Le Desperado a été racheté en février 2011 par le cinéaste Jean-Pierre Mocky. Au menu des prochains mois : la jolie bagatelle de 63 films réalisés par le nouveau propriétaire. La seconde salle, toujours aux mains de Jean-Marie Redon, perpétuera la tradition en projetant ce qui a fait son succès d’antan : les films américains en VO. Mais au fait M. Mocky, pourquoi « Desperado » ? « Parce que les cinéastes indépendants qui vivent pour le septième art sont des desperados, et rien d’autre. »
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