Irma la douce

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Irma la douce (© Pascal Victor / Irma la douce)
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© Pascal Victor / Irma la douce
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© Pascal Victor / Irma la douce
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© Pascal Victor / Irma la douce

Irma la douce, ça vous évoque quelque chose ? Notre bon vieux Billy Wilder a laissé un chef-d'œuvre en 1963 en adaptant à l'écran la comédie musicale d'Alexandre Breffort et Marguerite Monnot avec Shirley MacLaine et Jack Lemmon en têtes d'affiche. Il faut l'avouer, avoir le film de Wilder en tête ne permet pas de rentrer facilement dans le spectacle. Déjà parce que Lorànt Deutsch n'est pas Jack Lemmon (sinon il serait mort depuis quatorze ans) et que le charisme du personnage en prend un coup. Mais aussi parce que le film semble avoir tiré le meilleur du texte original en ne préservant que l'intrigue amoureuse entre Irma et Nestor le Fripé, ce qui n'est pas plus mal.

Dans la fine équipe du metteur en scène Nicolas Briançon, on retrouve Marie-Julie Baup en vendeuse de charmes des bas quartiers des années 1950. Le personnage campé originellement par Colette Renard (pour les amateurs de grivoiseries, rappelez-vous 'Les Nuits d'une demoiselle') fait frémir Nestor le Fripé. Afin d'être son seul client, ce dernier se déguise et devient le riche monsieur Oscar. Sauf que la situation se complique et Nestor finit par « tuer » son double imaginaire. Cette histoire comique et absurde nous est narrée par Nicole Croisille (« téléphoneeeeez-moiiiiiiiii ») en meneuse de revue gouailleuse, qui fait le lien entre la scène et le public n'hésitant pas à interpeller certains spectateurs. Mais voilà, le récit traîne en longueur et s'encombre de scènes futiles qui rendent le spectacle indigeste. On regrette par ailleurs de ne pas voir davantage certains acteurs talentueux comme Andy Cocq (génial dans 'Spamalot') et Claire Pérot, star de la comédie musicale 'Cabaret' et reléguée ici à un troisième rôle. Enfin, le soir de notre visite un problème technique est survenu et ne nous a malheureusement pas permis d'entendre les paroles des chansons écrasées par la musique trop forte de l'orchestre. Pour une comédie musicale, c'est embêtant. Une sacrée frustration donc. En somme, si le spectacle reste divertissant comme c'est souvent le cas lorsque que Briançon est à la mise en scène, nous ne sommes pas totalement tombés sous le charme.

Par Louise Pierga

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Téléphone de l'événement 01.42.08.00.32
Site Web de l'événement http://www.portestmartin.com/accueil/
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