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Au festival Top to Bottom, on a goûté l'urban culture de A à Z

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© C.GaillardTania, l'un des quatre piliers fondateurs de Top to Bottom.
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© C.GaillardL'art s'exprime partout, même sur les camions !
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© C.GaillardNotre ami Astro, présent depuis 10h du matin et n'ayant raté aucune édition de Top to Bottom.
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© C.GaillardLes skates Baise-en-ville.
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© C.GaillardLes fajitas d'Alex.
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© C.GaillardHaribow exposé aux Petite Gouttes.
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© C.GaillardUne partie de retro-gaming ?
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© C.GaillardLe camion-bar

Ce week-end, profitant d'une éclaircie, peut-être avez vous fait un tour dans le 18e sur l'esplanade Nathalie Sarraute. Sinon, voici ce que vous avez raté.

Si le soleil a joué à cache-cache samedi et dimanche, l'ambiance festive a, elle, été au beau fixe durant l'événement Top to Bottom, festival tout en longueur et en bonne humeur. Etabli sur une centaine de mètres, devant la bibliothèque Vaclav Havel et le bar-restaurant Les Petites Gouttes, ce rendez-vous est une référence dans le milieu de la culture urbaine. Imaginé par quatre amis street artistes ou amateurs du genre (parmi lesquels Tina, dont le profil magnifiquement arrondi annonce un heureux événement, et Steph', gérant des Petites Gouttes), Top to Bottom fêtait cette année sa 3e édition. Et inaugurait pour l'occasion de nombreuses attractions.

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A ses débuts, le festival Top to Bottom était un « délire de potes » organisé par les quatre piliers fondateurs. Aujourd'hui, il est porté par une trentaine de bénévoles aussi adorables que survoltés. L'esprit bon enfant des prémices ne s'est donc pas perdu avec l'élargissement de son équipe, bien au contraire. Et son succès grandissant n'impacte pas non plus son ADN profonde puisque, comme nous le confirme Tina, « il est important de garder l'événement gratuit et l'implantation dans le 18e, bastion natif du graff, pour garantir l'accessibilité à tous les publics ». 

Un public qui, tordant le cou aux idées reçues, s'avère principalement familial : nombre de poussettes et de trottinettes se croisent en effet dans l'allée centrale. Il faut dire que la plupart des street artistes invités à faire des live-paintings (Astro, Katre, etc.) proposent également des initiations au graffiti pour les plus jeunes. De même, l'esplanade bouclée par des barrières permettent aux enfants de gambader et jouer au basket en toute sécurité (et aux parents d'avoir les yeux ailleurs que sur leur progéniture, en toute tranquillité).

 

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Il faut dire qu'il y en a, des choses à faire et à regarder. Et ça commence dès l'entrée : sur le Street Market, cette année 100 % masculin, on trouve des basiques et des accessoires sportswear qui iraient très bien aux filles aussi : des t-shirts customisés par des graffeurs présents (Grems et Opera entre autres) à 35 €, des casquettes à 5 € ou encore des blousons et maillots de basket estampillés Spurs ou Giants... On pourrait rester des heures à farfouiller dans les cartons et sur les portants chargés de pièces inédites ou délicieusement vintages à -50 %. Mais il y a également le stand de skates de la jeune marque Baise-en-ville à ne pas rater. On y découvre avec admiration des cruisers pour se balader en ville, eux aussi décorés par des street artistes et munies d'un ingénieux système de portage. Le Graal pour tous les amateurs de planches à roulettes.

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A l'heure du déjeuner, on fait taire nos grognements stomacaux avec les fajitas d'Alex (poulet crispy, guacamole, courgettes, salade et poivrons), préparés minute devant nous. Un repas à la bonne franquette, pas cher du tout et que l'on accompagne d'un jus de citron vert, d'une bière et d'un cocktail vodka/citron/ginger ale commandé au camion-bar. Puis que l'on va déguster sur les transats au soleil et au son des DJ sets de KM3 ou Lazy Flow. Avant de se réfugier aux Petites Gouttes, où un brunch était même prévu dimanche matin.

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Les Petites Gouttes où l'on peut aussi, entre deux parties de flipper, admirer les oeuvres étranges et colorées d'Haribow, écouter un live électrique le samedi soir à la programmation éclectique... Ou encore se faire faire un tatoo express puis passer sous le coupe-chou du barbier dimanche. Des activités inédites et amusantes prouvant la dimension pluridisciplinaire et innovante de la culture urbaine. On a donc hâte d'être à l'année prochaine pour découvrir quelles nouvelles surprises nous réserve le quatuor de Top to Bottom !

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