Markus Lüpertz : Promenade, 1964-2014

Art, Peinture Libre
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 (Vue de l'exposition de Markus Lüpertz / Photo : © TB)
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Vue de l'exposition de Markus Lüpertz / Photo : © TB
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 (Vue de l'exposition de Markus Lüpertz / Courtesy de l'artiste et de la galerie Suzanne Tarasieve, Paris)
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Vue de l'exposition de Markus Lüpertz / Courtesy de l'artiste et de la galerie Suzanne Tarasieve, Paris
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Vue de l'exposition de Markus Lüpertz / Photo : © TB
 (Vue de l'exposition de Markus Lüpertz / Courtesy de l'artiste et de la galerie Suzanne Tarasieve, Paris)
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Vue de l'exposition de Markus Lüpertz / Courtesy de l'artiste et de la galerie Suzanne Tarasieve, Paris

C’est l’un des grands rescapés de l’Allemagne des années noires. Un de ces enfants de la Seconde Guerre mondiale qui ont formé, pendant les années 1960, cette « école berlinoise » de peinture dont, en France, on connaît si bien les Anselm Kiefer, Georg Baselitz, Sigmar Polke, A.R. Penck et autre Gerhard Richter. Bizarrement, un peu moins Markus Lüpertz (né en 1941), pourtant reconnu outre-Rhin parmi les monstres sacrés du néo-expressionnisme, et considéré comme l’un des maîtres incontestés d’une jeune génération allergique à l’art conceptuel, informel, abstrait.

Mais cette méconnaissance touche à sa fin : Paris va en entendre parler, de Lüpertz, dans les mois à venir. Comme une sorte de prologue à la grande rétrospective que lui consacrera le musée d’Art moderne au mois d’avril 2015, la galerie Suzanne Tarasieve propose d’ores et déjà une « promenade » à travers les différentes périodes d’une carrière qui lorgne autant vers l’art tribal ou l’antiquité, que vers l’expressionnisme allemand. De ses peintures « dithyrambiques » des années 1960 à ses récentes variations sculpturales sur les thèmes de Circé, Hercule ou Orphée, la mini-rétrospective de la galerie offre un panorama tout à fait solide de la création de Markus Lüpertz – une parfaite mise en bouche pour les estomacs qui gargouillent en attendant l’exposition du MAM. Les héros, les dieux, les corps cabossés, les courbes fiévreuses, l’apaisante robustesse, les paysages disloqués, entrecoupés de nus classiques… Tout y est. Viscéral. Taché de coulures et de couleurs. Et marqué par la fougue de cet art aussi agité, beau et stoïque qu’un mythe sans âge.

Par TB

Publié :

Téléphone de l'événement 01.42.71.76.54
Site Web de l'événement http://www.suzanne-tarasieve.com
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