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Festival du film libanais

Les 29 et 30 septembre au Majestic Passy

Du 27 au 30 septembre, la mairie du 16e arrondissement propose de voyager outre-Méditerranée avec l'organisation de la Semaine du Liban. Dégustations, démonstrations de danses traditionnelles et projections de films sont au rendez-vous, auxquelles sont conviés les Libanais expatriés en France, autant que les passants curieux et désireux de dépaysement.

Avec, les 29 et 30 septembre à 11h, des séances exceptionnelles au cinéma Majestic Passy, gratuites sur présentation de ce dépliant. Au programme : deux courts et deux longs métrages.

Les films du festival

After Shave, Beyrouth après-rasage

Drôle et poignant, 'After Shave' raconte l’histoire d’Abou Milad, un barbier peu chanceux à qui l’on fait appel dans la grande maison d’un bourgeois reclus, qui n’est pas sorti de chez lui depuis la mort de sa femme pendant la guerre…

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Ecce Hommos

Malgré sa durée (moins de six minutes), le dernier court métrage de Claude El-Khal n'en est pas moins une œuvre tout à fait achevée. Huis clos mettant en scène un producteur de cinéma recevant un jeune réalisateur libanais, c'est en fait un condensé de clichés sur le Liban, tournés en dérision. Polygamie, prises d'otage et hommos : Claude El-Khal joue habilement de l'image qu'ont les Français des Libanais en filmant le visage décontenancé du jeune réalisateur face à l'attitude du producteur, qui ne le laisse pas parler une seule seconde.

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Teta alf Marra

Mahmoud Kaabour aime sa grand-mère et n’hésite pas à le montrer en lui consacrant un documentaire intitulé ‘Teta Alf Marra’ (traduction : « Grand-mère, un millier de fois »). Habitant autrefois dans une maison de Beyrouth pleine de vie et bercée par les sons du violon de son mari (désormais défunt), la « teta » du réalisateur se retrouve aujourd’hui seule, mais conserve le même tempérament piquant, comme l’habitude de fumer le narguilé et de gronder ses enfants. Son petit-fils, avec ce film, tente d’immortaliser les derniers jours de sa grand-mère, en cernant le plus grand nombre possible de ses facettes.

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Bosta, l'autobus

Pour celui qui imagine exclusivement le Liban comme un pays ravagé par la guerre, meurtri, incapable de se relever, le documentaire ‘Bosta’, en plus d’être drôle, explore un aspect de ce pays dont les médias aiment moins parler, montrant un pays joyeux, plein de vie, toujours en mouvement. C’est l’histoire d’une ancienne troupe de « dabké » (danse traditionnelle libanaise) qui se retrouve, quinze ans après sa séparation, avec l’objectif de moderniser cette danse en l’adaptant à la musique électronique. Commence alors une aventure musicale à la découverte de tout le pays... Lire la suite

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