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Expos, performances, ciné-club ou veillées sonores dans 800 m2 sur trois étages.

Après une année de programmation hors les murs, la Maison des Mondes africains ouvre ses portes le 4 octobre dans le 10e arrondissement, du côté de Goncourt. La MansA, comme on l’appelle, s’installe pour deux ans dans un ancien atelier de confection de 800 m2 sur trois étages, une nouvelle institution culturelle dont la mission est de “valoriser les cultures africaines et afro-diasporiques contemporaines”.
Annoncée en 2021 par Emmanuel Macron sur une inspiration du philosophe camerounais Achille Mbembe, le projet est mené par Liz Gomis, ancienne journaliste et réalisatrice, qui veut en faire un lieu vivant et un laboratoire permettant d’ouvrir le champ des possibles pour les Noir(e)s en France – “l’institution que j’aurais voulu à 20 ans”, expliquait-elle à RFI.
Un centre culturel pluridisciplinaire qui croisera les thèmes et les formats artistiques, avec également un incubateur destiné à aider toutes celles et ceux qui racontent les mondes africains. Divers événements rythmeront la programmation, entre des conversations autour des identités afrodescendantes, le rendez-vous “Reboot”, pour apprendre à décoloniser le jeu vidéo, un ciné-club, “CinéMansA”, et bien sûr de la musique avec des “Veillées sonores” confiées à des artistes comme Mélissa Laveaux et Nyokabi Kariuki.
Et pour commencer, la MansA a choisi une jeune artiste française, Roxane Mbanga, 29 ans, née d’un père camerounais et d’une mère guadeloupéenne, qui présente l’exposition Noires, du 4 au 26 octobre, conçue comme un grand salon rempli d’objets et d’histoires.
Où ? 26, rue Jacques-Louvel-Tessier, Paris 10e.
Quand ? à partir du 4 octobre.
Combien ? gratuit.
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