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4 pépites du film noir

Du 1er au 14 août 2012 à l'Action Christine

Genre éminemment en vogue dans les années 1940 et 50, le film noir bénéficie, du 1er au 14 août, d'un joli coup de projecteur à l'Action Christine, avec quatre pépites de série B américaine. Rendez-vous donc en noir et blanc avec quelques gangsters sans scrupules et détectives blasés (ainsi qu'un jeune Frank Sinatra), dans l'un des cinémas les plus audacieux et pointus du Quartier latin.

Time Out Paris vous offre 5x2 places pour voir ces films. Le concours est ici.

Je dois tuer

Dans une petite ville tranquille, un shérif essaie de séduire une veuve pacifiste qui ne supporte pas la vue des armes. Mais elle est confrontée à la violence lorsqu'un tueur s'installe chez elle pour assassiner le président des Etats-Unis en visite... Sans être un chef-d'œuvre, cette série B, tirée d’un roman qui fit scandale, a des moments d’une violence rare, montrant un Sinatra plus qu’inquiétant, et ne peut que nous faire penser à ce qui se passera réellement à Dallas, dix ans plus tard. Un « remake » mais sans happy-end !

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La Tigresse

Un sac plein d'argent est déposé par erreur dans la voiture d’Alan et Jane Palmer. Contre l’avis de son époux, Jane est déterminée à conserver cet argent à tout prix, même s’il faut pour cela tuer, et tuer encore... Film noir de Byron Haskin qui réalise le portrait d'une veuve noire comme jamais on en avait vu au cinéma. Lizabeth Scott s’investit complètement dans ce rôle et occupe totalement l'écran, bien secondée par Dan Duryea et Arthur Kennedy.

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Le Balafré

Après le braquage raté d’un casino, John Muller sait que des tueurs sont à ses trousses. Mais lorsqu’on le confond par erreur avec le Dr. Bartok, un psychiatre renommé, il pense avoir trouvé un moyen de s’en sortir. Les deux hommes sont des sosies, à l’exception d’une balafre qui défigure la joue de Bartok. Muller va donc devenir le Dr. Bartok… « Un superbe film noir, magnifiquement photographié par John Alton » (Bertrand Tavernier).

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Il marchait la nuit

Ray Morgan, qui se fait passer pour électronicien, tue un policier qui le surprend sortant d’un magasin qu’il a cambriolé. Une vaste chasse à l'homme commence. Inspiré de faits réels, le film est doté de scènes impressionnantes, photographiées dans un noir et blanc somptueux par le célèbre chef opérateur John Alton. 'Il marchait la nuit' a influencé plastiquement et thématiquement des cinéastes comme Carol Reed pour 'Le Troisième Homme' (1949) ou William Friedkin pour 'To Live and Die in L.A.' (1985).

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