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Tarek Benaoum présente une fresque monumentale en plein 18e

Houssine Bouchama
Rédacteur en chef, Time Out Paris
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La fresque –  monumentale – est la plus grande jamais réalisée par l’artiste dans notre pays. Début novembre, et pour ouvrir la saison « Lettres ouvertes, de la calligraphie au street art », Tarek Benaoum, héraut de la calligraphie comme mode d’expression, a imaginé une pièce de 350 m2 visible depuis la cour intérieure de l’Institut des cultures d’Islam, en plein quartier de la goutte d’Or dans le 18e. 

Son dada ? Toujours le même et ce depuis près de vingt ans : traduire des textes français avec une calligraphie qu’il a lui-même inventée, mélange entre autres d’inspirations baroque, africaine, berbère ou orientale, et qui sont, par définition, complètement indéchiffrables pour nous autres spectateurs. 

Pour cette création, le marocain de presque 40 ans a décidé de rendre hommage à l’auteure Hélène Cixous en reprenant plusieurs lignes de son bouquin 'Limonade', avec une raison évidente, comme il l’explique à Télérama. « Elle est un beau symbole pour le quartier. C’est une femme, une très grande écrivaine française née en Algérie et de parents juifs. Elle incarne la France dans tout son éclat cosmopolite. »

Cette œuvre magnifique et teintée de bleu, que tous pourront apercevoir depuis la rue Léon, a été confiée au collectif Quai 36. Et s’inscrit dans le projet « Les œuvres d’art investissent la rue. » Et autant dire qu'on a hâte de découvrir les autres créations excusez l'euphémisme !

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