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Guide des terrasses ensoleillées

Où boire une Sol les jours de beau temps ?

Passer une journée au soleil à Paris, c'est un peu comme partir en vacances : cela se prévoit. C'est donc avec une to do list accrochée à la porte du frigo que vous abordez les mois de mai/juin/juillet, préparant votre cabas avec la même minutie que vos valises la veille d'un départ. Crème solaire ? Check. Lunettes ? Check. Une bouteille d'eau pour la route ? Check. Le guide des terrasses où aller bronzer en buvant une petite Sol ? Laissez, c'est pour nous.

Et si vous rechignez à fréquenter les bars et que vous ne faites décidément rien comme tout le monde, pourquoi ne pas passer par le restaurant la Candelaria dès le 1er mai 2014 pour attraper une besace en cuir Aperitivo Libre, pleine d'infos et d'accessoires pour improviser votre apéritif autour d'une bière Sol, et ainsi profiter du soleil de la ville en toute liberté.

Nuba

Recommandé

Installé depuis 2013 sur le toit de la Cité de la mode et du design, Le Nüba (prononcez « nouba »)  a donné un nouvel élan à ce lieu déjà investi par le Wanderlust à l'étage en dessous. Derrière ce projet : Lionel Bensemoun et Jean-Marie Tassy, également fondateurs de Calvi On The Rocks, festival électro-rock très prisé des Parisiens qui a lieu tous les ans en Corse début juillet (pour lire leur interview, cliquez ici). Le premier a ouvert le club le Baron avec André Saraiva et l'agence La Clique, mais aussi Chez Moune et d'autres hauts lieux de la nuit parisienne. Le second est directeur de l'agence de communication interactive Uzik.Depuis sa vaste terrasse en rooftop, on découvre une superbe vue panoramique sur les quais alentours, une rareté à Paris. L'ambiance est presque exotique, avec un bar, des transats, de grandes tablées conviviales, un babyfoot et une cabine de DJ en bois façon paillotte de plage. On est loin de l'esprit du club très fermé du Baron : ici pas de dress code à l'entrée, l'ambiance est décontractée et festive. A l'intérieur, changement d'atmosphère, des lumières colorées balayent une salle tapissée de cuivre et de pierre. Niveau musique, la programmation (électro la plupart du temps) englobe artistes mondiaux et petits nouveaux de la scène parisienne.

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Austerlitz

Le Perchoir

Recommandé

Le tout Paris en parle, et pourtant, rares sont les élus à avoir goûté au charme du Perchoir, ce nouveau bar démentiel à Ménilmontant ouvert sur un large rooftop avec vue panoramique à 360° sur la capitale. Découvrir un tel endroit, ça se mérite, et comme tout nouveau lieu parisien victime de son succès, le monde se bouscule au portillon alors que les places sont limitées. Même si le Perchoir joue sur le bouche à oreille pour lancer son bar façon « speakeasy » (soit pseudo-clandestin). Cette dernière tendance parisienne consiste à ouvrir un lieu caché de la rue et connu des seuls initiés, comme au temps de la prohibition de l'alcool dans les années 1950 à New York – alors que tout est parfaitement légal, bien entendu. Depuis la rue, son entrée est insignifiante (si ce n'est la queue qui s'allonge d'heure en heure) tout comme la cour intérieure glauque où vous trouverez un ascenseur qui vous fera grimper au 7e étage, ou plutôt au 7e ciel. Car même si vous êtes préparés à une vue spectaculaire, vous serez émerveillés par la découverte de ce vaste toit lumineux aménagé d'un joli bar, de canapés confortables avec des coussins dépareillés, de grandes tablées conviviales, de chaises disparates et de petits coins tranquilles, parfaits pour prendre un verre, papoter, profiter du soleil et du grand air des cimes urbaines. Cà et là, des plantes folles et des herbes aromatiques sont plantées dans des pots autour des banquettes ou suspendus à la rampe du toit. Rien ne manque à cette déco

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Saint-Ambroise

Wanderlust

La Cité de la mode et du design située sur le quai d'Austerlitz compte un nouveau club qui fait parler de lui : le Wanderlust. Ne vous fiez pas à son nom qui ressemble vaguement à celui d’une saucisse allemande (en réalité « wanderlust » veut dire « envie de voyager » en anglais), cette boîte est assez classieuse. Etalée sur 1600 m2, elle compte une gigantesque terrasse en bois qui surplombe la scène, idéale pour profiter des couchers de soleil un cocktail à la main. Ne vous attendez cependant pas à trouver une terrasse sur les toits du bâtiment (cette dernière est réservée au Baron qui y ouvrira un club prochainement), elle est à ras du sol, au niveau du boulevard qui longe les quais. L’ambiance techno minimale et house menée par des DJs à l’extérieur se prolonge à l’intérieur, où la qualité du sound-system est vraiment excellente. La nuit, on peut observer les fessiers colorés se balancer en rythme à travers les grandes baies vitrées du club qui donnent directement sur le trottoir, c’est plutôt amusant. Décrété « the place to be » par les fashionistas, le Wanderlust brasse une clientèle un peu snob, mais aussi des Parisiens attirés par sa programmation de qualité et son entrée toujours gratuite. Un concept louable que l'on doit à l’équipe de Savoir Faire (également derrière le Social Club et le Silencio), puisqu’ici on peut profiter d’un set ou d’un live de la crème de la french touch 2.0 (I:Cube, Etienne de Crecy, Para One, Gilb’r ou Busy P…) sans payer. En pratique, la q

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Austerlitz
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Café Chéri(e)

Recommandé

Qui ne connaît pas le Café Chéri(e) ? Avec son bar qui colle au coude et ses soirées mémorables passées sous l'aisselle de son voisin à danser, ce bar aux néons rouges est une institution à Belleville. Pas de hype déplacée ici, ça sent la bière et la population est bigarrée : bobos trentenaires, jeunes branchés de l'école d'architecture voisine et vieux loups du quartier s'accrochent au zinc ensemble. On s'y alcoolise de bonne guerre tous les soirs, mais particulièrement pendant l'happy hour de 17h à 20h (les pintes sont à 3,5 euros) et les jeudis, vendredis et samedis, de 22h à 2h, quand un DJ vient faire monter la température avec des sets électro, rock, hip-hop, funk, indé.... Le public n'est pas très difficile, ici on danse sur tout en se tortillant contre le poteau décoré de miroirs brisés au milieu de la pièce, mais en général le son est bon, assez pointu. Passé 22h, l’endroit ne désemplit pas et il faut laisser son manteau à l'intérieur pour ne pas se faire coincer dehors (technique bien rodée) par un videur bien obligé de limiter les entrées. Le grand atout du Café Chéri(e) reste sa vaste terrasse sur le trottoir, bondée en été du matin au soir.  Le matin, on vient s'enfiler un petit noir en regardant les passants, l'après-midi, les chaises rouges passent en plein soleil, on peut feuilleter tranquillement son journal en bronzant. A l'étage, ne manquez pas les petites expos et les vide-greniers temporaires.•••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••••

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19e arrondissement

La Place Verte

Voisine du fameux Café Charbon, la Place Verte étale sa belle et grande terrasse sur une petite place ombragée. Inutile de préciser que celle-ci est prise d’assaut au premier rayon de soleil venu, mais même si toutes les tables sont occupées à l’extérieur n’hésitez surtout pas à entrer pour vous installer. Le café a été rénové en 2011 et la nouvelle déco design et inspirée des seventies est très agréable pour un apéro ou un repas entre amis. Des fauteuils de velours vert, de grandes tablées comme à la cantine, d’épais rideaux orange et un baby-foot occupent harmonieusement le vaste espace. La carte joue sur un registre cuisine du monde avec une touche japonaise pour le chirashi et tartare de saumon (14 euros), une touche indienne pour l’agneau au curry vert (14 euros) ou encore américaine avec le East Side Bagel (13 euros). Malgré sa terrasse prisée et sa faune un peu branchouille, il est possible d'y passer un moment agréable sans trop essorer son porte-monnaie. Vous pouvez vous en sortir pour moins de 5 euros en prenant une sangria (4,20 euros), même si le verre de vin est assez onéreux (environ 4 euros) et le pichet pas plus avantageux. Pour déguster un cocktail en observant l’effervescence de la rue Oberkampf depuis sa chaise de jardin colorée, il faudra compter 8 euros. Le service, quant à lui, est cordial et efficace.

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Folie-Méricourt

Delaville Café

Recommandé

Le Delaville Café est immanquable sur les Grands Boulevards lorsqu'il déploie au printemps sa vaste terrasse ensoleillée équipée de brumisateurs. L’endroit est fréquenté par la hype parisienne, fils de pubs, designers, journalistes et « wannabe fashion » qui donnent le ton de l'ambiance, un peu guindée, comme dans tous les bars du coin. La déco arty des multiples salles de ce vaste lieu accueillant est un mélange confus de dorures rococo anciennes et de mobilier post-industriel baroque. Mais quel passé pouvait réconcilier marbre ancien et acier trempé ? Le magnifique Delaville Café était un bordel napoléonien au XIXe siècle, puis un haut-lieu de la gastronomie à la Belle Epoque au tournant du siècle dernier, avant d’être transformé en resto chinois et finalement en café-resto branché. De son faste d’antan, on peut encore admirer l’escalier en marbre et en fer forgé, les colonnades, les plafonds de bois sculptés et les mosaïques dorées du comptoir, très élégantes. Aujourd'hui, sa haute verrière entre la salle et la terrasse est impressionnante, toute lumineuse même en hiver. La salle du fond surprend par sa décadence toute londonienne : banquettes en skaï rouge disco, animaux empaillés et écrans plasma meublent l'espace. Côté restaurant, si la carte cuisine du monde est appétissante et originale (par exemple : poulet aux accents de mangue, curcuma et citronnelle), on est un peu déçu par la saveur des assiettes et par la teneur en sel de la note. Venez-y plutôt pour boire un ve

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Grands Boulevards
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