites fêtes sans rendre fous les hôtes des chambres du dessus et d’attirer une nouvelle clientèle plus jeune (mais hautement solvable).
Pour marquer son dixième anniversaire d’hospitalité, le Pigalle s’offre une bonbonnière pour noctambules : la Chambre 01 située à deux pas de l’hôtel (les anciens auront reconnu l’adresse de l’ancien Glass). Une déco rouge et chrome lupanaresque signée Gesa Hansen, une ouverture dès le mardi et des DJ sets le week-end jusqu’à 2h. Il ne manque qu’une autorisation de nuit !
Où ? 7 rue Frochot, Paris 9e
En plus d’une nouvelle équipe au bar qui avait gagné un Time Out Award en 2024, le Grand Mazarin a aménagé un miniclub au niveau en dessous. Ouvert du jeudi au samedi, le Petit Bazar reprend la déco hygge pop de Martin Brudnizki. Une bamboche raisonnable (fin à 2h) sous une BO électro-éclectique.
Où ? 17 rue de la Verrerie, Paris 4e
A l’image de l’hôtel des Bains, qui a conservé sa mythique salle carrelée, l’Hôtel Rochechouart à Pigalle cache aussi un dancing en sous-sol. Le Mikado, au nom hérité de son décor nipponisant des années 20 (mikado signifie empereur japonais), a été dépoussiéré par Festen et accueille des fêtes les vendredis et samedis jusqu’à 4h. Le style des DJ invités ? De la house sautillante et grand public
Où ? 55 bd Marguerite de Rochechouart, Paris 9e
Le très feutré bar du Bristol, avec ses moulures, ses étagères remplies d’antiquités et sa cheminée en marbre, opère une métamorphose radicale à partir de 22h du mercredi au samedi. On sort boule à facettes, néons violine et platines pour le Bristol After Dark. La population se rajeunit nettement mais demeure dans le dernier décile des imposables et se trémousse sur de la house pour oublier la taxe Zucman.
Où ? 112 rue du Faubourg Saint-Honoré, Paris 8e
L’ancien restaurant-boite, icone des nuits blanches parisiennes version 80s est donc devenu un chic hôtel sous la houlette de Jean-Pierre Marois. Le club carrelé qui a vu passer Joy Division, Suicide (et toute la jet-set) voit sa surface réduite de moitié mais conserve son bassin et continue son apostolat nocturne avec des DJ sets tous les vendredis et samedis.
Où ? 7 rue du Bourg-l'Abbé, Paris 3e
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