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Ground Effect

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Ground Effect
© Victor Malecot

Time Out dit

Attention les amis ! Nous nous efforçons d'être précis, mais la situation particulière nous oblige à quelques ajustements. Alors vérifiez que les lieux soient bien ouverts avant de vous y rendre.

Ground Effect : une galerie vingt mille lieues sous Paris

Il y a des galeries étriquées, des white cubes, des espaces d’exposition qui trônent dans des hôtels particuliers et d’autres qui se cachent, des galeries improvisées, des ateliers ouverts, des galeries-vitrines et des galeries-squats… Et puis il y a Ground Effect. Lové dans des caves réaménagées, ce lieu ouvert au public depuis juillet 2016 accueille des œuvres d’art dites « urbaines », qu’elles le soient par leur pratique ou leur thématique. Du graffeur des premiers jours à la graphiste inspirée par le streetwear, en passant par ce duo qui fait graver des skateboards, les artistes résidents de la galerie Ground Effect créent une atmosphère esthétique citadine, certes, mais généreuse et protéiforme. A l’image de la diversité des arts de rue.   

Paris sans dessus dessous

Cependant, ici on quitte le mur et le trottoir sans se retourner, pour descendre dans les souterrains du curating : ici les acteurs de notre catabase boivent de la bière dans des canapés en cuir et jouent à Mario Bros sur une télévision recouverte de personnages dessinés à la main.

Moins DIY que perfectionniste à l’amiable, l’aventure Ground Effect montre que la culture « underground » a encore de beaux jours (et de belles nuits ?) devant elle. Ainsi, c’est à coups d’expositions temporaires dans la pièce centrale et d’événements extra-muros (au Panic Room ou à La Capela) – où sessions de tatouage, merch conceptuel et DJ sets sont souvent de mèche – que le rendez-vous Ground Effect fidélise les Parisiens.

Les catacombes n’ont qu’à bien se tenir

Plus qu’une galerie d’art, Ground Effect est également une agence qui chouchoute ses artistes et ajoute sa touche urbano-sympathique ici et là. D’ailleurs, il faut avoir hiberné bien longuement pour ne pas avoir vu ses stickers dans les rues de Paris ! Inutile de dire que le jeune téméraire à l’origine du projet, qu'il mène à la baguette du haut de ses 21 ans avec la collaboration de deux associés réunis par leurs affinités électives pour l’univers du hip-hop et de ses créations, compte bien faire de 2017 l’année Ground Effect. Et ce, en commençant par un group show sans précédent et une collaboration avec le bar Le Poly… 

Par Lola Levent

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