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Photos – Cinquante nuances d’Ourcq Living Colors

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Le fameux festival de street art revient ce week-end sur les bords du canal de l'Ourcq. Les 24 et 25 juin, venez chercher, en famille ou entre amis, un peu de fraîcheur sur les quais tout en admirant les fresques réalisées en direct par des artistes de renommée internationale - Shaka, Dacruz, Kan, Fakir (venu du Chili), Panda (du Portugal), Sane 2, etc.

Mais avant, pour vous donner un aperçu de l'ambiance solaire qui plane sur l'Ourcq Living Colors, retour en image sur l'édition 2016. Qui fêtait les 10 ans de l'évènement.

Samedi 4 et dimanche 5 juin, L’Ourcq était en effervescence. En plus de la fête du quartier, Ourcq Living Colors soufflait ses 10 bougies sur les bords du canal. Un événement incontournable dans le monde du street art parisien que l’on vous annonçait ici. Si vous avez toutefois manqué ce rendez-vous immanquable, et parce que vraiment on est gentil chez Time Out Paris, au lieu de vous punir on vous offre une séance de rattrapage en images.

Au menu : de la visite guidée ultra-colorée (à laquelle on est parvenu à se greffer à la dernière minute). Des échanges intergénérationnels entre les écoles du coin, la maison de retraite et les artistes participants. Un retour sur une décennie d’Ourcq Living Colors à travers une exposition photo accrochée le long du quai de la Garonne. Et, cerise sur le gâteau d’anniversaire, la création live d’une fresque monumentale sur laquelle ont travaillé plus d’une dizaine de virtuoses urbains de renom (Shaka, Marko93, Kan, Katre, Astro, Hopare… et bien sûr le créateur de l’événement dAcRuZ). Des « témoins du changement de cadre », chacun venu avec le sourire et son médium de prédilection (bombes, peinture, calli-graffiti, collages, etc.) pour redonner à la ville mille et une couleurs. A l’image de Mosko et associés qui nettoie ses pinceaux à l’eau du caniveau, y faisant naître une flaque marbrée de rose. Résumant ainsi toute la simplicité qui caractérise l’événement.

Il faut dire que l’Ourcq a, en une dizaine d’années, bien changé. Autant par sa vision des street artistes, qui sont aujourd’hui légitimes dans l’espace urbain grâce à l’association Cultures pas Sages créée en 2013, que par son visage. Les murs bétonnés sont à présent couverts de personnages fantastiques et de paysages oniriques, qui font de l’Ourcq un véritable qu(art)ier. Et puisque l’art amène l’art, l’Ourcq Living Colors et ceux qui ont pris part à son aventure depuis 2006 peuvent se targuer d’avoir engendré une relève artistique qui vient, elle aussi, apposer ses pochoirs et autres sculptures en miroir sur les bords de l’Ourcq.    

© T.Sevin

 

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