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© La Fontaine de Belleville
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Les cafés et bars ferment à Paris et dans la petite couronne

La conférence de presse tenue ce matin à Paris par la maire Anne Hidalgo et le préfet de police Didier Lallement a détaillé les nouvelles mesures restrictives.

Par
Tina Meyer
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"Le ciel est trop haut, la terre est trop basse, seul, le comptoir est à la bonne hauteur", écrivait ce génie de Frédéric Dard aka San-Antonio dans Lâche-le, il tiendra tout seul. Va tout de même falloir se résigner à le lâcher, ce bout de zinc. Après trois jours de faux suspense, le couperet est tombé ce dimanche 4 octobre à 21h30 : face à une épidémie de Covid-19 qui repart (il y aurait actuellement 203 clusters actifs en Ile-de-France), Paris, les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne sont désormais placés en "zone d’alerte maximale", pour au moins quinze jours.

La conférence de presse de lundi matin à Paris vient de le confirmer : "A compter de demain, tous les bars devront être fermés", a déclaré le préfet de police Didier Lallement. "Les restaurants pourront rester ouverts en respectant un protocole strict. Plus de vente d'alcool après 22h." Ce pour une durée de minimale de 15 jours. Foutu Covid.

Quel va être le nouveau protocole sanitaire pour les restaurants ?

Les restaurants, eux, échappent de justesse à la fermeture obligatoire. Ils pourront rester ouverts dans toutes les zones placées en alerte renforcée ou en alerte maximale, moyennant un protocole sanitaire plus strict validé par le Haut Conseil de la santé publique et annoncé dans la journée.

Rappelons que, pour l'instant, rien n'a encore été acté officiellement, mais en plus du port du masque obligatoire, du gel hydroalcoolique mis à disposition des clients ou encore de la distanciation physique, certains restaurateurs annoncent être prêts à mettre en place un "cahier de rappel". L’idée ? Conserver, pendant un mois, les coordonnées des clients (nom et numéro de téléphone) en cas de contamination afin d’aider les autorités sanitaires à retrouver les cas contacts. D'autres envisagent de passer au contrôle de la température des clients. Fluctuat nec mergitur…

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