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Le communiqué insiste sur « l’envie de ne pas invisibiliser la colère populaire et le mouvement contestataire national en cours en détournant une partie du public ».

Chassé-croisé de manifs. Courant septembre, un aréopage de collectifs de free parties bien déters, constitué en opposition à la Techno Parade officielle, annonçait la tenue de « Tekno Parades revendicatives » le 24 octobre dans cinq grandes villes de France, dont Paris. Leur but ? « Faire entendre [leurs] voix et protester contre [les] mesures liberticides et autoritaires », comprenez autant la répression de plus en plus démesurée contre les free parties que la promulgation de la loi RIPOST criminalisant les organisateurs.
Sauf que, depuis cet appel, un grand mouvement social parti des lycées a éclos. À l’aube d’une nouvelle journée de mobilisation ce samedi 24 octobre, les organisateurs des Tekno Parades viennent d’annoncer le report des cinq événements à une date ultérieure, anticipant aussi bien la répression policière qu’une interdiction de dernière minute des préfectures.
Le communiqué insiste aussi sur « l’envie de ne pas invisibiliser la colère populaire et le mouvement contestataire national en cours en détournant une partie du public », appelant « les teufeurs et teufeuses à se rassembler dans toutes les villes de France », afin de permettre « une mobilisation massive et [à] la convergence des luttes dans les rues ». Enfin, « celles et ceux qui le veulent et le peuvent » sont invités à ramener du son : à quand un B2B du futur avec l’Orchestre du Nouveau Monde ?
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