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Festival Chorus 2014

Du 28 mars au 6 avril à la Défense et dans les Hauts-de-Seine

Une fois n'est pas coutume, les Parisiens prendront le RER ou le métro direction la Défense avec entrain. Car le festival Chorus, qui a monté pour l'occasion une scène éphémère sur le parvis devant la Grande Arche, promet des concerts inoubliables à tous ceux qui se seront donné la peine de venir dans ce quartier de la finance. Car tous les midis en semaine, un concert gratuit avec deux artistes ou groupes est programmé, et tous les soirs ou presque, plusieurs grands noms du jazz, des musiques du monde, du rock, du hip-hop, de la funk, de la chanson française, et le week-end de l'électro, se produiront sur le parvis de la Défense. Un concert à double tête d'affiche à 16 €, ce n'est pas tous les jours qu'on vous le proposera !

Les concerts gratuits à la Défense

Winston Mc Anuff & Fixi + Viking

La rencontre entre l'accordéoniste de Java et une légende rasta. Surprenant ? Pas tant que ça. Winston Mc Anuff et Fixi avaient déjà collaboré ensemble il y a sept ans sur "Paris Rockin". Aujourd'hui, ils reviennent présenter leur nouvel opus, 'A New Day', étonnant album revisitant la musette, le reggae et l'afrobeat. Mais c'est aussi à la soul que c'est deux-là rendent hommage, grâce à des compositions entraînantes et à la puissante voix du vigoureux quinquagénaire. Leurs chansons sont, à l'instar de leur premier single “Garden Of Love”, pleines d'une énergie positive qui met le sourire aux lèvres.Pour les accompagner, Viking, un groupe entre Prince, Kool & The Gang et Katerine ou Tellier. Le chanteur Thomas de Pourquery est d'ailleurs un homme de la trempe de ces deux derniers. Derrière lui, c'est Maxime Delpierre de Limousine qui assure les parties de guitares. Deux showmen qu'il serait dommage de rater.

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Dimanche 30 mars

Mein Sohn William + Kadebostany

Mein Sohn William est un one-man band à deux complètement fou, parfaitement résumé par la vidéo illustrant la chanson '"Until The End". Le chanteur s'y multiple comme il multiple les boucles, une dizaine en à peine une minute. Un record, assurément. Aujourd'hui, Dorian Taburet est accompagné par Antoine Bellanger. Ensemble, ils tricotent des morceaux où leurs samples de guitares, de synthés et de (nombreuses) percussions viennent créer un univers musical que dix personnes ensemble n'auraient pas forcément su mettre sur pied. Il ne reste plus qu'à laisser le chanteur poser la voix et vous obtiendrez une chanson barrée. Vous en voulez encore ? Remettez à zéro le sampleur et lancez la piste suivante.Si le Kadebostany est pour vous un pays plutôt qu'un groupe, vous n'avez qu'à moitié tort. Ou à moitié raison. Ce groupe tournant autour de son énigmatique chanteuse aime à jouer autour de l'image de ce pays imaginaire dont ils sont faussement originaires. Personne ne leur disputera donc leur place à l'Eurovision. Est-ce un mal ou un bienfait, cela reste difficile à savoir. En attendant, nous leur conseillerions d'utiliser "Walking with a Ghost" pour s'auto-représenter. Cette chanson, entre M.I.A et Lana Del Rey, part d'une petite mélodie jouée au piano pour finir en featuring entre Kusturica et Adèle sur un air de trompettes grandiloquent. Le groupe n'y est pas allé avec des pincettes et ce n'est pas nous qui allons nous en plaindre.

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Jeudi 1er avril

Feu! Chatterton + In the Canopy + SAmBA De La mUERTE

Feu! Chatterton est un groupe que l'on ne connaît encore que pour une seule chanson, “La Mort dans la pinède”. D'autres bribes du groupe sont disponibles sur internet, mais ce premier titre nous subjugue au point de, pour l'instant, ne pas chercher à en écouter d'autres. Entre Arun Tazieff, Noir Désir et un son à la Connan Mockasin, le groupe déroule une histoire intrigante au bord de la mer Méditerranée, comme si 'L'Inconnu du lac' avait été porté en musique. A l'instar de ce magnifique film d'Alain Guiraudie, la chanson est tendue et sombre, magnifiée par une voix entre Cantat et Vian. Rien que ça.A leurs côtés sur ce plateau, SAmBA De La mUERTE, sans doute le groupe français le plus sous-coté. La faute à cette satanée manie de se tourner vers l'étranger pour piocher les bons groupes de folk. Une mauvaise habitude qui, en France, a empêché d'excellents artistes comme We Were Evergreen ou Dorian Pimpernel de connaître le succès qu'ils auraient mérité. Grâce à des chansons comme “Fire” ou “Hawai”, on continue cependant d'y croire pour ces Caennais dont la musique souvent mutine sait se parer de chœurs et d'orchestrations brillantes.Enfin, que ce soit par leurs harmonies à plusieurs voix et leurs rythmiques dansantes, les Parisiens d'In The Canopy rappellent quant à eux que les groupes comme les Local Natives ou les Lumineers n'ont pas le monopole de la folk tribale. Délicate sans jamais être ennuyeuse, leur musique sait également s'affranchir des pionniers du genre. Le groupe

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Mardi 1er avril
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Valerie June + June Bug and the Storytellers

Quand on écoute le très bon nouvel album de Valerie June, 'Pushin’ Against A Stone', une référence vient tout de suite à l’esprit : les Black Keys. Et pour cause, c’est le chanteur-guitariste du groupe, Dan Auerbach, qui a produit le disque de main de maître. Valerie June et lui partagent en effet le même amour pour la soul et le rhythm’n’blues des années 1950 et 1960. Résultat, la production est carrée, puissante et classieuse, de quoi mettre en valeur la voix de la chanteuse, qui s’en donne à cœur joie.Pour l'accompagner, June Bug and the Storytellers, une Française qui a longtemps traîné ses guêtres et son anti-folk en Angleterre. Aujourd'hui revenue de ce côté-ci de la Manche, la chanteuse qu'on pourrait situer entre Kimya Dawson et Camille continue à prodiguer une musique folk festive que l'on conseille aux plus grands comme aux tout-petits. Entourée de son backing band The Storytellers, elle raconte avec le gospel et la country de petites histoires dans une ambiance doucement folâtre. Jane Bug, c'est 50 % Pierre Perret, 50 % Moriarty. Une équation qui ne devrait pas vous laisser indifférent.

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Mercredi 2 avril

Coming Soon + HollySiz

Le groupe Coming Soon a surpris son monde quand, après des années à représenter la prometteuse jeunesse anti-folk française, il livre l'automne dernier un morceau enjoué et dansant, plus influencé par J. Richman que par Herman Düne. Aussi barré que la reprise de Rihanna qu'ils ont réalisée l'été dernier, "Vermilion Sands" fait la part belle à un chant et des guitares entre l'afrobeat et le disco, des chœurs jappés et un peu de vocoder. Un teaser de leur nouvel album vient également de sortir, démontrant que le groupe n'allait pas se contenter de cette pourtant déjà très belle évolution. Comme leur nom le laissait à penser, le meilleur est encore à venir. Bientôt.Le quintet sera accompagné d'HollySiz, nom de scène de l'actrice Cécile Cassel, fille de Jean-Pierre et demi-sœur de Vincent. Elle viendra défendre 'My Name Is', son premier album porté par le single disco-pop "Come Back to Me", entre Giorgio Moroder et Blondie, dont le clip était une invitation à la danse. Une vraie machine à remonter le temps qui indique 1984 comme destination de voyage.

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Mercredi 2 avril

Blind Digital Citizen + Bot'Ox

Intrigant groupe que ces Blind Digital Citizen. Tout d'abord parce qu’ils ont sorti courant 2012 un EP de la série Podium chez Third Side Records, absolument indispensable. Un bijou d’électro planante, chantée en français s’il-vous-plaît. On y trouve à la fois un morceau trippant comme "Reykjavik 402", sa basse funky, ses nappes de synthé à l’ancienne et ses paroles gentiment idiotes (« j’admets sans complaisance que les ports de plaisance sont plus confortables que les mouillages »), un titre qui monte méchamment en puissance tel que "War", grandiose et obsédant, enfin deux chansons plus douces, "Strauss" et "Valhalla". Ensuite parce que leur dernier EP 'L'Enfant Flamme', toujours chez Third Side, est tout aussi hallucinant et rappelle les premiers accouplements entre rock progressif et musique électronique dans les années 1970. Il y a quelque chose de sombre, de solennel et d'eschatologique dans les chansons de cette espèce de « dernier groupe avant la fin du monde en l'an 2000 », une mélancolie qui nous donne déjà envie de redécouvrir le groupe en 2029.Avec eux, Bot'Ox, groupe parisien d'électro formé par Julien Briffaz et Cosmo Vitelli, l'une des figures de la french touch. Pour leur dernier album 'Sans dormir', le duo s'est entouré comme pour 'Babylon By Car' de Mark Kerr, d'Anna Jean et de Judy Nylon pour s'occuper des voix. Une guestlist riche à laquelle se sont ajoutés Samy Osta et Foremost Poets. Leur musique, elle, rappelle autant Para One ("Basement Love") que le p

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Vendredi 4 avril
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Paon + BRNS

Paon, c'est ce groupe belge que l'on a découvert la même année que les étonnants Foxygen. Sans surprise, on retrouve un peu de la folie sixties des jeunes Californiens dans la musique du quintet bruxellois, mais pas que. Le groupe sait autant s'inspirer du manège musical des Stones que de la folk des années 2000 pour créer une pop excitante. La voix de leur chanteur a quelque chose de Miles Kane, cette intonation légèrement provoquante qui accompagne parfaitement des chants faits pour être repris dans les stades. En attendant Wembley et le Stade du pays de Charleroi, c'est à la Défense que les Paon viendront faire la roue.Pour les accompagner, un autre groupe belge, BRNS, sera présent au Chorus. Pop au sens large du terme, le groupe fédéré autour du chanteur Antoine Meersseman offre des musiques dansantes et très éclectiques, aux sonorités minimalistes malgré la grande complexité de leurs compositions. La formation n'hésite pas à étirer ses morceaux, à les faire évoluer sur la durée tout en jouant sur les rythmiques, à la manière des premiers Animal Collective, Arcade Fire ou Yeasayer. Il nous tarde de les retrouver sur scène.

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Vendredi 4 avril

Nosfell + We Are Match + Stamp

C’est avec l’album 'Pomaïe Klokochazia Balek' (2004) que le chanteur et guitariste Nosfell s’est fait connaître du public. Mélange de folk, de rock, et de musiques orientales ou africaines, le disque s’impose vite comme un classique au fil de compositions originales, jouées de main de maître à la guitare acoustique par Nosfell. Pierre Le Bourgeois l’accompagne au violoncelle en studio, tandis que sur scène c’est souvent un sampleur qui lui sert de partenaire de jeu. Le compositeur raconte dans ses chansons des histoires fantastiques qui, mises bout à bout, forment une sorte de conte mystérieux, chanté en anglais ou en klokobetz, un langage que cet ancien étudiant en langues orientales a inventé. Par la suite, Nosfell fera un deuxième album, plus sombre et plus rock, et un troisième éponyme. Ce dernier est produit par le formidable Alain Johannes (Queens Of The Stone Age, Mark Lanegan, Chris Cornell…) aux Etats-Unis et bénéficie des participations de Josh Homme, Brody Dalle et Daniel Darc. En live, Nosfell transcende ses morceaux avec un charisme et une présence physique rares. S'il y a bien une chose qui ne manque pas à We Are Match, c'est de l'énergie. Ces cinq jeunes Parisiens ont déjà fait leurs preuves sur scène en montant sur celle du Trianon quelques mois seulement après leurs débuts. Si le quintet s'en est admirablement bien sorti, c'est qu'ils possèdent déjà une dizaine de chansons qui méritent le coup d'oreille, pleines de guitares entraînantes et de chœurs riches co

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Samedi 5 avril

Les autres concerts

Bachar Mar-Khalife + Ibrahim Maalouf + Magic Malik + FFF + Ibibio Sound Machine + High Tone

Pour sa premier soirée, le festival Chorus a décidé de mettre la fusion des genres à l'honneur. Son premier grand invité n'est autre qu'Ibrahim Maalouf, trompettiste franco-libanais qui tisse un jazz oriental métissé de rock et de hip-hop. Issu d'une famille de musiciens, il s'affranchit de sa formation classique baroque au conservatoire pour multiplier les expériences en big-band de jazz. Il monte un groupe singulier de jazz oriental baptisé Farah, puis se passionne pour des expérimentations de fusion des genres musicaux. C’est en jouant avec la chanteuse franco-péruvienne aujourd’hui décédée Lhasa de Sela, qu’Ibrahim découvre la fusion électro-jazz. Il est sollicité par de nombreux artistes comme Salif Keita, Amadou et Mariam, Mathieu Chédid (-M-), Bumcello, Arthur H, Sting, Piers Faccini pour jouer les sidemen et créer des compositions hybrides qui l’inspireront pour composer sa trilogie d'albums en « dia » (‘Diaspora’ en 2007, ‘Diachronism’ et en 2009, et ‘Diagnostic’ en 2011), et avec ‘Wind’ (2012). Il a par la suite sorti un album basé sur un concept totalement différent en quintet, avec des pointures new-yorkaises : le saxophoniste Mark Turner, le contrebassiste Ira Coleman, le batteur Clarence Penn et le pianiste Franck Woeste qui s’est occupé des arrangements de l’album.Pour l'accompagner, Magic Malik, flûtiste de jazz contemporain féru d'expérimentations musicales. Sa musique brise les frontières entre les genres, associant jazz avec électro, pop, world, funk et son

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Vendredi 28 mars

Babyshambles + Griefjoy + The Jim Jones Revue + Nasser + Mademoiselle K

Vous aimez les cris rauques de Little Richard, la furie des Sonics, le boogie infernal de Jerry Lee Lewis, les jupes à pois qui volent dans les airs et les genoux qui twistent ? Le festival Chorus vous propose une soirée Rock'n'roll emmenée par les Babyshambles et leur leader Pete Doherty, qui en a donc fini avec ses infidélités cinématographiques. L’ex-Libertines retrouvera en concert ses acolytes Drew McConnell à la basse, Jamie Morrison à la batterie et Mik Withnall à la guitare, pour présenter leur dernier album ‘Sequel to the Prequel’, sorti dans les bacs le 2 septembre 2013. On y a découvert le Pete Doherty fan de britpop ("Nothing Comes to Nothing"), de Ska ("Dr.No"), et de punk 1977 que l'on connaissait du temps des Libertines et plus particulièrement de leur premier album 'Up The Bracket'. Et à ceux craignant de voir le concert annulé, soyez rassurés. Doherty est redevenu le performer exemplaire de cette même période, bien loin du fauteur de troubles erratique qui trustait les couvertures des tabloïds.Le quatuor sera accompagné de La Jim Jones Revue, ces Londoniens qui n’ont certes pas révolutionné le rock, mais qui vous transporteront sans faillir jusqu'au Tennessee ou au Mississippi des années 1950 et 60. Le son est d’ailleurs volontairement cradingue, comme si vous écoutiez un vieux 45-tours sur le pick-up d’un bouge de Memphis. Que ce soit les notes en cascades de piano ou le déferlement de cymbales, l’énergie brute du groupe confère aussi un petit air punk à l’e

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Samedi 29 mars

Skip The Use + The Bellrays + Rocky + Kid Karate + Salut C'est Cool

Les nerfs en pelote ? Un grand besoin de vous défouler ? Le Chorus a pensé à vous en concoctant pour la soirée du 30 mars un plateau branché sur du 10 000 volts. Emmené par le bondissant Mat Bastard et composé de Yann Stefani aux guitares, Jay Jimenez à la basse, Lio aux claviers et Manamax à la batterie, Skip The Use entend bien réveiller la scène rock française. Bêtes de scène, les trentenaires prennent le parti de faire bouger leur public, et ça marche : ils sont nommés dans la foulée aux Victoires de la musique dans la catégorie « révélation scène ». Sollicités par les médias, plébiscités par le public, Skip The Use squatte même les plateaux de Taratata et de Canal + avec son tube "Ghost". Un son au carrefour entre punk, électro et disco et un bagou qui n’est pas sans rappeler les Bloc Party. Résultat ? Un succès toujours croissant consacré par un Olympia.Avant eux, ce seront les BellRays qui viendront électrifier la scène du parvis de la Défense avec leur musique entre les Turbonegro et Aretha Franklin. Lisa Kekaula et Robert Vennum ont beau être ensemble depuis 1990, les années ne nous ont pas lassé de ce couple qui nous rappelle Ike & Tina Turner si ceux-ci avaient tourné avec le MC5 en tant que backing band. Comment ne pas citer "Revolution Get Down", ce morceau que l'on croirait taillé pour un concert à Berkeley en 1968, ou le plus groovy "Have a Little Faith in Me" pour illustrer la qualité du groupe ainsi que l'incroyable voix de leur chanteuse Kekaula. Kid Karate

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30 mars 2014
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IAM + Billie Brelok + Disiz + Le Vasco

A la Défense, on n'écoute pas de rap ? Le festival Chorus démontre qu'il n'en est rien en invitant le groupe IAM, papas français du genre, qui fêtent leurs trente ans de carrière en 2014 et que l'on est heureux de retrouver après la sortie de ce qu'ils ont claironné être leur dernier album. On ne saurait leur en vouloir tant leur discographie est grande. Six albums, quatre mixtapes, des apparitions à droite, à gauche, sur une bande-originale ou un album de RZA et sans doute autant d'albums solos que de publications propres. IAM assure, d'autant plus que le groupe n'a jamais cédé. De "Petit frère" à "Demain c'est loin" en passant par d'improbables fables comme "Attentat II" où les six Marseillais racontent une virée à Aix.Le point commun du groupe avec Disiz ? Une participation à la bande-son de 'Taxi 2'. Pas glorieux pour la crème du hip-hop français. Pourtant, c'est ainsi que Sérigne M'Baye Gueye a commencé, repéré par JoeyStarr lui-même, avant le carton de son titre "J'pète les plombs". Qui ne se souvient pas de ce clip qui a fait trois fois le tour du monde et dont la trame reprenait le film 'Chute libre' de Joel Schumacher ? L'apogée commerciale mais pas musicale de la carrière de cet artiste qui a toujours rejeté l'étiquette que ce titre lui a collée sur le front. On préfèrera retenir ses collaborations avec ses potes d'Evry, l''Itinéraire d'un enfant bronzé' et 'Dans le ventre du crocodile', son album rock plus que hip-hop. Aujourd'hui, Disiz a retrouvé son nom ainsi qu

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Vendredi 4 avril

Klaxons + ALB + Zombie Zombie + Thomas Azier + Jackson & His Computer Band

Le grand soir (du Chorus), c'est ce soir. Le 5 avril, les organisateurs du festival ont décidé de fédérer un peu de toutes les tendances de l'électro-rock contemporain autour du groupe qui a su la remettre au goût du jour à la fin des années 2000, les Klaxons. Après avoir fait le buzz en 2007 avec leur premier album 'Myths of the Near Future' puis transformé l'essai avec 'Surfing the Void' en 2011, les Londoniens dévoileront leur album 'Love Frequency' qui sortira le 2 juin. La musique du quartet oscille toujours entre indie pop des 80's et électro des années 2000, comme en témoigne leurs deux premiers singles "There Is No Other Time" and "Children of the Sun". Ils seront accompagnés des prodiges français Zombie Zombie, duo composé de Cosmic Neman (Herman Düne) et d'Etienne Jaumet s'étant fait connaître grâce à son clip revisitant 'The Thing' de John Carpenter. Depuis, le titre "Driving This Road Until Death Sets You Free" est devenu culte auprès des amateurs de garage et d'electronica au point que les deux artistes soient cités en interview par le réalisateur d''Halloween' lui-même. Rapidement catalogué comme un mélange entre Neu!, Can et le compositeur David Hess, le groupe a tenu à s'en défaire par ses dernières performances live. Outre une bande-son pour le film 'Bloody Beans (Loubia Hamra)' de Narimane Mari, Zombie Zombie s'est récemment affiché accompagné d'un sax pour le dixième anniversaire au Vaulx Jazz Festival de Vaulx-en-Velin, démontrant l'incroyable capacité d'a

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Samedi 5 avril

-M- + Tamikrest + Karim Ouellet

Pour clôturer sa 26e édition, le Chorus a décidé de jouer la carte de l'éclectisme en proposant une programmation digne de la semaine de la francophonie, des rives du Saint-Laurent aux dunes du Sahel en passant par les quais de la Rapée. Doit-on pour autant encore présenter Matthieu Chedid ? Certainement, oui. Le fils de Louis Chedid, que l'on a découvert avec "Machistador" en 1998 et dont on pensait tout connaître, est revenu en 2013 avec plusieurs titres simples et entraînants tels que "Bahia" et "Mojo". Reconnu pour être un excellent guitariste, le « soldat rose » en a profité de la sortie de son dernier album 'Il(s)' pour abandonner sa fameuse coupe en -M-, s'écartant de son personnage scénique pour se livrer plus entier à son public. Le Yannick Noah de la funk a ainsi pu démontrer qu'il en avait encore sous la raquette.Provenant du Mali, du Niger et d'Algérie, le groupe Tamikrest propose un blues du désert aussi dynamique qu'hypnotique. Plus centré sur les guitares que leurs confrères mythiques Tinariwen, le septuor profite également du fait d'avoir une batterie pour offrir une musique plus rock que ces derniers. Les chants en tamashek, l'une des langues des peuples nomades du Sahara, font de ces chansons de véritables mantras que l'on a pu découvrir sur leur dernier album 'Chatma'.Protégé de Stromae, Karim Ouellet est la nouvelle sensation canadienne. Si celui-ci vous rappelle par sa musique Ben l'Oncle Soul, c'est que ces deux-là jouent dans la même catégorie de soulme

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Dimanche 6 avril
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